{"id":3656,"date":"2021-10-22T16:34:49","date_gmt":"2021-10-22T14:34:49","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/?p=3656"},"modified":"2024-04-15T15:20:58","modified_gmt":"2024-04-15T13:20:58","slug":"au-dela-du-reel-quand-la-science-depasse-la-fiction","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/au-dela-du-reel-quand-la-science-depasse-la-fiction\/","title":{"rendered":"Au-del\u00e0 du r\u00e9el : quand la science d\u00e9passe la fiction"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>R\u00e9unies autour d\u2019un<a href=\"https:\/\/sicemondevousdeplait.buzzsprout.com\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/sicemondevousdeplait.buzzsprout.com\/\"> podcast<\/a>, l\u2019UNIL et la Maison d\u2019Ailleurs font dialoguer recherche et science-fiction.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Fin du monde, guerres, cataclysmes. La fiction redouble d\u2019efforts lorsqu\u2019il est question de mettre en sc\u00e8ne films \u00e0 sensation et, plus largement, \u0153uvres culturelles qui souhaitent faire vivre des \u00e9motions fortes au public. Ou qui questionnent la vie de tout un chacun. C\u2019est encore plus vrai dans le domaine de la science-fiction, au c\u0153ur d\u2019un nouveau podcast, coproduit par l\u2019UNIL et<a href=\"https:\/\/www.ailleurs.ch\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.ailleurs.ch\/\"> la Maison d\u2019Ailleurs<\/a>, mus\u00e9e de la science-fiction, de l\u2019utopie et des voyages extraordinaires.<\/p>\n\n\n\n<p><em><a href=\"https:\/\/sicemondevousdeplait.buzzsprout.com\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/sicemondevousdeplait.buzzsprout.com\/\">Si ce monde vous d\u00e9pla\u00eet,<\/a><\/em> diffus\u00e9 depuis mercredi 13 octobre et jusqu\u2019\u00e0 fin janvier 2022, propose dix rencontres avec chercheuses et chercheurs de l\u2019UNIL, autour d\u2019un classique du genre, selon leurs disciplines de pr\u00e9dilection. Parmi les th\u00e8mes&nbsp;: \u00e9cologie, pand\u00e9mie, totalitarisme ou encore censure. Autant de sujets questionn\u00e9s par la culture depuis des si\u00e8cles, que la r\u00e9alit\u00e9 rattrape parfois.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;La science-fiction propose une esth\u00e9tique qui permet de pointer ce qui nous d\u00e9range dans notre monde&nbsp;\u00bb, raconte Marc Atallah, ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 la Facult\u00e9 des lettres, directeur de la Maison d\u2019Ailleurs et instigateur du projet. \u00ab&nbsp;Les sujets choisis pour cette premi\u00e8re saison sont des th\u00e8mes importants pour le genre, aussi bien au cin\u00e9ma que dans la litt\u00e9rature ou \u00e0 travers la BD. Et ils r\u00e9sonnent \u00e9troitement avec la r\u00e9alit\u00e9&nbsp;\u00bb, compl\u00e8te le chercheur. Ce que confirment les propos des scientifiques invit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-style-default\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"597\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-1024x597.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3658\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-1024x597.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-300x175.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-768x448.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-1536x896.jpeg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-540x315.jpeg 540w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-1080x630.jpeg 1080w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL-1320x770.jpeg 1320w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/10\/Marc-Atallah.-David-Trotta-\u00a9-UNIL.jpeg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Marc Atallah. \u00a9David Trotta \/UNIL<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Alerte virus<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Mars 2020, la plupart des gouvernements mettent leur population sous cloche. Un nouveau virus est arriv\u00e9. Personne ne le conna\u00eet, les scientifiques du monde entier se penchent massivement sur la question. Ce qu\u2019on sait&nbsp;: il se propage rapidement d\u2019un humain \u00e0 l\u2019autre. De partout on entend qu\u2019il s\u2019agit de science-fiction. \u00ab&nbsp;Quand on prononce cette phrase au sujet de la pand\u00e9mie par laquelle nous avons \u00e9t\u00e9 frapp\u00e9s, on se r\u00e9f\u00e8re \u00e0 l\u2019imaginaire qui colore une large part de notre horizon culturel. M\u00eame celle qui n\u2019est pas catalogu\u00e9e de science-fiction&nbsp;\u00bb, souligne Vincent Barras, historien de la m\u00e9decine et professeur \u00e0 la Facult\u00e9 de biologie et de m\u00e9decine. Ainsi des \u0153uvres telles que <em>Frankenstein<\/em> ou <em>La<\/em> <em>Peste<\/em> d\u2019Albert Camus.