Figures de la douleur dans l’art contemporain

Nathalie Dietschy, professeure assistante à la Section d’histoire de l’art, UNIL

La conférence a lieu le lundi 28 juin, à 14h30, à la salle Paderewski du Casino de Montbenon, Lausanne. En raison des assouplissements des mesures sanitaires, cette conférence est proposée en présence uniquement. À des fins d’organisation et de traçage, nous vous remercions de bien vouloir remplir ce formulaire d’inscription. Merci et à bientôt.

Spiritualité et douleur

Jacques Besson, professeur honoraire Faculté de biologie et de médecine UNIL

La conférence a lieu le jeudi 24 juin, à 10h30, à la salle Paderewski du Casino de Montbenon, Lausanne. En raison des assouplissements des mesures sanitaires, cette conférence est proposée en présence uniquement. À des fins d’organisation et de traçage, nous vous remercions de bien vouloir remplir ce formulaire d’inscription. Merci et à bientôt.

Histoire de la douleur

Vincent Barras, responsable de l’Institut des humanités en médecine UNIL-CHUV

La conférence a lieu le lundi 7 juin, à 10h30, à la salle Paderewski du Casino de Montbenon, Lausanne. En raison des assouplissements des mesures sanitaires, cette conférence est proposée en présence uniquement. À des fins d’organisation et de traçage, nous vous remercions de bien vouloir remplir ce formulaire d’inscription. Merci et à bientôt.


La société des fourmis: un chaos organisé

La société des fourmis: un chaos organisé

Visioconférence de Daniel Cherix, biologiste et professeur honoraire de l’UNIL, donnée le 22 mars 2021.

Cette conférence, programmée par le comité Nord vaudois de Connaissance 3, devait avoir lieu à Yverdon-les-Bains. En raison de la pandémie de Covid-19, elle fait partie des nombreuses conférences qui n’ont pu se dérouler sur place. Daniel Cherix a accepté de la donner en visioconférence, un événement que Connaissance 3 a souhaité offrir et ouvrir à toutes et à tous.

Vous pensez que les fourmis sont toujours travailleuses et se suivent les unes les autres? Il n’en n’est rien et il existe aussi des fourmis paresseuses! La conférence fait un tour d’horizon d’un monde pas forcément organisé comme nous l’imaginons. 

A visionner également sur la chaîne YouTube de Connaissance 3.

Neurosciences – A chacun son cerveau et sa conscience…

Neurosciences – A chacun son cerveau et sa conscience…

Lia Rosso, Dre ès sciences de la vie

Qu’est-ce que la conscience? D’où vient-elle? Comment naît-elle? Quand finit-elle? Faut-il un cerveau humain pour être conscient?

Après un rappel des principales étapes historiques ayant amené à déterminer le cerveau comme l’organe responsable de la conscience, nous aborderons certaines réponses à ces questions et nous plongerons dans les méandres du fonctionnement cérébral à la découverte de ses multiples capacités et potentialités. Nous définirons la conscience dans ses différents états: veille, sommeil, hypnose, méditation, tout en découvrant la puissance des interactions entre le corps et les pensées. Nous aborderons certaines pathologies qui touchent le système nerveux (alzheimer, parkinson, épilepsie, autisme, sclérose en plaques) et leurs thérapies.

Enfin, nous parlerons de la plasticité cérébrale, cette merveilleuse caractéristique qui nous permet d’apprendre tout au long de la vie.


Date

Heures

mardis 9, 16, 23 et 30 mars 2020

10h30 à 12h 

Lieu

Espace Riponne (1er étage), place de la Riponne 5, Lausanne
(Cours donné uniquement sur place)

Prix

125 fr. (150 fr. non-adhérent) pour 4 séances, supports de cours inclus

Réinventer le libéralisme?

Réinventer le libéralisme?

En 2019, 2153 milliardaires détenaient US$ 8’700 milliards… En 2015, ils côtoyaient 736 millions de pauvres extrêmes (disposant de €1,70 par jour).

Le libéralisme, clé de la prospérité des sociétés des 19e et 20e siècles, ne sait plus aujourd’hui résoudre les problèmes de Madame et Monsieur-tout-le-monde, ni pallier les urgences sanitaires nouvelles. Est-il temps de repenser ce paradigme?

