Endocrine disruption, a global public health threat: The scientific basis for concern, and a path forward to reducing the disease burden

Le 10 octobre 2013, le Dr John Peterson Myers a tenu une conférence à l’UNIL. La FGSE s’est associée à cet événement avec la participation de Nathalie Chèvre, écotoxicologue, première assistante et privat-docent à l’ISTE

En février 2013, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Programme des Nations Unies ont publié un rapport qui identifie les substances chimiques interagissant avec le système hormonal (perturbateurs endocriniens) comme une menace mondiale pour la santé publique et la santé de l’environnement. De différentes natures, ces substances se retrouvent dans l’eau, le sol ou l’air au travers de nos activités quotidiennes ou via des rejets industriels.

Or les découvertes scientifiques sur l’effet de ces substances démontrent un lien avec des maladies et épidémies telles que le diabète, l’obésité, des maladies cardiaques et des cancers. Dans l’environnement, elles sont suspectées d’être à la base de l’infertilité de différentes espèces d’oiseaux, de poissons ou de batraciens. Le risque de l’exposition à ces substances pour l’homme et l’environnement doit donc être pris au sérieux et évalué, notamment au sein des organismes de contrôle de mise sur le marché des substances chimiques.

En 1996, le Dr John Peterson Myers publiait Our Stolen Future, en collaboration avec Theo Colborn et Dianne Dumanoski, un best-seller précurseur sur le domaine des perturbateurs endocriniens. Aujourd’hui, presque 20 après cet ouvrage, le Dr Myers discutera des principales découvertes en matière de substances à effet hormonal, des possibilités qu’offre la chimie verte afin de créer des produits sains et durables, et de comment les compagnies qui les fabriquent peuvent réorienter leur production dans l’intérêt des consommateurs.

La conférence

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