Concordantia Actorum Philippi

Concordantia Actorum Philippi / cura Frédéric Amsler et Albert Frey, Turnhout, 2002, 845 p., 32 cm, € 420.-, ISBN 2-503-50991-6, ISBN 2-970-02357-1

Les textes

Les textes analysés dans les pages qui suivent sont ceux qui figurent dans le volume 13 de la Series apocryphorum. F. Bovon, B. Bouvier et F. Amsler y ont édité les Actes de Philippe, en se fondant principalement sur deux manuscrits: le premier — découvert en 1974 — appartient au monastère Xenophontos du Mont Athos, Xenophontos 32 (sigle A) ; le second est conservé à la Bibliothèque apostolique du Vatican, Vaticanus graecus 824 (sigle V).

Le manuscrit Xenophontos 32 préserve un forme longue des quinze Actes, ainsi que le Martyre dans la recension Theta (sigle de l’édition de M. Bonnet). Par suite de la perte de feuillets et de cahiers entiers (entre les fol. 38 et 39 et entre les fol. 71 et 72), l’Acte II et les Actes VIII, IX et X manquent dans ce manuscrit. La forme longue du début de l’Acte VIII a cependant été conservée dans un autre témoin, le manuscrit 346 de la Bibliothèque nationale de Grèce à Athènes. Pour l’Acte VIII, c’est donc ce manuscrit qui fournit le texte de l’édition. Pour l’Acte II, les éditeurs proposent un texte critique basée sur quatre manuscrits (en plus du Vatic. gr. 824 : Paris, BnF, gr. 881 ; Vatican, Bibl. apost., gr. 866 ; Milan, Bibl. Ambros., gr. 405).

Le manuscrit Vaticanus graecus 824 transmet une forme plus courte des Actes de Philippe, qui comporte les Actes I-IX ainsi que le Martyre dans la recension Gamma (sigle de l’édition de M. Bonnet).

Dans l’édition de la Series apocryphorum, les deux formes des Actes de Philippe représentées par les manuscrits Xenophontos 32 et Vatic. gr. 824 sont disposées sur deux pages en regard partout où elles subsistent l’une et l’autre.

Dans la présente concordance, pour le confort des utilisateurs, nous avons reproduit en fin de volume les textes édités dans la Series apocryphorum. Nous avons gardé la même répartition en ligne pour assurer une référenciation unique. Cependant, à la différence de l’édition, nous avons conservé d’un bout à l’autre la disposition du texte en deux colonnes, même là où l’une des deux formes est absente. On trouvera ainsi, dans la colonne de gauche, l’édition du manuscrit du Vatican (V : Vatic. gr. 824), et dans celle de droite, l’édition du manuscrit du Mont Athos (A : Xenophontos 32). Seul l’Acte VIII fait exception : la colonne de droite y est occupée par le manuscrit d’Athènes (G : Athen. gr. 346). Enfin, pour la commodité des lecteurs, nous donnons dans cette même colonne de droite, en tout petits caractères, l’édition critique de l’Acte II (2 : d’après quatre manuscrits).

Les lemmes

Les lemmes utilisés dans le programme d’analyse colmas se fondent sur les entrées lexicales des dictionnaires d’usage courant pour le grec classique et post-classique. Cela implique que l’orthographe est normalisée et qu’on néglige les variations rencontrées dans les diverses formes textuelles. Cependant, dans la présente concordance, qui ne concerne qu’un seul et même écrit, nous avons parfois adapté les lemmes pour tenir compte de l’état de langue utilisé.

La liste des lemmes figurant aux p. 781-843 recense toutes les formes employées pour un même mot et en indique les fréquences.

Le contexte

Le contexte de chaque mot est délimité mathématiquement. Le mot apparaît clairement au milieu de la séquence citée. On peut ainsi le comprendre dans son contexte sans avoir besoin de recourir chaque fois au texte de référence. De plus, cette position centrale du mot permet de comparer facilement les différents contextes dans lesquels le terme lemmatisé se rencontre.

La référenciation

Les lemmes de la concordance sont donnés dans l’ordre alphabétique. A l’intérieur de chaque rubrique, les termes figurent dans l’ordre de leur apparition dans le texte. Le chiffre romain indique le numéro de l’Acte, tandis que les chiffres arabes renvoient à la numérotation du paragraphe et de la ligne.

Lorsque le même terme est présent simultanément dans deux ou plusieurs formes textuelles, le principe retenu consiste à citer en premier la forme textuelle la plus riche en mots. En règle générale, on trouvera donc d’abord le mot du manuscrit Xenophontos 32 (= A) ou, pour l’Acte VIII, celui du manuscrit d’Athènes, gr. 346 (= G), et ensuite le mot du manuscrit Vatic. gr. 824 (= V), éventuellement suivi , dans le cas de l’Acte II, de celui de l’édition éclectique (= 2).

Un échantillon

Pages 703-705 et 740-741.

PartagerPrint this pageEmail this to someoneShare on LinkedInShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+