
Gerard A. Akindes est actuellement professeur associé à l’université Northwestern au Qatar et à l’université de New York. Au cours de son séjour au Qatar, il a collaboré avec le Josoor Institute, un programme d’héritage lié à la Coupe du monde de la FIFA Qatar 2022. Avant de s’installer au Qatar, Gerard occupait un poste au sein du département d’administration sportive de l’université de l’Ohio à Athènes, dans l’Ohio, où il enseignait la gestion du sport ainsi que le sport et le développement. Ses contributions universitaires portent principalement sur la gestion internationale du sport, la diffusion sportive, ainsi que la mobilité et la migration des athlètes d’élite. Il a coédité un ouvrage sur les identités,
la politique et le football en Afrique, intitulé « Sports in Africa, Past and Present ». Il est cofondateur et coordinateur des conférences du réseau SportsAfrica et de la revue électronique interdisciplinaire sur le sport africain de l’université de l’Ohio, connue sous le nom d’Impumelelo.
Arnaud Amouroux travaille pour les Nations Unies et est collaborateur invité à l’Institut Johan Cruyff, où il enseigne et intervient sur les thèmes du sport, du développement durable et de la gouvernance.

Clément Astruc est Maîtres de conférence en histoire contemporaine à l’Université Paris-Est Créteil (AEI International School) et membre du Laboratoire interdisciplinaire d’étude du politique Hannah Arendt (LIPHA). Il a soutenu en 2022 une thèse en histoire contempoaine intitulée « Le football, ambassadeur du Brésil ? Une projection internationale par le sport (1945-1974) », à l’université Sorbonne-Nouvelle, sous la direction d’Olivier Compagnon et Fabien Archambault.

Paul Batcabe-Lacoste est normalien et doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Strasbourg depuis novembre 2025, sous la co-direction d’Emmanuel Droit (LinCs, laboratoire interdisciplinaire en études culturelles) et de Sylvain Dufraisse (CENS, Nantes Université). Sa thèse, intitulée La Course de la Paix, un Tour de France à l’Est ? (1948-1992), étudie cet événement cycliste transnational du bloc socialiste comme observatoire des sociétés communistes et postsocialistes, à partir d’archives polonaises (AAN), tchèques (NA) et est-allemandes (SAPMO-BArch), en croisant histoire sociale et culturelle du politique et Sport Studies.

Depuis 2022, Julien Beaufils est maître de conférences en études germaniques au département des langues étrangères appliquées de l’université de Rennes 2 (France). J’ai soutenu ma thèse de doctorat
en décembre 2019 à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Dans ce travail, il a étudié la Deutsche Hochschule für Körperkultur de Leipzig en tant que microcosme du système sportif de la RDA. La thèse a été dirigée par Armin Owzar et publiée en 2024 aux Presses de la Sorbonne Nouvelle.
Ses recherches portent principalement sur l’instrumentalisation du sport par le régime du SED à des fins politiques et diplomatiques, ainsi que sur les stratégies mises en place par les acteurs du mouvement sportif pour répondre à ces attentes. Plus récemment, ses travaux – menés notamment dans le cadre du projet STADE (Supporters and Traditions in East Germany) – se sont tournés vers les cultures de supporters et leur rapport aux identités collectives dans les nouveaux Länder allemands depuis la réunification.
Jenné Blackburn est l’auteure et fondatrice d’Always An Athlete®, publié en partenariat avec le Center for Sport, Peace, and Society de l’université du Tennessee et lancé lors du prestigieux sommet EspnW, avec le soutien de personnalités allant de Billie Jean King à des médecins et des responsables sportifs. Always An Athlete® est un mouvement et une initiative de promotion du bien-être qui soutient les athlètes en fin de carrière dans leur reconquête de leur mentalité sportive et la poursuite de leur parcours d’athlète, grâce à l’activité physique tout au long de la vie, au partage d’expériences et à une réintégration significative au sein de leur communauté locale. Forte d’une vaste expérience dans le développement sportif, les partenariats à but non lucratif et la programmation olympique (en particulier le marketing du volleyball), Blackburn travaille à la croisée de la transition des athlètes, du sport communautaire et de la diplomatie sportive. Elle développe des outils et des cadres qui permettent aux anciens athlètes de haut niveau de jouer un rôle de premier plan et d’agir en tant qu’ambassadeurs dans leur nouvelle vie, en mettant fortement l’accent sur le bien-être mental et physique ainsi que sur le maintien de liens communautaires tout au long de la vie.

Dominique Blanc est Global Advisor à AccessibAll et ancien président de l’Association suisse de football. Sous sa présidence, la Suisse a obtenu l’organisation de l’UEFA Women’s EURO 2025. Il possède une expérience
approfondie de la gouvernance sportive internationale et des dynamiques institutionnelles reliant fédérations, autorités publiques et acteurs économiques.

Sylvie Bossy-Guérin est Professeure d’histoire-géographie au lycée Julien Gracq de Beaupréau (Maine-et-Loire, France) et membre du Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA) à Nantes Université. Elle a soutenu en 2025 une thèse en histoire contempoaine intitulée « Transferts culturels et circulation des savoirs et des techniques sportives : l’influence britannique dans la pratique du rugby dans la France de l’Ouest, (1872-1947) », à Nantes Université, sous la direction de Stanislas Jeannesson et d’Olivier Chovaux.

Camille Boutron est sociologue, docteure de l’Université Paris III Sorbonne Nouvelle et chercheuse associée à l’Institut pour la Paix. Spécialiste des questions de genre en contexte de conflit armé, elle vit plusieurs années en Amérique latine où elle a réalisé ses premiers travaux de recherche sur les femmes combattantes, au Pérou et en Colombie, avant de revenir en France poursuivre ses recherches sur les politiques du genre dans la sécurité internationale. Elle a notamment publié en 2024 l’ouvrage Combattantes. Quand les femmes font la guerre aux éditions Les Pérégrines. En 2026 elle débute une nouvelle recherche s’intéressant à la place des sports équestres dans la diplomatie sportive et culturelle.

Docteur en histoire, spécialisé dans l’histoire du sport, Xavier Breuil est conservateur (Grand-Duché du Luxembourg) et chercheur associé à l’Université Marie et Louis Pasteur de Besançon (France). Membre du comité de rédaction de la revue Football(s), il mène actuellement un projet de recherche sur les interactions multiformes entre sport et sidérurgie en France, au Luxembourg et en Belgique tout en poursuivant ses investigations sur l’histoire du football belge.

