{"id":9927,"date":"2024-05-13T15:24:08","date_gmt":"2024-05-13T13:24:08","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/?p=9927"},"modified":"2024-06-24T15:42:58","modified_gmt":"2024-06-24T13:42:58","slug":"linfobesite-ce-tsunami-qui-nous-ebranle-de-linterieur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/linfobesite-ce-tsunami-qui-nous-ebranle-de-linterieur\/","title":{"rendered":"L\u2019infob\u00e9sit\u00e9, ce tsunami qui nous \u00e9branle de l\u2019int\u00e9rieur"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>\u00c0 l\u2019occasion de la Journ\u00e9e mondiale des t\u00e9l\u00e9communications et de la soci\u00e9t\u00e9 de l&rsquo;information, c\u00e9l\u00e9br\u00e9e chaque ann\u00e9e au mois de mai, Olivier Glassey analyse pour&nbsp;<em>l\u2019uniscope<\/em>&nbsp;les d\u00e9g\u00e2ts et enjeux d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne qui, avec l\u2019essor du num\u00e9rique, nous a envahis sans crier gare&nbsp;: la surcharge informationnelle.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Boire beaucoup, c\u2019est bien&nbsp;!&nbsp;\u00bb mais \u00ab&nbsp;boire trop, c\u2019est dangereux&nbsp;!&nbsp;\u00bb \u00ab&nbsp;Se lever t\u00f4t pour faire du sport, c\u2019est bon pour la sant\u00e9&nbsp;\u00bb mais, attention, \u00ab&nbsp;le sommeil est plus important&nbsp;\u00bb.&nbsp;Au c\u0153ur d\u2019une \u00e8re ultraconnect\u00e9e, pas facile de s\u2019orienter au milieu du d\u00e9ferlement d\u2019informations et d\u2019injonctions constantes qui jaillissent sans cesse de tous c\u00f4t\u00e9s. \u00c0 l\u2019occasion de la&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.itu.int\/wtisd\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Journ\u00e9e mondiale des t\u00e9l\u00e9communications et de la soci\u00e9t\u00e9 de l&rsquo;information<\/a>, c\u00e9l\u00e9br\u00e9e chaque 17 mai depuis 1969 et qui, selon&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.un.org\/fr\/observances\/telecommunication-day#:~:text=le%2017%20mai.-,Journ%C3%A9e%20mondiale%20des%20t%C3%A9l%C3%A9communications%20et%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20de%20l,la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20de%20l\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">les Nations unies<\/a>, a pour mission \u00ab&nbsp;de contribuer \u00e0 sensibiliser l&rsquo;opinion aux perspectives qu&rsquo;ouvre l&rsquo;utilisation de l&rsquo;Internet et des autres technologies de l&rsquo;information et de la communication (TIC)&nbsp;\u00bb, Olivier Glassey, ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 l\u2019Institut des sciences sociales de l\u2019UNIL, analyse pour&nbsp;<em>l\u2019uniscope<\/em>&nbsp;les enjeux d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne qui nous a envahis sans crier gare&nbsp;: l\u2019infob\u00e9sit\u00e9.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/infoB-3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9960\" style=\"width:334px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/infoB-3.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/infoB-3-300x300.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/infoB-3-150x150.jpg 150w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/infoB-3-768x768.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/infoB-3-540x540.jpg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Image cr\u00e9\u00e9e par Bing Image Creator<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Mot-valise entre \u00ab\u00a0information\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0ob\u00e9sit\u00e9\u00a0\u00bb, le terme d\u00e9signe, comme son nom l\u2019indique, l\u2019exc\u00e8s d\u2019informations qui nous entourent. D\u00e9sormais, le pouvoir que nous avons sur les informations que nous consommons est faible, la plupart d\u2019entre elles nous sont impos\u00e9es. Pire. Nous n\u2019avons plus ni le temps, ni les ressources n\u00e9cessaires pour les traiter.<\/p>\n\n\n\n<p>Olivier Glassey explique&nbsp;: \u00ab&nbsp;\u00c0 force, cela pose en nous diff\u00e9rents probl\u00e8mes au niveau cognitif.&nbsp;\u00bb Stress, anxi\u00e9t\u00e9, sentiment d\u2019impuissance et de submersion sont ainsi devenus les soldats masqu\u00e9s de ce ph\u00e9nom\u00e8ne. Certes la surcharge informationnelle n\u2019a rien de nouveau, cependant elle est aujourd\u2019hui renforc\u00e9e par une forme de juxtaposition. Le sociologue d\u00e9veloppe&nbsp;: \u00ab&nbsp;Univers professionnels, informations relatives \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 ou encore vecteurs de sociabilit\u00e9&nbsp;: les canaux d\u2019univers initialement bien distincts se retrouvent d\u00e9sormais sur un \u00e9cran commun. \u00bb&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Un monde en vitesse x 1,5&nbsp;<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Alors m\u00eame que les informations qui nous entourent augmentent, notre capacit\u00e9 de concentration, elle, diminue. Selon des chercheurs canadiens, cit\u00e9s dans un \u00e9pisode du podcast&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.rts.ch\/audio-podcast\/2017\/audio\/des-journaux-vides-de-leurs-contenus-pour-denoncer-l-infobesite-25482278.