 


Réinventer le libéralisme

Jean-Pierre Danthine, ancien vice-président de la Banque nationale suisse

15 mars 2021, 14h30
Lausanne, Casino de Montbenon, salle Paderewski


Balzac et l’argent

Jean Kaempfer, écrivain, professeur honoraire de littérature française à l’UNIL

22 mars 2021
Lausanne, Casino de Montbenon, salle Paderewski

Beethoven

Beethoven

2020 marque les 250 ans de la naissance de Ludwig van Beethoven.

A cette occasion et pour rendre hommage à cet illustre compositeur, trois conférences sont organisées et proposées partout dans le canton, pour vous permettre de (re)découvrir cette figure marquante de l’histoire de la musique. Avec Eric Chailler, Luc Baghdassarian ou Jean-Marc Grob…


Beethoven innovateur et humaniste

Eric Chaillier, musicologue

Beethoven peut être considéré comme un musicien penseur tant il se sentait investi d’une mission, porteur d’une éthique, dans l’esprit des Lumières. Sa musique est une leçon de courage et d’humanisme, en liaison directe avec sa vie et ses convictions.

Vendredi 23 octobre 2020, 14h30
Nyon, Centre paroissial «Les Horizons», avenue des Eules 9

ou:
Mercredi 28 octobre 2020, 14h30
Payerne, Aula du Collège Derrière-la-Tour

ou:
Mardi 19 janvier 2021, 14h30
Echallens, salle du Turlet, Restaurant de l’Hôtel de ville, place de l’Hôtel-de-Ville 1


Beethoven, le mythe

Luc Baghdassarian, musicien et chef d’orchestre

Beethoven reste l’Unique, celui qui fascine, dérange, réunit au-delà des frontières, au-delà des étoiles, celui dont la présence écrasante a encore des répercussions aujourd’hui. En quoi est-il LE mythe? Sa surdité a-t-elle influencé son génie? En quoi est-il révolutionnaire?

Lundi 12 avril 2021, 14h30
Yverdon-les-Bains, Aula Magna du Château, place Pestalozzi


Ludwig van et la révolution beethovenienne

Jean-Marc Grob, musicien, chef d’orchestre

Vendredi 27 novembre 2020, 14h30
Aigle, salle F. Rouge, Hôtel de ville, place du Marché 1

ou:
Lundi 30 novembre 2020
Lausanne, Casino de Montbenon, salle Paderewski

En réponse à nos newsletters et à nos contenus digitaux

Plusieurs participant-e-s nous ont écrit suite à nos newsletters. Voici quelques extraits de ces chaleureux messages:

Merci de ces informations très utiles. Nous restons tous dans la résignation.

Merci de votre gentil message et des possibilités offertes. Meilleurs voeux pour vous et votre équipe et au plaisir de vous retrouver (…)

Merci beaucoup de nous tenir informées. Bon courage et bonne chance

Bonjour et merci pour la lettre d’infos. C’est bien sympathique de garder ainsi le lien avec notre formation continue des aînés.

Merci de ce courrier si sympathique, les cours me manquent énormément ! Alors à bientôt j’espère et prenez bien soin de vous.

Merci pour le message et je souhaite à toute  l’équipe de Connaissances 3 de paisibles fêtes de Pâques et à la prochaine saison.

Un très grand merci de rester en contact avec nous et que la période de Pâques nous apprenne à rester tous proches les uns des autres. 💗

Merci c’est un rafraichissant de vous lire ! Merci.

Merci beaucoup de vous soucier de nous et de nous informer. Je souhaite vivement que ce virus soit emprisonné et détruit afin que nous puissions être déconfinés.

Merci à J-M Brandt pour ses flash.

Compte tenu des difficultés financières dues au coronavirus, il est évident pour moi que je fais don du cours (…) commencé en mars. (…) Je vous souhaite à tous de garder confiance en un nouveau départ pour l’année 2020-2021.

J’ai lu son article (NDLR : celui de Patricia dans la rubrique Invité de 24Heures), bravo! Je trouve  aussi très bizarre de feindre de vouloir protéger les vieux et en même temps les rendre quasi responsable des transmissions et leur  rendre l’existence très dur, et tout ça en souhaitant plus ou moins ouvertement ou secrètement plutôt qu’ils crèvent plus vite, car pèsent trop sur les budget de la santé et de la société en EMS.

