{"id":589,"date":"2019-03-21T17:53:56","date_gmt":"2019-03-21T16:53:56","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/?p=589"},"modified":"2022-08-10T15:19:01","modified_gmt":"2022-08-10T13:19:01","slug":"narratologie-transmediale-transmedial-narratology","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2019\/03\/narratologie-transmediale-transmedial-narratology\/","title":{"rendered":"Narratologie transm\u00e9diale \/ Transmedial Narratology"},"content":{"rendered":"<p>Par Ana\u00efs Goudmand et Rapha\u00ebl Baroni<\/p>\n<p>On assiste depuis quelques ann\u00e9es \u00e0 une multiplication des travaux programmatiques consacr\u00e9s \u00e0 la notion de <em>narratologie transm\u00e9diale<\/em> (voir Thon 2016; Baroni 2017; Ryan 2018). Cependant, ainsi que le souligne Jan-No\u00ebl Thon, l\u2019usage de l\u2019adjectif <em>transm\u00e9dial<\/em> varie selon les chercheurs. Au sens large, qui est le plus couramment utilis\u00e9 mais qui est aussi le plus vague, la narratologie transm\u00e9diale d\u00e9signe l\u2019\u00e9tude des \u00ab\u00a0pratiques narratives dans diff\u00e9rents m\u00e9dias\u00a0\u00bb (Herman 2009: 194, n. t.). <!--more-->Cette acception est retenue par Francis Berthelot et John Pier, pour qui la narratologie transm\u00e9diale s\u2019int\u00e9resse \u00ab\u00a0\u00e0 la pr\u00e9sence relative du r\u00e9cit [\u2026] dans les m\u00e9dias non-linguistiques\u00a0\u00bb (2010: 9), ou encore par Werner Wolf, qui envisage la transm\u00e9dialit\u00e9 comme un ensemble de traits communs \u00e0 diff\u00e9rents m\u00e9dias :<\/p>\n<blockquote><p>La <em>transm\u00e9dialit\u00e9 <\/em>concerne les ph\u00e9nom\u00e8nes qui ne sont pas sp\u00e9cifiques \u00e0 un m\u00e9dia individuel et\/ou qui sont examin\u00e9s dans le cadre d\u2019une analyse comparative des m\u00e9dias qui ne se concentre pas sur un m\u00e9dia source particulier. Dans la mesure o\u00f9 ils ne sont pas sp\u00e9cifiques \u00e0 un m\u00e9dia, ces ph\u00e9nom\u00e8nes apparaissent dans plusieurs m\u00e9dias. (Wolf 2011: 5, n. t.)<\/p><\/blockquote>\n<p>La <em>transm\u00e9dialit\u00e9 <\/em>se distingue ainsi de l\u2019<em>interm\u00e9dialit\u00e9<\/em>, qui d\u00e9signe la combinaison ou le m\u00e9lange de plusieurs m\u00e9dias au sein d\u2019une m\u00eame \u0153uvre (Wolf 2002 ; 2011). Par ailleurs, dans son sens restreint, la <em>transm\u00e9dialit\u00e9<\/em> ne renvoie pas \u00e0 l\u2019\u00e9tude de la narrativit\u00e9 dans ses diverses incarnations m\u00e9diatiques, mais \u00ab\u00a0mais aux strat\u00e9gies transm\u00e9diales de repr\u00e9sentation narrative (et aux autres ph\u00e9nom\u00e8nes transm\u00e9diaux) qui se manifestent \u00e0 travers une s\u00e9rie de m\u00e9dias narratifs\u00a0\u00bb (Thon 2015: 440, n. t.). Dans cette acception d\u00e9riv\u00e9e des travaux de Jenkins (2006; 2014), la transm\u00e9dialit\u00e9 renvoie essentiellement \u00e0 l\u2019\u00e9tude des grands ensembles transm\u00e9diatiques, tels qu\u2019ils sont mis en place par les franchises de divertissement notamment.<\/p>\n<p>Nous retenons ici le sens large de <em>narratologie transm\u00e9diale<\/em> pour r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 l\u2019usage raisonn\u00e9 de concepts qui ne se limitent pas \u00e0 un seul support, tandis qu\u2019un <em>r\u00e9cit transm\u00e9diatique<\/em> d\u00e9signe une forme narrative qui se d\u00e9cline sur divers m\u00e9dias coordonn\u00e9s. On peut \u00e9tablir des liens entre <em>narratologie transm\u00e9diale<\/em> et <em>r\u00e9cit transm\u00e9diatique<\/em>, puisque la premi\u00e8re peut prendre pour objet le second, et que l\u2019interconnexion de plus en plus forte entre les m\u00e9dias contemporains encourage \u00e9videmment l\u2019\u00e9largissement de la th\u00e9orie du r\u00e9cit, qui doit s\u2019adapter \u00e0 ces nouveaux objets (Goudmand 2015). Ainsi que l\u2019affirme Jan-No\u00ebl Thon:<\/p>\n<blockquote><p>Si l\u2019on reconna\u00eet qu\u2019une partie significative de la culture m\u00e9diatique contemporaine est d\u00e9finie par des repr\u00e9sentations narratives, et si l\u2019on accepte que l\u2019examen de leurs similitudes ainsi que de leurs diff\u00e9rences peut aider \u00e0 expliquer [&#8230;] les adaptations interm\u00e9diales et les franchises de divertissement [&#8230;] tout en contribuant \u00e0 une meilleure compr\u00e9hension g\u00e9n\u00e9rale des formes et des fonctions des productions narratives \u00e0 travers les m\u00e9dias, il devient \u00e9vident que les \u00e9tudes m\u00e9diatiques ont besoin d\u2019une <em>v\u00e9ritable narratologie transm\u00e9diale<\/em>. (Thon 2016: xviii, n.t.)