
Women security in the public area









Remettre la lumière sur les personnes oubliées de l’Histoire, faire revivre leurs récits et entendre leurs voix, voilà le défi que s’est lancé le festival Histoire et Cité pour sa septième édition, qui a pour thème les « Invisibles ».
Quoi de mieux que la présentation des travaux de l’historien et performer Clovis Maillet en guise d’ouverture de ce week-end de rencontres ? En effet, cet enseignant diplômé de l’EHESS, auteur de plusieurs ouvrages dont Les Genres fluides : de Jeanne d’Arc aux Saintes trans (2020), spécialiste des questions de genre au Moyen-âge a pour projet de réexaminer la place des personnes trans dans l’histoire, en se posant une question centrale par laquelle passe tout événement historique : qui veut-on rendre visible ? Et qui décide de ce qui doit être rendu visible ? Quels effets entraîneront cette visibilité sur les personnes désormais exposées ? Clovis Maillet s’est alors donné une mission : « faire l’histoire des transidentités ». C’est ce à quoi il nous invite lors de cette soirée, en retraçant le parcours d’une figure ayant vécu au Moyen-âge. En effet, ses biographies successives permettent d’entrevoir l’évolution occidentale des conceptions du genre à travers les siècles.

Le plus surprenant dans tout cela, ce que plus on avance dans le temps, moins le genre est perçu comme fluide et plus il revêt un caractère figé !
Cette figure, c’est un moine cistercien ayant vécu au XIe siècle près de Cologne, dans ce qui est alors le Saint-Empire romain germanique. Seulement, l’identité de genre de ce moine a fait l’objet de diverses lectures au fil des réécritures, tantôt femme travestie en homme, tantôt personne transgenre. Le plus surprenant dans tout cela, c’est que plus on avance dans le temps, moins le genre est perçu comme fluide et plus il revêt un caractère figé !
En effet, c’est au XIIe siècle que sont écrites les premières chroniques relatant de la vie de ce moine, que l’on appelle Joseph. Au moment de sa toilette funèbre, sa poitrine interpelle ; les moines se concertent et décident de sa transition post-mortem – Joseph de Schönau, mort en 1188, devient Hildegonde. A cette période, on redécouvre les saintexs trans antiques comme Marin de Bythinie, qui sont alors des figures valorisées. Le genre est alors compris comme fluide ou tout du moins plastique – du moins lorsqu’il s’agit de moinexs menant une vie chaste.
Un siècle plus tard, dans les écrits de Césaire de Heisterbach, la « bienheureuse vierge Hildegonde » est bien décrite comme une femme, « ayant simulé l’homme » – elle deviendra toutefois Saint Joseph, mais l’auteur insiste sur sa condition féminine. Ce dernier, prédicateur cistercien, a en effet besoin d’une figure féminine vertueuse, pour faire office de première sainte de son ordre religieux ; Saint Joseph est alors bien opportun. Le modèle de la femme ayant vécu parmi les moines, à la manière de ceux-ci, est alors très populaire et hautement valorisé, associé à la sainteté et à la chasteté, sans toutefois permettre une réellement plasticité du genre.
Avec l’émergence de la littérature gothique, des représentations toutes autres s’associent à ce type de personnage. En effet, la figure de la femme vivant secrètement au milieu des moines revêt alors une dimension érotique et mystérieuse. Ce serait elle qui se cacherait derrière l’ambigüité homosociale des relations entre les hommes du monastère. Cette femme est inquiétante également, c’est par elle que le chaos risque de survenir et de troubler la paix spirituelle.