Louis Brosseau est candidat au doctorat en histoire à l’Université McGill (Montréal, Canada). Ses recherches portent sur les relations sportives soviéto-africaines durant la guerre froide. Son premier ouvrage, Les athlètes africains sur la place Rouge (2026), analyse la campagne soviétique de « diplomatie olympique » menée par le Comité d’organisation des Jeux de Moscou entre 1976 et 1980 afin de convaincre les États africains de participer aux XXIIe Jeux olympiques d’été. Sa thèse de doctorat entend examiner la diplomatie sportive du Kremlin à l’égard du Congo-Brazzaville et du Dahomey (Bénin) durant la période brejnévienne.
Luiz Guilherme Burlamaqui est un historien brésilien. Il est titulaire d’une licence et d’une maîtrise en histoire sociale de l’Université fédérale de Fluminense (UFF), obtenues grâce à des bourses du CNPq et de la FAPERJ, ainsi que d’un doctorat en histoire sociale de l’Université de São Paulo (USP), financé en partie par le CNPq et intégralement par la FAPESP. Au cours de ses études doctorales, il a effectué un séjour de recherche à la Freie Universität Berlin et a bénéficié de la bourse João Havelange de la FIFA à l’Université de Neuchâtel, en Suisse. Il a également reçu une bourse Fulbright Junior Faculty Fellowship pour un poste de professeur invité à l’Université de l’Illinois. Son ouvrage, A Dança das Cadeiras: A Eleição de João Havelange à Presidência da FIFA (Le jeu des chaises musicales : l’élection de João Havelange à la présidence de la FIFA), est disponible en portugais et en anglais et a été largement reconnu comme une contribution originale à l’histoire mondiale et politique du sport.

Jean-Loup Chappelet est professeur honoraire de l’Université de Lausanne où il a enseigné le management public et le management du sport pendant près de trente ans au sein de l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP). Il vient de publier un article dans le AJHS&C intitulé Towards a new global sporting order?

Dr Chhibber est autrice, analyste sociopolitique et environnementaliste. Depuis de nombreuses années, elle mène des travaux de recherche, écrit abondamment, encadre des étudiants et intervient en Inde et à l’étranger dans des domaines très variés tels que les relations internationales, la diplomatie, l’Europe, les États-Unis, la région indo-pacifique, les études comparatives régionales, les études historiques, les systèmes de connaissances autochtones, les ODD, le genre, la culture et le changement climatique. Le Dr Chhibber compte à son actif plus de 200 publications, dont des livres, des articles de recherche et des articles. Elle est régulièrement invitée en tant qu’experte dans le cadre d’interviews dans les médias électroniques et la presse écrite, de débats et de conférences internationales dans différents pays. Le Dr Chhibber a reçu des distinctions internationales et nationales, notamment le Prix international de la durabilité 2025, le Prix du politologue exceptionnel de la région indo-pacifique 2022 et le Prix international du scientifique émérite 2021. Elle siège au comité consultatif de plusieurs organisations, notamment en tant que coordinatrice nationale honoraire pour l’éducation au développement durable en Inde. Le Dr Chhibber a été professeure invitée et leader en matière de climat en Espagne en 2021, et chercheuse invitée dans le cadre du programme « Study of US Institutions » aux États-Unis en 2023. Récemment, le Dr Bharti Chhibber a été invitée en Europe pour s’exprimer sur les relations Inde-Europe, les études historiques, le genre et le changement climatique.

Sarah Clinet est Cheffe du pôle traitement et communication des archives diplomatiques françaises à la Courneuve.

Damien Combredet-Blassel est Ambassadeur pour le Sport pour le Ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères.
Pompiliu-Nicolae Constantin est professeur d’histoire du sport à l’Université nationale d’éducation physique et de sport de Bucarest (Roumanie). Il est titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université de Bucarest et d’un doctorat en sciences politiques de l’Université libre de Bruxelles. En 2023-2024, il a occupé le poste de chercheur invité Fulbright à l’Université Penn State, où il a mené des recherches sur la diplomatie sportive dans le cadre des relations entre la Roumanie et les États-Unis. Auparavant, dans le cadre du projet « Vers une diplomatie sportive de l’UE » (2021-2022), il a rédigé des rapports nationaux sur la diplomatie sportive en Bulgarie, en Hongrie, en Roumanie et en Slovaquie.
Romain Crunchant

Doctorant à l’Université Lumière Lyon 2 et professeur d’histoire-géographie dans le secondaire, Romain Crunchant réalise une thèse sous la direction d’Edouard Lynch et de Patrick Clastres au sujet des enjeux politiques, diplomatiques et médiatiques de l’himalayisme français entre 1950 et 1979.

Maître de conférence à l’Université de Picardie Jules Verne et membre du Centre d’histoire des sociétés, des sciences, et des conflits, Yannick Deschamps mène un travail de recherche sur l’histoire de la diplomatie sportive à travers ses dimensions politiques, culturelles et économiques. Il a soutenu une thèse intitulée La diplomatie sportive entre la France et l’URSS, des années 1920 à l’année 1991. Acteurs, échanges et stratégies, à l’Université de Strasbourg, et il a notamment publié « Échanges et contacts sportifs entre la France et l’URSS à l’aube de la guerre froide : les prémices d’une diplomatie sportive bilatérale (1947-1953) », Guerres mondiales et conflits contemporains, en 2020 ; « “How much are you ready to pay?” : la commercialisation des sportifs soviétiques vers la France au temps de la perestroïka », Sciences sociales et sport, et « Hand in Hand : Séoul 1988 et la fin de la guerre froide ? » in Nicolas Bancel (et. al.), Olympisme, une autre histoire du monde. Des premiers Jeux olympiques d’Athènes 1896 aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, en 2024.
Paul Dietschy, professeur d’histoire contemporaine à l’université Marie et Louis Pasteur (Besançon, France) et rédacteur en chef de la revue Football(s). Histoire, culture, économie, société, est spécialiste de l’histoire du sport et du football.

Dr Yassine El Yattioui est chargé d’enseignement à l’Université Lumière Lyon II et chercheur associé à la Benemérita Universidad Autónoma de Puebla (Mexique), au sein du laboratoire « Afrique du Nord et Moyen-Orient ». Docteur en science politique et relations internationales de l’Université de Salamanque (Espagne), il a soutenu une thèse rédigée en anglais portant sur la politique étrangère et la diplomatie économique du Maroc en Afrique. Ses travaux de recherche s’inscrivent dans les champs de la diplomatie, du soft power, des stratégies d’influence et des dynamiques géopolitiques du monde africain, du Proche et du Moyen-Orient. Il développe une approche résolument interdisciplinaire, articulant relations internationales, géopolitique, sociologie des organisations et diplomatie, avec une attention particulière portée aux politiques d’influence contemporaines.

