Charles Chevalley étudie l’anglais et l’histoire à l’Université de Lausanne, où il prépare un mémoire sur la politique fédérale suisse des années 1970. Il s’intéresse aux formes de la critique, à leurs enjeux esthétiques et aux multiples façons de saisir le réel.
Trois romans, trois dispositifs narratifs, pour penser la mémoire comme expérience fragile, transmission collective ou geste ritualisé. Une lecture comparatiste qui éclaire la manière dont la littérature résiste à l’effacement et politise le souvenir.
Avec son premier roman Détruire tout, Bernard Bourrit ne se contente pas de raconter un crime : il s’attache aux conditions qui ont rendu une telle destruction possible.
Avec Passagères de la nuit, Yanick Lahens offre bien plus qu’une saga familiale : une traversée poétique de vies de femmes noires, où la douleur trouve ses mots et la mémoire, son chemin.
Entre l’éclat d’un Liban prospère et sa chute dans la guerre, avec Le Nom des rois, Charif Majdalani signe une autofiction sensible où les rêveries de l’enfance se heurtent à l’Histoire.
Rappeuse incisive, La Gale transforme son flow en prose. Avec Dead Drop, elle signe un premier roman haletant, à la croisée du polar social, de la contre-culture et de la cybercriminalité.