Tokyo est une jeune femme trans’ originaire du Laos qui est née en Suisse et qui y a effectué toute sa scolarité. Tant d’identités qui viennent la positionner à l’intersection de multiples discriminations. Ses parents sont arrivés en Suisse dans le courant des années 90, peu avant sa naissance. C’est dès son plus jeune âge, sur les bancs de l’école, que Tokyo a pris conscience de son appartenance raciale et des discriminations qui l’accompagnent. Ne parlant pas encore le français, la jeune femme va rapidement se rendre compte de la pression qui lui est imposée pour s’intégrer. En transitionnant, Tokyo va alors prendre conscience des liens entre les discriminations de genre et de sexualité et son identité raciale : « je pensais que je devais attirer les hommes avec mon corps, avec cette féminité imaginaire que je voulais absolument avoir parce que justement c’était comme ça que les femmes trans’ asiatiques étaient vues ». Dans le cadre de cet entretien, la jeune femme nous invite également à découvrir le monde de la « ballroom », un espace dans lequel elle performe la danse du « voguing ». En tant que performeuse, Tokyo s’inscrit dans une pratique et un milieu militant qui visent à davantage visibiliser les personnes à l’intersection de plusieurs oppressions.
Chercheurs·euses : Lorène Arlettaz, Anna Centamori et Elodie Conus.
Sexe, déviance et chirurgie « excessive » d’un côté ; défense des minorités, confiance en soi et succès professionnel de l’autre : les personnes transgenres sont représentées de manière diversifiée au sein du quotidien 20minutes. Par ce traitement différencié, le journal encourage une forme de commérage à l’égard des personnes qui ne correspondent pas aux stéréotypes de genre. Dans une société qui valorise le fait de ressembler à un homme ou une femme, masquer sa transidentité devient alors le seul moyen d’éviter des formes de violences.
D’après un article du quotidien 20minutes, « désespérée de ne pas réussir à perdre sa virginité », Jessica Alvez, femme transgenre connue auparavant sous le nom de « Ken humain », cherche l’homme de sa vie. Bien qu’elle se dise « ravie » de sa vaginoplastie, Jessica ne semble pas apprécier son statut de célibataire et fait tout pour trouver l’amour. Son plus grand obstacle ? Son profil Tinder est souvent dénoncé par les utilisateur·trice·s qui pensent qu’il s’agit d’un fake. Déterminée, elle ne se laisse pas abattre et décide d’ouvrir un compte OnlyFans afin de discuter avec des personnes qui payent pour la voir et la contacter. Mais avant de se sentir prête pour le « prince charmant », elle passe une nouvelle fois « sur le billard » pour se faire retirer 75% de l’estomac afin de perdre « ses kilos en trop ». Jessica a déjà subi de nombreuses interventions chirurgicales mais celle-ci s’avère particulièrement « flippante », selon le journal 20minutes.
Le traitement médiatique du 20minutes est différent si la personne transgenre cispasse ou pas.
Ce dernier choisit un traitement médiatique particulier pour représenter cette femme transgenre en mettant en avant des thématiques précises telles que l’intimité, la sexualité et la corporalité. Mais ce n’est pas nécessairement toujours le cas, comme le démontre la représentation d’une jeune actrice transgenre de 26 ans qui jouit d’une notoriété dans le monde du cinéma et qui s’affiche comme une figure de proue de la communauté transgenre.
Première femme transgenre à apparaître en couverture du magazine féminin « Elle » aux États-Unis, Indya Moore rapporte se sentir suffisamment épanouie pour « affronter les regards sans détourner les yeux ». Avec son rôle dans la série à succès « Pose », elle espère avoir transmis un message d’espoir à ses fans et aux jeunes personnes transgenres. L’actrice parle de changer les mentalités et de réussir à s’accepter tel·le que l’on est. Si elle s’assume désormais à 100%, ce serait surtout grâce à la série « Pose » et à son équipe de tournage. Elle précise : « Avoir Janet Mock, une femme noire et trans, comme productrice était une chance ».