<\/p><\/blockquote>\n<p>Il faut noter que l\u2019expression <em>narratologie transm\u00e9diale<\/em> peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme un pl\u00e9onasme, puisque dans les ann\u00e9es 1960 et 1970, la th\u00e9orie du r\u00e9cit a introduit le n\u00e9ologisme <em>narratologie<\/em> dans le but explicite de s\u2019\u00e9manciper du p\u00e9rim\u00e8tre de la <em>th\u00e9orie litt\u00e9raire<\/em> (Todorov 1969: 10). La dimension transm\u00e9diale de cette discipline th\u00e9orique est ainsi revendiqu\u00e9e par plusieurs travaux fondateurs (Bremond 1964; Barthes 1966; Todorov 1969). La narratologie, contrairement \u00e0 la po\u00e9tique ou \u00e0 la th\u00e9orie litt\u00e9raire, ne renverrait donc pas \u00e0 un m\u00e9dia en particulier, par exemple aux formes verbales ou \u00e9crites, car, comme l\u2019affirme Barthes: toute \u00ab\u00a0mati\u00e8re\u00a0\u00bb semble \u00ab\u00a0bonne \u00e0 l\u2019homme pour lui confier ses r\u00e9cits\u00a0\u00bb (1966: 1). Cependant, Ryan (2012: \u00a78) affirme que l\u2019extension de la narratologie vers des m\u00e9dias \u00ab\u00a0mim\u00e9tiques\u00a0\u00bb a longtemps \u00e9t\u00e9 frein\u00e9e par la conception, en partie d\u00e9riv\u00e9e des travaux de Genette (2007 [1972]), selon laquelle le champ du narratif se limiterait \u00e0 des r\u00e9cits \u00e9nonc\u00e9s verbalement par un narrateur.<\/p>\n<p>Si la narratologie que Genette d\u00e9finit comme \u00ab\u00a0th\u00e9matique\u00a0\u00bb (2007\u00a0: 298) appara\u00eet plus ouverte aux approches transm\u00e9diales, elle a le d\u00e9faut de se focaliser exclusivement sur les structures de l\u2019<em>histoire racont\u00e9e<\/em>, consid\u00e9r\u00e9e par Bremond comme une \u00ab\u00a0couche de signification autonome\u00a0\u00bb (1964: 4). Cette restriction a entra\u00een\u00e9 une relative indiff\u00e9rence, dans ces travaux, \u00e0 l\u2019interd\u00e9pendance in\u00e9vitable entre la forme et le contenu (Baroni 2017: 157). L\u2019\u00e9tude des processus d\u2019adaptations montre pourtant que le passage d\u2019un m\u00e9dia \u00e0 l\u2019autre \u2013 que Genette appelle la \u00ab\u00a0transmodalisation\u00a0\u00bb (1982: 330) \u2013 entra\u00eene n\u00e9cessairement des changements dans la mani\u00e8re dont l\u2019histoire est structur\u00e9e et induit d\u2019importantes variations dans l\u2019exp\u00e9rience esth\u00e9tique.<\/p>\n<p>En ce qui concerne la narratologie que Genette (2007: 298) appelle \u00ab\u00a0modale\u00a0\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire les approches qui s\u2019int\u00e9ressent \u00e0 la mani\u00e8re dont l\u2019histoire s\u2019incarne dans \u00ab\u00a0une repr\u00e9sentation\u00a0\u00bb ou un \u00ab\u00a0discours\u00a0\u00bb, Ryan (2018) note une tendance \u00e0 r\u00e9duire le champ d\u2019investigation aux seuls r\u00e9cits verbaux. Elle avance que ce r\u00e9ductionnisme est li\u00e9 \u00e0 un surinvestissement de la figure du narrateur dans les travaux de Genette. Ce dernier oppose les \u00ab\u00a0r\u00e9cits\u00a0\u00bb, qui rel\u00e8veraient selon lui exclusivement du mode <em>di\u00e9g\u00e9tique<\/em>, aux histoires repr\u00e9sent\u00e9es sur un mode <em>mim\u00e9tique, <\/em>incluant non seulement les arts dramatiques, mais \u00e9galement les repr\u00e9sentations filmiques ou b\u00e9d\u00e9iques (Genette 2007: 300).