{"id":12403,"date":"2025-04-28T11:26:37","date_gmt":"2025-04-28T09:26:37","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/?p=12403"},"modified":"2025-06-11T10:21:59","modified_gmt":"2025-06-11T08:21:59","slug":"moi-seule-je-naurais-pu-avoir-une-telle-carriere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/moi-seule-je-naurais-pu-avoir-une-telle-carriere\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Moi seule, je n\u2019aurais pu avoir une telle carri\u00e8re\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La neurochirurgienne Jocelyne Bloch recevra le Prix de l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne lors du Dies academicus 2025, le 23 mai. L\u2019occasion de revenir sur son exploration du cerveau et de la moelle \u00e9pini\u00e8re. Ou quand un nouveau continent se d\u00e9voile sous le bistouri.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Avec la neurochirurgie fonctionnelle, c\u2019est un peu comme partir \u00e0 la d\u00e9couverte de l\u2019Am\u00e9rique. Une <em>terra incognita<\/em> \u00e0 conqu\u00e9rir. Il faut une \u00e2me aventureuse. <a href=\"https:\/\/www.chuv.ch\/fr\/neurochirurgie\/nch-home\/le-service-en-bref\/notre-equipe\/nos-medecins\/pre-jocelyne-bloch\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.chuv.ch\/fr\/neurochirurgie\/nch-home\/le-service-en-bref\/notre-equipe\/nos-medecins\/pre-jocelyne-bloch\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Jocelyne Bloch<\/a>, cheffe du service de neurochirurgie du CHUV et professeure ordinaire \u00e0 l\u2019UNIL, en est pleinement consciente. La laur\u00e9ate du Prix de l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne 2025 sera r\u00e9compens\u00e9e, lors du <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/diesacademicus\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/wp.unil.ch\/diesacademicus\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Dies academicus<\/a>, pour ses recherches sur la <a href=\"https:\/\/www.revmed.ch\/revue-medicale-suisse\/2015\/revue-medicale-suisse-472\/aspects-operatoires-et-peri-operatoires-de-la-stimulation-cerebrale-profonde\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.revmed.ch\/revue-medicale-suisse\/2015\/revue-medicale-suisse-472\/aspects-operatoires-et-peri-operatoires-de-la-stimulation-cerebrale-profonde\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">stimulation c\u00e9r\u00e9brale profonde<\/a>, qui aide les personnes atteintes de paralysie ou de la maladie de Parkinson. \u00ab&nbsp;Il faut \u00eatre explorateur, car nous sommes en premi\u00e8re ligne pour tester de nouvelles th\u00e9rapies&nbsp;\u00bb, explique-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme l\u2019indique la <em>laudatio<\/em> qui lui est consacr\u00e9e, ce prix vient saluer \u00ab&nbsp;ses travaux pionniers en neurochirurgie et en m\u00e9decine r\u00e9g\u00e9n\u00e9rative&nbsp;\u00bb. Jocelyne Bloch accueille cette distinction avec gratitude et humilit\u00e9. \u00ab&nbsp;Je suis tr\u00e8s honor\u00e9e. C\u2019est une immense fiert\u00e9&nbsp;! Mais je ne sais pas si je le m\u00e9rite vraiment\u2026&nbsp;\u00bb L\u2019UNIL, elle, n&rsquo;en doute pas, \u00e9voquant son \u00ab&nbsp;audace et sa rigueur&nbsp;\u00bb pour repousser \u00ab&nbsp;les limites de la science au service de l\u2019humain&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Bio express<\/h5>\n\n\n\n<p>N\u00e9e en 1971 \u00e0 Gen\u00e8ve, Jocelyne Bloch ach\u00e8ve ses \u00e9tudes de m\u00e9decine \u00e0 l\u2019UNIL en 1994. De 1997 \u00e0 1999, elle rejoint le laboratoire de Patrick Aebischer, pr\u00e9sident de l\u2019EPFL de 2000 \u00e0 2016, o\u00f9 elle se sp\u00e9cialise en neuror\u00e9g\u00e9n\u00e9ration. En 2002, elle devient la premi\u00e8re femme neurochirurgienne de Suisse romande.<\/p>\n\n\n\n<p>Responsable du programme de neurochirurgie fonctionnelle du CHUV depuis 2012, elle est nomm\u00e9e professeure associ\u00e9e \u00e0 l\u2019UNIL en 2017, puis professeure titulaire \u00e0 l\u2019EPFL en 2019.