Historien de formation (doctorat obtenu à King’s College London), Axel Elías est actuellement chercheur à l’Instituto de Investigaciones Histórico-Sociales de l’Universidad Veracruzana, au Mexique. Ses recherches portent sur les formes quotidiennes de construction nationale en Amérique latine et dans les Caraïbes aux XXe et XXIe siècles. Il analyse les interactions entre les gouvernements, les acteurs internationaux et certains segments de la population dans deux domaines : le sport et la culture physique, ainsi que les habitudes alimentaires et les migrations. Il dirige le projet d’histoire publique Mundo Mundanal (en espagnol), dans le cadre duquel il relie l’art et les sciences sociales à la vie quotidienne.
Renhui Feng, de nationalité chinoise, est doctorante à la Faculté des langues étrangères de l’Université du sport de Chengdu. Son domaine de recherche porte sur la diplomatie sportive de la Chine.
Olakunle Folami

Olakunle Michael Folami est professeur à l’Université Adekunle Ajasin, située à Akungba Akoko, dans l’État d’Ondo (Nigeria). Il est titulaire d’une licence (BSc) et d’un master (MSc) en sociologie et anthropologie, avec une spécialisation en criminologie, obtenus à l’Université Obafemi Awolowo (Nigeria). Le professeur Folami a obtenu son doctorat en justice transitionnelle à l’Université d’Ulster (Irlande du Nord, Royaume-Uni). L’excellence de ses travaux de recherche a été saluée par le prix « Distinguished Paper Award » lors de la deuxième Conférence d’Istanbul sur la démocratie et la sécurité mondiale. Il a également effectué un séjour de recherche sur l’acceptation de la justice pénale internationale à l’Académie des principes internationaux de Nuremberg (Allemagne). Le professeur Folami a participé au programme de formation pour cadres de l’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) consacré aux droits de l’homme et à la politique en matière de drogues (Ghana), ainsi qu’à l’Académie d’été du père Patrick Desbois organisée par l’Ackerman Center for Holocaust Studies de l’Université du Texas à Dallas (États-Unis). Il a précédemment occupé le poste de directeur du Centre de développement de l’entrepreneuriat et dirige actuellement le département de criminologie et d’études sur la sécurité de l’Université Adekunle Ajasin, à Akungba Akoko (État d’Ondo, Nigeria).

Romain Gardi est professeur d’histoire-géographie au collège Marcel Pagnol (Pertuis) et doctorant en histoire contemporaine au Centre Norbert Elias UMR 8562 CNRS/Avignon Université/Aix-Marseille Université. Il prépare depuis 2021 une thèse intitulée À l’ombre de l’Olympique de Marseille. Histoire sociale et culturelle du football en Vaucluse (fin XIXe siècle – début des années 1980). Ses travaux portent sur l’histoire sociale et culturelle du football, en particulier dans les campagnes.

Dr. Santos Júnior est maître de conférences en écriture de l’histoire à l’Universidade do Estado de Santa Catarina (Udesc), au Brésil. Ses travaux de recherche s’articulent autour de l’intersection entre l’histoire du sport, l’histoire mondiale, la diplomatie culturelle et l’histoire publique numérique, avec un intérêt particulier pour l’histoire du jiu-jitsu. Ses publications récentes dans des revues internationales de premier plan, telles que la Revista Brasileira de História et l’Iberoamericana (Berlin), allient une recherche empirique rigoureuse à une perspective transnationale et mondiale.

Maîtresse de conférences (Reader) en histoire contemporaine à King’s College London, Bérénice Guyot-Réchard est spécialiste du sous-continent indien et des relations internationales. Ses travaux portent plus particulièrement sur le processus de décolonisation et de formation étatiques, la diplomatie indienne et sri lankaise, et le rôle des espaces frontaliers et maritimes dans l’ordre mondiale, de l’Himalaya à l’Océan indien. Elle a notamment publié sur le conflit sino-indien, les liens Inde-Birmanie, le nord-est indien, les relations indo-africaines, et la géopolitique de l’océan Indien. Diplômée de Sciences Po Paris, LSE et Cambridge, elle intervient régulièrement dans les médias et forums politiques. Ses recherches ont été couronnée à plusieurs reprises, notamment par le Prix Prince Consort et la médaille Seeley de l’Université de Cambridge, le British Academy Rising Star Award, et le Leverhulme Prize 2023 pour l’ensemble de ses recherches à ce jour.

Helena Hanhikangas est doctorante à l’université de Leyde (Pays-Bas) et à l’université de Turku (Finlande). Son projet de doctorat conjoint porte sur l’histoire politique du sport en Asie, qu’elle aborde à travers les arts martiaux coréens : les différentes branches du taekwondo, en mettant l’accent sur la Fédération internationale de taekwondo (ITF). Elle s’intéresse aux liens historiques et politiques plus larges de l’ITF avec les États nord-coréen et sud-coréen (et vice versa) ; aux liens de l’ITF avec les mouvements démocratiques et indépendantistes coréens ; ainsi qu’à l’histoire de l’ITF, qui a à la fois résisté et accepté l’appropriation et l’utilisation politiques du sport. Son projet de doctorat s’inscrit dans la continuité de sa thèse de master (Centre d’études sur l’Asie de l’Est, Université de Turku, 2023), et ses recherches s’appuient solidement sur son master antérieur en histoire, où elle s’était concentrée sur la formation des mouvements civiques, des États-nations et de la démocratie (Histoire finlandaise et internationale, Université de Tampere, 2008). Depuis 30 ans, elle pratique le taekwondo (ITF) et, pendant ces 30 années, elle s’est également efforcée de comprendre son utilisation politique, ce qui se concrétise enfin aujourd’hui sous la forme d’une recherche.
Lucie Hémeury est chargée de cours et chercheuse au Centre d’études olympiques et de mondialisation du sport de l’Institut des sciences du sport de l’Université de Lausanne. Titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 (2018). Depuis 2022, chargée de recherche et chargée de cours à l’Institut des sciences du sport de l’Université de Lausanne (Suisse). Sa thèse porte sur les relations entre le sport et la politique en Argentine pendant la période péroniste (1946-1955). Ses recherches actuelles portent sur la genèse du mouvement sportif panaméricain, la commercialisation du mouvement olympique, la
diplomatie sportive et le rôle des acteurs du sport dans les relations internationales.

John Hennessey-Niland est un ancien ambassadeur des États-Unis, fort de 35 ans d’expérience, leader reconnu dans les domaines de la politique étrangère et de la sécurité nationale, spécialiste de la constitution d’équipes performantes et négociateur international chevronné. Spécialisé dans les enjeux clés liés à la paix et à la prospérité, notamment dans la région indo-pacifique et en Europe, il dispose d’un réseau de contacts de haut niveau au sein des gouvernements, du monde des affaires et de la société civile. Il est actuellement professeur de pratique en affaires internationales, auteur, conférencier et commentateur dans les médias.
Le Dr Sarah J. Hillyer est fondatrice et directrice du Centre pour le sport, la paix et la société de l’Université du Tennessee. En 2012, le Centre a été désigné par la secrétaire d’État de l’époque, Hilary Clinton, comme partenaire de mise en œuvre du Programme mondial de mentorat sportif du Département d’État américain, dans le but de créer une initiative mondiale visant à autonomiser les femmes, les filles, les personnes en situation de handicap et les réfugiés par le biais du sport. Depuis lors, le Dr Sarah et son équipe ont travaillé aux côtés de plus de 5 000 femmes, hommes et jeunes issus de plus de 100 pays, touchant ainsi plus de 500 000 personnes. Le travail du Centre a été récompensé par ESPN (lauréat 2018 du prix humanitaire Stuart Scott pour l’utilisation la plus courageuse du sport afin de faire progresser les droits des femmes et de promouvoir la paix dans le monde) et par Peace & Sport Monaco (lauréat 2018 du prix de l’Action diplomatique de l’année). En 2024, le travail du Centre visant à sauver la vie de 13 basketteuses afghanes a été récompensé par le prix « For the Love of the Game » décerné par le Women’s Basketball Hall of Fame.
Brad Horn est conseiller stratégique, professeur de pratique et administrateur universitaire, spécialisé dans la gouvernance mondiale du sport, la politique antidopage, la communication de crise et la gestion de la réputation. Il a précédemment occupé des postes de direction au sein de l’Agence antidopage des États-Unis (USADA) et du National Baseball Hall of Fame and Museum, où il a travaillé à la croisée de l’application de la réglementation, de la coordination internationale et du renforcement de la confiance du public dans les institutions sportives. M. Horn est professeur de pratique en relations publiques et doyen associé chargé des initiatives stratégiques à la S.I. Newhouse School of Public Communications de l’université de Syracuse, où son travail créatif et son enseignement se concentrent sur la communication de crise, la communication sportive mondiale et les relations publiques stratégiques.
Le Dr Iker Ibarrondo-Merino est maître de conférences à l’Université d’Alcalá (Espagne). Il a reçu le prix CESH Early Career Scholar Award 2018 et a récemment publié des articles dans The International Journal of the History of Sport ainsi que dans d’autres revues historiques de premier plan. Ses recherches portent sur le sport ouvrier et la politique sportive en Espagne, les femmes dans le sport à travers l’histoire et les mouvements antifascistes.