<\/p>\n<p>Ainsi que l\u2019observe Fran\u00e7ois Jost (2017: 286), on observe n\u00e9anmoins l\u2019\u00e9mergence pr\u00e9coce d\u2019une th\u00e9orie du r\u00e9cit cin\u00e9matographique (cf. Gaudreault 1988; Jost 1989; Gaudreault &amp; Jost 1990) fond\u00e9e sur la conception qu\u2019il existerait une \u00e9nonciation ou un \u00ab\u00a0discours\u00a0\u00bb filmique (Chatman 1978), m\u00eame en l\u2019absence d\u2019un narrateur verbal explicite. Cette approche doit beaucoup \u00e0 la notion de \u00ab\u00a0<em>grand imagier<\/em>\u00ab\u00a0, introduite par Laffay en 1947, qui d\u00e9signe une instance narrative organisant le spectacle cin\u00e9matographique, une sorte de \u00ab\u00a0montreur d\u2019images\u00a0\u00bb que l\u2019usage de la voix over dans le cin\u00e9ma des ann\u00e9es 1940 aurait contribu\u00e9 \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler (voir Boillat 2007).<\/p>\n<p>Ce tournant culturel dans le champ de la th\u00e9orie du r\u00e9cit a ouvert la voie \u00e0 ce qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9 alternativement comme une narratologie \u00ab\u00a0m\u00e9diatique\u00a0\u00bb (Marion 1997a; Lits 2008), \u00ab\u00a0interm\u00e9diale\u00a0\u00bb (Gaudreault 1999) ou \u00ab\u00a0transm\u00e9diale\u00a0\u00bb (Ryan 2013), et il a \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 l\u2019essor d\u2019une r\u00e9flexion sur ce que Marion appelle la \u00ab\u00a0m\u00e9diag\u00e9nie des r\u00e9cit\u00a0\u00bb (1997a), c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019ad\u00e9quation potentielle entre certains contenus (th\u00e8mes, genres ou motifs) et des m\u00e9dias de pr\u00e9dilection (par exemple l&rsquo;accointance entre bande dessin\u00e9e et r\u00e9cits superh\u00e9ro\u00efques, entre cin\u00e9ma et thriller, entre romans et drames psychologiques, etc.).<\/p>\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9es par une expansion rapide de l\u2019\u00e9tude de la narrativit\u00e9 \u00e9largie \u00e0 diff\u00e9rents m\u00e9dias, notamment la bande dessin\u00e9e (Groensteen 2011), le roman-photo (Baetens 2010), le th\u00e9\u00e2tre (Chaperon 2012; Hennaut 2013; Bionda 2018), les s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es (Jost &amp; Baroni 2016), les jeux vid\u00e9o (Marti 2014; Baroni &amp; Marti 2014), le discours journalistique (Lits 2008), les images picturales ou photographiques (Marion 1997b; Wolf 2003; Baroni 2011), la musique instrumentale (Nattiez 1990; Tarasti 1996; Grab\u00f3cz 2009; Baroni &amp; Corbellari 2011). De plus en plus de travaux s&rsquo;int\u00e9ressent \u00e9galement \u00e0 la narrativit\u00e9 des \u00ab\u00a0r\u00e9cits s\u00e9riels\u00a0\u00bb (Escola 2010; Goudmand 2013; Letourneux 2017), notamment quand ils se d\u00e9ploient sous une forme \u00ab\u00a0transm\u00e9diatique\u00a0\u00bb (Saint-Gelais 2011; Jenkins 2014; Ryan 2013; 2015; Thon 2015b; 2016; Goudmand 2015).<\/p>\n<p>Pour \u00e9viter la r\u00e9duction du p\u00e9rim\u00e8tre de la narratologie aux seules productions verbales, Ryan sugg\u00e8re un d\u00e9placement par rapport aux conceptions d\u00e9riv\u00e9es de la linguistique. Elle propose de retenir une d\u00e9finition \u00ab\u00a0cognitive plut\u00f4t que verbale\u00a0\u00bb de la narrativit\u00e9 (2018: 152; voir aussi Fludernik 1996; 2018), ce qui l&rsquo;am\u00e8ne \u00e0 affirmer que \u00ab\u00a0le r\u00e9cit n\u2019est pas un objet linguistique mais une repr\u00e9sentation mentale\u00a0\u00bb (2018: 154). Ce principe se double d\u2019une attention aux sp\u00e9cificit\u00e9s m\u00e9diatiques des formes narratives, qui invite \u00e0 consid\u00e9rer les bienfaits d\u2019une narratologie \u00ab\u00a0compar\u00e9e\u00a0\u00bb (Jost 2017) ou \u00ab\u00a0consciente\u00a0\u00bb (Ryan &amp; Thon 2014) des effets induits par la mat\u00e9rialit\u00e9 des supports et par l\u2019histoire culturelle des m\u00e9dias sur la mani\u00e8re dont on raconte des histoires. Les \u00e9l\u00e9ments \u00e0 prendre en compte pour d\u00e9finir les m\u00e9dias sont multidimensionnels, comme le rappelle Jan-No\u00ebl Thon, qui reprend la tripartition propos\u00e9e par Ryan entre crit\u00e8res <em>s\u00e9miotiques, technologiques <\/em>et<em> culturels<\/em> (2006: 24; 2018: 160) :<\/p>\n<blockquote><p>dans un contexte narratologique du moins, il semble qu\u2019il \u00e9merge un consensus qui consiste \u00e0 comprendre le terme comme r\u00e9f\u00e9rant \u00e0 un concept multidimensionnel, qui combine au moins une dimension s\u00e9miotico-communicative, une dimension mat\u00e9rielle\/technologique, et une dimension culturo-institutionnelle. (Thon 2015: 441, n. t.)