{"id":2032,"date":"2022-10-12T16:29:15","date_gmt":"2022-10-12T14:29:15","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/?p=2032"},"modified":"2022-10-13T09:57:56","modified_gmt":"2022-10-13T07:57:56","slug":"linguistique-textuelle-text-linguistics","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2022\/10\/linguistique-textuelle-text-linguistics\/","title":{"rendered":"Linguistique textuelle \/ Text Linguistics"},"content":{"rendered":"\n<p>Par Jean-Michel Adam<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>La linguistique textuelle a une courte histoire et une longue tradition. (Nerlich &amp; Clarke, 1999&nbsp;: 37)<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>La pr\u00e9sence, dans un glossaire de narratologie, d\u2019une notice<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\">[1]<\/a> consacr\u00e9e \u00e0 la linguistique textuelle (ci-apr\u00e8s LT) peut surprendre mais l\u2019\u00e9mergence de ce courant de recherche est, dans les pays de langue fran\u00e7aise, ins\u00e9parable des d\u00e9veloppements de la narratologie moderne.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Dans le sillage de la<em> Morphologie du conte <\/em>de Propp (1928, traduite en fran\u00e7ais en 1970), revue par Greimas (1966), Bremond (1973) et Larivaille (1974), et les travaux de Todorov (1969), le r\u00e9cit a \u00e9t\u00e9 l\u2019objet d\u2019une v\u00e9ritable <em>th\u00e9orie<\/em> <em>partielle du texte <\/em>centr\u00e9e sur la question des sch\u00e9mas narratifs, des combinaisons de s\u00e9quences narratives (Propp 1970, chapitre 9) et, avec Genette (1966), l\u2019examen des fronti\u00e8res de la <em>narration <\/em>et de la<em> description<\/em> que th\u00e9oriseront par la suite Philippe Hamon (1981), Adam et Petitjean (1989) et Fran\u00e7oise Revaz (1997). Pour ne prendre que quelques autres exemples, la th\u00e9orie des plans d\u2019\u00e9nonciation de Benveniste (<em>\u00e9nonciation de discours<\/em> vs <em>\u00e9nonciation historique<\/em>) rebaptis\u00e9e par Genette \u00ab&nbsp;<em>r\u00e9cit<\/em> <em>\/ discours<\/em>&nbsp;\u00bb (1966&nbsp;: 61 sqq.)&nbsp;\u2013 comme il le regrette lui-m\u00eame dans <em>Nouveau discours du r\u00e9cit <\/em>(1983&nbsp;: 10)&nbsp;\u2013 est moins int\u00e9ressante que l\u2019analyse du pass\u00e9 simple comme \u00ab&nbsp;pierre d\u2019angle du r\u00e9cit&nbsp;\u00bb (2002a&nbsp;: 189), par Barthes, dans <em>Le degr\u00e9 z\u00e9ro de l\u2019\u00e9criture <\/em>(1953&nbsp;; discut\u00e9e par Banfield 1986 et par Adam 1994&nbsp;: 233-254). La distinction entre plans de la <em>Narration<\/em>, de l\u2019<em>Histoire<\/em> et du <em>R\u00e9cit<\/em> (Genette 1972) correspond tr\u00e8s exactement aux grands modules compl\u00e9mentaires du texte comme suite lin\u00e9aire mat\u00e9rielle de phrases ou p\u00e9riodes prononc\u00e9es ou \u00e9crites, verbales et\/ou iconiques, comme construction s\u00e9mantique d\u2019un monde, plus ou moins pris en charge \u00e9nonciativement par une voix narrative et des embo\u00eetements de paroles et de points de vue que les travaux de Rabatel (2008) explorent en profondeur.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est peut-\u00eatre le d\u00e9bat entre la s\u00e9miotique narrative de l\u2019\u00c9cole de Paris et la linguistique du discours qui r\u00e9sume le mieux les liens entre les th\u00e9ories du r\u00e9cit et la LT. Alors qu\u2019il vient de publier <em>Maupassant. La s\u00e9miotique du texte&nbsp;: exercices pratiques <\/em>(1976b), Greimas donne un entretien au collectif de la revue<em> Pratiques<\/em>&nbsp;: \u00ab&nbsp;S\u00e9miotique narrative et textuelle. Entretien&nbsp;\u00bb (1976c). Il reconna\u00eet que \u00ab&nbsp;Nous voil\u00e0 