Les fins intermédiaires dans les fictions narratives des XVIIe et XVIIIe siècles

Combien de fins peut compter un roman?

La comédie demande un dénouement des intrigues, la nouvelle une « chute » qui surprend et donne pourtant le sens de l’histoire; l’essai une conclusion; le roman adopte chacun de ces modèles et même les combine; il peut en outre les déplacer et en faire des fins intermédiaires.

En prenant pour objet les fictions narratives des XVIIe et XVIIIe siècles (romans, contes, fables, compositions hybrides…), et des narrations non fictionnelles (mémoires), les essais réunis par Marc Escola (Section de français), Nathalie Kremer (Université Sorbonne Nouvelle) et François Rosset (Section de français) examinent ce jeu des fins intermédiaires, interruptions, continuations et redéploiements, sous tous ses aspects: conclusion anticipée et écartée, suspendue, convenue, ironique, alternative, plurielle, en considérant leurs modes de figuration et les effets ainsi produits.

Les textes réunis dans ce dossier sont issus des colloques organisés à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et à l’UNIL en 2018. Ils sont accessibles en intégralité en Open Access ici.

Marc Escola, Nathalie Kremer, François Rosset (dir.), Les fins intermédiaires dans les fictions narratives des XVIIe et XVIIIe siècles, actes des journées de Paris, les 28-29 juin 2018 (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) et Lausanne, les 8-9 novembre 2018 (Université de Lausanne) en hommage à Jean-Paul Sermain, Colloques en ligne de Fabula, 2019.

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