
Clément Astruc est Maîtres de conférence en histoire contemporaine à l’Université Paris-Est Créteil (AEI International School) et membre du Laboratoire interdisciplinaire d’étude du politique Hannah Arendt (LIPHA). Il a soutenu en 2022 une thèse en histoire contempoaine intitulée « Le football, ambassadeur du Brésil ? Une projection internationale par le sport (1945-1974) », à l’université Sorbonne-Nouvelle, sous la direction d’Olivier Compagnon et Fabien Archambault.
Paul Batcabe Lacoste

Paul Batcabe-Lacoste est normalien et doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Strasbourg depuis novembre 2025, sous la co-direction d’Emmanuel Droit (LinCs, laboratoire interdisciplinaire en études culturelles) et de Sylvain Dufraisse (CENS, Nantes Université). Sa thèse, intitulée La Course de la Paix, un Tour de France à l’Est ? (1948-1992), étudie cet événement cycliste transnational du bloc socialiste comme observatoire des sociétés communistes et postsocialistes, à partir d’archives polonaises (AAN), tchèques (NA) et est-allemandes (SAPMO-BArch), en croisant histoire sociale et culturelle du politique et Sport Studies.

Sylvie Bossy-Guérin est Professeure d’histoire-géographie au lycée Julien Gracq de Beaupréau (Maine-et-Loire, France) et membre du Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA) à Nantes Université. Elle a soutenu en 2025 une thèse en histoire contempoaine intitulée « Transferts culturels et circulation des savoirs et des techniques sportives : l’influence britannique dans la pratique du rugby dans la France de l’Ouest, (1872-1947) », à Nantes Université, sous la direction de Stanislas Jeannesson et d’Olivier Chovaux.

Camille Boutron est sociologue, docteure de l’Université Paris III Sorbonne Nouvelle et chercheuse associée à l’Institut pour la Paix. Spécialiste des questions de genre en contexte de conflit armé, elle vit plusieurs années en Amérique latine où elle a réalisé ses premiers travaux de recherche sur les femmes combattantes, au Pérou et en Colombie, avant de revenir en France poursuivre ses recherches sur les politiques du genre dans la sécurité internationale. Elle a notamment publié en 2024 l’ouvrage Combattantes. Quand les femmes font la guerre aux éditions Les Pérégrines. En 2026 elle débute une nouvelle recherche s’intéressant à la place des sports équestres dans la diplomatie sportive et culturelle.

Docteur en histoire, spécialisé dans l’histoire du sport, Xavier Breuil est conservateur (Grand-Duché du Luxembourg) et chercheur associé à l’Université Marie et Louis Pasteur de Besançon (France). Membre du comité de rédaction de la revue Football(s), il mène actuellement un projet de recherche sur les interactions multiformes entre sport et sidérurgie en France, au Luxembourg et en Belgique tout en poursuivant ses investigations sur l’histoire du football belge.

Louis Brosseau est candidat au doctorat en histoire à l’Université McGill (Montréal, Canada). Ses recherches portent sur les relations sportives soviéto-africaines durant la guerre froide. Son premier ouvrage, Les athlètes africains sur la place Rouge (2026), analyse la campagne soviétique de « diplomatie olympique » menée par le Comité d’organisation des Jeux de Moscou entre 1976 et 1980 afin de convaincre les États africains de participer aux XXIIe Jeux olympiques d’été. Sa thèse de doctorat entend examiner la diplomatie sportive du Kremlin à l’égard du Congo-Brazzaville et du Dahomey (Bénin) durant la période brejnévienne.

Jean-Loup Chappelet est professeur honoraire de l’Université de Lausanne où il a enseigné le management public et le management du sport pendant près de trente ans au sein de l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP). Il vient de publier un article dans le AJHS&C intitulé Towards a new global sporting order?