Yvan Issekin est docteur en Science politique de l’Université de Yaoundé II depuis 2020. Il est chargé de cours associé (Université Catholique d’Afrique Centrale-UCAC) et chercheur dans plusieurs institutions de recherche publiques (CERDEPS/CERDAP/LADIG/ Université de Yaoundé II) et privées. Il est auteur d’une vingtaine d’articles et de chapitres d’ouvrages portant principalement sur la sociologie du vote, les politiques symboliques, la géopolitique locale et la géopolitique du sport.
Manon Iurettigh est doctorante en histoire contemporaine à l’Université Lyon 3 Jean Moulin (LARHRA) sous la direction d’Eric Baratay. Elle prépare une thèse sur le cheval de course vu comme acteur historique, en analysant comment son vécu, ses émotions et les savoirs humains ont structuré, du XVIIIe au XXIe siècle, les relations entre humains et chevaux et les transformations du monde des courses hippiques.

Olivier Jarosz est membre du board de LTT Sports et CEO d’AccessibAll. Professionnel du secteur depuis plus de 15 ans, il accompagne dirigeants, investisseurs et clubs sur les enjeux de performance sur et hors du terrain, via une approche mêlant intelligence économique, stratégie et gouvernance. Auteur de nombreux articles et du livre « Geopolityka Sportowa [2024]». Il enseigne notamment à la Geneva School of Diplomacy. Il est également co-auteur de l’ECA Club Management Guide et initiateur du programme ECACMP, premier programme exécutif
conçu pour le top management des clubs. Son expérience s’appuie sur un réseau de 300+ clubs, la conduite de projets (rapports académie, analyse du football féminin) et l’organisation de 30+ ateliers/conférences (stratégie
de club, formation, RH, innovation, esports).
Neni Juli Astuti

Neni Juli Astuti est chercheur au BPMP de Sumatra du Nord, à Medan, en Indonésie.

François-René Julliard, ancien élève de l’ENS de Lyon, agrégé d’histoire, a soutenu en 2022 une thèse intitulée « “Cette médaille est pour l’Amérique noire”. Les athlètes olympiques noirs américains, entre excellence sportive et lutte pour l’égalité (1896-1984) ». Il est actuellement attaché d’enseignement et de recherche à l’université Paris Nanterre.

Joonas Kananen est doctorant à l’Université de Turku. Sa thèse porte sur les significations sociales et culturelles véhiculées par le football dans l’Italie fasciste entre 1926 et 1934. Outre les aspects spatiaux et l’architecture du sport, ses recherches en histoire du sport s’étendent à l’histoire des savoirs exprimés par les pratiques sportives.

Okan Keleş est assistant de recherche à la Faculté de théologie de l’Université d’Istanbul, où il prépare actuellement un doctorat au sein du département d’histoire et d’arts islamiques. Il est titulaire d’un master de cette même université et d’une licence de l’Université Atatürk. Ses intérêts académiques portent principalement sur la littérature islamique turque, les langues orientales et l’histoire littéraire. Okan Keleş a contribué à des publications sur des sujets tels que Sainte-Sophie et Saadi de Shiraz. En 2025, il a fait preuve d’un engagement international significatif en tant qu’intervenant et participant à des conférences au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et en Italie.

Matthew Kirwin est chef de division au Département d’État, où il supervise une équipe de chercheurs spécialisés dans les sondages. Expert en analyse de l’opinion publique, il possède une vaste expérience de la vie et du travail au Sahel. Il est maître de conférences à l’Elliott School of International Affairs de l’université George Washington depuis 2018 et a reçu le prix Bender pour l’excellence de son enseignement. Il est titulaire d’un doctorat en sciences politiques de l’université d’État du Michigan, d’un master en études africaines de l’université de l’Ohio et d’une licence en études internationales de l’université d’État de l’Ohio. Il a également suivi des cours à Sciences Po et participé au séminaire sur le leadership organisé par le secrétaire d’État au département d’État à la Harvard Business School. Matt a servi dans le Peace Corps au Niger et parle couramment le haoussa et le français.

Michał Marcin Kobierecki, titulaire d’un doctorat, est maître de conférences en sciences politiques au département de théorie et de pensée politiques de la Faculté d’études internationales et politiques de l’Université de Łódź, en Pologne. Ses recherches portent sur les relations internationales, avec une spécialisation dans des domaines tels que la diplomatie sportive, l’intersection entre politique et sport, la diplomatie aérienne, l’image de marque nationale et la diplomatie publique. Auteur de nombreux ouvrages, chapitres et articles scientifiques, dont Sports Diplomacy: Sports in the Diplomatic Activities of States and Non-State Actors (2020) et Interstate Conflicts and the International Civil Aviation Organization: Depoliticization in Multilateral Diplomacy (2025). Chercheur principal dans les projets de recherche « Rôle consensuel et d’image de marque du sport dans les activités diplomatiques des États et des acteurs non étatiques » (2016-2019) et « Indice des relations bilatérales : analyse quantitative des relations interétatiques » (2025-2029), financés par le Centre national des sciences de Pologne. Cofondateur de l’Institut polonais de diplomatie sportive.

Lindsay Sarah Krasnoff est une chercheuse et praticienne experte en diplomatie sportive, notamment en matière de diplomatie du basketball et de relations sportives franco-américaines. Auteure de Basketball Empire: France and the Making of a Global NBA and WNBA (Bloomsbury, 2023), de « Views from the Embassy: the Role of the U.S. Diplomatic Community in France, 1914 » (Département d’État américain, 2014) et de The Making of Les Bleus: Sport in France, 1958-2010 (Lexington Books, 2013), ses travaux sur le sport international ont été publiés dans The Athletic, espnW, CNN International, The New Yorker, et d’autres médias. Directrice du projet de diplomatie sportive FranceAndUS, elle est professeure adjointe à l’Institut Tisch pour le sport mondial de l’Université de New York, où elle dirige le programme de diplomatie sportive.

