Benz

Une nouvelle peu connue où éclate l’art de Gotthelf.

Célèbre pour ses vastes romans qui l’ont fait surnommer « le Tolstoï bernois », Jeremias Gotthelf (1797-1854) s’attache dans ses œuvres à décrire l’impact de la modernisation sur la société paysanne.

Dans Benz, l’écrivain suisse réfléchit aux relations entre vice et pauvreté. Pour rendre l’authenticité de ce monde rural, Gotthelf n’hésite pas à utiliser le dialecte bernois; une démarche qui n’est pas sans annoncer celle de Ramuz.

L’édition d’Alain Corbellari (Section de français) et de Marianne Derron Corbellari nous fait découvrir ou redécouvrir une nouvelle peu connue de Gotthelf.

Jeremias Gotthelf, Benz, trad. de l’allemand par Marianne Derron Corbellari et Alain Corbellari, Genève, Zoé, coll. « Mini-Zoé », 2011.

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Alain Corbellari

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