parvenus \u00e0 la forme actuelle des recherches qui, quel que soit le nom qu\u2019on leur donne, portent sur les possibilit\u00e9s et les moyens de l\u2019analyse des discours&nbsp;\u00bb (1976c&nbsp;:&nbsp;6) et il ajoute, comme Todorov et Barthes \u00e0 l\u2019\u00e9poque, qu\u2019\u00ab&nbsp;on ne peut parler de textes litt\u00e9raires que dans le cadre g\u00e9n\u00e9ral de la th\u00e9orie du discours&nbsp;\u00bb (1976c&nbsp;:&nbsp;10). Il d\u00e9finit sa \u00ab&nbsp;linguistique discursive&nbsp;\u00bb comme une \u00e9tude \u00ab&nbsp;des r\u00e9gularit\u00e9s et des principes d\u2019organisation transphrastiques&nbsp;\u00bb (1976c :&nbsp;6) qu\u2019il fonde sur une s\u00e9mantique \u00e9largie \u00e0 tous les syst\u00e8mes de signes et \u00e0 laquelle il donne, pour cette raison, le nom de s\u00e9miotique. Il consid\u00e8re cette s\u00e9miotique comme textuelle&nbsp;: \u00ab&nbsp;La s\u00e9miotique postule [\u2026] que le texte est sa seule r\u00e9alit\u00e9, qu\u2019il est son seul \u201cr\u00e9f\u00e9rent\u201d garantissant l\u2019ad\u00e9quation de ses constructions m\u00e9talinguistiques&nbsp;\u00bb (1976c&nbsp;:&nbsp;10). Pouss\u00e9 \u00e0 prendre position sur les grammaires de textes et l\u2019interphrastique, Greimas affirme suivre \u00ab&nbsp;avec sympathie les recherches en linguistique textuelle&nbsp;\u00bb (1976c&nbsp;:&nbsp;7) mais il envisage une division du travail&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Il est naturel, il est heureux que des linguistes restent pr\u00e9occup\u00e9s [\u2026] par des probl\u00e8mes d\u2019encha\u00eenement des phrases, en qu\u00eate d\u2019\u00e9l\u00e9ments \u2013&nbsp;tels les anaphoriques et les d\u00e9ictiques&nbsp;\u2013 signalant et fondant la continuit\u00e9 discursive au niveau de la surface de texte. C\u2019est un domaine l\u00e9gitime des recherches, parall\u00e8le \u00e0 nos efforts d\u2019\u00e9tablir, \u00e0 un niveau plus profond, les principes et les r\u00e8gles de l\u2019organisation narrative sous-jacente au d\u00e9roulement des discours. (1976c&nbsp;:&nbsp;7)<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p> Dans son Maupassant, Greimas d\u00e9finissait le \u00ab&nbsp;plan isotope du discours&nbsp;\u00bb postul\u00e9 dans <em>S\u00e9mantique structurale<\/em> (1966&nbsp;: 71), en termes tr\u00e8s proches de la LT&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>L\u2019existence du discours&nbsp;\u2013 et non d\u2019une suite de phrases ind\u00e9pendantes&nbsp;\u2013 ne peut \u00eatre affirm\u00e9e que si l\u2019on peut postuler \u00e0 la totalit\u00e9 des phrases qui le constituent une isotopie commune, reconnaissable gr\u00e2ce \u00e0 un faisceau de cat\u00e9gories linguistiques tout au long de son d\u00e9roulement. Ainsi, nous sommes enclins \u00e0 penser qu\u2019un discours \u00ab&nbsp;logique&nbsp;\u00bb doit \u00eatre support\u00e9 par un r\u00e9seau d\u2019anaphoriques qui, en se renvoyant d\u2019une phrase \u00e0 l\u2019autre, garantissent sa permanence topique. (1976b&nbsp;: 28)<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Il fondait ainsi la coh\u00e9sion sur le concept transphrastique d\u2019isotopie, largement d\u00e9velopp\u00e9 par la suite par Rastier, qui en fera d\u00e9finitivement un concept textuel dans <em>Sens et textualit\u00e9<\/em> (1989)<a href=\"#_ftn2\">[2]<\/a>. Cependant, en mettant l\u2019accent sur les structures profondes du sens (carr\u00e9 s\u00e9miotique, programmes narratifs, sch\u00e9ma actanciel) et en faisant du principe de narrativit\u00e9 le niveau profond et fondamental d\u2019organisation du discours, la s\u00e9miotique narrative ne permettait pas de diff\u00e9rencier un conte, d\u2019une nouvelle de Maupassant, d\u2019un