J’étais inscrite à un cours (…) qui a été interrompu, ainsi qu’à un cours (…) qui n’a pas commencé. Il est évident, vu la situation, que je renonce à tout remboursement. (…) J’espère que les cours, conférences, etc, perdureront, et je me réjouis de pouvoir m’inscrire à de nouvelles activités.

Avant même de recevoir votre dernier message, j’avais pris la décision de ne pas vous demander de rembourser la somme que j’ai versée pour le cours (…) qui vient d’être annulé. J’espère qu’il pourra être remis à votre programme l’année prochaine.

Mes félicitations pour votre politique de communication claire et encourageante. Comme vous je regrette l’annulation des activités de Connaissance 3 pour le semestre d’été, mais corona oblige! (…) Je ne fais pas partie des plus de 65 ans qui sont irrités ou frustrés, mais plutôt des émerveillés par la créativité de certains et la solidarité que je vis au quotidien. Merci à vous d’être fidèle au poste et bon vent pour les semaines qui viennent

Merci pour toutes ces infos que vous ne vous lassez pas de communiquer. Vous faites un excellent travail et maintenez ainsi l’envie de nous faire espérer et susciter notre intérêt pour un « après Corona »; ça fait du bien au moral.

Merci de nous tenir au courant des activités ou des non-activités! Il serait fort intéressant que Mme Lia Rosso nous prépare un article le plus fouillé possible montrant comment agit un virus à ADN ou à ARN (le covid-19 en est un, sauf erreur) sur une cellule humaine ou autre. (ndlr: en réponse à cette demande, Lia Rosso a proposé un cours en visioconférence le 3 juillet) Pourquoi le covid-19 s’attaque, semble-t-il, spécifiquement à l’endothélium des vaisseaux sanguins? Quelles différences existent entre un virus de la grippe et le coronavirus ou encore avec le VIH? (ndlr: Françoise Dubois-Arber a proposé un article faisant état des similitudes et différence entre la pandémie de coronavirus et celle du sida dans les années 1980) Pourquoi peut-on trouver assez rapidement un vaccin contre la grippe saisonnière, même s’il mute facilement et apparemment plus difficilement contre le covid-19, qui mute d’ailleurs aussi et encore plus difficilement contre le VIH?

A chaque message reçu de votre part durant cette drôle de période, je pensais que vous aviez un dynamisme étonnant pour nous faire bénéficier, nous, les « personnes à risque » de messages informatifs et culturels.
Tous mes remerciements et félicitations. (…)  je me réjouis de revoir cette belle équipe, avec ou sans masque, mais dans une réelle bonne humeur sous-jacente.

Merci beaucoup pour ce message et l’organisation de la sortie au Mormont.

Le cours de Lia Rosso m’aurait beaucoup intéressé, mais le vendredi est impossible pour moi.
Allez-vous le refaire un autre jour ? ou l’enregistrer sous Youtube? (ndlr: Malheureusement ce cours n’a pu être enregistré ni re-proposé. Par contre, nous avons pu faire un enregistrement de l’atelier de philosophie dont un extrait peut être écouté sur notre Chaîne YouTube)

Merci beaucoup de nous avoir accompagnés pendant cette période spéciale. Vos articles étaient toujours intéressants, pertinents et agréables à lire!

Merci et bravo pour votre excellent travail d’information… Pour ceux qui n’ont pas encore approché Connaissance3, ils n’ont plus de temps à perdre…

Merci pour votre présence qui fut fort appréciée!

Souvenirs d’une autre pandémie: différences et similitudes

Souvenirs d’une autre pandémie: différences et similitudes

Ancienne médecin spécialiste en prévention et santé publique (IUMSP), Françoise Dubois-Arber a été, dès le début et pendant des années, en charge de l’évaluation de la stratégie de lutte contre le sida en Suisse. L’arrivée du Covid-19 n’a pas manqué de lui rappeler certaines choses… Dans ce texte, elle évoque ce qui lui semble semblable ou différent.

