Commissions

Commissions de la Faculté dans lesquelles siègent des membres de l’AEL

L’AEL siège dans plusieurs commissions de la Faculté des lettres et peut donc prendre part aux décisions qui s’y prennent. Voici la liste des commissions où elle est présente.

Commission de planification académique

Son objectif principal est de définir l’avenir des postes de la faculté des lettres.
Elle détermine, en collaboration avec les sections, les profils des postes professoraux à mettre au concours et réfléchit aux besoins des différentes sections. La commission de planification académique se réunit deux à trois fois par semestre. Les étudiant·e·s qui y siègent participent aux discussions et aux décisions.

Délégué·e·s de l’AEL : Florent Aymon, Selim el Madani

Commission de l’enseignement

Cette commission n’a pas été renouvelée après son exercice 2015-2018 car le décanat (et les derniers membres de cette commission eux-mêmes) estime que son rôle doit être repensé. Des propositions dans ce sens seront faites prochainement.

Commission pour la formation des enseignant·e·s en langues et cultures (COFELEC)

Cette commission n’a pas été renouvelée après son exercice 2015-2018 car le décanat (et les derniers membres de cette commission eux-mêmes) estime que son rôle doit être repensé. Des propositions dans ce sens seront faites prochainement.

Commission de recours

La commission de recours est chargée d’évaluer les recours des étudiant·e·s quant à des notes d’examens qu’ils/elles jugent injustifiées. Pour ce faire, elle auditionne l’étudiant·e et le/la professeur·e et rend sa décision en conséquence. Un·e étudiant·e y siège avec une voix.

Pour rappel, vous trouverez ici quelques-unes des conditions pour qu’un recours ait la chance d’être retenu par la commission.

Délégué·e de l’AEL : Thierry Schiffman

Commission des équivalences et de la mobilité

Le but premier de cette commission est de réfléchir à la mobilité en général, que ce soit pour les étudiant·e·s qui viennent en échange à Lausanne ou pour les étudiant·e·s qui partent de Lausanne. Elle cherche par exemple des solutions pour les cas jugés problématiques. Ces solutions en théorie devraient devenir des lignes de conduite pour les prochains cas similaires.

Elle réfléchit de plus aux modalités d’échanges, aux problèmes principaux encourus, à la politique de la Faculté en matière de mobilité. Elle ne peut toutefois pas établir des règles strictes et précises, mais seulement énoncer des conseils pour la Daculté et les responsables de la mobilité.

Délégué·e·s de l’AEL : Lucas Lador, Lena Möschler et Elodie Rey