<\/p><\/blockquote>\n<p>Selon Ryan, une narratologie attentive aux effets du m\u00e9dia sur le r\u00e9cit doit \u00e9galement \u00eatre consciente des limites du d\u00e9terminisme m\u00e9diatique (Ryan 2006\u00a0: 29) et \u00e9viter l\u2019essentialisation en adoptant une optique comparative, ce qui l\u2019am\u00e8ne \u00e0 conclure que la m\u00e9dialit\u00e9 est \u00ab\u00a0une propri\u00e9t\u00e9 relationnelle plut\u00f4t qu\u2019absolue\u00a0\u00bb\u00a0(Ryan 2006\u00a0: 25-26, n.\u00a0t.). Pour qu\u2019une d\u00e9finition des m\u00e9dias soit op\u00e9rationnelle, il faut donc qu\u2019elle soit avant tout<em> consensuelle<\/em> (Rajewski 2010: 61; Thon 2015: 442). Werner Wolf va \u00e9galement dans ce sens :<\/p>\n<blockquote><p>Un m\u00e9dia [\u2026] est un moyen de communication d\u00e9fini conventionnellement et culturellement, qui se caract\u00e9rise non seulement par des supports (ou un support) techniques ou institutionnels sp\u00e9cifiques mais principalement par l\u2019usage d\u2019un ou plusieurs supports s\u00e9miotiques dans la transmission des contenus, qui incluent, sans s\u2019y restreindre, des \u00ab\u00a0messages\u00a0\u00bb r\u00e9f\u00e9rentiels. G\u00e9n\u00e9ralement, les m\u00e9dias entra\u00eenent des diff\u00e9rences sur le type de contenu qui peut \u00eatre \u00e9voqu\u00e9, la mani\u00e8re dont ces contenus sont pr\u00e9sent\u00e9s et la mani\u00e8re dont on les exp\u00e9rimente. (Wolf 2011: 2, n. t.)<\/p><\/blockquote>\n<p>Le r\u00f4le de la narratologie transm\u00e9diale consiste \u00e0 identifier les invariants de la narrativit\u00e9, par exemple les principes qui pr\u00e9sident \u00e0 la construction du <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2019\/02\/monde-narratif-storyworld\/\"><em>monde narratif<\/em><\/a>, la mani\u00e8re dont la temporalit\u00e9 narrative est rythm\u00e9e par une succession de noeuds et de d\u00e9nouement (Baroni 2007; Revaz &amp; Baroni 2016), ou encore la fa\u00e7on dont une perspective narrative est construite et d\u00e9termine diff\u00e9rents types de postures immersives (Jost 1989; Schaeffer 1999; Baroni 2017: 169-172; Fludernik 2018). Il s\u2019agit \u00e9galement d\u2019envisager comment les r\u00e9cits exploitent les ressources particuli\u00e8res du support dans lesquels ils s\u2019inscrivent afin d&rsquo;actualiser ces invariants dans une forme sp\u00e9cifique.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences en anglais<\/strong><\/p>\n<p>Baroni, Rapha\u00ebl (2016) \u00ab\u00a0Dramatized Analepsis and Fadings in Verbal Narratives\u00a0\u00bb, <em>Narrative<\/em>, n\u00b0 24 (3), p. 311-329. Egalement en ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019.<br \/>\nURL: <a href=\"https:\/\/muse.jhu.edu\/article\/631388\">https:\/\/muse.jhu.edu\/article\/631388<\/a><\/p>\n<p>Br\u00fctsch, Matthias (2017), \u201cHow to Measure Narrativity? Notes on some Problems with Comparing Degrees of Narrativity Across Different Media\u201d, in <em>Emerging Vectors of Narratology<\/em>, P. K. Hansen, J. Pier, P. Roussin &amp; W. Schmid (dir.), Berlin &amp; Boston, De Gruyter, p. 315-334.<\/p>\n<p>Chatman, Seymour (1978),\u00a0<em>Story and Discourse: Narrative Structure in Fiction and Film<\/em>, Ithaca (N. Y.), Cornell University Press.<\/p>\n<p>Fludernik, Monika (1996), <em>Towards a &lsquo;Natural&rsquo; Narratology<\/em>, London, Routledge.<\/p>\n<p>Herman, David (2009), <em>Basic Elements of Narrative<\/em>, Chichester, Malden, Oxford, Wiley-Blackwell.