Kashish Kunden est doctorante en relations internationales à l’université Jawaharlal Nehru. Ses recherches portent sur les études américaines, en particulier la politique énergétique des États-Unis, les débats stratégiques et les dimensions géopolitiques des transitions énergétiques. Elle est titulaire d’une bourse de recherche junior octroyée par le gouvernement indien. Elle est titulaire d’un master en sciences politiques et d’une licence en études coréennes.

Alizée Leclercq est titulaire d’un master en études africaines de l’Université SOAS de Londres et d’une licence en études internationales de l’Université de Leiden. Elle a travaillé comme stagiaire de recherche et de documentation au Comité international olympique à Lausanne, où elle a contribué à la recherche et à la documentation relatives à l’histoire et à la gouvernance du Mouvement olympique. Ses recherches portent sur la politique postcoloniale, les institutions internationales et les questions de légitimité et de reconnaissance politiques, avec une attention particulière aux contextes africains. Ses recherches précédentes ont exploré des thèmes tels que la langue, l’identité et les violences sexistes dans des contextes mondiaux et postcoloniaux. Plus récemment, elle a commencé à examiner le rôle du sport international comme arène diplomatique où s’exercent la souveraineté et la reconnaissance.
Lidia Lesnykh est titulaire d’un doctorat de l’Université de Lausanne et occupe actuellement un poste de post-doctorante en histoire contemporaine à l’Université de Fribourg, dans le cadre du projet financé par le FNS intitulé « De l’internationalisme étudiant à Erasmus : mondialisation et européanisation de la vie étudiante depuis 1945 ». Au semestre d’automne 2026, elle poursuivra ses recherches en tant que Basiliense Junior Fellow à l’Université de Bâle.

Silvija Mitevska est directrice générale de l’ONG Sport Social Solutions, basée à Skopje, en Macédoine du Nord. Ancienne participante du Programme mondial de mentorat sportif du Département d’État américain (parcours diplomatie sportive), elle possède une solide expérience en diplomatie sportive, ayant notamment été conseillère auprès du Premier ministre de Macédoine du Nord sur les questions liées au sport. Elle est actuellement directrice de programme et chargée de cours au sein du master en diplomatie sportive de l’Université hongroise des sciences du sport, et doctorante en diplomatie sportive à l’Université de Cologne.

Depuis octobre 2025, Barbora Mlyneková est chercheuse postdoctorale au Département d’histoire du XXe siècle de l’Institut d’histoire de l’Académie slovaque des sciences. Ses recherches portent sur l’histoire des femmes et leur place dans la vie publique, et plus particulièrement sur leur rôle dans le mouvement sportif durant la première moitié du XXe siècle. En août 2025, elle a soutenu avec succès sa thèse intitulée « Femmes, sport et société dans l’entre-deux-guerres à Banská Bystrica », dans laquelle elle explore un champ de recherche historique inédit : la place des sportives dans la société tchécoslovaque de l’entre-deux-guerres, en particulier dans la ville de Banská Bystrica. Ses travaux offrent une perspective nouvelle sur l’imbrication des dimensions de genre, sociales et régionales de la vie sportive et contribuent à une meilleure compréhension du rôle des femmes dans les processus de modernisation de l’entre-deux-guerres. Elle a partiellement abordé ce sujet dans ses mémoires de diplôme et de licence, qui portaient sur les débuts du mouvement olympique et l’implantation du sport en Europe centrale.
Juan Manuel Montoro est doctorant en sciences du sport et du mouvement à l’Université de Lausanne. Il est titulaire d’un diplôme en communication sociale (Université catholique d’Uruguay) et d’un master en sémiotique (Université de Bologne). Parallèlement à sa carrière universitaire, il a travaillé comme consultant externe pour des administrations publiques, des ONG et des entreprises privées sur des questions liées à l’image de marque et au storytelling d’entreprise. Il a également été journaliste sportif en Uruguay et est fréquemment cité dans les médias locaux en tant que spécialiste de la sémiotique du sport. Il enseigne actuellement à l’Université catholique d’Uruguay.

Odile Moreau est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paul Valéry à Montpellier, chercheur à CRISES et à SIRICE, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Ses recherches envisagent les mutations au Sud de la Méditerranée depuis le 19ième siècle et leurs interactions avec l’Europe. Auteur de nombreux livres et articles dont Subversives and Mavericks in the Muslim Mediterranean: A Subaltern History (Austin, University of TexasPress, 2016), son dernier livre, L’Empire ottoman au 19e siècle (Paris, ArmandColin, 2020), a reçu le prix Auguste Pavie de l’Académie des Sciences d’Outre-mer.

Alexandre Morteau a soutenu une thèse de science politique à l’Université Paris-Dauphine consacrée à la fabrique du consensus olympique. Dans ce travail de recherche, il explore la façon dont la candidature de Paris 2024 est construite comme un « non-problème » par une coalition d’acteurs issus du champ du pouvoir dans un contexte de défiance vis-à-vis de ces projets dans d’autres pays européens et nord-américains. Le projet olympique est également réinscrit dans des processus plus larges de recomposition de l’action publique et des politiques sportives, de plus en plus orientées vers une dynamique évènementielle, et des dynamiques observables dans le champ sportif international, où l’intrication croissante avec des acteurs économiques globaux aboutit à un renforcement des dispositifs d’internalisation (et de neutralisation) de la critique sociale.

Laurence Munoz est historienne du sport. Ses travaux portent principalement sur le sport catholique et ses relations avec le monde institutionnel olympique et sportif. Elle est maître de conférences à l’ Université du Littoral Cote d’Opale, membre de l’Unité de Recherches Septentrionales Sport, Santé, Société (URePSSS), EA 73-69.

Isaac Ngola Mbuli est un chercheur et universitaire congolais de premier plan, spécialisé en Relations Internationales. Actuellement rattaché à la Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), il contribue activement à la réflexion stratégique sur les dynamiques du département de relations internationales.
Vincent Pasquini est chercheur associé et doctorant au Centre Thucydide pour les affaires internationales de l’université Panthéon-Assas à Paris. Il a été fonctionnaire international et ancien responsable de la coopération internationale pour Paris 2024.

Lukáš Perutka est maître de conférences à l’Université Palacký d’Olomouc. Il a enseigné à l’Institut de technologie de Monterrey (Mexique), à l’Université de Californie à Berkeley et à l’Université Charles de Prague. Ses recherches portent sur les relations triangulaires entre les États-Unis, l’Europe et l’Amérique latine, ainsi que sur les migrations d’Europe centrale vers les Amériques. Il a publié de nombreux articles et plusieurs monographies, dont Checoslovaquia, Guatemala y México en el período de la Revolución guatemalteca (La Tchécoslovaquie, le Guatemala et le Mexique à l’époque de la révolution guatémaltèque) et México y la sociedad checa, 1821-1939 (Le Mexique et la société tchèque, 1821-1939).
Diana Planida est doctorante en sciences politiques et sociales à l’université de Bologne (Italie) et à l’université Radboud de Nimègue (Pays-Bas). Ses recherches portent sur la légitimation autoritaire et la circulation transnationale des « valeurs traditionnelles » dans la Russie post-socialiste, en mettant l’accent sur les politiques de genre et les formes culturelles de construction du sens politique.
Bogdan Popa, chercheur à l’Institut « Nicolae Iorga » de Bucarest, en Roumanie (www.iini.ro). Titulaire d’un doctorat en histoire avec une thèse intitulée « Éducation physique, sport et société dans la Roumanie de l’entre-deux-guerres » (2009, publiée en 2013). Ses recherches actuelles portent sur la modernisation par le sport en Roumanie au début du XXe siècle.