roman de Bernanos ni m\u00eame de la recette de la soupe au pistou:<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Les discours philosophiques, juridiques, politiques, sans \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9ment des \u00ab\u00a0r\u00e9cits\u00a0\u00bb, poss\u00e8dent une dimension narrative qui les organise. Les recherches actuelles que nous poursuivons en groupe [\u2026] tendent \u00e0 montrer que tout discours est narratif ou plut\u00f4t que le terme de \u00ab\u00a0narrativit\u00e9\u00a0\u00bb, devenu trop g\u00e9n\u00e9ral et impropre, recouvre en fait une organisation s\u00e9miotique du discours qui est sous-jacente \u00e0 sa manifestation linguistique proprement dite. (Greimas 1976b: 8)<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>En prenant appui sur les travaux de Teun A. van Dijk et de J\u00e1nos Pet\u00f6fi, Michel Charolles (1976) a dessin\u00e9 \u00e0 grands traits, dans le m\u00eame n\u00b011\/12 de <em>Pratiques<\/em>, un cadre de convergence entre <em>grammaire de texte<\/em>, <em>th\u00e9orie du discours<\/em> et <em>narrativit\u00e9 <\/em>qui \u00e9chappe \u00e0 la trop grande g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 transphrastique de la s\u00e9miotique narrative. C\u2019est l\u2019italianiste G\u00e9rard Genot, dans une publication rest\u00e9e malheureusement confidentielle&nbsp;: <em>Grammaire et r\u00e9cit. Essai de linguistique textuelle<\/em> (1984), qui a pr\u00e9sent\u00e9 la premi\u00e8re synth\u00e8se, en langue fran\u00e7aise, des grammaires de texte anglo-saxonnes et des th\u00e9ories structuralistes du r\u00e9cit. Cette synth\u00e8se est suivie par la premi\u00e8re \u00e9dition du<em>Texte narratif <\/em>(Adam 1985) et, surtout, par sa refonte (Adam 1994), destin\u00e9e \u00e0 mettre les propositions d\u2019analyse des textes narratifs en accord avec le cadre th\u00e9orique d\u2019<em>\u00c9l\u00e9ments de linguistique textuelle<\/em> (Adam 1990). Par la suite, cette \u00e9volution d\u00e9bouchera sur une approche des typologies de textes (Adam 1992\/2017) qui s\u2019oppose \u00e0 l\u2019\u00e9largissement progressif de la narrativit\u00e9 qui caract\u00e9rise les travaux de l\u2019\u00c9cole s\u00e9miotique de Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette histoire moderne crois\u00e9e de la LT et de la narratologie ne doit pas occulter de plus lointaines racines communes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une \u00ab&nbsp;longue tradition&nbsp;\u00bb en commun&nbsp;: l\u2019h\u00e9ritage rh\u00e9torique et po\u00e9tique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La LT plonge ses racines dans la tradition rh\u00e9torique. La <em>Rh\u00e9torique<\/em> d\u2019Aristote aborde la question des diff\u00e9rents genres d\u2019<em>exempla<\/em> (r\u00e9cit factuel \u00ab&nbsp;historique&nbsp;\u00bb et r\u00e9cit fictionnel \u00ab&nbsp;invent\u00e9&nbsp;\u00bb) et de la place de la <em>narratio <\/em>dans la <em>dispositio<\/em>, en particulier du genre judiciaire (objet \u00e9galement du livre IV de l\u2019<em>Institution oratoire <\/em>de Quintilien). Autant de questions que la LT red\u00e9finira comme les niveaux m\u00e9so-textuel des ench\u00e2ssements de <em>s\u00e9quences<\/em> et macro-textuel des <em>plans de textes<\/em>. Depuis la <em>Po\u00e9tique<\/em>, \u00ab&nbsp;le passage du malheur au bonheur ou du bonheur au malheur \u00e0 travers une s\u00e9rie d\u2019\u00e9v\u00e9nements encha\u00een\u00e9s selon la vraisemblance ou la n\u00e9cessit\u00e9&nbsp;\u00bb (Aristote, <em>Po\u00e9tique<\/em> 51a6) constitue une base de narrativit\u00e9 qui garantit l\u2019unit\u00e9 du tout et de ses parties&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>L\u2019histoire, qui