Dr Chhibber est autrice, analyste sociopolitique et environnementaliste. Depuis de nombreuses années, elle mène des travaux de recherche, écrit abondamment, encadre des étudiants et intervient en Inde et à l’étranger dans des domaines très variés tels que les relations internationales, la diplomatie, l’Europe, les États-Unis, la région indo-pacifique, les études comparatives régionales, les études historiques, les systèmes de connaissances autochtones, les ODD, le genre, la culture et le changement climatique. Le Dr Chhibber compte à son actif plus de 200 publications, dont des livres, des articles de recherche et des articles. Elle est régulièrement invitée en tant qu’experte dans le cadre d’interviews dans les médias électroniques et la presse écrite, de débats et de conférences internationales dans différents pays. Le Dr Chhibber a reçu des distinctions internationales et nationales, notamment le Prix international de la durabilité 2025, le Prix du politologue exceptionnel de la région indo-pacifique 2022 et le Prix international du scientifique émérite 2021. Elle siège au comité consultatif de plusieurs organisations, notamment en tant que coordinatrice nationale honoraire pour l’éducation au développement durable en Inde. Le Dr Chhibber a été professeure invitée et leader en matière de climat en Espagne en 2021, et chercheuse invitée dans le cadre du programme « Study of US Institutions » aux États-Unis en 2023. Récemment, le Dr Bharti Chhibber a été invitée en Europe pour s’exprimer sur les relations Inde-Europe, les études historiques, le genre et le changement climatique.

Sarah Clinet est Cheffe du pôle traitement et communication des archives diplomatiques françaises à la Courneuve.
Damien Combredet-Blassel

Damien Combredet-Blassel est Ambassadeur pour le Sport pour le Ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères.
Romain Crunchant

Doctorant à l’Université Lumière Lyon 2 et professeur d’histoire-géographie dans le secondaire, Romain Crunchant réalise une thèse sous la direction d’Edouard Lynch et de Patrick Clastres au sujet des enjeux politiques, diplomatiques et médiatiques de l’himalayisme français entre 1950 et 1979.

Dr Yassine El Yattioui est chargé d’enseignement à l’Université Lumière Lyon II et chercheur associé à la Benemérita Universidad Autónoma de Puebla (Mexique), au sein du laboratoire « Afrique du Nord et Moyen-Orient ». Docteur en science politique et relations internationales de l’Université de Salamanque (Espagne), il a soutenu une thèse rédigée en anglais portant sur la politique étrangère et la diplomatie économique du Maroc en Afrique. Ses travaux de recherche s’inscrivent dans les champs de la diplomatie, du soft power, des stratégies d’influence et des dynamiques géopolitiques du monde africain, du Proche et du Moyen-Orient. Il développe une approche résolument interdisciplinaire, articulant relations internationales, géopolitique, sociologie des organisations et diplomatie, avec une attention particulière portée aux politiques d’influence contemporaines.

Historien de formation (doctorat obtenu à King’s College London), Axel Elías est actuellement chercheur à l’Instituto de Investigaciones Histórico-Sociales de l’Universidad Veracruzana, au Mexique. Ses recherches portent sur les formes quotidiennes de construction nationale en Amérique latine et dans les Caraïbes aux XXe et XXIe siècles. Il analyse les interactions entre les gouvernements, les acteurs internationaux et certains segments de la population dans deux domaines : le sport et la culture physique, ainsi que les habitudes alimentaires et les migrations. Il dirige le projet d’histoire publique Mundo Mundanal (en espagnol), dans le cadre duquel il relie l’art et les sciences sociales à la vie quotidienne.

Romain Gardi est professeur d’histoire-géographie au collège Marcel Pagnol (Pertuis) et doctorant en histoire contemporaine au Centre Norbert Elias UMR 8562 CNRS/Avignon Université/Aix-Marseille Université. Il prépare depuis 2021 une thèse intitulée À l’ombre de l’Olympique de Marseille. Histoire sociale et culturelle du football en Vaucluse (fin XIXe siècle – début des années 1980). Ses travaux portent sur l’histoire sociale et culturelle du football, en particulier dans les campagnes.

Dr. Santos Júnior est maître de conférences en écriture de l’histoire à l’Universidade do Estado de Santa Catarina (Udesc), au Brésil. Ses travaux de recherche s’articulent autour de l’intersection entre l’histoire du sport, l’histoire mondiale, la diplomatie culturelle et l’histoire publique numérique, avec un intérêt particulier pour l’histoire du jiu-jitsu. Ses publications récentes dans des revues internationales de premier plan, telles que la Revista Brasileira de História et l’Iberoamericana (Berlin), allient une recherche empirique rigoureuse à une perspective transnationale et mondiale.

Chepchirchir Tirop est une historienne spécialiste de l’Afrique qui s’intéresse à l’histoire sociale, politique et culturelle de l’Afrique de l’Est. Son projet actuel porte sur le rôle politique de l’athlétisme au Kenya entre 1945 et 2000. Ses travaux ont été publiés dans des revues telles que Journal of African History, Eastern African Literary and Cultural Studies, et Africa is a Country. Elle est actuellement maître de conférences en histoire au département d’histoire de l’université de Boston.