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><em>L\u2019autre actu<\/em><\/a>&nbsp;de la RTS, les humains auraient d\u00e9sormais une capacit\u00e9 de concentration inf\u00e9rieure \u00e0 celle des poissons rouges. Notre temps d\u2019attention moyen est pass\u00e9 de 12 \u00e0 8 secondes, soit une seconde de moins que nos amis \u00e0 branchies. R\u00e9seaux sociaux ou m\u00e9dias s\u2019appuient d\u2019ailleurs sur des formats de plus en plus r\u00e9duits pour transmettre les informations. Olivier Glassey souligne d\u2019ailleurs&nbsp;: \u00ab&nbsp;Aujourd\u2019hui l\u2019algorithme TikTok consid\u00e8re que si on reste 2 ou 3 secondes sur une publication, c\u2019est qu\u2019elle nous pla\u00eet.&nbsp;\u00bb Depuis 2021, Whatsapp permet d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer la vitesse d\u2019\u00e9coute des messages vocaux. Une fonctionnalit\u00e9 dont Youtube s\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 dot\u00e9 en 2010, permettant \u00e0 ses utilisateurs d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer (ou de ralentir) la vitesse de lecture des vid\u00e9os. Une pratique commun\u00e9ment appel\u00e9e&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.laliberte.ch\/news\/magazine\/societe\/speed-watching-le-nouveau-phenomene-du-divertissement-a-toute-vitesse-709997\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><em>speed watching<\/em><\/a>&nbsp;et qui fait de plus en plus d\u2019adeptes.<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><strong>Victimes ou coupables&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Quand on parle infob\u00e9sit\u00e9, m\u00e9dias et r\u00e9seaux sociaux sont \u00e9videmment les premiers \u00e0 \u00eatre point\u00e9s du doigt et d\u00e9sign\u00e9s comme principaux responsables du tsunami informationnel. Olivier Glassey, pourtant, se montre plus nuanc\u00e9. S\u2019il per\u00e7oit l\u2019univers m\u00e9diatique comme un puissant robinet, l\u2019expert estime cependant difficile de trancher&nbsp;unilat\u00e9ralement entre \u00ab&nbsp;victime&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;coupable&nbsp;\u00bb. \u00ab&nbsp;En se retrouvant confront\u00e9s \u00e0 Internet, les m\u00e9dias ont \u00e9t\u00e9 contraints de d\u00e9velopper des strat\u00e9gies pour tenter de survivre et rester pertinents. De plus, il ne faut pas oublier que dans la surcharge informationnelle il y a aussi et surtout notre app\u00e9tence \u00e0 nous tenir inform\u00e9s&nbsp;\u00bb. L\u2019infob\u00e9sit\u00e9, on la subit, mais quelque part on la cultive aussi. Olivier Glassey poursuit&nbsp;: \u00ab&nbsp;On sait par exemple que le direct ne permet ni analyse, ni recul sur une situation, pourtant on aspire toujours \u00e0 davantage d\u2019imm\u00e9diatet\u00e9, une qu\u00eate illusoire de synchronicit\u00e9 entre information et d\u00e9roulement des \u00e9v\u00e9nements.&nbsp;\u00bb Dans une soci\u00e9t\u00e9 sous l\u2019emprise du r\u00e9cent, il existe, selon le sociologue, une sorte de \u00ab&nbsp;prime&nbsp;\u00bb implicite \u00e0 \u00eatre le premier \u00e0 annoncer quelque chose \u00e0 ses pairs. \u00catre le premier m\u00e9dia \u00e0 relater l\u2019information ou \u00eatre le premier \u00e0 la raconter aux autres autour de la machine \u00e0 caf\u00e9&nbsp;: la primeur s\u2019accompagne souvent d\u2019une reconnaissance sociale. \u00ab&nbsp;Ces m\u00e9canismes s\u2019expriment sous diverses formes \u00e0 toutes les \u00e9tapes de notre vie sociale.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>\u00ab&nbsp;Nous nous sommes fait engloutir dans une nouvelle temporalit\u00e9, teint\u00e9e de stress, totalement d\u00e9sorganis\u00e9e et gouvern\u00e9e par une logique d\u2019imm\u00e9diatet\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<cite>Olivier Glassey, ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 l\u2019UNIL<\/cite><\/blockquote>\n\n\n\n<p>\u00c9l\u00e9ment central pour le sp\u00e9cialiste du num\u00e9rique lorsqu\u2019on aborde la question de la surcharge informationnelle, il est aussi fondamental de r\u00e9aliser qu\u2019\u00ab&nbsp;en r\u00e9alit\u00e9 nous sommes nous-m\u00eames producteurs d\u2019informations. Au quotidien, nous en produisons quantit\u00e9 qui g\u00e9n\u00e8rent du stress chez autrui.