<\/p>\n<p>Jenkins, Henry (2006), <em>Convergence Culture: Where Old and New Media Collide<\/em>, New York New York University Press.<\/p>\n<p>Klastrup, Lisbeth &amp; Tosca, Susana (2004), \u00ab\u00a0Transmedial Worlds \u2013 Rethinking Cyberworlds Design\u00a0\u00bb, in<em> Proceedings of the 2004 International Conference on Cyberworlds, Los Alamitos<\/em>, CA: IEEE Computer Society, p. 409-416.<\/p>\n<p><span class=\"familyName\">Marti<\/span>, Marc (2014), \u00ab\u00a0<span lang=\"fr\" xml:lang=\"fr\">La narrativit\u00e9 vid\u00e9oludique : une question narratologique\u00a0\u00bb<\/span>, <em>Cahiers de Narratologie<\/em>, n\u00b0 27. En ligne, consult\u00e9 le 22 mars 2019. URL : <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/7009\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/7009<\/a><\/p>\n<p class=\"bibliographie\" dir=\"ltr\">Nattiez, Jean-Jacques (1990), \u00ab\u00a0Can One Speak of Narrativity in Music?\u00a0\u00bb, <em>Journal of the Royal Musical Association<\/em>, n\u00b0 115, p. 240-257. En ligne, consult\u00e9 le 12 mars 2019, DOI : <a class=\"doi\" href=\"https:\/\/dx.doi.org\/10.1093\/jrma\/115.2.240\">10.1093\/jrma\/115.2.240<\/a><\/p>\n<p>Prince, Gerald (1987), <em>A Dictionary of Narratology,<\/em> Lincoln, University of Nebraska Press.<\/p>\n<p>Rajewsky, Irina O. (2005), \u00ab\u00a0Intermediality, Intertextuality, and Remediation: A Literary Perspective on Intermediality\u00a0\u00bb, <em>Interm\u00e9dialit\u00e9s<\/em>, n\u00b0\u00a06, Montr\u00e9al, Centre de recherches sur l\u2019int\u00e9rm\u00e9dialit\u00e9, p. 43-64.<\/p>\n<p>Rajewsky, Irina O. (2010), \u00ab\u00a0Border Talks: The Problematic Status of Media Borders in the Current Debate about Intermediality\u00a0\u00bb, in <em>Media Borders, Multimodality and Intermediality,<\/em> L. Ellestr\u00f6m, (dir.), Basingstoke, Palgrave MacMillan, p. 51-68.<\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure (2006), <em>Avatars of story<\/em>, Minneapolis (MN), University of Minnesota Press.<\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure (2012), \u00ab\u00a0Narration in various media\u00a0\u00bb, <em>The Living Handbook of Narratology<\/em>. En ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.lhn.uni-hamburg.de\/article\/narration-various-media\">https:\/\/www.lhn.uni-hamburg.de\/article\/narration-various-media<\/a><\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure (2013), \u00ab\u00a0Transmedia storytelling and transfictionality\u00a0\u00bb, <em>Poetics Today<\/em>, n\u00b0\u00a034 (3), p. 362-388.<\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure (2015), \u00ab\u00a0Transmedia Storytelling. Industry Buzzword or New Narrative Experience?\u00a0\u00bb, <em>StoryWorlds: A Journal of Narrative Studies<\/em>, n\u00b0\u00a07 (2), p. 1-19.<\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure &amp; Jan-No\u00ebl Thon (dir.) (2014), <em>Storyworlds Across Media: Toward a Media-conscious Narratology<\/em>, Lincoln, Londres, University of Nebraska Press, \u00ab\u00a0Frontiers of Narrative\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Thon, Jan-No\u00ebl (2015a), \u00ab\u00a0Narrative across Media and the Outlines of a Media-Conscious Narratology\u00a0\u00bb, in <em>Handbook of Intermediality. Literature &#8211; Image &#8211; Sound \u2013 Music<\/em>, G. Rippl (dir.), Berlin, De Gruyter, p. 439-456.<\/p>\n<p>Thon, Jan-No\u00ebl (2015b), \u00ab\u00a0Converging Worlds. From Transmedial Storyworlds to Transmedial Universes\u00a0\u00bb, <em>Storyworld, A Journal of Narrative Studies<\/em>, n\u00b0 7 (2), p. 21-53.<\/p>\n<p>Thon, Jan-No\u00ebl (2016), <em>Transmedial Narratology and Contemporary Culture<\/em>, Lincoln, University of Nebraska Press.<\/p>\n<p>Wolf, Werner (2002), \u00ab\u00a0Intermediality Revisited: Reflections on Word and Music Relations in the Context of a General Typology of Intermediality\u00a0\u00bb, in <em>Word and Music Studies: Essays in Honor of Steven Paul Scher on Cultural Identity and the Musical Stage<\/em>, Lodato, S. M., Aspden, S. &amp; Bernhart, W. (dir.), Amsterdam, Rodopi, p.