Cinema, sogno e allucinazione dalle origini agli anni venti

Quel rôle le rêve et l’hallucination ont-ils joué pour le cinéma muet ?

Dès le début du XXe siècle, le rêve et l’hallucination ont nourrit la réflexion sur le cinéma, à la fois au niveau du fonctionnement du film dans une logique d’enchaînement d’images qui défie les lois de la raison, et du dispositif qui place le spectateur dans une posture de rêve éveillé propice à l’illusion de réalité.

Le film est alors perçu comme un moyen de traduire ou de récréer un rêve. Il est aussi susceptible de plonger le spectateur dans un état analogue au rêve ou à l’hallucination grâce aux conditions spécifiques de la projection.

D’une manière générale, durant ses premières années d’existence, le cinéma apparaît comme un médium permettant d’accéder à l’invisible du monde physique et psychique, l’immatérialité du film projeté rappelant le pouvoir du cinéma à transcender les limites de l’espace et du temps.

Ce dossier thématique trilingue de la revue italienne d’histoire du cinéma Immagine, codirigé par Mireille Berton (Section d’histoire et esthétique du cinéma), propose d’explorer le rôle joué par le rêve et l’hallucination à l’ère du cinéma muet.

Mireille Berton, Silvio Alovisio (dir.), Cinema, sogno e allucinazione dalle origini agli anni ventiImmagine. Note di Storia del Cinema, n°18, série IV, juillet-décembre 2018.

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