&nbsp;\u00bb Le sociologue est formel&nbsp;: se restreindre devrait devenir une nouvelle forme de civilit\u00e9. \u00ab&nbsp;J\u2019entends par l\u00e0 le fait de penser \u00e0 l\u2019infob\u00e9sit\u00e9 d\u2019autrui de mani\u00e8re \u00e0 tendre vers une parcimonie d\u2019informations partag\u00e9es, en se demandant par exemple si les messages que j\u2019envoie sont vraiment importants&nbsp;ou urgents. \u00bb Un nouvel enjeu appara\u00eet notamment autour de l\u2019obligation de r\u00e9pondre et r\u00e9agir vite. \u00ab&nbsp;On s\u2019est fait engloutir dans une nouvelle temporalit\u00e9, teint\u00e9e de stress, totalement d\u00e9sorganis\u00e9e et gouvern\u00e9e par une logique d\u2019imm\u00e9diatet\u00e9, analyse le sociologue. Une temporalit\u00e9 au sein de laquelle les temps de latence,&nbsp;aussi minimes soient-ils,&nbsp;sont de plus en plus interpr\u00e9t\u00e9s.&nbsp;\u00bb \u00c0 travers cette injonction \u00e0 la r\u00e9action, Olivier Glassey per\u00e7oit clairement une forme de \u00ab&nbsp;d\u00e9possession de l\u2019agentivit\u00e9&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Se r\u00e9approprier certains droits<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au c\u0153ur m\u00eame de l\u2019infob\u00e9sit\u00e9 se cache un syndrome connu sous le nom, d\u00e9sormais tr\u00e8s populaire, de FOMO, de l\u2019anglais&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Syndrome_FOMO\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><em>fear of missing out<\/em><\/a><em>.<\/em>&nbsp;Comme son nom l\u2019indique, il d\u00e9signe une forme d\u2019anxi\u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9e par la peur de manquer quelque chose et qui nous pousse \u00e0 une connexion constante. Une notion qu\u2019Olivier Glassey nous invite \u00e0 d\u00e9construire pour davantage de r\u00e9flexivit\u00e9. \u00ab&nbsp;Le syndrome FOMO est construit par nos repr\u00e9sentations du manque, mais aussi par les attitudes des autres, par nos pairs. C\u2019est \u00e0 nous de nous construire un univers au sein duquel cette peur ne nous domine pas.&nbsp;\u00bb Dans une logique de r\u00e9appropriation et de remise en question de la temporalit\u00e9 des \u00e9changes virtuels, le sp\u00e9cialiste encourage aussi vivement l\u2019\u00e9change avec l\u2019entourage. \u00ab&nbsp;Il est important de conna\u00eetre les attentes des autres, autant que de faire conna\u00eetre les siennes, le tout en l\u00e9gitimant l\u2019existence d\u2019attentes diff\u00e9rentes. Il est \u00e9galement essentiel de reconna\u00eetre qu\u2019aujourd\u2019hui la d\u00e9connexion est devenue un luxe, que beaucoup ne peuvent pas s\u2019offrir, alors qu\u2019elle devrait \u00eatre un droit \u00e0 pr\u00e9server. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Infob\u00e9sit\u00e9 et d\u00e9sinformation&nbsp;<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Si, comme le rappelle Olivier Glassey, \u00ab&nbsp;Diderot pr\u00e9disait d\u00e9j\u00e0 l\u2019av\u00e8nement de&nbsp;la surcharge informationnelle en parlant de la multiplication des livres, ce qui change aujourd\u2019hui, c\u2019est que face \u00e0 la masse d\u2019informations accessibles nous utilisons de plus en plus de filtres algorithmiques. Cependant ces filtres cens\u00e9s nous aider \u00e0 naviguer au c\u0153ur de cet oc\u00e9an num\u00e9rique d\u00e9coupent et organisent l\u2019information sans \u00eatre, eux-m\u00eames, transparents. \u00bb On parle d\u2019ailleurs aujourd\u2019hui&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/%C3%89conomie_de_l%27attention#:~:text=Michel%20et%20Gandon%20d%C3%A9finissent%20le,nous%20appelons%20l'attention%20\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">d\u2019\u00e9conomie de l\u2019attention<\/a>, ce qui implique ainsi l\u2019apparition d\u2019un nouvel enjeu relatif \u00e0 la hi\u00e9rarchisation. Car nous avons d\u00e9sormais l\u2019impression que toutes les informations se valent. D\u2019apr\u00e8s les derniers chiffres publi\u00e9s par&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.bfs.admin.ch\/bfs\/fr\/home\/statistiques\/culture-medias-societe-information-sport\/societe-information.assetdetail.28465186.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">l\u2019Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique<\/a>, \u00ab&nbsp;le risque que repr\u00e9sente la d\u00e9sinformation en ligne est en augmentation. En Suisse en 2023, plus de la moiti\u00e9 de la population (51%) d\u00e9clare avoir vu des informations ou contenus faux ou douteux sur des sites d&rsquo;information ou sur les r\u00e9seaux sociaux au cours des trois mois pr\u00e9c\u00e9dant l&rsquo;enqu\u00eate.