Géoblog

Le blog scientifique vulgarisé de la Faculté des géosciences et de l'environnement

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  • Above- and belowground biogeography : Spatial modeling of a hidden system

    Above- and belowground biogeography : Spatial modeling of a hidden system

    Thèse soutenue par Aline Buri, le 5 septembre 2019, Institut des dynamiques de la surface terrestre (IDYST)

    La complexité des effets des changements globaux sur les écosystèmes requière une approche interdisciplinaire et systémique indispensable à l’appréhension des multiples changements auxquels nous sommes confrontés. (suite…)

  • La gouvernance des projets éoliens en Suisse occidentale. Analyses comparées de quatre controverses territoriales

    La gouvernance des projets éoliens en Suisse occidentale. Analyses comparées de quatre controverses territoriales

    Thèse soutenue par Adeline Cherqui, le 4 septembre 2019, Institut de géographie et durabilité (IGD)

    Alors que les électeurs suisses ont plébiscité en 2017 la nouvelle politique fédérale de transition énergétique, force est de constater que la réalisation des projets éoliens peine à se concrétiser dans les territoires. Certains projets de parcs font l’objet de conflits locaux depuis près de deux décennies. (suite…)

  • Le CO2 comme matière première

    Le CO2 comme matière première

    Suren Erkman, professeur associé d’écologie industrielle à l’Institut des dynamiques de la surface terrestre, a été interviewé dans l’émission Futur antérieur de la RTS. (suite…)

  • « Il y a un manque clair de connaissance du risque en Valais »

    « Il y a un manque clair de connaissance du risque en Valais »

    Emmnanuel Reynard, Institut de géographie et durabilité

    Dans Le Nouvelliste du 16 août, Emmanuel Reynard, directeur du Centre interdisciplinaire de la recherche sur la montagne (CIRM) commente l’importance des risques en Valais suite aux événements successifs de lave torrentielle à Chamoson.

    Le géographe, professeur ordinaire à l’Institut de géographie et durabilité (IGD), explique que beaucoup de communes valaisannes sont établies sur des cônes de déjection ou sur des zones inondables, négligeant le risque imposé par le milieu. Il prône un aménagement du territoire mieux pensé ainsi qu’une prise de conscience des risques.

  • Reconstructing land use and land cover dynamics of Holocene animal production on the African continent

    Reconstructing land use and land cover dynamics of Holocene animal production on the African continent

    Thèse soutenue par Leanne N. Phelps, le 23 août 2019, Institut des dynamiques de la surface terrestre (IDYST)

    L’utilisation des terres par l’homme a des influences dramatiques sur le système terrestre, notamment sur la biodiversité, la couverture terrestre, les cycles biogéochimiques et les émissions de gaz à effet de serre. Si les récents impacts à l’échelle mondiale de cette activité sont bien connus, les influences de l’utilisation historique et préhistorique des terres sur les écosystèmes et les paysages passés ne sont pas encore bien prises en compte dans les études sur les changements globaux. (suite…)

  • « Fanatic Energy in the Wrong Places » : Potemkin Neoliberalism and Domestic Soft Power in the 2018 Men’s Football World Cup in Russia

    « Fanatic Energy in the Wrong Places » : Potemkin Neoliberalism and Domestic Soft Power in the 2018 Men’s Football World Cup in Russia

    Thèse soutenue par Sven Daniel Wolfe, le 21 août 2019, Institut de géographie et durabilité (IGD)

    Cette thèse utilise l’exemple de la Coupe du Monde de 2018 en Russie pour analyser les processus de restructuration néolibérale, et la conception de la « puissance douce » (« soft power » en anglais). Elle se base sur la comparaison des villes de Ekaterinbourg et de Volgograd qui ont hébergé la Coupe du Monde, et elle offre un cadre léger et révisable pour comprendre les méga-événements a plusieurs échelles. A travers un travail de recherche qualitatif, basé sur des données ethnographiques et documentaires, la thèse met en lumiere les multiples dimensions du Potemkinisme dans l’articulation de cette Coupe du Monde. (suite…)

  • Canicule de fin juillet 2019 : pluie de records de chaleur en Europe

    Canicule de fin juillet 2019 : pluie de records de chaleur en Europe

    Jean-Michel Fallot, Institut de géographie et durabilité

    Rafraichissez vos connaissances en météorologie avec la chronique de Jean-Michel Fallot, géographe, MER à l’Institut de géographie et durabilité et spécialiste du climat. Régulièrement, M. Fallot fait un point synthétique sur le temps en Suisse, sur les tendances climatiques, saisonnières et sur l’histoire de la météo dans notre pays, sur inspiration de données de MétéoSuisse.