\u00a013-34.<\/p>\n<p>Wolf, Werner (2003), \u00ab\u00a0Narrative and Narrativity: A Narratological Reconceptualization and its Applicability to the Visual Arts\u00a0\u00bb, <em>Word &amp; Image<\/em>, n\u00b0 19 (3), p. 180-197.<\/p>\n<p>Wolf, Werner (2011), \u00ab\u00a0(Inter)mediality and the Study of Literature\u00a0\u00bb, <em>Comparative Literature and Culture<\/em>, n\u00b0\u00a013 (3). En ligne, consult\u00e9 le 21 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/docs.lib.purdue.edu\/clcweb\/vol13\/iss3\/2\/\">https:\/\/docs.lib.purdue.edu\/clcweb\/vol13\/iss3\/2\/<\/a><\/p>\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<p>Baetens, Jan (2010), <em>Pour le roman-photo,<\/em> Bruxelles, Les Impressions Nouvelles.<\/p>\n<p>Baroni, Rapha\u00ebl (2007), <em>La Tension narrative<\/em>, Paris, Seuil, coll. Po\u00e9tique.<\/p>\n<p>Baroni, Rapha\u00ebl (2011), \u00ab\u00a0Le r\u00e9cit dans l\u2019image: s\u00e9quence, intrigue et configuration\u00a0\u00bb, <em>Image [&amp;] Narrative<\/em>, n\u00b0 12 (1), p. 272-294.<br \/>\nURL: <a href=\"https:\/\/www.imageandnarrative.be\/index.php\/imagenarrative\/article\/view\/136\">https:\/\/www.imageandnarrative.be\/index.php\/imagenarrative\/article\/view\/136<\/a><\/p>\n<p>Baroni, Rapha\u00ebl (2017), \u00ab\u00a0Pour une narratologie transm\u00e9diale\u00a0\u00bb, <em>Po\u00e9tique<\/em>, n\u00b0\u00a0182, p. 155-175. \u00c9galement disponible en ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.cairn.info\/revue-poetique-2017-2-page-155.htm\">https:\/\/www.cairn.info\/revue-poetique-2017-2-page-155.htm<\/a><\/p>\n<p>Baroni Rapha\u00ebl &amp; Alain Corbellari (dir.) (2011), \u00ab\u00a0Rencontre de narrativit\u00e9s\u00a0: perspectives sur l\u2019intrigue musicale\u00a0\u00bb, <em>Cahiers de narratologie<\/em>, n\u00b0 21. En ligne, consult\u00e9 le 19 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/6390\">https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/6390<\/a><\/p>\n<p>Baroni, Rapha\u00ebl &amp; Marc Marti (dir.) (2014), \u00ab\u00a0Les bifurcations du r\u00e9cit interactif: continuit\u00e9 ou rupture\u00a0?\u00a0\u00bb,<em> Cahiers de narratologie<\/em>, n\u00b0 27. En ligne, consult\u00e9 le 19 mars 2019.\u00a0 URL: <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/6996\">https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/6996<\/a><\/p>\n<p>Barthes, Roland (1966), \u00ab\u00a0Introduction \u00e0 l\u2019analyse structurale des r\u00e9cits\u00a0\u00bb,\u00a0<em>Communications<\/em>, n\u00b0 8, p. 1-27. \u00c9galement disponible en ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/web\/revues\/home\/prescript\/article\/comm_0588-8018_1966_num_8_1_1113\">https:\/\/www.persee.fr\/web\/revues\/home\/prescript\/article\/comm_0588-8018_1966_num_8_1_1113<\/a><\/p>\n<p>Berthelot, Francis &amp; Pier, John (dir.) (2010), <em>Narratologies contemporaines. Approches nouvelles pour la th\u00e9orie et l&rsquo;analyse du r\u00e9cit<\/em>, Paris, Archives Contemporaines.<\/p>\n<p>Bionda, Romain (2018), \u00ab\u00a0Le r\u00f4le de la \u2018valeur op\u00e9rale\u2019 dans l\u2019appr\u00e9hension des r\u00e9cits au th\u00e9\u00e2tre, entre sc\u00e8ne et texte. \u00c0 propos des spectateurs-lecteurs et des lecteurs-spectateurs\u00a0\u00bb, <em>Cahiers de narratologie<\/em>, n\u00b0 34. En ligne, consult\u00e9 le 20 mars 2019.<br \/>\nURL: <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/9122\">https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/9122<\/a><\/p>\n<p>Boillat, Alain (2007), <em>Du bonimenteur \u00e0 la voix-over. Voix-attraction et voix-narration au cin\u00e9ma<\/em>, Lausanne, Antipodes.<\/p>\n<p>Bremond, Claude (1964), \u00ab\u00a0Le message narratif\u00a0\u00bb,\u00a0<em>Communications<\/em>, n\u00b0 4, p. 4-32. Egalement en ligne, consult\u00e9 le 21 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/comm_0588-8018_1964_num_4_1_1025\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/comm_0588-8018_1964_num_4_1_1025<\/a><\/p>\n<p>Chaperon, Danielle (2012), \u00ab\u00a0Le travail de la narration dramatique\u00a0\u00bb, in <em>Raconter des histoires. Quelle narration au th\u00e9\u00e2tre aujourd&rsquo;hui?