Progressivement, toute dimension trans est supprimée et avec elle, la condition de ces personnes – invisibilisées dans leur commémoration même…
Aujourd’hui encore, Joseph/Hildegonde est une figure vivante, sous d’autres atours toutefois. L’écrivain catholique Jacques Gauthier en parle dans son roman historique comme d’une femme déguisée en homme – on est bien loin d’une lecture trans ! C’est bien là que l’on revient à la question de la manière dont sont relatées les trajectoires marginalisées ; toutes ces sources proviennent d’hommes cisgenres, ils instrumentalisent à leurs propres fins l’histoire du personnage. Césaire avait besoin d’une sainte, Gauthier a besoin de montrer que le catholicisme contemporain permet l’égalité hommes/femmes. Progressivement, toute dimension trans est supprimée et avec elle, la condition de ces personnes – invisibilisées dans leur commémoration même…
On pourrait se questionner, à l’image du public de cette conférence, sur la condition réelle des personnes que l’on pourrait qualifier de trans à cette époque ; le manque de sources étant cruel, il faut se contenter de l’histoire des dominants, mais il existe des outils : ainsi utiliser la catégorie trans, évidemment anachronique permet de « faire émerger des problèmes historiques » ainsi qu’on a pu le voir lors de la relecture historique selon la catégorie « femme », tout autant anachronique. Permettre un nouveau regard, faire entendre de nouvelles voix, trop longtemps silencieuses, c’est à cela qu’invitent Clovis Maillet et ses ouvrages, qui ne demandent qu’à être lus – pour que Joseph de Schönau et tant d’autres puissent avoir leur place dans l’histoire.
Maillet Clovis. (2022, 31 mars). « Faire l’histoire des transidentités ? ». Festival Histoire et Cité, Lausanne, Suisse.
Maillet Clovis. (2020). Les Genres fluides : de Jeanne d’Arc aux Saintes trans. Paris, Arkhê, 172 p.
| Pour citer cet article | Nom Prénom, « Titre ». Blog de l’Institut des sciences sociales [En ligne], mis en ligne le XX mois 2022, consulté le XX mois 2022. URL : |
| Auteur | Aurélien Baud, étudiant en Bachelor |
| Contact | aurelien.baud@unil.ch |
| Enseignement | Séminaire Sociologie des masculinités Par Sébastien Chauvin et Estelle Rothlisberger |
© Illustration : Peggychoucair, Pixabay
Le reportage en juin 2020 de la RTS sur le sexisme dans le milieu archéologique suisse romand a permis la venue de l’exposition itinérante Archéo-sexisme qui met en lumière les discriminations en archéologie. Cette conférence s’inscrit dans le cadre de cette même exposition.
Pauline Rappaz, journaliste RTS
En lien avec le reportage de juin 2020, Pauline Rappaz coordonne l’événement. Elle ouvre la conférence en précisant le programme et le cadre.
Liliane Michalik, vice-rectrice égalité, diversité & carrières
En cette journée des droits de la femme, Liliane Michalik aborde l’égalité des chances et la diversité des profils dans le domaine de l’archéologie. Elle rappelle qu’en 2021, il n’y avait que 28% de femmes professeures au sein de l’Université de Lausanne (UNIL). Afin de faciliter l’accès aux femmes à ce type de poste, l’UNIL met déjà en place plusieurs mesures. Par exemple, des programmes de mentorats, des formations et des subsides font désormais parties des initiatives pour favoriser l’égalité des chances et la diversité des profils. Cependant, ce sont les mesures institutionnelles qui ont le pouvoir de réellement faire avancer la cause. L’une de ces mesures déjà en place consiste à sensibiliser le recruteur sur les biais au moment des recrutements. En tant qu’employeur principal, l’UNIL est malheureusement aussi fautive, car bien souvent ce processus ne fonctionne pas. Ne perdons pas de vue que l’objectif est aussi d’améliorer la conciliation vie familiale et vie professionnelle pour le personnel avec notamment l’augmentation des places en crèche toujours insuffisantes.
Depuis 2019, l’UNIL a également pris d’autres mesures plus ciblées pour réduire les discriminations comme l’adaptation du congé paternité aux familles homoparentales, l’installation de distributeurs de protections hygiéniques pour lutter contre la précarité menstruelle et la formation aux questions LGBTQIA+ et raciales. Il reste maintenant à voir l’impact de ces initiatives sur le moyen et long terme.
Laura Mary, archéologue-restauratrice
Archéologue-restauratrice au sein de l’association Recherches et prospections archéologiques, membre de l’association Archéo-Ethique et l’une des trois commissaires de l’exposition Archéo-Sexisme, Laura Mary lutte concrètement et frontalement pour l’égalité et la diversité en archéologie avec son projet « Paye Ta Truelle ». À la suite de discriminations vécues, elle a cessé son métier de terrain en 2019 pour se consacrer entièrement à des cours, des conférences et des séminaires qui mettent en lumière le sexisme dans ce milieu.