Commérer pour s’assurer d’être normal·e
Si l’on s’attarde sur la représentation des personnes transgenre au sein de la rubrique people du quotidien 20minutes, on s’aperçoit que leurs traitements médiatiques diffèrent. Pourquoi et comment ce traitement varie ? Il est important de s’intéresser à l’une des fonctions sociales des rubriques people : le commérage. Comme dans un petit village où tout le monde se connait, les personnalités publiques présentes au fil des pages people génèrent une forme de commérage qui permet aux lecteurs et aux lectrices de se positionner par rapport aux autres. Selon la sociologue Léonore Le Caisne, le commérage permet « de s’assurer de sa propre normalité par opposition à celui sur lequel on commère » (2016 : 117). Mais commérer à propos d’autrui « autorise aussi des alliances et donc des distinctions », précise-t-elle. On en vient alors à se poser ce genre de questions : « Est-ce que je suis comme lui·elle ? Pourquoi agit-il·elle comme ça ? »
Le journal contribue à créer un accord commun au sujet des mœurs sociales à respecter. Il agit comme un reproducteur de normes sociales et notamment de normes de genre. Certaines de ces normes sont dénoncées par la communauté queer, à l’instar du cis-passing. Ce concept émerge dans les milieux transgenres pour désigner « le fait qu’une personne trans “passe“ comme une personne cis. On dira alors qu’elle cispasse ». Selon la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) en France, cispasser est une nécessité dans une société transphobe car cela permet de ne pas subir davantage l’exclusion et la haine liées à la transidentité. Cette nécessité de masquer un changement de genre montre à quel point notre société valorise le fait de correspondre à un genre bien défini : homme ou femme, et c’est tout. La DILCRAH dénonce alors la valorisation du cispassing dans notre société, qui exclut les personnes transgenres dont la manière de se comporter et l’apparence physique ne correspondent pas au genre perçu. De plus, chaque personne transgenre n’a pas la possibilité de cispasser et n’a potentiellement pas envie de se conformer à certains stéréotypes de genre. Ces personnes courent le risque d’être victimes de formes de marginalisation et de violence.
Cis-passing Ce concept émerge dans les milieux transgenres pour désigner « le fait qu’une personne trans “passe“ comme une personne cis. On dira alors qu’elle cispasse. »
« OnlyFans est la plateforme sociale qui révolutionne les connexions entre créateurs et fans. Le site s’adresse aux artistes et aux créateurs de contenu en tous genres et leur permet de monétiser leur contenu tout en développant des relations authentiques avec leur fanbase. »
Cispasse ou trépasse
Le traitement médiatique du 20minutes semble donc différer en fonction de si la personne transgenre cispasse ou non. Le journal est-il alors un reflet de notre société ? Probablement. En tout cas, il participe à reproduire un cispassing en valorisant le fait de masquer sa transidentité. Tout d’abord, les corps ne sont pas montrés de la même manière. En dévoilant le corps en maillot de bain de Jessica Alvez et en insistant sur ses multiples interventions chirurgicales, le journal met l’accent sur son aspect plastique, et certainement pas naturel, voire « anormal ». Indya Moore, quant à elle, est représentée vêtue d’une robe couleur terre cuite, ses cheveux bouclés face au vent. Il est très difficile, sans lire l’article, de savoir qu’il s’agit d’une femme transgenre. En choisissant cette image, le quotidien met en avant la réussite de cette transformation. Écrits en gras « Enfin épanouie », le titre de l’article d’Indya et « En quête du mec idéal », celui de Jessica donnent, par association, un sens particulier aux images. D’un côté l’image d’une femme forte « qui s’assume » et de l’autre, celle d’une transgenre qui ne trouve pas l’amour à cause de son physique « altéré et peu enviable ». Amour, sexualité, opérations chirurgicales, sont autant de thématiques choisies pour parler de Jessica Alvez, qui semblent participer à la réduire à un corps sans esprit, suggérant que l’écart à la norme rend malheureux·se et qu’elle est seule responsable de ce qui lui arrive. A l’inverse, l’entretien avec Indya Moore mentionne régulièrement la thématique de la défense des minorités. Le journal explique qu’elle utilise son influence, durement gagnée via sa carrière professionnelle, pour donner de l’espoir à ses fans et de la visibilité à la cause queer.