<\/em>, A. Meyer Mac Leod &amp; M. Pralong (dir.), Gen\u00e8ve, MetisPresses, p. 27-41. \u00c9galement disponible en ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/atelier.php?Narration_dramatique\">https:\/\/www.fabula.org\/atelier.php?Narration_dramatique<\/a><\/p>\n<p>Escola, Marc (2010), \u00ab\u00a0Le clou de Tchekhov. Retours sur le principe de causalit\u00e9 r\u00e9gressive\u00a0\u00bb, <em>Fabula, Atelier de th\u00e9orie litt\u00e9raire<\/em>. En ligne, consult\u00e9 le 29 juillet 2014. URL: <a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/atelier.php?Principe_de_causalite_regressive#_ftnref21\">https:\/\/www.fabula.org\/atelier.php?Principe_de_causalite_regressive#_ftnref21<\/a><\/p>\n<p>Fludernik, Monika (2018), \u00ab\u00a0De la narratologie naturelle: une synth\u00e8se r\u00e9trospective\u00a0\u00bb, in <em>Introduction \u00e0 la narratologie postclassique. Les nouvelles directions de la recherche sur le r\u00e9cit<\/em>, S. Patron (dir.), Villeneuve d\u2019Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, p. 69-94.<\/p>\n<p>Gaudreault, Andr\u00e9 (1999 [1988]), <em>Du litt\u00e9raire au filmique. Syst\u00e8me du r\u00e9cit<\/em>, Paris, Armand Colin.<\/p>\n<p>Gaudreault, Andr\u00e9 &amp; Fran\u00e7ois Jost (1990), <em>Le r\u00e9cit cin\u00e9matographique<\/em>, Paris, Nathan.<\/p>\n<p>Genette,\u00a0G\u00e9rard (1982), <em>Palimpseste<\/em>, Paris, Seuil, coll. Po\u00e9tique.<\/p>\n<p>Genette,\u00a0G\u00e9rard (2007 [1972]), <em>Discours du r\u00e9cit<\/em>, Paris, Seuil, coll. Points.<\/p>\n<p>Goudmand, Ana\u00efs (2013), \u00ab\u00a0Narratologie du r\u00e9cit s\u00e9riel\u00a0\u00bb,\u00a0<em>Proteus<\/em>, n\u00b0 6, p. 81-89. En ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.revue-proteus.com\/articles\/Proteus06-10.pdf\">https:\/\/www.revue-proteus.com\/articles\/Proteus06-10.pdf<\/a><\/p>\n<p>Goudmand, Ana\u00efs (2015), \u00ab\u00a0Les s\u00e9ries tansm\u00e9diatiques: des univers sans fin\u00a0?\u00a0\u00bb, <em>Proteus<\/em>, n\u00b0 9, p.\u00a08-18. En ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/www.revue-proteus.com\/articles\/Proteus09-1.pdf\">https:\/\/www.revue-proteus.com\/articles\/Proteus09-1.pdf<\/a><\/p>\n<p>Grab\u00f3cz, M\u00e1rta (2009), <em>Musique, narrativit\u00e9, signification<\/em>, Paris, L\u2019Harmattan<\/p>\n<p>Groensteen, Thierry (2011), <em>Bande dessin\u00e9e et narration<\/em>, Paris, PUF.<\/p>\n<p><span class=\"familyName\">Hennaut<\/span>, Beno\u00eet (2013), \u00ab\u00a0<span lang=\"fr\" xml:lang=\"fr\">Narratologie et \u00e9critures th\u00e9\u00e2trales: quel dialogue possible?\u00a0\u00bb<\/span>, <em>Cahiers de Narratologie, <\/em>n\u00b0 24. En ligne, consult\u00e9 le 22 mars 2019. URL : <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/6669\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/journals.openedition.org\/narratologie\/6669<\/a><\/p>\n<p>Jenkins, Henry (2014), <em>La culture de la convergence. Des m\u00e9dias au transm\u00e9dia<\/em>, Paris, Armand Colin.<\/p>\n<p>Jost, Fran\u00e7ois (2017), \u00ab\u00a0\u00c0 quelles conditions est-il possible de faire une narratologie compar\u00e9e?\u00a0\u00bb, <em>Questions de communication<\/em>, n\u00b0 31, p. 265-278. \u00c9galement disponible en ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL: <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/questionsdecommunication\/11141\">https:\/\/journals.openedition.org\/questionsdecommunication\/11141<\/a><\/p>\n<p>Jost, Fran\u00e7ois (1989), <em>L&rsquo;\u0152il-cam\u00e9ra. Entre film et roman<\/em>, Lyon, Presses Universitaires de Lyon.<\/p>\n<p>Jost, Fran\u00e7ois &amp; Rapha\u00ebl Baroni (dir.) (2016), \u00ab\u00a0Repenser le r\u00e9cit avec les s\u00e9ries\u00a0\u00bb, <em>T\u00e9l\u00e9vision<\/em>, n\u00b0 7.