est imitation d\u2019action, doit \u00eatre repr\u00e9sentation d\u2019une action une et qui forme un tout&nbsp;; et les parties que constituent les faits doivent \u00eatre agenc\u00e9es de telle sorte que, si l\u2019une d\u2019elles est d\u00e9plac\u00e9e ou supprim\u00e9e, le tout soit troubl\u00e9 et boulevers\u00e9. Car ce dont l\u2019adjonction ou la suppression n\u2019a aucune cons\u00e9quence visible n\u2019est pas une partie du tout. (Aristote, <em>Po\u00e9tique<\/em> 51a30)<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Dans la <em>Po\u00e9tique<\/em>, Aristote distingue, par ailleurs, la <em>narrativit\u00e9 de l\u2019\u00e9pop\u00e9e<\/em> et la repr\u00e9sentation mim\u00e9tique de<em> la parole dialogu\u00e9e <\/em>dans<em> la trag\u00e9die<\/em>, c\u2019est-\u00e0-dire deux grandes formes de mise en texte qui peuvent \u00eatre combin\u00e9es dans un ensemble h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne (genre mixte ins\u00e9rant des dialogues dans la narration). Si la <em>Rh\u00e9torique <\/em>porte surtout sur l\u2019argumentation, l\u2019\u00e2ge classique s\u2019int\u00e9ressera \u00e9galement \u00e0 la description, \u00e0 la po\u00e9sie, \u00e0 l\u2019\u00e9pistolaire et \u00e0 la question des diff\u00e9rents genres de r\u00e9cits (po\u00e9tique, dramatique, historique, oratoire, fables et contes). Ainsi, par exemple, dans l\u2019<em>Essai sur le r\u00e9cit ou Entretiens sur la mani\u00e8re de raconter <\/em>de l\u2019Abb\u00e9 B\u00e9rardier de Bataut (1776) et dans les <em>\u00c9l\u00e9ments de litt\u00e9rature <\/em>de Marmontel (1787).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le livre III de son <em>Trait\u00e9 de l\u2019art d\u2019\u00e9crire <\/em>(1803), avec le \u00ab&nbsp;tissu du discours&nbsp;\u00bb, Condillac aborde une question de textualit\u00e9 plus g\u00e9n\u00e9rale&nbsp;: \u00ab&nbsp;Le tissu se forme, lorsque toutes les phrases construites par rapport \u00e0 ce qui pr\u00e9c\u00e8de et \u00e0 ce qui suit, tiennent les unes aux autres par les id\u00e9es o\u00f9 l\u2019on aper\u00e7oit une plus grande liaison&nbsp;\u00bb (2002&nbsp;: 175). Quand les phrases \u00ab&nbsp;ne tiennent plus les unes aux autres [\u2026] il semble qu\u2019\u00e0 chacune je reprenne mon discours, sans m\u2019occuper de ce que j\u2019ai dit, ni de ce que je vais dire&nbsp;\u00bb. Consacr\u00e9 au \u00ab&nbsp;caract\u00e8re du style, suivant les diff\u00e9rents genres d\u2019ouvrage&nbsp;\u00bb, le Livre IV insiste sur la coh\u00e9sion du tout et des parties. Les m\u00eames principes de coh\u00e9sion th\u00e9matique (d\u2019action ou d\u2019objet) et d\u2019orientation gradu\u00e9e vers une fin valent de la phrase au texte, \u00e0 tous les niveaux de composition&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Si l\u2019ouvrage entier a un sujet et une fin, chaque chapitre a \u00e9galement l\u2019un et l\u2019autre, chaque article, chaque phrase. Il faut donc tenir la m\u00eame conduite dans les d\u00e9tails. Par-l\u00e0, l\u2019ouvrage sera un dans son tout, un dans chaque partie, et tout y sera dans la plus grande liaison possible. (2002 : 212)<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Condillac distingue <em>l\u2019unit\u00e9 d\u2019action<\/em>, potentiellement narrative, et <em>l\u2019unit\u00e9 d\u2019objet<\/em>, potentiellement argumentative et descriptive. Annon\u00e7ant les distinctions typologiques assez g\u00e9n\u00e9ralement admises aujourd\u2019hui, il identifie trois activit\u00e9s&nbsp;: \u00ab&nbsp;on raisonne, on narre, ou l\u2019on d\u00e9crit&nbsp;\u00bb (2002&nbsp;: 214) correspondant \u00e0 trois grands \u00ab&nbsp;genres d\u2019ouvrages&nbsp;\u00bb&nbsp;: <em>le