{"id":11170,"date":"2024-11-11T10:22:35","date_gmt":"2024-11-11T09:22:35","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/?p=11170"},"modified":"2024-12-16T11:21:37","modified_gmt":"2024-12-16T10:21:37","slug":"lexperience-du-beau-aiguise-notre-conscience-de-la-fragilite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/lexperience-du-beau-aiguise-notre-conscience-de-la-fragilite\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0L\u2019exp\u00e9rience du beau aiguise notre conscience de la fragilit\u00e9\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La linguiste St\u00e9phanie Pahud a dirig\u00e9 un ouvrage collectif, paru en septembre. Une quarantaine de voix pour bousculer nos rapports aux normes esth\u00e9tiques et ouvrir imaginaires et exp\u00e9riences du beau.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;N\u2019y a-t-il personne pour pr\u00e9f\u00e9rer le porc-\u00e9pic au tigre&nbsp;?&nbsp;\u00bb s\u2019interroge <a href=\"https:\/\/applicationspub.unil.ch\/interpub\/noauth\/php\/Un\/UnPers.php?PerNum=19162&amp;LanCode=37\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/applicationspub.unil.ch\/interpub\/noauth\/php\/Un\/UnPers.php?PerNum=19162&amp;LanCode=37\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">St\u00e9phanie Pahud<\/a>. Dans le livre qu\u2019elle a dirig\u00e9, <em><a href=\"https:\/\/www.slatkine.com\/fr\/editions-slatkine\/76365-book-07211329-9782832113295.html\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.slatkine.com\/fr\/editions-slatkine\/76365-book-07211329-9782832113295.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Troubles dans le beau<\/a><\/em>, la linguiste \u00ab&nbsp;laisse de la place aux \u00e9carts et aux effractions&nbsp;\u00bb. Afin de rappeler que la notion de \u00ab&nbsp;beaut\u00e9&nbsp;\u00bb, aux r\u00e9f\u00e9rents pluriels, poss\u00e8de des fronti\u00e8res impr\u00e9cises. \u00ab&nbsp;On ne peut proposer que <em>des<\/em> d\u00e9finitions contextualis\u00e9es <em>des<\/em> beaut\u00e9s&nbsp;\u00bb, selon la chercheuse.<\/p>\n\n\n\n<p>Diversit\u00e9 du beau, diversit\u00e9 des voix. \u00ab&nbsp;Les projets ne m&rsquo;int\u00e9ressent que s&rsquo;ils sont partag\u00e9s et partageables&nbsp;\u00bb, explique la ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 <a href=\"https:\/\/applicationspub.unil.ch\/interpub\/noauth\/php\/Un\/UnUnite.php?UnId=80&amp;LanCode=37\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/applicationspub.unil.ch\/interpub\/noauth\/php\/Un\/UnUnite.php?UnId=80&amp;LanCode=37\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">l\u2019\u00c9cole de fran\u00e7ais langue \u00e9trang\u00e8re<\/a> de l\u2019UNIL. Dans une volont\u00e9 de multiplier les <em>reg-arts<\/em>, St\u00e9phanie Pahud a choisi 39 autrices et auteurs pour s\u2019orienter dans le d\u00e9dale du beau. Dans toutes ses mises en sc\u00e8ne. Litt\u00e9raires et politiques, cin\u00e9matographiques et th\u00e9\u00e2trales, linguistiques, naturelles ou artificielles.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>Futile or not futile&nbsp;?<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Alors, futile, cette question&nbsp;? Assur\u00e9ment pas pour St\u00e9phanie Pahud. \u00ab&nbsp;Nos repr\u00e9sentations du beau d\u00e9voilent celles que nous avons de la nature, des corps, des cultures qui nous traversent et, par l\u00e0, r\u00e9v\u00e8lent des enjeux \u00e9thiques et politiques de nos soci\u00e9t\u00e9s. L\u2019exp\u00e9rience du beau aiguise notre conscience de la fragilit\u00e9 et de la vuln\u00e9rabilit\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Patchwork r\u00e9flexif sur cette beaut\u00e9 qui contraint ou lib\u00e8re, cet \u00ab&nbsp;essai-aventure&nbsp;\u00bb se veut un appel \u00e0 l\u2019attention bienveillante et \u00e0 la subversion cr\u00e9ative. Car, l\u2019ouvrage le rappelle, l\u2019absence d\u00e9cr\u00e9t\u00e9e ou \u00e9prouv\u00e9e de beaut\u00e9 peut induire une souffrance. \u00ab&nbsp;L\u2019essence de la laideur, c\u2019est la douleur&nbsp;\u00bb, \u00e9crivait le philosophe David Hume.<\/p>\n\n\n\n<p>La dysmorphophobie, par exemple, obs\u00e8de, entrave. Mais on peut troubler ces diktats et se r\u00e9approprier son corps, comme l\u2019a fait Lou Malika Derder, l\u2019une des auteurs. M\u00eame si cela ne va pas sans critiques. \u00ab&nbsp;La d\u00e9sob\u00e9issance \u00e0 des normes esth\u00e9tiques a un co\u00fbt, parfois \u00e9lev\u00e9, puisqu\u2019elle peut aller jusqu\u2019au rejet&nbsp;\u00bb, constate la linguiste.