Ivana Pranjić est doctorante à l’Université allemande du sport de Cologne, où elle mène des recherches sur la diplomatie sportive en Europe du Sud-Est. Elle est également chercheuse associée à l’Université allemande du sport de Cologne, où elle travaille sur la promotion du sport allemand, ainsi que chef de projet à la Fédération mondiale de snowboard. En tant que responsable de la protection des mineurs au CIO, elle est également membre du groupe de travail sur la sécurité dans le sport du Comité olympique croate.

Titulaire d’un doctorat en histoire européenne moderne et directeur du département d’études historiques et sociales de l’université Torcuato Di Tella à Buenos Aires. Ses travaux antérieurs portaient sur les liens entre les mouvements eugénistes européens, américains et latino-américains au cours de la première moitié du XXe siècle. Il a approfondi ce sujet dans Alexis Carrel and the Sociobiology of Decline (2006) et La eugenesia en América Latina (2009). Ses recherches actuelles portent sur la vie sociale et politique du sport, avec un intérêt particulier pour le rugby en tant que lieu de rituel, de formation identitaire et d’échanges transnationaux. Ses travaux combinent recherche archivistique, histoire orale et analyse culturelle afin de retracer comment les clubs, les fédérations et les acteurs étatiques ont utilisé les pratiques sportives pour négocier les questions de classe, d’appartenance nationale et de relations diplomatiques tout au long du XXe siècle. His works on the subject – “Sports, Human Rights and Diplomacy” (International Journal of the History of Sport, 2025); *El rugby* (Buenos Aires, 2024), the three-part series on rugby in Argentina (World Rugby Museum, 4 March 2023, 6 May 2024, 24 June 2024), and “Argentine Rugby and Peronism” (20/21 Revue d’histoire, 2021) draw on institutional records, sports journalism, players’ memoirs and state archives to re-examine the public significance of rugby. Reggiani is actively involved in supervising postgraduate research, organising interdisciplinary seminars on physical culture, and collaborating on international projects that examine sport, memory, and politics in Latin America and beyond. He is also engaged in a multidisciplinary project that investigates the potential of rugby as a tool for the social and cultural integration of indigenous communities in Northern Argentina. More recently, he has joined the efforts of scholars, journalists and former players to recover and organise the lost archives of the Argentine Rugby Union.

Le Dr J. Simon Rofe est un expert de renommée mondiale en diplomatie sportive ; il a conseillé de nombreux acteurs du monde du sport et mène des recherches à l’échelle mondiale sur ce sujet.
Simon Rofe est directeur de programme associé à Wilton Park, professeur associé en politique internationale à l’université de Leeds (depuis 2022), maître de conférences, chercheur principal et directeur adjoint du programme de master « Leadership dans le sport » à l’Institute for Sport Humanities, ainsi que professeur invité au Centre de droit du sport, de politiques sportives et de diplomatie sportive de l’université de Rijeka, faculté de droit (Centre SLPD). Aux côtés d’une équipe d’experts européens, Simon a occupé le poste de chercheur principal dans le cadre d’une subvention Erasmus+ (1,3 million d’euros) intitulée « Vers une stratégie européenne de diplomatie sportive ». Il est conseiller principal auprès de la Chaire UNESCO en droit du sport à l’Université Carlos III de Madrid, et expert-conseiller indépendant pour le groupe de travail intergouvernemental britannique sur le sport international. Simon a collaboré avec de nombreux acteurs des domaines sportif et diplomatique, notamment l’UNESCO et l’UNITAR, des services diplomatiques et des agences gouvernementales du monde entier, des organisations de lutte contre le dopage, ainsi que des comités de candidature et d’organisation.
Yves-Léandre Sanding Sanding

Yves Léandre Sanding Sanding est titulaire d’un Doctorat PhD en Histoire politique et des Relations internationales, chercheur affilié au Laboratoire Homme et Société de l’Université de Ngaoundéré (Cameroun). Il s’intéresse aux questions des migrations internationales/transnationales, du cosmopolitisme de la jeunesse camerounaise et des questions de la diplomatie des célébrités sportives.

Erik R. Scott est titulaire de la chaire John P. Black d’histoire à l’université du Kansas, directeur du Centre d’études sur la Russie, l’Europe de l’Est et l’Eurasie de cette université, et rédacteur en chef de la revue The Russian Review. Il est l’auteur de deux ouvrages qui examinent l’Union soviétique multiethnique dans un contexte mondial : Defectors: How the Illicit Flight of Soviet Citizens Built the Borders of the Cold War World (Oxford University Press, 2023) et Familiar Strangers: The Georgian Diaspora and the Evolution of Soviet Empire (Oxford University Press, 2016). Il a également publié plusieurs articles et chapitres d’ouvrages, dont un sur la place prépondérante des footballeurs géorgiens au sein de l’équipe nationale soviétique, dans l’ouvrage collectif dirigé par Robert Edelman et Christopher Young, The Whole World Was Watching: Sport in the Cold War (Stanford University Press, 2019). Il travaille actuellement à la rédaction d’un ouvrage consacré à l’histoire de l’effondrement de l’Union soviétique et de ses conséquences sous l’angle du sport, dont le titre provisoire est Endgames: The Collapse and Transformation of the Soviet Sports Empire. Il est titulaire d’un doctorat en histoire de l’université de Californie à Berkeley.

Juan Antonio Simón est maître de conférences en histoire du sport à l’Université polytechnique de Madrid-INEF, où ses recherches portent sur l’histoire du sport en Espagne, les liens entre le football, la diplomatie et les relations internationales, ainsi que l’histoire des grands événements sportifs tels que la Coupe du monde de la FIFA ou les Jeux olympiques. Parmi ses publications les plus récentes figurent « Football and International Relations under Francoism, 1937–1975 » (Routledge, 2025) ainsi que la co-édition, avec David Mota, de l’ouvrage « A sol y sombra: Deporte, Identidad y Diplomacia en el siglo XX » (Comares Historia, 2025).
Sophia Solomon (titulaire d’un doctorat) est chercheuse postdoctorale au Centre pour la diplomatie sportive de l’Université Ben Gourion du Néguev et professeure adjointe au département de sciences politiques et au programme d’études juives de l’Université de Virginie. Sophia dispense des cours sur le conflit israélo-palestinien et le sport au Moyen-Orient. En tant que politologue comparée, Sophia est spécialisée dans la recherche sur la violence politique dans divers domaines, tels que le sport, l’armée, la société civile, les relations internationales et l’espace numérique. Ses publications récentes portent sur les Jeux olympiques juifs (les « Jeux de la Maccabiah »), et ses recherches actuelles explorent la commémoration sportive à la suite des événements du 7 octobre.