didactique<\/em>, <em>la narration<\/em> et <em>les descriptions<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>On assiste, dans les ann\u00e9es 1950-70, \u00e0 un retour raisonn\u00e9 des questions pos\u00e9es par la rh\u00e9torique. Le mod\u00e8le de l\u2019argumentation de Stephen E. Toulmin (1958) est contemporain du d\u00e9veloppement, \u00e0 Bruxelles, de la \u00ab&nbsp;Nouvelle rh\u00e9torique&nbsp;\u00bb de Cha\u00efm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (1958). En 1966, dans \u00ab&nbsp;Introduction \u00e0 l\u2019analyse structurale des r\u00e9cits&nbsp;\u00bb, article fondateur de la narratologie moderne, Roland Barthes appelle de ses v\u0153ux l\u2019\u00e9mergence d\u2019une linguistique transphrastique qu\u2019il situe dans la filiation de la rh\u00e9torique&nbsp;: \u00ab&nbsp;[\u2026] au-del\u00e0 de la phrase et quoique compos\u00e9 uniquement de phrases, le discours doit \u00eatre naturellement l\u2019objet d\u2019une seconde linguistique. Cette linguistique du discours, elle a eu pendant tr\u00e8s longtemps un nom glorieux&nbsp;: la Rh\u00e9torique&nbsp;\u00bb (2002b&nbsp;: 831). \u00ab&nbsp;L\u2019ancienne rh\u00e9torique. Aide-m\u00e9moire&nbsp;\u00bb (Barthes 1970) confirme cette filiation et tranche, par rapport \u00e0 la rh\u00e9torique restreinte de l\u2019\u00e9poque, en ne limitant plus la rh\u00e9torique \u00e0 la question des figures et des tropes (Adam 2002&nbsp;: 27-32). Il insiste, la m\u00eame ann\u00e9e, en dessinant un programme de th\u00e9orisation des diff\u00e9rents niveaux de textualisation&nbsp;: \u00ab&nbsp;[\u2026] Aristote et ses successeurs [\u2026] ont tent\u00e9 de diviser le discours (non mim\u00e9tique) en unit\u00e9s de taille croissante, de la phrase aux grandes parties de la <em>dispositio<\/em>, en passant par la p\u00e9riode et le \u201cmorceau\u201d (<em>ekphrasis<\/em>, <em>descriptio<\/em>)&nbsp;\u00bb (2002c&nbsp;: 613). Pour Barthes, le cadre de la \u00ab&nbsp;translinguistique des textes, des \u0153uvres&nbsp;\u00bb et la \u00ab&nbsp;linguistique du discours&nbsp;\u00bb de Benveniste (1969) \u00e9taient un moyen de reprendre \u00e0 neuf les questions pos\u00e9es par l\u2019ancienne rh\u00e9torique. \u00c0ron Kib\u00e9di Varga ira dans le m\u00eame sens en fixant, dans <em>Rh\u00e9torique et litt\u00e9rature<\/em> (1970) et dans \u00ab&nbsp;Les d\u00e9terminants du texte&nbsp;\u00bb, un programme de travail&nbsp;: \u00ab&nbsp;L\u2019adaptation de la rh\u00e9torique classique, qui pourrait servir de base \u00e0 une th\u00e9orie du texte, est donc une t\u00e2che urgente&nbsp;\u00bb (1982&nbsp;: 10). C\u2019est surtout \u00e0 travers les th\u00e9ories de l\u2019argumentation que cette \u00ab&nbsp;adaptation&nbsp;\u00bb va se faire, au seuil des ann\u00e9es 1980, avec l\u2019\u00c9cole de Bruxelles (Meyer, Dominicy, Danblon, \u00e0 la suite de Perelman) et, en Suisse, avec les travaux du Centre de recherches s\u00e9miologique de l\u2019universit\u00e9 de Neuch\u00e2tel (Grize 1984&nbsp;; Borel, Grize &amp; Mi\u00e9ville 1983). La th\u00e9orie de l\u2019argumentation entrera ainsi en dialogue avec les linguistiques du texte et du discours (Adam 2004).