{"id":1808,"date":"2021-04-22T09:32:00","date_gmt":"2021-04-22T07:32:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/?p=1808"},"modified":"2024-04-15T15:22:40","modified_gmt":"2024-04-15T13:22:40","slug":"un-doctorant-mordu-de-rivieres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/un-doctorant-mordu-de-rivieres\/","title":{"rendered":"Un doctorant mordu de rivi\u00e8res"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Matteo Roncoroni, de la Facult\u00e9 des g\u00e9osciences et de l\u2019environnement \u00e0 l\u2019UNIL, effectue une th\u00e8se sur les biofilms dans les cours d\u2019eau glaciaires et pratique avec passion la p\u00eache \u00e0 la mouche. Portrait.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>En traversant un ruisseau pieds nus ou en marchant sur une plage de galets, vous avez peut-\u00eatre d\u00e9j\u00e0 gliss\u00e9 \u00e0 cause de la substance brun-vert un peu gluante que l\u2019on trouve sur la surface des cailloux. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment cette mati\u00e8re-l\u00e0, les biofilms, une matrice adh\u00e9sive s\u00e9cr\u00e9t\u00e9e par une communaut\u00e9 multicellulaire complexe (bact\u00e9ries, algues, champignons ou protozoaires), que Matteo Roncoroni \u00e9tudie dans le cadre de sa th\u00e8se entam\u00e9e en 2018 \u00e0 l\u2019Institut des dynamiques de la surface terrestre.<\/p>\n\n\n\n<p>Pand\u00e9mie oblige, ce n\u2019est pas au bord de la Sorge que nous faisons la connaissance de ce sympathique doctorant, mais par \u00e9crans interpos\u00e9s, chacun chez soi (il vit \u00e0 un jet de pierre du campus de Dorigny). Son compte Instagram (<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.instagram.com\/swissflyfisherman\/\" target=\"_blank\">@swissflyfisherman<\/a>), g\u00e9r\u00e9 d\u2019une main de ma\u00eetre, nous aide aussi \u00e0 nous faire une id\u00e9e de ce scientifique qui semble passer ses journ\u00e9es les pieds dans l\u2019eau des ruisseaux de montagne, autant pour son travail que pour son hobby principal, la p\u00eache. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Tr\u00e8s bon vulgarisateur, aux explications br\u00e8ves et efficaces teint\u00e9es d\u2019un petit accent tessinois \u2013 il est originaire de la r\u00e9gion verdoyante du Mendrisiotto \u2013 il s\u2019excuse de parfois chercher ses mots, lui qui a plut\u00f4t l\u2019habitude d\u2019utiliser l\u2019anglais pour \u00e9voquer ses recherches. Pourtant tout est limpide. \u00ab Je travaille sur les biofilms pr\u00e9sents dans les environnements glaciaires, en haute montagne&nbsp;\u00bb, pr\u00e9cise-t-il. Pour cela, il effectue son travail de terrain pendant la p\u00e9riode estivale aux abords du glacier d\u2019Otemma, au fin fond du val de Bagnes en Valais, \u00e0 l\u2019instar de la majorit\u00e9 des chercheurs qui, comme lui, sont rattach\u00e9s au groupe AlpWISE (Alpine Water, Ice, Sediment and Ecology), dirig\u00e9 par le professeur \u00e0 l\u2019UNIL Stuart Lane. AlpWISE cherche \u00e0 \u00e9tudier les impacts du changement climatique rapide et des activit\u00e9s humaines sur toutes les composantes des paysages alpins. Le groupe de chercheurs \u00e9tablit un camp de base estival tous les \u00e9t\u00e9s, depuis 2017. En 2020, cela avait \u00e9t\u00e9 le cas de la mi-juin \u00e0 la mi-septembre. Le couvert sera remis d\u00e8s le mois de mai 2021.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"680\" height=\"397\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_matteo_roncoroni_photo1_biofilm.jpg\" alt=\"Matteo Roncoroni tient un caillou recouvert de biofilm.\" class=\"wp-image-2006\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_matteo_roncoroni_photo1_biofilm.jpg 680w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_matteo_roncoroni_photo1_biofilm-300x175.