<br \/>\nEn ligne, consult\u00e9 le 15 mars 2019. URL : <a href=\"https:\/\/www.cairn.info\/revue-television-2016-1.htm\">https:\/\/www.cairn.info\/revue-television-2016-1.htm<\/a><\/p>\n<p>Laffay, Albert (1947), \u00ab\u00a0Le r\u00e9cit, le monde et le cin\u00e9ma\u00a0\u00bb, <em>Les Temps Modernes<\/em>, n\u00b0 21, p. 1578-1600.<\/p>\n<p>Letourneux, Matthieu (2017), <em>Fictions \u00e0 la cha\u00eene<\/em>, Paris, Seuil, coll. Po\u00e9tique.<\/p>\n<p>Lits, Marc (2008), <em>Du R\u00e9cit au r\u00e9cit m\u00e9diatique<\/em>, Bruxelles, De Boeck.<\/p>\n<p>Marion, Philippe (1997a), \u00ab\u00a0Narratologie m\u00e9diatique et m\u00e9diag\u00e9nie des r\u00e9cits\u00a0\u00bb, <em>Recherches en communication<\/em>, n\u00b0 7, p. 61-88.<\/p>\n<p>Marion, Philippe (1997b), \u00ab\u00a0Les images racontent-elles? Variations conclusives sur la narrativit\u00e9 iconique\u00a0\u00bb, <em>Recherches en communication<\/em>, n\u00b0 8, p. 129-148.<\/p>\n<p>Revaz, Fran\u00e7oise &amp; Rapha\u00ebl Baroni (dir.) (2016), <em>Narrative Sequence in Contemporary Narratology,<\/em> Columbus, Ohio State University Press, coll. Theory and Interpretation of Narrative.<\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure (2017), \u00ab\u00a0Le <em>transmedia storytelling<\/em> comme pratique narrative\u00a0\u00bb, in <em>Revue fran\u00e7aise des Sciences de l\u2019Information et de la Communication<\/em>, n\u00b0\u00a010. En ligne, consult\u00e9 le 21 mars 2019, URL: <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/rfsic\/2548\">https:\/\/journals.openedition.org\/rfsic\/2548<\/a><\/p>\n<p>Ryan, Marie-Laure (2018), \u00ab\u00a0Sur les fondements th\u00e9oriques de la narratologie transm\u00e9diale\u00a0\u00bb, in <em>Introduction \u00e0 la narratologie postclassique. Les nouvelles directions de la recherche sur le r\u00e9cit<\/em>, S. Patron, (dir.) Villeneuve d\u2019Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, p. 147-166. En ligne, consult\u00e9 le 10 ao\u00fbt 2022, URL: <a href=\"https:\/\/books.openedition.org\/septentrion\/19129?lang=fr\">https:\/\/books.openedition.org\/septentrion\/19129?lang=fr<\/a><\/p>\n<p>Saint-Gelais, Richard (2011), <em>Fictions transfuges. la transfictionnalit\u00e9 et ses enjeux<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n<p>Schaeffer, Jean-Marie (1999), <em>Pourquoi la fiction?<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n<p>Tarasti, Eero (1996), <em>La s\u00e9miotique musicale<\/em>, Limoges, PULIM.<\/p>\n<p>Todorov, Tzvetan (1969),\u00a0<em>Grammaire du D\u00e9cam\u00e9ron<\/em>, La Haye-Paris, Mouton.<\/p>\n<p><strong>Pour citer cet article<\/strong><\/p>\n<p>Rapha\u00ebl Baroni et Ana\u00efs Goudmand, \u00ab\u00a0Narratologie transm\u00e9diale \/ Transmedial Narratology\u00a0\u00bb, <em>Glossaire du R\u00e9NaF<\/em>, mis en ligne le 21 mars 2019, URL: <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2019\/03\/narratologie-transmediale-transmedial-narratology\/\">https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2019\/03\/narratologie-transmediale-transmedial-narratology\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Ana\u00efs Goudmand et Rapha\u00ebl Baroni On assiste depuis quelques ann\u00e9es \u00e0 une multiplication des travaux programmatiques consacr\u00e9s \u00e0 la notion de narratologie transm\u00e9diale (voir Thon 2016; Baroni 2017; Ryan 2018). Cependant, ainsi que le souligne Jan-No\u00ebl Thon, l\u2019usage de<\/p>\n","protected":false},"author":1001512,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":{"0":"post-589","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","6":"category-glossaire"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/589","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001512"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=589"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/589\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=589"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=589"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=589"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}