<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cerner les <em>formations discursives<\/em> de Foucault, Denise Maldidier et R\u00e9gine Robin recourent un temps, en 1977, au concept de \u00ab&nbsp;formations rh\u00e9torique&nbsp;\u00bb, accomplissant ponctuellement le programme fix\u00e9 par Barthes et Kib\u00e9di Varga. Dans ce magistral exemple d\u2019analyse de discours, elles saisissent le fonctionnement id\u00e9ologique des formes dans la textualit\u00e9 m\u00eame de trois genres journalistiques (le reportage, le commentaire et l\u2019\u00e9ditorial), doublement et m\u00e9thodiquement compar\u00e9s entre eux et dans quatre quotidiens parisiens&nbsp;: <em>Le Figaro<\/em>, <em>L\u2019Aurore<\/em>, <em>Combat<\/em> et <em>L\u2019Humanit\u00e9<\/em> des 28 et 29 mai 1968. La d\u00e9finition qu\u2019elles donnent alors de ces \u00ab&nbsp;formes rh\u00e9toriques&nbsp;\u00bb correspond \u00e0 celle que nous donnons aujourd\u2019hui des genres discursifs&nbsp;: \u00ab&nbsp;ensemble des contraintes qui r\u00e9gissent la <em>dispositio<\/em>, les st\u00e9r\u00e9otypes, les figures, les m\u00e9canismes \u00e9nonciatifs, etc.&nbsp;\u00bb (Maldidier &amp; Robin 1977&nbsp;: 22).<\/p>\n\n\n\n<p>En revanche, en d\u00e9pit de questionnements proches, LT et narratologie se d\u00e9veloppent parall\u00e8lement avec de rares croisements autour d\u2019\u00e9tudes de cas. En t\u00e9moignent les travaux classiques cit\u00e9s plus haut et, pour ne prendre que deux r\u00e9f\u00e9rences majeures de la narratologie contemporaine, aussi bien les travaux de Banfield (1995, 2002) que de Kuroda (2012), plus proches des linguistiques phrastiques, de la stylistique et de la philosophie du langage que de la LT. Cette derni\u00e8re est&nbsp;\u2013 comme la psycholinguistique textuelle (Coirier et al. 1996)&nbsp;\u2013 si superbement ignor\u00e9e dans les travaux relevant des <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2019\/09\/theories-poetiques-de-la-narration-poetic-theories-of-narration\/\">th\u00e9ories po\u00e9tiques de la narration<\/a> qu\u2019il est n\u00e9cessaire d\u2019en retracer la \u00ab&nbsp;courte histoire&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Rep\u00e8res pour une \u00ab&nbsp;courte histoire&nbsp;\u00bb de la LT<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans ses <em>Prol\u00e9gom\u00e8nes \u00e0 une th\u00e9orie du langage<\/em>, le grand linguiste danois Louis Hjelmslev est, en 1943, un des premiers \u00e0 affirmer que&nbsp;: \u00ab&nbsp;[\u2026] le fait linguistique imm\u00e9diat n\u2019est pas la langue mais le texte, c\u2019est seulement \u00e0 travers l\u2019analyse du texte que l\u2019on apprend \u00e0 conna\u00eetre la langue \u00bb (1971&nbsp;: 188). Id\u00e9e que l\u2019on retrouvera chez Halliday, pour qui <em>l\u2019unit\u00e9 de base n\u2019est pas le mot ni seulement la phrase, mais le texte <\/em>(1970&nbsp;: 160), ou de Beaugrande &amp; Dressler (1981), qui partent du fait qu\u2019<em>on ne s\u2019exprime pas par phrase mais par texte<\/em> et font dutexte <em>l\u2019\u00e9l\u00e9ment fondamental du langage<\/em>. Harris identifie bien, d\u00e8s 1952, le \u00ab&nbsp;premier probl\u00e8me&nbsp;\u00bb qui se pose \u00e0 toutes les th\u00e9ories du texte et du discours&nbsp;: le fait que la linguistique descriptive se limite \u00e0 la phrase et bute sur les fronti\u00e8res phrastiques<a href=\"#_ftn3\" id=\"_ftnref3\">[3]<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour qu\u2019\u00e9merge la d\u00e9signation d\u2019une nouvelle branche de la linguistique et sa d\u00e9signation comme LT, il a fallu attendre Coseriu et Weinrich.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans \u00ab&nbsp;<em>Determinaci\u00f3n y entorno. Dos problemas de una ling\u00fc\u00edstica del hablar<\/em>&nbsp;\u00bb (1955-1956 traduit en 2001), Eugenio Coseriu introduit le terme \u00ab&nbsp;linguistique du texte&nbsp;\u00bb qu\u2019il situe dans le prolongement de la stylistique des textes litt\u00e9raires. Il distingue trois niveaux ou \u00ab&nbsp;comp\u00e9tences&nbsp;\u00bb compl\u00e9mentaires et relativement autonomes&nbsp;: le <em>niveau universel de l\u2019activit\u00e9 de parler,<\/em> le <em>niveau idiomatique historique des<\/em> <em>langues<\/em> et le <em>niveau<\/em> <em>de