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Pour aller plus loin<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Pour en d\u00e9couvrir plus sur la Journ\u00e9e mondiale des t\u00e9l\u00e9communications et de la soci\u00e9t\u00e9 de l\u2019information, rendez-vous sur&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.un.org\/fr\/observances\/telecommunication-day#:~:text=le%2017%20%20mai.-,Journ%C3%A9e%20%20mondiale%20des%20%20t%C3%A9l%C3%A9communications%20et%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20de%20l,la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20de%20l\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">le site des Nations Unies<\/a>.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<div style=\"height:0px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Quelques lectures pour en apprendre plus sur le syndrome FOMO\u00a0:\u00a0<ul><li><a href=\"https:\/\/uia.brage.unit.no\/uia-xmlui\/bitstream\/handle\/11250\/2836106\/tandon%20Fear%20of%20Missing%20Out.pdf?sequence=4\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Une revue syst\u00e9matique<\/a>\u00a0qui fait le tour de la litt\u00e9rature scientifique parue sur le sujet publi\u00e9e en 2021 par l\u2019<em>Internet Research.<\/em><\/li><\/ul>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><a href=\"https:\/\/www.cappsy.org\/archives\/vol14\/no1\/cap_14_01_09_en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Une \u00e9tude<\/a>&nbsp;publi\u00e9e&nbsp;en 2022&nbsp;dans la revue <em>Psikiyatride Guncel Yaklasimlar &#8211; Current Approaches in Psychiatry<\/em> qui permet de bien comprendre les enjeux du syndrome FOMO.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Olivier Glassey analyse pour l\u2019uniscope les enjeux d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne qui nous a envahis sans crier gare : la surcharge informationnelle.<\/p>\n","protected":false},"author":1002589,"featured_media":9939,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_uag_custom_page_level_css":"","footnotes":""},"categories":[9,109,110,112],"tags":[231,153,387,177,257],"class_list":{"0":"post-9927","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-recherche","8":"category-sante","9":"category-societe","10":"category-technologie","11":"tag-numerique","12":"tag-responsabilite-numerique","13":"tag-societe","14":"tag-sociologie","15":"tag-technologies"},"uagb_featured_image_src":{"full":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",1200,700,false],"thumbnail":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191-300x175.jpg",300,175,true],"medium_large":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191-768x448.jpg",580,338,true],"large":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191-1024x597.jpg",580,338,true],"1536x1536":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",1200,700,false],"2048x2048":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",1200,700,false],"post-thumbnail":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",1200,700,false],"chaplin_preview_image_low_resolution":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191-540x315.jpg",540,315,true],"chaplin_preview_image_high_resolution":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191-1080x630.jpg",1080,630,true],"chaplin_fullscreen":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",1200,700,false],"gform-image-choice-sm":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",300,175,false],"gform-image-choice-md":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",400,233,false],"gform-image-choice-lg":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",600,350,false],"mailpoet_newsletter_max":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/05\/olivier_glassey-3191.jpg",1200,700,false]},"uagb_author_info":{"display_name":"Ga\u00eblle Monayron","author_link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/author\/gmonayro\/"},"uagb_comment_info":0,"uagb_excerpt":"Olivier Glassey analyse pour l\u2019uniscope les enjeux d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne qui nous a envahis sans crier gare : la surcharge informationnelle.","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9927","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002589"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9927"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9927\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10329,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9927\/revisions\/10329"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9939"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9927"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9927"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9927"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}