Fin 1986: début des campagnes de prévention du VIH/sida en Suisse. Depuis plusieurs années, une nouvelle maladie, mortelle, touche certains segments de la population: homosexuels, consommateurs de drogues par injection, personnes transfusées. C’est assez tardivement que la communauté internationale prend conscience qu’il s’agit d’une pandémie, qu’elle sévit insidieusement, a déjà infecté de larges populations en Afrique et menace l’ensemble des populations et des pays.

Il y a bien sûr beaucoup de différences entre l’épidémie de VIH/sida et celle de Covid -19, mais il y a aussi des analogies.

Les différences

Le VIH était beaucoup moins contagieux que le Covid-19 (quoiqu’on l’ignorait au début) et il n’a jamais été question de confiner la population.

L’infection, invisible, était d’évolution lente mais conduisait inexorablement à la maladie, puis à la mort; elle touchait surtout les jeunes adultes sexuellement actifs.

Le virus était essentiellement transmis par voie sexuelle, par le sang, et non par les gestes de la vie quotidienne. En conséquence, la prévention était en principe simple (usage de préservatifs, pas d’échange de seringues, sécurisation des dons de sang, fidélité mutuelle chez ceux qui le souhaitaient) et ne demandait pas de grandes modifications de la vie de tous les jours.

Toutefois, le VIH touchant des domaines tabous de la vie (sexualité-s, drogues), la mise en œuvre de la prévention ne fut pas toujours facile…

Les similitudes

Les analogies entre les deux épidémies se trouvent surtout dans les réactions qu’elles ont provoquées et la mise en œuvre des politiques de lutte contre l’épidémie:

Peur

La peur était très présente, de même que l’impression d’une grande menace sur la société, d’autant plus qu’au début, on ne savait que peu de choses sur le nouveau virus (degré de contagiosité, manque de précisions sur les voies de transmission, par exemple).

Les craintes ont pu générer des demandes de «sécurité» excessives, comme la tentation de tester toute la population, l’isolement des personnes infectées.

L’incertitude était mal comprise et mal vécue, et il existait, comme actuellement, des querelles d’experts sur la manière d’aborder tel ou tel aspect de l’épidémie.

Des rumeurs sur l’origine de la maladie circulaient.

Stigmatisation

Dans les deux situations, des réactions de stigmatisation ou de mise à l’écart ont existé: stigmatisation des personnes séropositives dans le cas du VIH, ressenti d’exclusion des personnes à risque – soignants, aînés, par exemple – dans le cas du Covid-19.

Et dans les deux situations, des mouvements de solidarité très forts se sont mis en place (la solidarité était d’ailleurs un des thèmes de la prévention du VIH/sida).

Rôle décisif de l’Etat

Dans les deux situations, l’Etat a joué un rôle décisif dans la mise en œuvre d’une prévention efficace et la Confédération a su prendre la main, en concertation avec les cantons, pour mettre en place une information forte, claire, raisonnable, avec des messages cohérents entre les différents acteurs.

Cette manière de faire – nouvelle pour la Suisse au moment de l’épidémie de VIH/sida – a certainement contribué à la confiance accordée par la population à la politique menée et au peu de réactions négatives enregistrées.

La coopération internationale, dans le partage d’informations et la recherche, sont aussi une constante.

Inégalités sociales

Enfin, dans les deux cas, l’épidémie a été le révélateur d’inégalités sociales et de santé préexistantes et elle a frappé davantage les populations vulnérables, les populations pauvres, les pays où les inégalités sont fortes.

Les enjeux pour le futur résident – ont résidé pour le VIH – dans la capacité de mettre à disposition de tous les futurs vaccins ou traitements, sans parler de la mitigation des effets économiques des épidémies.

Dans le cas du VIH il faut se rappeler que, au moment de l’arrivée de traitements efficaces, ils n’étaient accessibles que dans les pays riches et aux populations disposant d’une sécurité sociale. Il a fallu une mobilisation de la communauté internationale – et particulièrement des associations de personnes concernées – pour faire pression sur l’industrie pharmaceutique et obtenir les licences d’exception permettant de fabriquer les médicaments à moindre coût. Et même dans cette situation, avec un programme de l’ONU dédié et après des années de lutte, 13.5 millions de personnes dans le monde sur 38 millions atteintes du VIH ne sont toujours pas traitées (ONUSIDA 2019).