L’archéologie est souvent perçue comme un métier connu, presque romanesque, symbolisé par des images fantastiques dans les films et séries. Pourtant, la réalité est tout autre nous confie Laura Mary. Cela implique trop souvent des CDD à répétition, mal payés, sans oublier la pression constante de la productivité jusqu’à l’atteinte de la santé. En réalité, les conditions dans lesquelles s’exerce la profession d’archéologue sont tout le contraire de ce que nous renvoient les films. A cela s’ajoute le sexisme, le racisme, l’homophobie, le validisme et bien d’autres discriminations.
« Les humains du passé sont-ils tous des hommes ? »
Le constat des discriminations dans l’archéologie débute en Norvège en 1979, avant de traverser l’Atlantique. Publié en 1984, l’article fondateur de l’archéologie du genre, rédigées par Conkey et Spector, pose les bases de la critique féministe dans la discipline. Laura Mary expose plusieurs éléments de cet article, tels que la valorisation des activités masculines au détriment de celles des femmes et la répartition genrée du travail. Les hommes gèrent les chantiers de fouille tandis que les femmes sont relayées au laboratoire. La conférencière met ainsi en lumière une hiérarchisation du travail. Les femmes à la tête de chantier sont minoritaires et quand elles y sont, c’est généralement en collaboration avec leur mari. A tous les niveaux, leur travail est comparé aux tâches domestiques ainsi qu’aux actions dites féminines. La notion de méritocratie est donc complètement anodine.

« Les enquêtes ne sont pas représentatives de la réalité souvent faites sur des femmes blanches, hétérosexuelles, cisgenres. » cite Laura Mary de témoignages recueillis avec son collectif « Paye ta truelle ».
Les premières publications sur le genre en archéologie datent de 2010. Le premier journal d’étude lui sort en 2019. Le sujet est peu pris au sérieux et très souvent invisibilisé. Les enquêtes sur les personnes homosexuelles, LGBTQIA+, en situation de handicap et victimes de racisme sont quasiment inexistantes. Seuls quelques témoignages relèvent de la mise à l’écart, des agressions morales et physiques que subissent ces archéologues.
« Paye ta truelle »
A l’origine, le but du collectif était de diffuser des témoignes relatant des discriminations vécues dans le métier d’archéologue. Laura mary explique que ce partage d’expériences vécues est un processus de conscientisation politique. Ce qui ne touchait alors que la sphère privée arrive entre les mains des politiques. Les femmes sont plus nombreuses à sortir diplômées des écoles d’archéologie mais une minorité accède aux postes de direction. Le plafond et les murs de verre paraissent indestructibles. « Paye ta truelle » relate plusieurs témoignages tels que : « c’est bien, les femmes sont à leur juste place ici ! » venant d’un chef de chantier à deux femmes en train de balayer. « L’archéologie c’est pour les vrais mecs » venant d’un supérieur à un jeune homme homosexuelle. Certaines ont également dû changer de tenues à cause de photos de leur poitrine et de leurs fesses prises à leur insu, sans que les auteurs ne soient sanctionnés, relate Laura Mary. Les non-propositions d’adaptation du travail pendant la grossesse et l’absence d’infrastructures essentielles telles que le manque de toilettes et d’eau courante sur les sites ne sont que quelques exemples cités par la conférencière qui explicite son choix d’avoir arrêté ce métier. Cette forte puissance du patriarcat remet en question leurs compétences et pousse les archéologues femmes, comme Laura Mary, à quitter le terrain.