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_matteo_roncoroni_photo1_biofilm-540x315.jpg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px\" \/><figcaption>En gros plan, une pierre recouverte de biofilm, tenue par Matteo Roncoroni. \u00a9 Davide Mancini, \u00e9galement doctorant \u00e0 la Facult\u00e9 des g\u00e9osciences et de l\u2019environnement.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les biofilms, petits ing\u00e9nieurs de l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me&nbsp;?<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Le Tessinois cherche \u00e0 comprendre comment l\u2019environnement de la vall\u00e9e glaciaire d\u2019Otemma, surtout la plaine alluviale situ\u00e9e en aval du glacier, d\u00e9termine o\u00f9 les biofilms (dont on peut dire qu\u2019ils forment la base de la cha\u00eene alimentaire du cours d\u2019eau) peuvent prosp\u00e9rer. Il a formul\u00e9 diff\u00e9rentes hypoth\u00e8ses. Tout d\u2019abord, \u00ab&nbsp;on observe qu\u2019aux endroits o\u00f9 le cours d\u2019eau sort directement du glacier, avec un fort d\u00e9bit et bien charg\u00e9 en s\u00e9diments, on ne trouve pas de biofilms, sauf lorsque la puissance de l\u2019eau est r\u00e9duite en automne ou juste avant la fonte des neiges. On voit aussi qu\u2019ils s\u2019installent bien dans les zones o\u00f9 l\u2019eau s\u2019\u00e9coule par les versants, car cette derni\u00e8re ne les \u00e9rode pas continuellement. Et l\u00e0 on remarque que la v\u00e9g\u00e9tation se d\u00e9veloppe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des chenaux.&nbsp;\u00bb Selon Matteo Roncoroni et ses coll\u00e8gues, les biofilms cr\u00e9eraient une couche imperm\u00e9able permettant \u00e0 la v\u00e9g\u00e9tation de s\u2019installer. <\/p>\n\n\n\n<p>En d\u00e9coule une autre hypoth\u00e8se&nbsp;: les biofilms fertiliseraient les s\u00e9diments d\u00e9pos\u00e9s par le recul glaciaire (\u00e0 la base tr\u00e8s pauvres en nutriments), ce qui permettrait \u00e0 de petites plantes et \u00e0 d\u2019autres organismes de vivre. \u00ab&nbsp;Nous pr\u00e9sumons que les biofilms agissent comme des ing\u00e9nieurs de l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me, capables de tourner une condition naturelle \u00e0 leur avantage, mais aussi d\u2019en faire b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019autres esp\u00e8ces vivantes \u00bb, avance l\u2019universitaire de 29 ans.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des drones au service de la science<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>L\u00e0-haut \u00e0 Otemma, celui qui a effectu\u00e9 un Bachelor suivi d\u2019un Master en g\u00e9ographie physique \u00e0 l\u2019UNIL utilise des drones comme outil de travail. Ces derniers lui permettent de mod\u00e9liser la morphologie du terrain et de cartographier l\u2019\u00e9volution des biofilms immortalis\u00e9e pendant l\u2019\u00e9t\u00e9 2020, l\u2019id\u00e9e \u00e9tant de cr\u00e9er une s\u00e9rie temporelle sur leur d\u00e9veloppement, indique Matteo Roncoroni, d\u00e9j\u00e0 familier de ces petits a\u00e9ronefs&nbsp;: pour son travail de master (\u00e9galement dirig\u00e9 par Stuart Lane), il les avait utilis\u00e9s pour \u00e9laborer un syst\u00e8me permettant de cartographier les fray\u00e8res, zones de reproduction des salmonid\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"Drone en pleine action \u00e0 Otemma. \u00a9 Matteo Roncoroni\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/matteo_roncoroni_drone-1200px-72-dpi-bicubique-plus-net-jpg-de-bas-1024x683-1.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2486\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/matteo_roncoroni_drone-1200px-72-dpi-bicubique-plus-net-jpg-de-bas-1024x683-1.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/matteo_roncoroni_drone-1200px-72-dpi-bicubique-plus-net-jpg-de-bas-1024x683-1-300x200.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/matteo_roncoroni_drone-1200px-72-dpi-bicubique-plus-net-jpg-de-bas-1024x683-1-768x512.