l\u2019activit\u00e9 de parler au plan particulier<\/em> ou <em>niveau des<\/em> <em>textes<\/em>. Coseriu justifie l\u2019autonomie de ce niveau et de la LT par le fait qu\u2019il existe une classe de contenu qui est proprement un contenu textuel ou contenu donn\u00e9 <em>\u00e0 travers<\/em> les textes, contenu qui n\u2019est pas accessible compositionnellement, par addition du sens des mots et des phrases qui le composent. Par ailleurs, il \u00e9tablit une distinction entre <em>grammaire transphrastique<\/em> et <em>linguistique du texte<\/em>. La premi\u00e8re prolonge la syntaxe de la phrase et a pour objet le texte en tant que niveau de structuration idiomatique (connecteurs et organisateurs des diff\u00e9rentes langues, syst\u00e8mes pronominaux, temps verbaux, etc.). Cette science auxiliaire ne peut pr\u00e9tendre au statut de science du texte, car elle n\u2019a pour t\u00e2che ni \u00ab&nbsp;le texte comme organisation supra-idiomatique des actes linguistiques&nbsp;\u00bb, ni la description \u00ab&nbsp;des classes de textes et de genres comme le r\u00e9cit, le rapport, l\u2019histoire dr\u00f4le, l\u2019ode, le drame, la nouvelle&nbsp;\u00bb (Coseriu 2007&nbsp;: 128). Telle est, en revanche, la t\u00e2che qu\u2019il assigne \u00e0 la LT et le lieu o\u00f9 la LT retrouve le r\u00e9cit.<\/p>\n\n\n\n<p>Harald Weinrich, qui a introduit le terme <em>Textlinguistik <\/em>dans ses \u00e9tudes de la syntaxe des articles (1969 &amp; 1971), d\u00e9veloppe, dans <em>Tempus <\/em>(1964), une th\u00e9orie \u00e9nonciative de la distribution r\u00e9ticulaire des temps verbaux dans les textes. Les limites de sa distinction entre <em>Besprochen Welt<\/em> (<em>Monde <\/em>comment\u00e9) et<em> Erz\u00e4hlte Welt <\/em>(<em>Monde racont\u00e9<\/em>) et la concurrence, en France, de la th\u00e9orie \u00e9nonciative et discursive de Benveniste (voir \u00e0 ce propos Simonin-Grumbach 1977) a occult\u00e9 le double int\u00e9r\u00eat des travaux de Weinrich&nbsp;: avoir mis en avant les \u00ab&nbsp;relations d\u2019interd\u00e9pendance&nbsp;\u00bb qui font d\u2019un texte un \u00ab&nbsp;r\u00e9seau de d\u00e9terminations&nbsp;\u00bb (1973&nbsp;: 174) et, portant l\u2019analyse linguistique au rang du texte, en avoir fait le <em>v\u00e9ritable objet de la linguistique<\/em>, comme l\u2019a r\u00e9affirm\u00e9 Rastier (1989).<\/p>\n\n\n\n<p>Tout en regrettant, que les propositions de Coseriu soient pass\u00e9es quasiment inaper\u00e7ues, De Beaugrande &amp; Dressler (1981) font fort justement remonter les origines de la LT \u00e0 la th\u00e9orie ethno-anthropologie du langage de Malinowski, d\u00e9velopp\u00e9e dans <em>Les Argonautes du Pacifique<\/em> (1922\/1963) et \u00e0 la fin des <em>Jardins de corail<\/em> (1935\/1974). Pour le fondateur de l\u2019anthropologie moderne, comme pour Bakhtine (1984) et Volo\u0161inov (1929), \u00ab&nbsp;le fait linguistique v\u00e9ritable est l\u2019\u00e9nonc\u00e9 complet en situation&nbsp;\u00bb (Malinowski 1974&nbsp;: 246). La langue des Trobriandais n\u2019est observable que dans des genres discursifs comme les formules magiques, exorcismes, mal\u00e9dictions, b\u00e9n\u00e9dictions, pri\u00e8res, ordres et tout particuli\u00e8rement les diff\u00e9rentes formes de r\u00e9cits. Cette prise de position relative \u00e0 l\u2019unit\u00e9 d\u2019analyse linguistique se retrouvera dans la d\u00e9finition fonctionnaliste du texte de Halliday &amp; Hasan&nbsp;: \u00ab&nbsp;L\u2019unit\u00e9 qu\u2019il poss\u00e8de est une unit\u00e9 de sens dans le contexte, une texture qui exprime le fait qu\u2019il se rapporte dans son ensemble \u00e0 l\u2019environnement dans lequel il est plac\u00e9&nbsp;\u00bb (1976&nbsp;: 293), et dans la fa\u00e7on dont William Labov mobilise, dans sa description du <em>Black English Vernacular<\/em>, non seulement le cadre g\u00e9n\u00e9rique des <em>insultes rituelles<\/em> (1972), mais surtout celui du <em>r\u00e9cit oral <\/em>(Labov &amp; Waletzky 1967).