Rapport d’activité présente le monde post-Covid du point de vue d’un ingénieur en informatique qui tente de bouleverser sa vie. En reprenant la forme du journal intime, Sarah Orokieta signe un premier roman captivant.
Avec son premier roman Viens Élie, Jonas Sollberger propose, en bousculant les normes de la langue écrite, la confrontation intime d’une identité en construction.
Dans La Mécanique des ailes, Chloé Falcy retrace la vie du scientifique Eugène Gabritschevsky, devenu une figure majeure de l’art brut. Une existence marquée par la recherche, la peinture et la maladie mentale.
En venant passer l’été chez sa grand-mère, Mai découvrira la discipline nécessaire pour gérer ses émotions. Cependant, les adultes n’ont pas toujours raison et les sorcières ne sont pas toujours tendres.
Et si, après le temps du feu, venait celui des sorcières ? Dans un monde peuplé de personnages exclus et ambigus, les sorcières imaginées par Wendy Delorme pullulent, en reconstruisant et reconstituant un monde accueillant.
Avec J’aurais voulu être douze serpents, Louis Achille se remémore sa propre enfance, au travers d’une réécriture poétique qui met à jour des dynamiques familiales difficiles et des souvenirs flous.
Un utérus vide, six embryons suspendus quelque part dans la froideur laborantine de la Suisse et l’espoir qu’un jour l’un d’eux s’accroche à Claire pour lui offrir ce que Mère Nature lui a jusqu’alors refusé.
Elsa Schärrer poursuit un Master en français moderne à l’UNIL, après avoir obtenu un Master en création littéraire à la Haute école des arts de Berne (HKB). Elle s’intéresse notamment aux processus éditoriaux et critiques, ainsi qu’à l’écriture créative.
Signé par deux militantes de l’Observatoire du spécisme de Lausanne, L’Usine du pire est un témoignage visuel et textuel d’exception, qui force à éprouver la violence humaine envers les autres espèces.
Dans son premier roman Viens Élie, Jonas Sollberger déploie l’histoire d’un jeune homme s’enfonçant dans une forêt pour se confronter à ce qui, en lui, résiste aux attaches, dans une langue qui se libère de ses normes comme des injonctions qui pèsent sur son personnage.
Le Voyage du Nautiscaphe et de sa cheminée dans la fosse des nouvelles Hébrides est un roman à l’atmosphère « steam-punk ». Les autrices emmènent leur lectorat à bord du Nautiscaphe, un sous-marin du XIXᵉ siècle.
Les discours sociaux sur la santé mentale peuvent encourager ou décourager un individu à partager son vécu. Quels sont les discours en ligne autour des TOCs ?
Mélange entre art littéraire et visuel, cette collaboration entre trois autrices nous emmène dans une utopie à plusieurs voix. Le sous-marin Nautiscaphe coulera-t-il sous ce format ambitieux ?
Les récits filiés sont façonnés par la pluralité des voix. Dans les performances, la filiation ne se retrouve pas seulement au sein même des narrations, mais dans le geste de dire ensemble, autour d’un héritage à transmettre ou à réinventer.
Olga rentre d’un long voyage au bras de la belle Sélène : plan d’ensemble. Le narrateur observateur, caméra braquée sur ce que le père d’Olga semble reconnaître – des habitudes et des gestes qui ne trompent pas –, se voit dans Sélène : plan rapproché.
Un texte poétique consacré au sans-abrisme, à la précarité et à l’exclusion sociale. Dans cette complainte courte et percutante, Mary-Laure Zoss fait entendre la voix des « gens de fêlure », victimes de l’effacement et du mépris.
Une intrigue politique palpitante, des énigmes à élucider, un personnage principal hanté par son passé : un thriller original, haletant et teinté d’humour, qui nous entraîne dans les zones d’ombre de l’histoire suisse.
Le collectif d’artistes Aristide propose avec Ces soleils son deuxième numéro consacré à l’écrit. Pour ce projet, sept auteur·ice·s français·e·s et romand·e·s, accompagné·e·s d’une artiste visuelle ont été invité·e·s à imaginer un manifeste de l’enfance.
Avec Falcata, l’écrivaine valaisanne Marlène Mauris signe son deuxième roman, après le succès remarqué d’Escarpées. Elle nous entraîne cette fois dans un road trip singulier, celui d’une femme en quête d’intériorité.
Avec Ce qu’on voit d’ici, Gilles F. Jobin et Isabelle Sbrissa proposent une expérience de lecture originale, avec une suite de poèmes inspirés par l’observation et la contemplation de leur région de vie : le Jura.
Après un long voyage, Olga rentre à Paris chez son père. Elle est accompagnée de Sélène. Elles se projettent loin ensemble, mais le père d’Olga éprouve un malaise.
Avec son premier roman, Nina Pellegrino explore sans filtre les aléas d’un périple de deux personnages, dont les étapes de voyage servent d’amorces au développement de pensées extravagantes et exubérantes.
Dans le cadre de l’Atelier des comparatistes, j’ai choisi de me confronter à l’exercice de la critique littéraire, une pratique familière en tant qu’objet d’étude et de réflexion, mais que je découvrais dans sa pratique.
Dans les pas de ceux qui l’ont précédé, Max Lobe explore un passé marqué par différentes cultures, des identités et des héritages familiaux complexes, de son enfance en Afrique à sa vie actuelle à Genève.
Quand elle rencontre S., un séduisant enseignant, le désir d’une nouvelle relation vient troubler davantage un ciel déjà agité. Ce roman retrace d’une manière touchante quelques mois de la vie d’une femme.
En racontant la dernière marche d’un frère et d’une sœur, Walter Rosselli peint avec poésie une montagne meurtrie par l’activité humaine et les dérèglements climatiques qu’elle a engendrés, en même temps que le caractère précieux de la vie vécue.
La volonté de Camil d’aider sa femme à se reconstruire excuse-t-elle l’excessive violence de ses actions ? C’est sur un goût amer que nous laisse ce dénouement, où l’amour semble pardonner tous les excès…
Interviews with Professor Rachel Falconer and Professor Thomas Honegger, members of the “Omentië Nolwë – Zurich Tolkien Conference” organizing committee, about the facets of ecocriticism and the importance of comparative approaches in the context of the conference.
Texte rempli de tensions, le roman de Roland Buti dévoile le portrait d’une famille recomposée, multiculturelle et – avant tout – plutôt malheureuse : l’auteur rend-il justice à la complexité de la thématique ?
La mère de Sophie est atteinte de la maladie d’Alzheimer. C’est un sujet qu’Annie Ernaux, mais aussi Colette Roumanoff et Florian Zeller abordent dans leurs œuvres. Comment Sophie accueille-t-elle ces récits racontant des histoires similaires à la sienne ?
Dans un village du Jura vaudois en pleine mutation, une jeune fille se dérobe. Peut-on raconter sans dire ? Roland Buti tente l’exercice en composant un roman qui joue avec les silences et les personnages insaisissables.
La traduction de concepts et de notions en contexte académique est nécessaire à la circulation des idées. Cette opération présente des difficultés pratiques – mais celles-ci offrent aussi l’occasion de remettre du jeu dans la pensée. Il s’agit ici d’y réfléchir à partir d’un exemple concret de traduction vers le français d’un chapitre écrit en anglais et en partie basé sur un appareil notionnel francophone (mais légèrement déplacé en anglais).