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/matteo_roncoroni_drone-1200px-72-dpi-bicubique-plus-net-jpg-de-bas-1024x683-1-540x360.jpeg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Drone en pleine action \u00e0 Otemma. \u00a9 Matteo Roncoroni<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Le Lausannois d\u2019adoption, dont la t\u00e2che hivernale est notamment d\u2019\u00e9laborer ces cartes \u00e0 l\u2019ordinateur, se r\u00e9jouit de mener une autre exp\u00e9rience durant la belle saison 2021 \u00e0 Otemma : il fera s\u2019\u00e9couler de l\u2019eau sur des s\u00e9diments plac\u00e9s au fond de canaux en PVC (6 m\u00e8tres de long et 30 centim\u00e8tres de large) et y laissera les biofilms se d\u00e9velopper. \u00ab&nbsp;On pourra mesurer par exemple \u00e0 quelle vitesse l\u2019eau devient destructrice pour les biofilms, ou encore d\u00e9terminer l\u2019impact de ces derniers sur le ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019infiltration d\u2019eau dans les s\u00e9diments. Ce sera plus difficile de faire cela en pleine nature plut\u00f4t qu\u2019en laboratoire, o\u00f9 toutes les conditions sont contr\u00f4l\u00e9es&nbsp;\u00bb, explique le chercheur. &nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Matteo Roncoroni terminera sa th\u00e8se en 2022. Les recherches qu\u2019il aura men\u00e9es devraient servir \u00e0 bousculer le paradigme en place qui affirme que pendant l\u2019\u00e9t\u00e9, en haute montagne, les biofilms et les macro-invert\u00e9br\u00e9s qui s\u2019en nourrissent ne s\u2019installent pas dans ces zones car les cours d\u2019eau glaciaires sont trop puissants et charrient trop de s\u00e9diments. \u00ab&nbsp;Si nous r\u00e9ussissons \u00e0 d\u00e9montrer que m\u00eame \u00e0 la belle saison il existe des zones assez stables permettant au biofilm de se d\u00e9velopper, ce serait une nouvelle d\u00e9couverte, oui, affirme le scientifique au pied montagnard. Si cette hypoth\u00e8se se confirme, on pourrait avancer que les biofilms ont tenu un r\u00f4le important, par exemple apr\u00e8s les grandes glaciations du pass\u00e9. Quand les glaciers ont fondu peu \u00e0 peu, ce sont peut-\u00eatre ces matrices qui ont aid\u00e9 la v\u00e9g\u00e9tation \u00e0 r\u00e9investir ces zones inhospitali\u00e8res.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery alignwide columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\"><ul class=\"blocks-gallery-grid\"><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_matteo_roncoroni_galerie_1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"780\" height=\"520\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_matteo_roncoroni_galerie_1.jpg\" alt=\"Matteo Roncoroni en compagnie d'un peu de biofilm. \u00a9\u00a0Davide Mancini)\" data-id=\"1832\" data-full-url=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_matteo_roncoroni_galerie_1.jpg\" data-link=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/780px_matteo_roncoroni_galerie_1\/\" class=\"wp-image-1832\" 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src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_encas_otemma_roncoroni.jpg\" alt=\"Petit en-cas montagnard. \u00a9 Matteo Roncoroni.\" data-id=\"1835\" data-full-url=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_encas_otemma_roncoroni.jpg\" data-link=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/780px_encas_otemma_roncoroni\/\" class=\"wp-image-1835\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_encas_otemma_roncoroni.jpg 780w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_encas_otemma_roncoroni-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_encas_otemma_roncoroni-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_encas_otemma_roncoroni-540x360.jpg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px\" \/><\/a><figcaption class=\"blocks-gallery-item__caption\">Petit en-cas montagnard. \u00a9 Matteo