Sébastien Stumpp est maître de conférences (HDR) à la Faculté des Sciences du Sport de Strasbourg et chercheur au Laboratoire interdisciplinaire en études culturelles (LinCS – UMR 7069). Ses travaux portent sur les usages politiques du sport dans les espaces frontières et les régionalismes sportifs. Il a notamment publié dans ce cadre : Annexer les corps. Une histoire sociale et politique du sport dans l’Alsace allemande (1871-1914) (Atlande, 2021).

Né et ayant grandi en Bulgarie, le Dr Nuri Korkmaz est maître de conférences en relations internationales à l’Université technique de Bursa, en Turquie. Il a obtenu son doctorat sur les politiques transfrontalières dans la vie quotidienne à l’Université de Trieste, en Italie, ainsi qu’une maîtrise et une licence en relations internationales à l’Université Gazi d’Ankara, en Turquie. Auparavant, il a été chercheur invité à l’Institut de sciences politiques de l’université de Tübingen, chercheur en début de carrière dans le cadre du programme Marie Curie à la KU Leuven (Belgique) et chercheur invité au Centre d’études sur la Russie, l’Europe de l’Est et l’Eurasie de l’université du Texas à Austin (États-Unis). Ses domaines de recherche portent sur les frontières, les minorités, le nationalisme dans les Balkans, la région de la mer Noire et son importance stratégique, les politiques européennes de gestion des frontières, le nationalisme et la religion au Moyen-Orient, ainsi que l’intégration européenne des Balkans.
Le Dr Octavian Țîcu est coordinateur de recherche à l’Institut d’histoire de l’Université d’État de Moldavie et maître de conférences à l’Université de Bucarest, en Roumanie. Il a occupé le poste de ministre de la Jeunesse et des Sports (2013) en République de Moldavie. Le Dr Țîcu est l’auteur et le coauteur de 25 ouvrages (publiés en Moldavie, en Roumanie, en Allemagne, en Italie, en France, aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne).

Chepchirchir Tirop est une historienne spécialiste de l’Afrique qui s’intéresse à l’histoire sociale, politique et culturelle de l’Afrique de l’Est. Son projet actuel porte sur le rôle politique de l’athlétisme au Kenya entre 1945 et 2000. Ses travaux ont été publiés dans des revues telles que Journal of African History, Eastern African Literary and Cultural Studies, et Africa is a Country. Elle est actuellement maître de conférences en histoire au département d’histoire de l’université de Boston.

Ali Emrah Tokatlıoğlu est maître de conférences en relations internationales à l’université Çanakkale Onsekiz Mart, en Turquie, où il occupe ce poste depuis 2016. Il a obtenu ses deux diplômes de troisième cycle à l’université d’Istanbul. Sa thèse de master (2013) portait sur les relations entre le sport et la politique dans la Turquie de l’entre-deux-guerres, tandis que sa thèse de doctorat (2020) analysait la loi de 1938 sur l’éducation physique dans le cadre de la biopolitique. Ses travaux universitaires se situent à la croisée des relations internationales, de l’histoire politique et de la politique du sport — une combinaison qui reste rare dans le contexte universitaire turc. Ses recherches portent sur le sport en tant qu’instrument politique et diplomatique, avec une attention particulière pour la Turquie du début de la République, l’olympisme, la biopolitique et l’institutionnalisation du sport dans le cadre de projets de construction nationale et de visibilité internationale. Il a également participé à des processus de consultation liés à la politique sportive contemporaine. Outre ses activités de recherche, il occupe actuellement le poste de coordinateur institutionnel des programmes d’échange Erasmus et Mevlana à l’université Çanakkale Onsekiz Mart. Il a une expérience antérieure en tant qu’entraîneur de basket-ball et continue de s’engager activement dans la gouvernance sportive au niveau local. Il exerce actuellement, au sein de la Fédération provinciale de basket-ball de Çanakkale, les fonctions de commissaire de match (Saha Komiseri) lors des compétitions officielles et de membre du Comité provincial des arbitres.

Dr Bakary Traoré est ivoirien et spécialiste d’histoire contemporaine. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur les Nations unies et les conflits armés en Afrique (1956-2004), il exerce depuis 2010 au Département d’Histoire de l’Université Félix Houphouët-Boigny, où il a occupé plusieurs responsabilités académiques et pédagogiques, notamment dans l’organisation des enseignements, la mise en œuvre du système LMD, les évaluations et l’encadrement des étudiants. Ses enseignements portent principalement sur la gestion des crises, conflits et guerres par l’OUA et l’ONU, le règlement des conflits en Afrique, les organisations régionales africaines, le maintien de la paix, les opérations de soutien à la paix, les relations internationales et les grands problèmes contemporains. Ses domaines de recherche couvrent le maintien et la consolidation de la paix, les guerres civiles en Afrique, les organisations internationales et l’histoire politique africaine. Auteur de nombreux articles scientifiques, Dr Bakary Traoré a publié sur les opérations de maintien de la paix en Afrique, les conflits en Somalie, les relations ivoiro-burkinabè, la rivalité algéro-marocaine, la question du Sahara occidental, le DDR en Côte d’Ivoire, l’intégration régionale africaine et les dynamiques foncières au Kenya. Ses travaux témoignent d’un intérêt constant pour les crises africaines, les mécanismes de résolution des conflits et les recompositions géopolitiques du continent.

Paul-Antoine Tugayé est doctorant en Histoire de la Construction Européenne sous la co-direction du Pr.Laurent Warlouzet et du Pr.Birte Wassenberg. Il est inscrit à Sorbonne Université-Faculté des Lettres, et affilié au laboratoire UMR SIRICE. Il fut également l’ancien archiviste de l’Institut Jacques Delors.

