Summary of the NutriBiome study (voir ci-dessous pour une description en français)
The NutriBiome project is conducted through a collaboration between the Woman-mother-child department of the University Hospital of Lausanne (Dr. Milos Stojanov, Prof. David Baud) and researchers from the University of Lausanne (Prof. Pascale Vonaesch, Dr. Jeanne Tamarelle). The project aims to explore the vaginal and fecal microbiota of mothers of different nutritional states (either normal weight or overweight) and their babies during the first year of life. The vaginal and fecal microbiota play essential roles in maintaining health. For example, gut bacteria help break down and absorb complex carbohydrates, while vaginal bacteria help prevent adverse pregnancy outcomes such as premature birth.
The gut microbiota begins developing at birth. It is partly inherited from the mother (through her intestinal and vaginal microbiota, vertical transmission) and continues to develop during early life through environmental exposure, breastfeeding, and contact with others (horizontal transmission). The microbiota is influenced by various factors, including pregnancy, childbirth, and nutritional status, which is commonly measured using Body Mass Index (BMI). However, the impact of maternal BMI on both the baby’s developing microbiota and the mother’s vaginal microbiota is still not well understood.
Improving knowledge about vaginal microbiota dynamics could help identify individuals at higher risk of adverse pregnancy outcomes and sexually transmitted infections. Likewise, a better understanding of the development of the infant gut microbiota could clarify how perinatal factors influence long-term health outcomes.
The project is currently actively recruiting interested mother-child pairs to participate to the study. Please note that you need to understand and speak french to be eligible to participate to the study and plan to give birth at the CHUV Hospital in Lausanne.
Objectif de l’étude NutriBiome :
Notre vagin et nos intestins, tout comme les autres orifices ouverts à l’extérieur, abritent des trillions de micro-organismes, principalement des bactéries, qui contribuent à notre bien-être. L’ensemble de ces micro-organismes, appelé le microbiote, exerce des fonctions spécifiques selon leur localisation dans et sur notre corps. Par exemple, dans le côlon, il est responsable de décomposer et d’absorber les glucides complexes alors que dans le vagin, il nous protège notamment contre des problèmes de grossesse comme l’accouchement prématuré. Le microbiote intestinal se compose à la naissance, hérité en partie par la mère (par son propre microbiote intestinal et vaginal) et acquis dans les premières années de la vie de notre environnement (autres contacts, environnement plus large, allaitement, …). Le microbiote est influencé par différents facteurs, y compris des effets marquants tels qu’une grossesse et l’accouchement, mais aussi notre statut nutritionnel, qu’on mesure en routine avec l’index de masse corporelle (IMC). À ce jour, l’impact de l’IMC maternel sur l’évolution du microbiote de leur bébé ainsi que sur leur propre microbiote vaginal reste encore mal compris.
Approfondir nos connaissances sur la dynamique du microbiote vaginal permettrait d’identifier plus précocement les personnes susceptibles de présenter un risque accru d’issues de grossesses défavorables et d’infections sexuellement transmissibles.
Par ailleurs, une meilleure compréhension des trajectoires du microbiote intestinal contribuerait à éclairer l’influence des facteurs périnataux sur son développement, et à mieux anticiper les conséquences potentielles à long terme sur la santé.
Qui mène cette étude ?
L’étude est une collaboration entre le Département femme-mère-enfant du Centre Hospitalo-Universitaire Vaudois (CHUV; Prof. David Baud et Dr. Milos Stojanov) et le groupe de recherche sur le microbiote humain de l’Université de Lausanne (Prof. Pascale Vonaesch et Dr. Jeanne Tamarelle).
Comment pouvez-vous aider?
Pour étudier la composition et la transmission du microbiote, nous avons besoin d’échantillons de salive, de selles et du vagin lors du troisième trimestre de votre grossesse et ensuite de vous et de votre enfant à 4 reprises jusqu’à son premier anniversaire. En nous faisant don de vos échantillons, vous contribuerez au domaine de la recherche académique sur le microbiome. Vous ne serez pas rémunéré pour votre participation, mais votre aide contribuera directement à la découverte de nouvelles thérapies pour des maladies de l’intestin liées au microbiote ainsi qu’à la santé des femmes.
Que devez-vous faire pour participer ?
Des échantillons seront collectés lors de votre inclusion et après l’accouchement à l’hôpital, ou vous remplissez aussi un questionnaire.
Vous collectez vous-mêmes des échantillons de vous et de votre enfant par la suite à trois reprises (3, 6, 12 mois après l’accouchement et les envoyez par la poste aux responsables de l’étude.
Vous remplissez à 3, 6 et 12 mois un questionnaire en ligne.
Des kits de prélèvement contenant tout le matériel nécessaire ainsi que des enveloppes prétimbrées pour le retour vous seront fournis.
Financement de l’étude