En conclusion du propos de Laura Mary, une table ronde ayant pour thème l’archéologie après #metoo a suscité de vifs débats. Cette dernière était composée de Sophie Bartschi, conservatrice du site et du musée romains d’Avenches, Sylvain Fachard, professeur d’archéologie classique à l’Unil, Lionel Pernet, directeur du musée cantonal d’archéologie et d’histoire de Lausanne, Nicole Pousaz, archéologue cantonale et Lucie Steiner, archéologue, Archeodunum sa. Les différents horizons de ces personnes permettent d’articuler une approche de la profession d’archéologue et le propos de la conférencière sous différents points de vue. La culture patriarcale illustrée de multiples manières avec les révélations graves observées dans le domaine de l’archéologie perdure avec la misogynie.
| Pour citer cet article | Nom Prénom, « Titre ». Blog de l’Institut des sciences sociales [En ligne], mis en ligne le XX mois 2022, consulté le XX mois 2022. URL : |
| Autrice | Léa Grellier, étudiante en Bachelor |
| Contact | lea.grellier@unil.ch |
| Enseignement | Séminaire Sociologie des masculinités Par Sébastien Chauvin et Estelle Rothlisberger |
© Illustration : Viktoria Slowikowska, Pexels
Après Les couilles sur la table, Victoire Tuaillon nous conquiert une fois de plus grâce à son nouveau podcast : Le coeur sur la table, tous deux produits par Binge Audio. Dès septembre 2021, de nouveaux épisodes viendront succéder aux 9 premiers, complétant ainsi la première saison.
Victoire Tuaillon nous transporte dans la réflexion de la « révolution romantique » qui est, selon elle, en train de se produire. Cette révolution romantique, intimement liée aux luttes féministes, nous permet de (re)découvrir le sentiment amoureux inscrit dans notre vie de tous les jours, dans différents types de relations, et non uniquement cantonné à nos relations de couple.

La révolution romantique transforme la manière dont nous nous aimons et permet ainsi d’obtenir des relations plus égalitaires.
Cette révolution nous permet de penser l’amour de manière politique, par exemple en réfléchissant à la question du mariage homosexuel, dont il est question pour les prochaines votations en Suisse. Ainsi, la révolution romantique transforme la manière dont nous nous aimons et permet ainsi d’obtenir des relations plus égalitaires.
Chaque épisode se focalise sur une thématique, abordant notamment les normes dans les couples et les rôles différenciés entre femmes et hommes, les différentes formes de relations, la socialisation genrée, les mythes amoureux, l’influence de la famille dans notre perception et compréhension de l’amour, le rapport au corps, le soin apporté ou non à la relation, etc. Tuaillon retrace ainsi le sentiment amoureux à travers les époques mais aussi à travers les phases de vie en partant de l’enfance pour arriver jusqu’à l’âge adulte. Les frontières entre la sexualité et l’intimité, les relations amoureuses et les relations amicales, les « plans culs » et les relations de couples, sont selon elle, en plein questionnement et réamménagement. La société sortirait donc petit à petit de la binarité étouffante et contraignante auquel elle s’accroche tant.
Cette émission, en plus de nous amener à réfléchir à l’amour et aux relations amoureuses, encourage les auditeur·ice·s à une introspection sur les liaisons qu’ils et elles ont déjà entrepris ou sont en train de vivre. Elle permet d’aborder des thèmes trop peu discutés et trop souvent ignorés à l’instar du consentement, de la différence entre séduction et harcèlement, de la monogamie, etc. Même si les épisodes ne durent qu’entre 20 et 60 minutes, ils suscitent pourtant une réflexion pouvant ensuite être approfondie avec les ressources complémentaires proposées sur le site de Binge Audio, comme l’ouvrage de bell hooks intitulé Tout le monde peut être féministe. De plus, cette émission constitue une bonne porte d’entrée pour entamer des discussions avec nos proches, nos ami·e·s et nos amoureux·euses.

Une fois de plus, Tuaillon nous transporte dans son propre univers avec une musique de fond électro très entrainante. En outre, les épisodes sont rythmés par une voix off acérée, traduisant le dialogue interne de la journaliste, amenant à la fois une touche très personnelle à l’expérience tout en éclairant l’expérience collective. Dès le premier épisode, Tuaillon explique adorer être amoureuse et que ce sentiment occupe une grande place dans sa vie. Elle partage ses réflexions et interrogations, ses propres expériences amoureuses, ce qui amène une véritable complicité avec ses auditeur·ice·s, tout en situant ses propos au regard de ses caractéristiques sociales – elle se définit comme femme, cisgenre, blanche et hétérosexuelle.