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-style-default\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"597\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749-1024x597.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3903\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749-1024x597.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749-300x175.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749-768x448.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749-540x315.jpg 540w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749-1080x630.jpg 1080w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/stephanie_grand-0749.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>St\u00e9phanie Grand, ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 la Facult\u00e9 des g\u00e9osciences et de l\u2019environnement, sp\u00e9cialiste des sols.  \u00a9 F\u00e9lix Imhof \/ UNIL <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Un lien donc \u00e9vident entre une situation concr\u00e8te et tangible et les sc\u00e8nes d\u00e9peintes dans la culture. \u00ab&nbsp;La fiction a comme effet, parmi d\u2019autres, de nous faire r\u00e9fl\u00e9chir au r\u00e9el. Parce que nous sommes constamment en train d\u2019anticiper le r\u00e9el qui nous viendra demain, de dig\u00e9rer celui qui nous est arriv\u00e9 hier et celui dans lequel nous avons le nez aujourd\u2019hui&nbsp;\u00bb, constate Vincent Barras. \u00c0 ceci pr\u00e8s que la science-fiction op\u00e8re, quant \u00e0 elle, par des m\u00e9taphores. Comme en t\u00e9moigne <em>Le dernier homme<\/em> de Mary Shelley, narrant la prolif\u00e9ration d\u2019un virus invisible \u00e0 travers l\u2019Angleterre. Une critique de la x\u00e9nophobie qui se propage entre les hommes, \u00e0 laquelle l\u2019auteure a choisi de donner la forme d\u2019une peste.<\/p>\n\n\n\n<p>Reste un cas particuli\u00e8rement int\u00e9ressant&nbsp;: le virus en lui-m\u00eame. Qui, selon le m\u00e9decin, reprend certaines caract\u00e9ristiques du vivant, sans en \u00eatre un en tant que tel. Les virus seraient-ils donc les zombies ou morts-vivants qui r\u00e9sident en chacun de nous&nbsp;? \u00ab&nbsp;Si j\u2019\u00e9tais un sp\u00e9cialiste de science-fiction, je dirais que oui. En tant qu\u2019historien des sciences, je dirais plut\u00f4t qu\u2019il s\u2019agit du non-vivant, ou mieux un vivant non vivant. Au fond, le mort-vivant, c\u2019est un peu le non-vivant au sein du vivant.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Retrouver la terre<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Avec l\u2019\u00e9mergence des vagues vertes \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1960, la science-fiction a aussi fait de l\u2019\u00e9cologie l\u2019un de ses th\u00e8mes de pr\u00e9dilection. En t\u00e9moignent les nombreuses \u0153uvres illustrant la fin cataclysmique du monde, frapp\u00e9 par les \u00e9l\u00e9ments les plus extr\u00eames. Avec un sous-genre en particulier&nbsp;: la \u00ab&nbsp;cli-fi&nbsp;\u00bb, pour \u00ab&nbsp;climat-fiction&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>\u00ab&nbsp;Au-del\u00e0 des cascades et de l\u2019aspect sensationnel des films apocalyptiques, il faut dire que les auteurs sont plut\u00f4t forts, et que la base des sc\u00e9narios, leur contexte sont plut\u00f4t bien r\u00e9fl\u00e9chis. Ce qu\u2019on voit aujourd\u2019hui peut effectivement nous rappeler certaines \u0153uvres de science-fiction&nbsp;\u00bb, conc\u00e8de St\u00e9phanie Grand, ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 la Facult\u00e9 des g\u00e9osciences et de l\u2019environnement, sp\u00e9cialiste des sols.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Contrairement \u00e0 la fiction en revanche, la chercheuse, \u00e9galement invit\u00e9e de <em>Si ce monde vous d\u00e9pla\u00eet,<\/em> refuse de basculer dans le catastrophisme. \u00ab&nbsp;Il y a beaucoup d\u2019alarmisme dans les sciences de l\u2019environnement. Et \u00e0 juste titre, puisqu\u2019il faut bien alerter l\u2019opinion. Mais nous sommes encore loin d\u2019avoir compl\u00e8tement d\u00e9grad\u00e9 la capacit\u00e9 productive de nos sols, au-del\u00e0 d\u2019un point de non-retour. M\u00eame si la d\u00e9gradation des sols est bien r\u00e9elle, en am\u00e9liorant les pratiques et en mettant les moyens n\u00e9cessaires, nous pouvons restaurer leur fertilit\u00e9. Mais il faut le vouloir.