Si le fait de « refaire communauté » est présenté comme une nécessité pour les deux femmes, l’ouverture du compte OnlyFans de Jessica est davantage présenté comme résultant d’une exclusion sociale. En effet, son altérité ne semble plus tolérée dans le milieu genré de la séduction tant elle s’écarte d’un stéréotype de genre. A l’inverse, Indya Moore ne parle pas seulement de refaire communauté mais de changer les mentalités en s’assumant. En effet, se battre pour vivre « dignement » avec sa transidentité est le combat de l’actrice.
Bien que le chemin vers le respect et la reconnaissance des minorités soit encore long dans une société qui marginalise les personnes transgenres, il semble alors qu’il ne sera pavé que par celles et ceux qui bénéficient d’un fort cispassing et qui peuvent utiliser les privilèges de sa valorisation.
Remettre la lumière sur les personnes oubliées de l’Histoire, faire revivre leurs récits et entendre leurs voix, voilà le défi que s’est lancé le festival Histoire et Cité pour sa septième édition, qui a pour thème les « Invisibles ».
Quoi de mieux que la présentation des travaux de l’historien et performer Clovis Maillet en guise d’ouverture de ce week-end de rencontres ? En effet, cet enseignant diplômé de l’EHESS, auteur de plusieurs ouvrages dont Les Genres fluides : de Jeanne d’Arc aux Saintes trans (2020), spécialiste des questions de genre au Moyen-âge a pour projet de réexaminer la place des personnes trans dans l’histoire, en se posant une question centrale par laquelle passe tout événement historique : qui veut-on rendre visible ? Et qui décide de ce qui doit être rendu visible ? Quels effets entraîneront cette visibilité sur les personnes désormais exposées ? Clovis Maillet s’est alors donné une mission : « faire l’histoire des transidentités ». C’est ce à quoi il nous invite lors de cette soirée, en retraçant le parcours d’une figure ayant vécu au Moyen-âge. En effet, ses biographies successives permettent d’entrevoir l’évolution occidentale des conceptions du genre à travers les siècles.
Le plus surprenant dans tout cela, ce que plus on avance dans le temps, moins le genre est perçu comme fluide et plus il revêt un caractère figé !
Cette figure, c’est un moine cistercien ayant vécu au XIe siècle près de Cologne, dans ce qui est alors le Saint-Empire romain germanique. Seulement, l’identité de genre de ce moine a fait l’objet de diverses lectures au fil des réécritures, tantôt femme travestie en homme, tantôt personne transgenre. Le plus surprenant dans tout cela, c’est que plus on avance dans le temps, moins le genre est perçu comme fluide et plus il revêt un caractère figé !
En effet, c’est au XIIe siècle que sont écrites les premières chroniques relatant de la vie de ce moine, que l’on appelle Joseph. Au moment de sa toilette funèbre, sa poitrine interpelle ; les moines se concertent et décident de sa transition post-mortem – Joseph de Schönau, mort en 1188, devient Hildegonde. A cette période, on redécouvre les saintexs trans antiques comme Marin de Bythinie, qui sont alors des figures valorisées. Le genre est alors compris comme fluide ou tout du moins plastique – du moins lorsqu’il s’agit de moinexs menant une vie chaste.
Un siècle plus tard, dans les écrits de Césaire de Heisterbach, la « bienheureuse vierge Hildegonde » est bien décrite comme une femme, « ayant simulé l’homme » – elle deviendra toutefois Saint Joseph, mais l’auteur insiste sur sa condition féminine. Ce dernier, prédicateur cistercien, a en effet besoin d’une figure féminine vertueuse, pour faire office de première sainte de son ordre religieux ; Saint Joseph est alors bien opportun. Le modèle de la femme ayant vécu parmi les moines, à la manière de ceux-ci, est alors très populaire et hautement valorisé, associé à la sainteté et à la chasteté, sans toutefois permettre une réellement plasticité du genre.