    Toutes les chroniques météo (2014-2019)

    La canicule de fin juin 2019 et les précédentes avaient pourtant placé la barre très haut en Europe occidentale, avec notamment un nouveau record de chaleur absolu de 46.0°C pour la France le 28 juin 2019. Malgré cela, la dernière canicule de fin juillet 2019 a fait exploser de nombreux records de chaleur absolus dans plusieurs pays d’Europe avec des températures maximales jusqu’à 43.6°C dans l’agglomération parisienne, 42.6°C en Allemagne, 41.8°C en Belgique et 40.7°C aux Pays-Bas.

    Les températures ont dépassé pour la première fois 40°C en France au Nord de Paris et dans les 3 pays du Benelux. Les nouveaux records de chaleur absolus à Paris-Montsouris et en Allemagne (42.6°C) sont désormais plus élevés que celui de Madrid (42.2°C). Cette canicule n’a pas été exceptionnelle en Suisse avec des pointes de 38.0°C à Sion et 37.9°C à Neuchâtel, soit assez loin du record national de 41.5°C en août 2003.

    Vous trouverez plus d’informations sur cette canicule de fin juillet 2019 dans le fichier *.pdf ci-joint : il contient d’abord un résumé détaillé des faits marquants de cette vague de chaleur en Europe pour les lecteurs pressés (1.5 p), puis un descriptif plus précis de cette canicule en Suisse (p. 2-8), en France (p. 9-13 et annexe A, p. 15-16) et dans les autres pays d’Europe (p.14).

    Canicule de fin juillet 2019 (PDF)

  • Planter des arbres pour sauver la planète? Pas si simple

    Planter des arbres pour sauver la planète? Pas si simple

    Des chercheurs suisses estiment qu’on pourrait reboiser près de 900 millions d’hectares de la Terre pour réduire de deux tiers notre empreinte carbone. Interview du prof. Christian Kull de l’Institut de géographie et durabilité.

  • Canicule de la fin du mois de juin 2019

    Canicule de la fin du mois de juin 2019

    Jean-Michel Fallot, Institut de géographie et durabilité

    Rafraichissez vos connaissances en météorologie avec la chronique de Jean-Michel Fallot, géographe, MER à l’Institut de géographie et durabilité et spécialiste du climat. Régulièrement, M. Fallot fait un point synthétique sur le temps en Suisse, sur les tendances climatiques, saisonnières et sur l’histoire de la météo dans notre pays, sur inspiration de données de MétéoSuisse.

    Toutes les chroniques météo (2014-2019)

    Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de la canicule qui a touché la Suisse (pp. 1-8 et annexe A, p. 13), la France (pp. 9-11) et d’autres pays en Europe (p. 12) durant la dernière semaine de juin 2019.

    Pour la Suisse, il s’agit de la 4e canicule la plus intense sur une période de 7 jours depuis 1864 après celles de 2003, 2015 et 1947. Plusieurs records de chaleur ont été battus pour un mois de juin (et aussi pour tous les mois confondus), surtout en montagne, avec une pointe de 37.0°C à Sion.

    Les températures ont été encore plus élevées dans les pays voisins, notamment en France où le record national absolu de chaleur tous mois confondus a été pulvérisé de près de 2°C dans le Gard (44.1 –> 45.9°C). Il se situe dorénavant à environ 2°C du record de chaleur absolu officiel de l’Europe (48.0°C près d’Athènes). Cette vague de chaleur persiste d’ailleurs encore dans le Sud-Est de la France avec des pointes de 38 à 39°C début juillet dans le Var.

    Canicule de la fin du mois de juin 2019 (PDF)

  • La canicule fait grimper les concentrations en ozone

    La canicule fait grimper les concentrations en ozone

    Mercredi 26 juin 2019, les concentrations d’ozone ont dépassé la valeur de 180 microgrammes par mètre cube dans plusieurs stations, soit une fois et demie la valeur-limite légale. Interview de Jean-Michel Fallot, enseignant à l’Institut de géographie et durabilité.