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" decoding=\"async\" data-id=\"11413\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/11\/EVALYNE-Lukas-Beyeler--719x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11413\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" decoding=\"async\" data-id=\"11414\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/uniscope\/files\/2024\/11\/FRANCOIS-CH-Lukas-Beyeler-copie-1-724x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11414\" \/><\/figure>\n<figcaption class=\"blocks-gallery-caption wp-element-caption\">Deux des photos \u00e0 d\u00e9couvrir dans l&rsquo;ouvrage dirig\u00e9 par St\u00e9phanie Pahud. \u00a9 Lukas Beyeler<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;Rendre notre monde plus habitable&nbsp;\u00bb<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Troubler le beau, c\u2019est aussi renverser la laideur, qui devient f\u00e9conde, source d\u2019inspiration. La voici renomm\u00e9e \u00ab&nbsp;imbeaut\u00e9&nbsp;\u00bb par Bertrand Naivin, un autre contributeur, th\u00e9oricien de l\u2019art et des m\u00e9dias&nbsp;; elle bouscule l\u2019\u0153il, habitu\u00e9 \u00e0 certains standards. Des clich\u00e9s de personnes \u00e2g\u00e9es, propos\u00e9s par le r\u00e9alisateur et photographe Rapha\u00ebl Sibilla, contribuent \u00e0 brouiller les cartes. &nbsp;\u00ab&nbsp;Je ne les regarde pas comme des corps, mais comme des \u0153uvres d\u2019art&nbsp;\u00bb, pr\u00e9cise la chercheuse. Subjectivit\u00e9 de la beaut\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Ma perspective est \u00e9thique, dans le sens des \u00e9thiques du <em>care<\/em>, compl\u00e8te St\u00e9phanie Pahud. Pour rendre notre monde plus habitable, avoir des relations plus r\u00e9sonnantes avec nous-m\u00eame, les autres et nos environnements, et \u00e9viter certaines formes de stigmatisation et de discrimination, il faut prendre le temps de regarder <em>autrement<\/em> et de \u00ab&nbsp;d\u00e9sadh\u00e9rer&nbsp;\u00bb de certaines normes que l\u2019on a parfois incorpor\u00e9es malgr\u00e9 nous. Le but de l\u2019essai est d\u2019inciter \u00e0 la disponibilit\u00e9 esth\u00e9tique, et au plaisir des diversit\u00e9s.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;J\u2019aime les rugosit\u00e9s&nbsp;\u00bb<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>Et pourquoi \u00e9voquer les tatouages\u00a0? \u00ab\u00a0J\u2019ai d\u00e9j\u00e0 r\u00e9fl\u00e9chi \u00e0 cette forme d\u2019\u00e9criture du corps dans <em><a href=\"https:\/\/www.editionsfavre.com\/livres\/chairissons-nous\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.editionsfavre.com\/livres\/chairissons-nous\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Chairissons-nous<\/a><\/em> et dans la revue <em>La Peaulogie<\/em>. Les modifications corporelles font partie des voies possibles d\u2019embellissement, explique la linguiste. Pour ma part, j\u2019ai la sensation de m\u2019\u00eatre d\u00e9-genr\u00e9e, un peu au moins, en me tatouant. En passant notamment sous les aiguilles de Rapha\u00ebl Voirol, alias RafVO, qui a \u00e9galement collabor\u00e9 \u00e0 l\u2019ouvrage et dont on pourra d\u00e9couvrir un portrait, je peux progressivement dessiner un \u00ab\u00a0style de chair\u00a0\u00bb qui rend mon corps plus habitable et, \u00e0 mes yeux du moins, plus esth\u00e9tique.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Et d\u2019ajouter&nbsp;: \u00ab&nbsp;J\u2019ai toujours \u00e9t\u00e9 attir\u00e9e par ce qui me trouble, me bouscule, me \u00ab&nbsp;provoque&nbsp;\u00bb. J\u2019aime les rugosit\u00e9s.&nbsp;\u00bb Aveu d\u2019une sensible. Alors, \u00ab&nbsp;porc-\u00e9pic ou tigre&nbsp;?&nbsp;\u00bb&nbsp;St\u00e9phanie Pahud choisit l\u2019un ET l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-light-background-background-color has-background\"><strong><em>Troubles dans le beau<\/em>, dirig\u00e9 par St\u00e9phanie Pahud, \u00e9ditions Slatkine, septembre 2024<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-light-background-background-color has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><strong>D\u2019une s\u00e9rie d\u2019\u00e9t\u00e9 \u00e0 l\u2019essai<\/strong><\/h5>\n\n\n\n<p>L\u2019ouvrage est n\u00e9 d\u2019une s\u00e9rie d\u2019\u00e9t\u00e9&nbsp;: cinq pleines pages \u00e0 r\u00e9diger durant une semaine sur le th\u00e8me de la beaut\u00e9, t\u00e2che que le quotidien <em><a href=\"https:\/\/www.letemps.ch\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.letemps.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Le Temps<\/a><\/em> a confi\u00e9e \u00e0 St\u00e9phanie Pahud, en 2023. La ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 l\u2019\u00c9cole de fran\u00e7ais langue \u00e9trang\u00e8re de l\u2019UNIL avait carte blanche pour choisir les cinq sous-th\u00e8mes abord\u00e9s et les autrices et auteurs qui les traiteraient.<\/p>\n\n\n\n<p>La linguiste ne s\u2019est pas arr\u00eat\u00e9e en si bon chemin. Pour poursuivre la r\u00e9flexion, \u00ab&nbsp;j\u2019ai d\u00e9march\u00e9 les \u00e9ditions Slatkine au culot&nbsp;\u00bb, explique-t-elle, faisant appel \u00e0 d\u2019autres plumes pour compl\u00e9ter ce qui deviendra <em>Troubles dans le beau<\/em>. Elle travaille actuellement sur un prochain livre, <em>Alice au pays du FLE<\/em>, FLE pour \u00ab&nbsp;fran\u00e7ais langue \u00e9trang\u00e8re&nbsp;\u00bb. Elle souhaite \u00e9galement \u00e9crire sur la notion de d\u00e9sir.<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>St\u00e9phanie Pahud a dirig\u00e9 un ouvrage collectif, paru en septembre. 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