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2021, elle re\u00e7oit, avec son confr\u00e8re <a href=\"https:\/\/people.epfl.ch\/gregoire.courtine\/?lang=fr\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/people.epfl.ch\/gregoire.courtine\/?lang=fr\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Gr\u00e9goire Courtine<\/a>, le prix scientifique de la <a href=\"https:\/\/www.leenaards.ch\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.leenaards.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Fondation Leenaards<\/a> pour leur projet \u00ab&nbsp;Interface cerveau-moelle \u00e9pini\u00e8re&nbsp;\u00bb. Mari\u00e9e, elle est m\u00e8re de deux enfants adultes.<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;\u00c9mulation du groupe&nbsp;\u00bb<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Pour Jocelyne Bloch, travailler \u00e0 plusieurs repr\u00e9sente une chance et une n\u00e9cessit\u00e9. \u00ab&nbsp;Moi seule, je n\u2019aurais pu avoir une telle carri\u00e8re. J\u2019ai eu l\u2019opportunit\u00e9 de me retrouver dans des \u00e9quipes exceptionnelles. L\u2019intelligence collective est indispensable. J&rsquo;ai vraiment besoin de l&rsquo;\u00e9mulation du groupe.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Son objectif&nbsp;? \u00ab&nbsp;Restaurer les fonctions neurologiques de patientes et patients atteints de l\u00e9sions de la moelle \u00e9pini\u00e8re&nbsp;\u00bb. Depuis d\u00e9cembre 2019, elle codirige, avec le neuroscientifique de l\u2019EPFL Gr\u00e9goire Courtine, le centre <a href=\"https:\/\/www.neurorestore.swiss\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.neurorestore.swiss\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">NeuroRestore<\/a>, au croisement des sciences m\u00e9dicales du CHUV et de l\u2019UNIL et de l\u2019ing\u00e9nierie de l\u2019EPFL. Gr\u00e2ce \u00e0 son engagement, ce tandem soud\u00e9 est ainsi parvenu \u00e0 r\u00e9tablir la capacit\u00e9 de la marche chez des personnes paralys\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Notre point de d\u00e9part a \u00e9t\u00e9 l\u2019utilisation de stimulations \u00e9lectriques de la moelle \u00e9pini\u00e8re pour r\u00e9activer les jambes de personnes parapl\u00e9giques, pr\u00e9cise la neurochirurgienne. Cela nous a permis de mieux comprendre les m\u00e9canismes fondamentaux du syst\u00e8me nerveux et de d\u00e9velopper des th\u00e9rapies capables de redonner une mobilit\u00e9 perdue. Aujourd\u2019hui, nous \u00e9tendons ces approches \u00e0 d\u2019autres pathologies, comme la maladie de Parkinson ou les s\u00e9quelles d\u2019AVC. C\u2019est fascinant&nbsp;! Nous transformons la compr\u00e9hension de ces maladies, leur prise en charge et leur traitement.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des lettres \u00e0 la science<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Pur produit local&nbsp;\u00bb, comme elle se d\u00e9finit elle-m\u00eame, Jocelyne Bloch a certes pass\u00e9 un an \u00e0 Zurich et trois mois aux soins intensifs en Australie pour l\u2019obtention de son FMH, mais Lausanne reste sa terre d\u2019\u00e9lection. Les occasions et les rencontres se sont pr\u00e9sent\u00e9es au fil de sa carri\u00e8re au CHUV et \u00e0 l\u2019EPFL. \u00ab&nbsp;Je n\u2019ai pas pouss\u00e9 pour faire de la recherche. Cela a \u00e9t\u00e9 une superbe opportunit\u00e9. Je ne le regrette pas&nbsp;\u00bb, confie-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourtant, sa vocation, elle l\u2019a d\u00e9couverte \u00e0 l\u2019adolescence. \u00ab&nbsp;Devenir m\u00e9decin, j\u2019y ai pens\u00e9 vers 15 ou 16 ans&nbsp;\u00bb, avoue celle qui avait, au d\u00e9part, choisi langues modernes. La transition ne s\u2019est d\u2019ailleurs pas faite sans efforts. \u00ab&nbsp;Ma premi\u00e8re ann\u00e9e de m\u00e9decine a \u00e9t\u00e9 difficile, reconna\u00eet-elle. J\u2019ai d\u00fb la refaire.