  • La crise financière de 2008 se lit dans les sédiments du lac Léman

    La crise financière de 2008 se lit dans les sédiments du lac Léman

    © marité74 – Fotolia.com

    Une analyse du transport des sédiments dans la vallée du Rhône aboutit à
    des résultats surprenants: la fonte des glaciers a plus que compensé l’effet du plus grand nombre de centrales hydroélectriques. (suite…)

  • Ilots de chaleur, le combat des villes

    Ilots de chaleur, le combat des villes

    Les centres urbains comme Lausanne ou Sion cherchent à réduire l’excessive chaleur urbaine durant les canicules où les températures en ville peuvent être jusqu’à 5 fois plus élevées qu’à la campagne. (suite…)

  • Qu’est-ce que l’écopsychologie ?

    Qu’est-ce que l’écopsychologie ?

    L’échopsychologie est une discipline hybride qui a émergé dans les années soixante aux USA avec pour but de reconnecter l’homme et son environnement naturel dans une optique thérapeutique. (suite…)

  • La consommation ordinaire en tant que phénomène sociologique et biophysique. Approche systémique des pratiques alimentaires domestiques en Suisse-romande

    La consommation ordinaire en tant que phénomène sociologique et biophysique. Approche systémique des pratiques alimentaires domestiques en Suisse-romande

    Thèse soutenue par Loïc Leray, le 28 juin 2019, Institut des dynamiques de la surface terrestre (IDYST)

    A l’heure actuelle, les consommateurs se retrouvent au cœur des principaux enjeux environnementaux que sont le changement climatique et la dégradation des ressources naturelles. Cette position centrale repose sur une idée apparemment simple et logique : si l’on informe les consommateurs des effets de leurs comportements sur l’environnement, ces derniers seront capables de les modifier et d’adopter des modes de vie plus durables. Nous assistons donc à une forme d’individualisation et de privatisation de la responsabilité écologique qui peine à se traduire en progrès significatifs.

    Certes, la transition vers une consommation moins gourmande en ressources et moins polluante requiert des changements de comportement. Néanmoins, cette transition implique également de comprendre comment les contextes socioculturels, économiques et technologiques dans lesquels nous vivons participent à ces comportements et façonnent notre manière de consommer. Par ailleurs, la mesure des impacts environnementaux associés à différents modes de consommation est encore très générale et approximative, ce qui n’est pas sans conséquence si l’on espère définir et faciliter l’adoption de modes de vie durables et tenant compte des spécificités contextuels dans lesquels ils devront s’inscrire.

    La présente thèse cherche donc à lever le voile sur cette « boîte noire » qu’est la consommation ordinaire au niveau des ménages, en prenant l’exemple de l’alimentation en Suisse romande. Pour ce faire, elle s’attelle à allier des outils de la sociologie (la Théorie des Pratiques Sociales) à ceux des sciences de l’ingénierie (l’Analyse de Flux de Matière et d’Energie) dans le but d’aboutir à une typologie relativement fine des différents profils de consommation alimentaire que l’on rencontre dans le contexte romand.

    Le modèle et les méthodes que nous avons développés permettent de décrire et d’analyser la complexité de la consommation alimentaire, dans ses dimensions tant sociologique (qualitative) que biophysique (quantitative). Les résultats indiquent notamment que la notion de « choix individuels » n’a que peu de pertinence en matière de consommation.

  • Géo-ingénierie: la promesse de Prométhée

    Géo-ingénierie: la promesse de Prométhée

    La géo-ingénierie passe pour beaucoup comme une solution, voire même comme LA solution, pour empêcher le climat de s’affoler. Mais aussi fertile soit l’imagination des ingénieurs, cette approche très technologique de la problématique climatique est-elle pertinente tant du point de vue scientifique qu’éthique ?

    Une bref tour d’horizon avec Suren Erkman, professeur et spécialiste en écologie industrielle et Gérald Hess, maître d’enseignement et de recherche en éthique et philosophe de l’environnement à la Faculté des géosciences et de l’environnement de l’UNIL, ainsi que Lyesse Laloui professeur titulaire de la chaire de mécanique des sols, de géo-ingénierie et de stockage de CO2 à l’EPFL.