Il est donc impératif de préparer dès maintenant une politique de répartition équitable des traitements/vaccins contre le Covid-19.

Françoise Dubois-Arber,
médecin spécialiste en prévention et santé publique (IUMSP, Institut de médecine sociale et préventive) et responsable de l’évaluation de la stratégie de lutte contre le sida en Suisse, membre de la Commission des cours de Connaissance 3

Les physiothérapeutes et le coronavirus

Les physiothérapeutes et le coronavirus

Durant cette crise du Covid-19, l’engagement et les compétences professionnelles des soignants ont été remarqués. Les médias ont souvent cité les infirmières et les médecins. C’est oublier que la prise en charge des patients ventilés est pluriprofessionnelle. Au sein de ces équipes, suivons les physiothérapeutes, eux aussi mobilisés 24 heures sur 24 et dont le rôle est moins connu du grand public.

© Bastien Belmondo – Service de physio – HIB

Dans les services de réanimation, les physiothérapeutes collaborent au paramétrage de la ventilation mécanique. Ils disposent de techniques manuelles et instrumentales qui en font les spécialistes de l’évacuation des secrétions bronchiques, chez le patient intubé ou non.

Dans cette phase aigüe, leurs activités sont multiples. Ils collaborent aux stratégies de positionnement des patients (sur le ventre si nécessaire), aident à l’intubation, participent à l’extubation des patients et au sevrage du respirateur.

Dès que l’état du patient le permet, même si celui-ci est encore endormi, les physio débutent une mobilisation articulaire. Leur rôle préventif est capital afin de limiter les séquelles de la ventilation mécanique et de l’alitement. Quand le patient sort du coma, les exercices deviennent plus actifs afin de réduire les conséquences du syndrome de neuromyophathie acquis lors de la réanimation.

Le travail musculaire concerne également les muscles respiratoires. Les exercices respiratoires sont associés aux mouvements afin de permettre au patient de s’asseoir au bord du lit, de réapprendre à se lever et progressivement de faire quelques pas dans le couloir.
Quand le patient quitte les soins intensifs, la réadaptation débute. Elle sera longue et progressive associant un réentrainement à l’effort, des exercices musculaires et articulaires ainsi que de nombreuses activités fonctionnelles indispensables à la vie quotidienne. Ce « reconditionnement physique » est la condition sine qua non pour que les patients recouvrent leur autonomie et leurs conditions de vie antérieure.

Des compétences acquises dans nos Hautes écoles spécialisées…

Ces situations Covid-19 ont fait appel aux compétences professionnelles ordinaires de nos soignants. Les infirmières, physio, ergo, techniciens en radiologie médicale sont au bénéfice d’une excellente formation Bachelor acquise dans les Hautes écoles spécialisées de la Santé. De plus, à Lausanne, les étudiants de ces écoles et les étudiants en médecine suivent un module commun «Interpro» qui leur permet de devenir très performants dans le travail en équipe requis, entre autres, dans les unités de soins intensifs.

… et des qualités humaines à souligner

Au-delà des aspects techniques et technologiques de ces métiers, ce sont les qualités humaines de nos soignants qui sont à retenir. Ils se sont engagés sans réserves dès les premières heures de la crise, dans un moment de totale incertitude quant aux risques de contamination et d’extension de la pandémie, et sans aucune revendication salariale. Collectivement, ils ont surmonté les difficultés et la charge de travail par une dynamique de stress positif. Dans un contexte de confinement inconnu jusqu’alors, leur volonté de communiquer avec les patients et leurs familles, de rechercher ensemble les meilleures solutions thérapeutiques et de s’entre-aider, a révélé la richesse de ces personnes et leur capacité d’innovation. Celles et ceux qui ont vécu cette expérience ne l’oublieront pas. Elle leur appartient, ils en tireront de nombreux enseignements qui contribueront à enrichir significativement leur expérience professionnelle.

Un grand merci à tous nos soignants et soutenons leur haut niveau de formation et notre système suisse de santé.

Mireille Clerc,
directrice de la Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) jusqu’en 2017 et responsable du comité chablaisien de Connaissance 3