Roncoroni<\/figcaption><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"780\" height=\"520\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1.jpg\" alt=\"Rivi\u00e8re glaciaire, vue d'en haut. \u00a9 Matteo Roncoroni\" data-id=\"1836\" data-full-url=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1.jpg\" data-link=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1\/\" class=\"wp-image-1836\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1.jpg 780w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/780px_riviere_glaciaire_otemma_1-540x360.jpg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 780px) 100vw, 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class=\"wp-block-heading\"><strong>P\u00eacher dans les <em>Rockies<\/em><\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>La passion de Matteo Roncoroni pour la nature et ses myst\u00e8res remonte \u00e0 son enfance. D\u00e9j\u00e0 tout petit, il d\u00e9vorait des reportages sur les dinosaures et les fossiles. Puis \u00ab&nbsp;la d\u00e9couverte de la p\u00eache m\u2019a fait encore plus aimer l\u2019environnement, et surtout les cours d\u2019eau et la vie cach\u00e9e qu\u2019ils abritent \u00bb. Il se rappelle&nbsp;: \u00ab&nbsp;J\u2019avais sept ans et j\u2019\u00e9tais en Corse avec mes parents. Ma m\u00e8re m\u2019a achet\u00e9, sans me demander mon avis, une canne \u00e0 p\u00eache en bambou. Son p\u00e8re, que je n\u2019ai pas connu, p\u00eachait, donc cela explique son initiative. En tout cas, c\u2019est devenu \u00e0 partir de ce moment la plus grande passion de ma vie. Je la remercierai toujours&nbsp;!&nbsp;\u00bb Lorsqu\u2019il tente de faire mordre les poissons \u00e0 l\u2019hame\u00e7on, il se sent comme \u00e0 l\u2019\u00e9cole. \u00ab&nbsp;J\u2019apprends toujours quelque chose en \u00e9tant dans la rivi\u00e8re, soit lorsque j\u2019y travaille, soit quand j\u2019y p\u00eache. C\u2019est compl\u00e9mentaire.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img alt=\"Matteo Roncoroni en train de p\u00eacher dans le Colorado, aux \u00c9tats-Unis. \u00a9 Jonathan Molina\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"680\" height=\"590\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/680x590_matteo_roncoroni_peche_colorado.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2070\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/680x590_matteo_roncoroni_peche_colorado.jpg 680w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/680x590_matteo_roncoroni_peche_colorado-300x260.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/04\/680x590_matteo_roncoroni_peche_colorado-540x469.jpg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px\" \/><figcaption>Matteo Roncoroni en train de p\u00eacher dans le Colorado, aux \u00c9tats-Unis. \u00a9 Jonathan Molina<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Notre interlocuteur aime l\u2019aspect tr\u00e8s simple de cette pratique&nbsp;: \u00ab&nbsp;Pour p\u00eacher des truites dans les rivi\u00e8res, il faut simplement une canne \u00e0 p\u00eache, une ligne sp\u00e9cifique appel\u00e9e \u00ab&nbsp;soie&nbsp;\u00bb, un moulinet, des bottes hautes et une bo\u00eete pleine de mouches (au stade soit larvaire, soit adulte). Si on veut attraper des poissons en mer, cela n\u00e9cessite des leurres diff\u00e9rents et des cannes bien plus grandes et parfois plus co\u00fbteuses.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>En Suisse, Matteo Roncoroni pratique sa passion essentiellement dans des vall\u00e9es sauvages du Tessin, dont il fait partie du club de p\u00eache \u00e0 la mouche. \u00ab&nbsp;Mais cela reste de petits territoires.&nbsp;\u00bb Pour \u00e9tancher sa soif de <em>wilderness,<\/em> l\u2019environnementaliste a effectu\u00e9 plusieurs voyages aux \u00c9tats-Unis et un au Canada, exclusivement pour p\u00eacher.