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Un alarmisme criant dans <em>Soleil vert<\/em> de Harry Harrison, au point que les ressources naturelles ont \u00e9t\u00e9 \u00e9puis\u00e9es par la surpopulation et la surexploitation de celles-ci et des sols par l\u2019humain. Critique m\u00eame pas voil\u00e9e du capitalisme et du proche n\u00e9olib\u00e9ralisme, que nuance St\u00e9phanie Grand. \u00ab&nbsp;L\u2019existence de toute esp\u00e8ce est bas\u00e9e sur l\u2019exploitation d\u2019une ressource. C\u2019est la cha\u00eene trophique. Dans la nature, il y a des m\u00e9canismes de r\u00e9gulation, qui fonctionnent plus ou moins bien. On voit par exemple avec les grands pr\u00e9dateurs que l\u2019\u00e9quilibre avec les ressources est toujours fluctuant. Quand leur population n\u2019est pas r\u00e9gul\u00e9e, qu\u2019elle se multiplie \u00e0 outrance, elle ne trouve plus les ressources caloriques n\u00e9cessaires quand survient un hiver rude. La population s\u2019effondre,<a><\/a> puis se remet \u00e0 cro\u00eetre avec le surd\u00e9veloppement de ses proies.&nbsp;\u00bb Un cycle perp\u00e9tuel entre croissance et effondrement dans lequel s\u2019inscrit \u00e9galement l\u2019humain. Qui demande aussi un cadre et une r\u00e9gulation pour \u00e9viter un effondrement catastrophique. Et pour ne pas faire de la science-fiction une r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9unies autour d\u2019un podcast, l\u2019UNIL et la Maison d\u2019Ailleurs font dialoguer recherche et science-fiction.<\/p>\n","protected":false},"author":1002047,"featured_media":3904,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_uag_custom_page_level_css":"","footnotes":""},"categories":[101,9],"tags":[],"class_list":{"0":"post-3656","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-culture","8":"category-recherche"},"uagb_featured_image_src":{"full":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",1200,700,false],"thumbnail":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699-300x175.jpg",300,175,true],"medium_large":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699-768x448.jpg",580,338,true],"large":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699-1024x597.jpg",580,338,true],"1536x1536":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",1200,700,false],"2048x2048":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",1200,700,false],"post-thumbnail":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",1200,700,false],"chaplin_preview_image_low_resolution":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699-540x315.jpg",540,315,true],"chaplin_preview_image_high_resolution":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699-1080x630.jpg",1080,630,true],"chaplin_fullscreen":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",1200,700,false],"gform-image-choice-sm":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",300,175,false],"gform-image-choice-md":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",400,233,false],"gform-image-choice-lg":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",600,350,false],"mailpoet_newsletter_max":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/11\/vincent_barras-0699.jpg",1200,700,false]},"uagb_author_info":{"display_name":"","author_link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/author\/"},"uagb_comment_info":0,"uagb_excerpt":"R\u00e9unies autour d\u2019un podcast, l\u2019UNIL et la Maison d\u2019Ailleurs font dialoguer recherche et science-fiction.","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3656","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002047"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3656"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3656\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9645,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3656\/revisions\/9645"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3904"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3656"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3656"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3656"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}