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;Plus chirurgienne que chercheuse&nbsp;\u00bb<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Mais comme pour tous les explorateurs et exploratrices, la d\u00e9termination ne lui manque pas. \u00c0 pr\u00e9sent, avec sa double casquette de chirurgienne et de chercheuse, Jocelyne Bloch poss\u00e8de une carri\u00e8re d\u00e9j\u00e0 bien remplie. Mais pourrait-elle choisir l\u2019un de ces domaines plut\u00f4t que l\u2019autre&nbsp;? Pour elle, la question ne se pose pas&nbsp;; elle privil\u00e9gie la voie du milieu. \u00ab&nbsp;M\u00eame si je suis, au fond, plus chirurgienne que chercheuse. Comme je suis plus impatiente que patiente&nbsp;\u00bb, plaisante-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p>Et quelles qualit\u00e9s faut-il pour un tel parcours&nbsp;? \u00ab&nbsp;La clinicienne doit s\u2019int\u00e9resser profond\u00e9ment \u00e0 l\u2019humain. La chirurgienne, faire preuve de pragmatisme et d\u2019esprit de d\u00e9cision rapide. La chercheuse, elle, doit sans cesse repousser les fronti\u00e8res du connu&nbsp;\u00bb, estime-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;C\u2019\u00e9tait incroyable&nbsp;\u00bb<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Pour Jocelyne Bloch, les journ\u00e9es sont bien remplies. Effectuer la visite, la remise de garde, filer au scanner, recevoir \u00ab&nbsp;douze mille t\u00e9l\u00e9phones&nbsp;\u00bb, r\u00e9aliser deux op\u00e9rations pour mettre des \u00e9lectrodes dans le cerveau d\u2019un patient et changer les connexions \u00e9lectroniques d\u2019un autre, recruter de nouveaux malades souffrant de la maladie de Parkinson, participer \u00e0 des colloques en Suisse et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.<\/p>\n\n\n\n<p>Les activit\u00e9s ne manquent pas. Comme les moments de gr\u00e2ce. \u00ab&nbsp;L\u2019un des plus forts a \u00e9t\u00e9 en 2016, lorsque nous avons reli\u00e9 pour la premi\u00e8re fois le cerveau \u00e0 la moelle \u00e9pini\u00e8re chez un singe paralys\u00e9 qui a pu remarcher. C\u2019\u00e9tait incroyable. Un moment rare, qu\u2019il faut savoir savourer&nbsp;\u00bb, se souvient-elle.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;Tellement \u00e0 faire&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Et Jocelyne Bloch le sait&nbsp;: ses recherches n\u2019en sont qu\u2019\u00e0 leurs balbutiements. De nouvelles terres restent \u00e0 explorer. \u00ab&nbsp;Nous sommes \u00e0 un tournant. L\u2019alliance entre biologie et ing\u00e9nierie va nous permettre d\u2019inventer des traitements totalement nouveaux.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, pour cette pionni\u00e8re, imaginer de poser ses instruments ne va pas de soi. \u00ab&nbsp;Mon d\u00e9sespoir&nbsp;? Devoir quitter ce monde avant l\u2019aboutissement de ces recherches. Il y a encore tellement \u00e0 faire&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-accent-color has-text-color has-link-color wp-elements-8fe62a12ec98c38e25d3d495cf64acc0\">Texte r\u00e9alis\u00e9 par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/author\/mdeveve1\/\">Marion de Vevey<\/a> et <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/author\/cbexbour\/\">Catherine Bex Bourqui<\/a><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>De la fiction \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Des <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/un-paraplegique-marche-par-la-pensee-les-dessous-dun-exploit\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/un-paraplegique-marche-par-la-pensee-les-dessous-dun-exploit\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">\u00e9lectrodes dirig\u00e9es par la pens\u00e9e<\/a>. Cela ne rel\u00e8ve plus de la science-fiction. Un N\u00e9erlandais, victime d\u2019un grave accident de v\u00e9lo en 2011, a pu remarcher gr\u00e2ce \u00e0 un dispositif mis au point par Jocelyne Bloch, neurochirurgienne au CHUV, et Gr\u00e9goire Courtine, neuroscientifique \u00e0 l\u2019EPFL. Imagin\u00e9 en 2009 d\u00e9j\u00e0, ce pont digital, reliant le cerveau \u00e0 la moelle \u00e9pini\u00e8re, peut d\u00e9sormais \u00eatre command\u00e9 par la personne l\u00e9s\u00e9e