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Dans notre milieu, des <em>spots<\/em> sont r\u00e9put\u00e9s incroyables&nbsp;: le Kamtchatka en Russie ou les Seychelles, par exemple. Mais \u00e7a co\u00fbte tr\u00e8s cher, ce sont des lieux pour l\u2019\u00e9lite. En Am\u00e9rique du Nord, au contraire, j\u2019y vais seul ou avec des amis, sans guide. Je dors sous tente ou dans des motels. Et les paysages sont incroyables et immenses&nbsp;!&nbsp;\u00bb commente avec des \u00e9toiles dans les yeux cet amoureux des Montagnes-Rocheuses.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"680\" height=\"453\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_truite_matteo_roncoroni.jpg\" alt=\"Truite arc-en-ciel p\u00each\u00e9e aux \u00c9tats-Unis\" class=\"wp-image-2016\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_truite_matteo_roncoroni.jpg 680w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_truite_matteo_roncoroni-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2021\/03\/680px_truite_matteo_roncoroni-540x360.jpg 540w\" sizes=\"auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px\" \/><figcaption>Truite arc-en-ciel p\u00each\u00e9e aux \u00c9tats-Unis.  \u00a9 Jonathan Molina<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Le Tessin, grav\u00e9 dans son c\u0153ur<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Le doctorant se passionne \u00e9galement pour la bi\u00e8re artisanale. Et pas seulement du point de vue gustatif. Chez lui, avec son colocataire, \u00e9galement doctorant tessinois, ainsi que deux autres amis, ils brassent leurs propres cervoises le dimanche, qu\u2019ils boivent ensuite ou offrent \u00e0 leurs proches. \u00ab&nbsp;On produit surtout des IPA (India Pale Ale) car on adore \u00e7a. Et parfois on exp\u00e9rimente de nouvelles choses. De temps en temps, c\u2019est buvable, mais beaucoup de fois, c\u2019est\u2026 horrible&nbsp;\u00bb, rigole le p\u00eacheur amateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Et son avenir, comment Matteo Roncoroni l\u2019imagine-t-il&nbsp;? Il souhaiterait poursuivre sa lanc\u00e9e avec un postdoctorat, pourquoi pas \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. \u00ab&nbsp;Mon autre r\u00eave serait de revenir au Tessin et d\u2019apporter ma pierre aux cours d\u2019eau de ce canton que j\u2019aime tant.&nbsp;\u00bb&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group alignwide has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<h5 class=\"has-accent-color has-text-color wp-block-heading\">Bio express<\/h5>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>1992&nbsp;: naissance le 22 f\u00e9vrier \u00e0 Balerna (Tessin)&nbsp;; les f\u00e9rus d\u2019astrologie y verront un signe<\/li><li>1999&nbsp;: d\u00e9couverte de la p\u00eache, en Corse<\/li><li>2013&nbsp;: d\u00e9but des \u00e9tudes \u00e0 l\u2019UNIL, en g\u00e9ographie physique<\/li><li>2018&nbsp;: commencement de son doctorat \u00e0 l\u2019UNIL en sciences de l\u2019environnement\u2026 et voyage de p\u00eache marquant au Montana, Idaho et Wyoming (USA)<\/li><li>2019&nbsp;: publication de son m\u00e9moire, sur la cartographie des zones de reproduction des salmonid\u00e9s<\/li><\/ul>\n<\/div><\/div>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"has-accent-color has-text-color wp-block-heading\">Pour aller plus loin&#8230; <\/h5>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>Compte Instagram de Matteo Roncoroni: <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.instagram.com\/swissflyfisherman\/\" target=\"_blank\">@swissflyfisherman<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/alpenv\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Site web du groupe AlpWise<\/a><\/li><\/ul>\n<\/div><\/div>\n<\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rencontre avec Matteo Roncoroni, un doctorant qui \u00e9tudie les cours d&rsquo;eau alpins et se passionne pour la p\u00eache \u00e0 la mouche. 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