Tuaillon retrace le sentiment amoureux à travers les époques mais aussi à travers les phases de vie en partant de l’enfance pour arriver jusqu’à l’âge adulte. Les frontières entre la sexualité et l’intimité, les relations amoureuses et les relations amicales, les « plans culs » et les relations de couples, sont selon elle, en plein questionnement et réamménagement.
Victoire Tuaillon propose dans cette émission d’analyser l’amour comme un fait social, d’un point de vue politique et non pas individuel. Pour cela, elle base ses recherches sur de nombreux livres, essais et groupes de paroles, amenant d’une part des connaissances concrètes et scientifiques et d’autre part, des témoignages plus personnels, tout aussi pertinents. Les groupes de paroles apportent des points de vue nuancés, avec des individus aux positionnements de genre, de race, d’âge, de classe, d’orientation sexuelle différents.
Pour compléter ce dialogue intérieur et les échanges collectifs, chaque épisode accueille des expert·e·s, amenant ainsi une diversité de points de vue. Les interviewé·e·s parlent à partir d’une perspective sociologique, mais aussi psychologique, philosophique, linguistique, féministe ou politique. Au fur et à mesure des épisodes, de nombreuses sources sont citées démontrant ainsi l’immense travail de recherche que la journaliste a entrepris pour réaliser ce podcast.
Toutefois, en écoutant ce podcast, il est possible de ressentir une vague de démoralisation s’abattre sur l’auditeur·ice : comment construire des relations saines dans ce monde hétéronormatif et patriarcal ? Victoire Tuaillon est également passée par cette douloureuse prise de conscience et met en lumière les aspects positifs de cette déconstruction du sentiment amoureux, nous offrant des ébauches de solutions. En effet, se rendre compte des contraintes qui nous entourent permet ensuite de s’en libérer progressivement pour commencer à vivre de nouvelles relations, en espérant que celles-ci soient plus harmonieuses.
Et puis, si vous n’aimez pas les podcasts audios pour une quelconque raison, il sera possible de retrouver Le coeur sur la table sous forme de livre à partir du 13 octobre 2021 ! De notre côté, nous nous réjouissons de la suite de la saison.
Dans ce prologue, Tuaillon explique pourquoi elle a décidé de créer un podcast sur l’amour et les relations. Elle casse les clichés sur cette thématique pour entreprendre une analyse scientifique. Elle explique aussi que l’amour est un sujet important et qu’il faut le comprendre d’un point de vue politique et non pas individuel.
Dans cet épisode, Tuaillon parle du célibat et de la place prépondérante qu’occupe le couple dans notre société. À travers différents témoignages, elle explore les autres manières de s’épanouir sentimentalement, que cela soit dans une relation amoureuse ou dans une relation amicale, et ce que ce type de relations a à nous offrir.
Dans cet épisode, Tuaillon démontre la confusion qu’il y a entre séduction et harcèlement en prenant l’exemple d’un « coach en séduction ». On décortique ainsi les relations hommes-femmes en abordant des thèmes comme la friendzone et la fuckzone. Le thème de l’amitié est aussi traité à travers différents témoignages.
Dans cet épisode, Victoire Tuaillon traite du rapport au corps et des défis rencontrés pour accepter son propre corps. Elle montre comment notre corps influence notre vie quotidienne et nos relations avec les autres.
Binge Audio. (s.d.). Disponible à l’adresse : https://www.binge.audio
hooks, bell. (2020). Tout le monde peut être féministe. Paris, France : Divergences.
Tuaillon, V. (à paraître). Le coeur sur la table. Paris, France : Binge Audio.
| Pour citer cet article | Nom Prénom, « Titre ». Blog de l’Institut des sciences sociales [En ligne], mis en ligne le XX mois 2021, consulté le XX mois 2021. URL : |
| Plateformes | Disponible sur toutes les applications de podcast, Spotify, Youtube, etc. et sur le site de Binge.audio |
| Autrice de l’article | Hermance Chanel, étudiante en Bachelor |
| Contact | hermance.chanel@unil.ch |
© Visuel du podcast Le coeur sur la table, Binge audio.
