Penser par notions

Quelle théorie pour quelle thèse ?

Les thèses de lettres naissent souvent d’une réflexion sur un corpus, que les doctorant·e·s s’emploient d’abord à délimiter, justifier, voire éditer ; mais un corpus ne constitue pas encore un sujet de thèse, et l’élaboration d’une question sur un corpus suppose une réflexion sur les outils hérités et les catégories inscrites au catalogue théorique ou historiographique commun.

Les textes réunis dans ce dossier par Marta Caraion, Marc Escola, Jérôme Meizoz, tous trois à la Section de français, sont issus des journées doctorales organisées à l’UNIL en juin 2018 par la Formation doctorale interdisciplinaire (FDi) en partenariat avec l’Université Paris 8 et Fabula. Les jeunes chercheurs et chercheuses étaient invité·e·s à y présenter oralement un concept élaboré ou forgé dans le cours de leur travail, ou une notion dont les contours restaient flous mais dont le besoin se faisait pour eux sentir, ou encore la discussion critique d’une catégorie reçue, puis à produire une brève notice destinée à nourrir l’encyclopédie des notions de l’Atelier de théorie littéraire de Fabula.

Les textes sont accessibles en intégralité ici.

Marta Caraion, Marc Escola, Jérôme Meizoz (éds.), Penser par notions, actes des journées doctorales des 4 et 5 juin 2018 à l’Université de Lausanne, Atelier de théorie littéraire de Fabula, Lausanne, Fabula.org et Formation doctorale interdisciplinaire de l’Université de Lausanne, décembre 2018.

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