elle-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9tude, parue dans <em><a href=\"https:\/\/www.nature.com\/articles\/s41586-023-06094-5\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.nature.com\/articles\/s41586-023-06094-5\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Nature<\/a><\/em> au printemps 2023, montre qu\u2019il existe une r\u00e9organisation du r\u00e9seau neuronal, soit une forme de r\u00e9paration spontan\u00e9e, \u00e9largissant ainsi le champ des possibles. \u00c0 pr\u00e9sent, la technologie est pr\u00eate, mais un d\u00e9ploiement \u00e0 grande \u00e9chelle n\u00e9cessite un partenariat industriel. C\u2019est pourquoi l\u2019entreprise <a href=\"https:\/\/www.onwd.com\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.onwd.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Onward Medical<\/a> a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e il y a dix ans pour accompagner la mise \u00e0 disposition de ces th\u00e9rapies.<\/p>\n<\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La neurochirurgienne Jocelyne Bloch recevra le Prix de l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne lors du Dies academicus 2025, le 23 mai.<\/p>\n","protected":false},"author":1002758,"featured_media":12406,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_uag_custom_page_level_css":"","footnotes":""},"categories":[23,34,9,109,112],"tags":[195,314,257],"class_list":{"0":"post-12403","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-evenements","8":"category-institution","9":"category-recherche","10":"category-sante","11":"category-technologie","12":"tag-medecine","13":"tag-recherche","14":"tag-technologies"},"uagb_featured_image_src":{"full":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",1200,700,false],"thumbnail":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497-300x175.jpg",300,175,true],"medium_large":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497-768x448.jpg",580,338,true],"large":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497-1024x597.jpg",580,338,true],"1536x1536":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",1200,700,false],"2048x2048":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",1200,700,false],"post-thumbnail":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",1200,700,false],"chaplin_preview_image_low_resolution":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497-540x315.jpg",540,315,true],"chaplin_preview_image_high_resolution":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497-1080x630.jpg",1080,630,true],"chaplin_fullscreen":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",1200,700,false],"gform-image-choice-sm":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",300,175,false],"gform-image-choice-md":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",400,233,false],"gform-image-choice-lg":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",600,350,false],"mailpoet_newsletter_max":["https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2025\/04\/jocelyn_bloch-1497.jpg",1200,700,false]},"uagb_author_info":{"display_name":"Catherine Bex Bourqui","author_link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/author\/cbexbour\/"},"uagb_comment_info":0,"uagb_excerpt":"La neurochirurgienne Jocelyne Bloch recevra le Prix de l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne lors du Dies academicus 2025, le 23 mai.","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12403","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002758"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12403"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12403\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12618,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12403\/revisions\/12618"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12406"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12403"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12403"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12403"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}