Heitor Valente est maître de conférences à l’Université des sports de Chengdu et représentant de l’Association internationale des technologies du sport (ISTA). Ses travaux universitaires et professionnels portent principalement sur la gouvernance mondiale du football, les structures de propriété multi-clubs, les technologies du sport et l’économie politique internationale du sport. Parallèlement à sa carrière universitaire, il a beaucoup travaillé dans le football professionnel en tant que consultant, analyste de performance et chercheur, occupant notamment des postes de direction dans les domaines de l’exploitation du football et de la gestion des talents. Ses recherches portent sur la transformation institutionnelle du football mondial et le rôle croissant des acteurs privés dans la gouvernance sportive transnationale.
Péter Vámos, docteur en sciences, est professeur-chercheur à l’Institut d’histoire du Centre de recherche en sciences humaines de l’ELTE et professeur d’histoire chinoise à l’Université Károli Gáspár de l’Église réformée de Hongrie. Ses recherches portent sur l’histoire moderne et les relations internationales de la Chine, avec un accent particulier sur les relations sino-hongroises pendant la Guerre froide et l’histoire du christianisme en Chine. Parmi ses principales publications figurent Magyar jezsuita misszió Kínában [La mission jésuite hongroise en Chine] (Budapest, 2003) ; Kína mellettünk? Kína külügyi iratok Magyarországról, 1956 [La Chine est-elle avec nous ? Documents diplomatiques chinois sur la Hongrie, 1956] (Budapest, 2008) ; 新史料、新发现:中国与苏东关系 [Nouvelles sources, nouvelles découvertes : relations entre la Chine, l’Union soviétique et l’Europe de l’Est] (éd. avec Huang Lifu et Li Rui) (Pékin, 2014) ; Magyar–kínai kapcsolatok, 1949–1989 [Relations hongro-chinoises, 1949–1989] (Budapest, 2020) ; et Beyond the Kremlin’s Reach? Eastern Europe and China in the Cold War Era [Au-delà de l’emprise du Kremlin ? L’Europe de l’Est et la Chine à l’époque de la guerre froide] (éd. avec Jan Zofka et Sören Urbansky) (Routledge, 2025).
Le Dr Alejandro Viuda-Serrano est maître de conférences à l’Université d’Alcalá (Espagne). Vice-président de la Société internationale d’histoire de l’éducation physique et du sport (ISHPES) et ancien secrétaire général du Comité européen d’histoire du sport (CESH), ses recherches portent sur l’histoire du sport pendant la guerre civile espagnole et le franquisme, ainsi que sur l’histoire de l’olympisme, de l’éducation, de la presse et du genre.

Chercheur FNS senior au Département d’histoire contemporaine de l’Université de Fribourg où il prépare une Thèse d’Habilitation en histoire environnementale, Philippe Vonnard s’intéresse à la socio-histoire des sports et des loisirs en Suisse ainsi qu’à leur internationalisation. Co-directeur de la collection « RERIS studies in International Sport Relations » et membre du comité de la revue Sciences sociales & sport, il enseigne l’histoire des sports à l’Université de Lausanne et à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Pour davantage d’informations et une sélection de ses recherches en cours : https://www.unifr.ch/directory/fr/people/363239/b494e

Warjio est maître de conférences en histoire politique au département de sciences politiques de la Faculté des sciences sociales de l’Universitas Sumatera Utara (USU), à Medan, en Indonésie. Ses recherches portent sur l’histoire politique indonésienne, le nationalisme et l’intersection entre diplomatie et pratiques culturelles, avec un intérêt particulier pour le rôle du sport dans la construction des relations internationales sous l’ère Soekarno. Il a été boursier du programme « Fellows for Study of United States Institutes (SUSI) » pour les chercheurs en politique étrangère américaine à l’Université du Delaware, Delaware, États-Unis (2022), et boursier du programme « Fellows for Study of United States Institutes (SUSI) » pour les chercheurs en politique étrangère américaine à l’Université de New York, Florence, Italie (2023). Il occupe actuellement le poste de chercheur en sciences politiques au Future Institute, à Kuala Lumpur (depuis 2024). Warjio vient d’annoncer qu’il a été choisi comme conférencier invité et qu’il présentera un exposé sur la révolution, l’esclavage et la diplomatie à l’université du Massachusetts, aux
États-Unis, en juillet 2026.

La Dr. Leslie Waters est professeure associée d’histoire à l’Université du Texas à El Paso. Titulaire d’un doctorat obtenu en 2012 à l’UCLA, elle est spécialisée dans l’histoire de l’Europe centrale et orientale du XXe siècle, avec un intérêt particulier pour la liminalité tant spatiale que temporelle. Les premiers travaux du Dr Waters portaient sur la manière dont les changements de frontières et de régimes ont affecté les communautés des zones frontalières en Hongrie et en Tchécoslovaquie. Ses recherches actuelles adoptent une approche régionale et transnationale plus large en examinant l’impact des Jeux olympiques d’été de 1992 à Barcelone sur les transformations géopolitiques postérieures à 1989. Survenant à un moment de profonds bouleversements sociaux, politiques et économiques, les Jeux olympiques de Barcelone sont devenus un vecteur de construction nationale, de redéfinition de la souveraineté et de la citoyenneté, et d’extension du capitalisme de marché aux pays post-socialistes.
Chad Williamson est étudiant en master de politique de sécurité nationale à la RAND School of Public Policy de Washington, D.C., et est titulaire d’un master en service public de la Clinton School of Public Service de l’université de l’Arkansas. Ses recherches portent sur l’architecture institutionnelle de la diplomatie sportive, en mettant l’accent sur la gouvernance du travail, les athlètes professionnels en tant qu’acteurs non étatiques et le rôle du sport dans l’engagement civique international. Il achève actuellement un projet de fin d’études en partenariat avec le Stimson Center et l’Association des joueurs de la NFL sur les cadres de gouvernance des initiatives diplomatiques menées par des athlètes. Les travaux de M. Williamson s’appuient sur une vaste expérience qualitative dans le domaine du sport et au-delà. Il a mené des entretiens approfondis avec plus de quarante athlètes professionnels dans le cadre de ses recherches sur le sport, l’identité et l’impact civique, et a été producteur du documentaire BLACK BOYS, qui explore la manière dont les athlètes d’élite et les éducateurs appréhendent les dynamiques culturelles et sociales du sport au sein des communautés noires. Son expérience de terrain comprend également la collaboration avec des organisations sportives pour le développement de programmes et le travail avec la Fédération rwandaise de basket-ball sur le renforcement des infrastructures sportives. Au début de sa carrière, il a été enseignant et entraîneur dans le secondaire, ce qui a ancré ses recherches dans la pratique éducative et communautaire.

Docteur en histoire des relations internationales contemporaines, Loukey Kouamé YOCOLY consacre ses recherches aux dynamiques complexes des coopérations internationales et des politiques étrangères. Spécialiste reconnu des relations euro-africaines, ses travaux portent notamment sur l’étude de la diplomatie franco-sud-africaine, avec une expertise fine dédiée à l’analyse de la politique étrangère française face au régime de l’apartheid (1981-1995). Chercheur engagé dans la valorisation des sources diplomatiques, Loukey K. YOCOLY est membre associé du Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA). Parallèlement à ses travaux académiques, il est porteur de projets d’envergure portant sur la sauvegarde des archives diplomatiques et la structuration de l’histoire de la diplomatie ivoirienne, des thématiques au cœur des réflexions modernes sur le soft power et le rayonnement des États. Résolument tourné vers l’innovation et l’application pratique de la recherche, il est le porteur de projet de fondation de la micro-entreprise « Clé de l’histoire ». Cette structure innovante dédiée aux métiers de l’histoire propose de mettre l’expertise d’analyse des diplomaties au service des institutions, des organisations et des acteurs contemporains, faisant le pont entre la rigueur de la recherche scientifique et les enjeux géopolitiques actuels, y compris ceux de la diplomatie sportive et des coopérations décentralisées.
Yicai Yu est doctorante à l’Institut d’études et de recherches olympiques de l’Université des sports de Shanghai, en Chine. Ses travaux portent sur les études olympiques et la diplomatie sportive.