Avec l’émergence de la littérature gothique, des représentations toutes autres s’associent à ce type de personnage. En effet, la figure de la femme vivant secrètement au milieu des moines revêt alors une dimension érotique et mystérieuse. Ce serait elle qui se cacherait derrière l’ambigüité homosociale des relations entre les hommes du monastère. Cette femme est inquiétante également, c’est par elle que le chaos risque de survenir et de troubler la paix spirituelle.
Progressivement, toute dimension trans est supprimée et avec elle, la condition de ces personnes – invisibilisées dans leur commémoration même…
Aujourd’hui encore, Joseph/Hildegonde est une figure vivante, sous d’autres atours toutefois. L’écrivain catholique Jacques Gauthier en parle dans son roman historique comme d’une femme déguisée en homme – on est bien loin d’une lecture trans ! C’est bien là que l’on revient à la question de la manière dont sont relatées les trajectoires marginalisées ; toutes ces sources proviennent d’hommes cisgenres, ils instrumentalisent à leurs propres fins l’histoire du personnage. Césaire avait besoin d’une sainte, Gauthier a besoin de montrer que le catholicisme contemporain permet l’égalité hommes/femmes. Progressivement, toute dimension trans est supprimée et avec elle, la condition de ces personnes – invisibilisées dans leur commémoration même…
On pourrait se questionner, à l’image du public de cette conférence, sur la condition réelle des personnes que l’on pourrait qualifier de trans à cette époque ; le manque de sources étant cruel, il faut se contenter de l’histoire des dominants, mais il existe des outils : ainsi utiliser la catégorie trans, évidemment anachronique permet de « faire émerger des problèmes historiques » ainsi qu’on a pu le voir lors de la relecture historique selon la catégorie « femme », tout autant anachronique. Permettre un nouveau regard, faire entendre de nouvelles voix, trop longtemps silencieuses, c’est à cela qu’invitent Clovis Maillet et ses ouvrages, qui ne demandent qu’à être lus – pour que Joseph de Schönau et tant d’autres puissent avoir leur place dans l’histoire.
Références
Maillet Clovis. (2022, 31 mars). « Faire l’histoire des transidentités ? ». Festival Histoire et Cité, Lausanne, Suisse.
Maillet Clovis. (2020). Les Genres fluides : de Jeanne d’Arc aux Saintes trans. Paris, Arkhê, 172 p.
Informations
Pour citer cet article
Nom Prénom, « Titre ». Blog de l’Institut des sciences sociales [En ligne], mis en ligne le XX mois 2022, consulté le XX mois 2022. URL :
Lors de cette conférence du 4 mars 2021 dispensée par le Centre en études genre de l’Université de Lausanne, Lorena Parini a présenté la problématique de la reconnaissance des LGBT et plus particulièrement des personnes trans*[1] dans le monde du travail. La question étant peu traitée en Suisse, elle a décidé de démarrer un programme de recherche consistant d’abord en un questionnaire en 2014-2015 sans financement externe, avec la collaboration de la Fédération genevoise des associations LGBT dont elle est la co-présidente. Par la suite, elle obtiendra un financement de 30 mois par le FNS pour faire des entretiens semi-directifs, aussi appelés « entretiens qualitatifs ou approfondis » se basant sur des interrogations généralement formulées et ouvertes. L’article « Faire et défaire le genre : parcours de 12 personnes trans* » résultant de cette recherche est à paraitre prochainement.La première partie de la conférence consistait à poser le cadre de cette recherche.
Dans un contexte social organisé par des normes de genre implicites selon lesquelles le corps masculin doit performer la « masculinité » et le corps féminin la « féminité », les personnes trans* entrent en rupture avec cette idée.
Néanmoins, beaucoup de trans ne vivent pas cela de manière politique et sont, par conséquent, sanctionnés socialement sur la base de leur existence et non de leurs engagements politiques. Le monde du travail n’échappe pas au phénomène de sexuation des emplois caractérisée par deux types de ségrégations : la « ségrégation horizontale », qui distingue des métiers d’hommes et des métiers de femmes, et la « ségrégation verticale », selon laquelle les places les plus hautes dans la hiérarchie du travail sont occupées par des hommes. Lorena Parini s’est alors intéressée à une question centrale : comment les personnes se confrontant au monde du travail cisgenre évoluent-elles ?
Dans un second temps, Lorena Parini a davantage focalisé sa présentation sur l’expérience personnelle des personnes trans. Son analyse se divise en trois parties : la transition « MtF » ou « FtM »[2], les « temporalités » et le « coming-out ». Le type de transition ne mène pas au même résultat professionnel. Ainsi, les hommes trans* interviewés par Kristen Schilt ont acquis de l’autorité, de la compétence, du respect, des privilèges corporels, économiques et statutaires. A l’inverse, les personnes MtF font l’expérience du déclassement professionnel selon Emmanuel Beaubatie. De plus, les travaux d’Alexandre Baril montrent que les réalités temporelles de la transition et du monde du travail ne sont pas toujours compatibles entre elles. L’injonction à ressembler aux normes dominantes du féminin ou du masculin pousse les personnes trans* à effectuer leur transition rapidement pour sortir de cet entre-deux. Enfin, le coming-out s’articule avec cette temporalité de manière différente selon chacun, c’est pourquoi Lorena Parini rappelle qu’il est important de tenir compte de la réalité subjective de chaque individu.
Les réalités temporelles de la transition et du monde du travail ne sont pas toujours compatibles entre elles. L’injonction à ressembler aux normes dominantes du féminin ou du masculin pousse les personnes trans* à effectuer leur transition rapidement.
La conférence s’est révélée riche en échanges. D’abord, une question a été posée concernant les MtF dans le but de savoir à quel point le stigmate de l’impudicité prenait le dessus sur la question de l’entre-deux dans lequel se situent les personnes trans*. Cet espace ne correspond ni aux normes masculines ni aux normes féminines dominantes. Le stigmate genré de l’impudicité, aussi appelé stigmate de putain, place les femmes du côté de la féminité considérée comme impure et, de ce fait, différencie les « bonnes femmes » des « mauvaises femmes ». D’après Lorena Parini, ce stigmate n’est pas mis en avant dans les entretiens et le problème du passing y occupe une place plus importante. Le passing consiste à « passer pour cis » (Beaubatie, 2019) en se conformant à des normes socialement attendues du sexe de destination. Une seconde question s’intéressait à l’état de la bataille juridique à propos des licenciements transphobes, malgré des raisons économiques évoquées pour justifier ces derniers. Cette question a permis de mettre en exergue la minceur du droit suisse sur le sujet, ce qui constitue un problème majeur. Finalement, un autre échange soulignant que les FtM étaient plus jeunes que les MtF, a donné lieu à l’hypothèse que les transitions MtF sont plus tardives par peur du déclassement professionnel.
Notes
[1]Trans* : toute personne non cisgenre ayant effectué ou non une transition
[2]L’acronyme « MtF » se réfère à « male to female » et désigne les femmes trans*, tandis que « FtM » correspond à « female to male » et qualifie les hommes trans*
Références
Baril, A. (2017). Temporalité trans : identité de genre, temps transitoire et éthique médiatique. Enfances, familles, générations : revue internationale, no 27
Beaubatie, E. (2019). L’aménagement du placard : Rapports sociaux et invisibilité chez les hommes et les femmes trans’ en France, Genèses, no 114, p.32-52
Chauvin, S. (2021). Introduction aux études genre et théories féministes [Diapositives].
Parini, L. (2021, March). LGBT at work. Poster presented at the CEG conference, Lausanne, Switzerland.