<\/p>\n\n\n\n<p>La linguistique interphrastique \u00e9merge avec les travaux pragois de Mathesius (1939) sur l\u2019ordre des mots et sa distinction, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la<em> structure grammaticale<\/em> et du <em>niveau s\u00e9mantique<\/em>, d\u2019un plan de<em> l\u2019articulation actuelle de la phrase<\/em> en point de d\u00e9part (<em>th\u00e8me<\/em>) et noyau de l\u2019\u00e9nonc\u00e9 (<em>rh\u00e8me<\/em>). Avec la notion de <em>dynamisme communicatif<\/em> Firbas (1964) th\u00e9orise l\u2019importance informationnelle de ces diff\u00e9rents segments de l\u2019\u00e9nonc\u00e9 et il traduit l\u2019<em>articulation actuelle de la phrase <\/em>par <em>Functional Sentence Perspective <\/em>qui deviendra le terme usuel. C\u2019est avec Dane\u0161 que l\u2019organisation th\u00e9matico-rh\u00e9matique des \u00e9nonc\u00e9s est mise en rapport avec la textualit\u00e9&nbsp;: il d\u00e9veloppe une analyse transphrastique du r\u00f4le du th\u00e8me dans \u00ab&nbsp;l\u2019organisation des \u00e9nonc\u00e9s&nbsp;\u00bb et fournit des repr\u00e9sentations, sous forme de \u00ab&nbsp;structures abstraites&nbsp;\u00bb, des diff\u00e9rents types de progressions th\u00e9matiques (1978 &amp; 1989). L\u2019importance de ces travaux a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t reconnue par Halliday (1967-68) et Kuno (1972). L\u2019article de Dane\u0161 1974 sur \u00ab&nbsp;la perspective fonctionnelle de la phrase et l\u2019organisation du texte&nbsp;\u00bb a \u00e9t\u00e9 connu en France gr\u00e2ce \u00e0 Slakta (1975), Adam (1978) et Combettes (1978). Ce dernier a appliqu\u00e9 ces propositions \u00e0 l\u2019analyse de r\u00e9cits d\u2019enfants, avant de consacrer \u00e0 la progression th\u00e9matique en g\u00e9n\u00e9ral un livre au titre programmatique&nbsp;: <em>Pour une linguistique textuelle <\/em>(1983).<a href=\"#_ftn4\" id=\"_ftnref4\">[4]<\/a> M\u00eame chose avec le livre de Carter-Thomas <em>La coh\u00e9rence textuelle <\/em>(2000) qui prend tr\u00e8s largement appui sur le mod\u00e8le des diff\u00e9rents types de progressions th\u00e9matiques pour d\u00e9velopper une \u00ab&nbsp;nouvelle p\u00e9dagogie de l\u2019\u00e9crit&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 c\u00f4t\u00e9 des travaux pragois, sur le mod\u00e8le des grammaires de phrases, des <em>Grammaires de texte<\/em> se sont d\u00e9velopp\u00e9es dans les pays de langue allemande, avec l\u2019ambition de d\u00e9crire et de produire tous les textes bien form\u00e9s de toutes les langues (Isenberg 1970 &amp; 1971, Pet\u00f6fi &amp; Reiser 1973, Werlich 1976, Reiser 1978). \u00c0 ces grammaires g\u00e9n\u00e9rales du texte sont venues s\u2019ajouter des <em>typologies de textes <\/em>sp\u00e9cifiques (G\u00fclich &amp; Raible 1972 &amp; 1975, Werlich 1975, Isenberg 1978, Franke 1987) opposant <em>Texttypen <\/em>(types de textes), <em>Textsorten <\/em>(genres de textes) et <em>Gattungen <\/em>(genres litt\u00e9raires). C\u2019est contre le caract\u00e8re massif et trop g\u00e9n\u00e9ral de ces typologies qu\u2019a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9e la <em>th\u00e9orie des s\u00e9quences textuelles<\/em> (Adam 1992 [2017<sup>4<\/sup>]). Th\u00e9orie de l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 compositionnelle des textes que compl\u00e8te la prise en compte des <em>genres de discours<\/em> (Adam 1997, Adam &amp; Heidmann 2004, 2006) et des <em>genres textuels<\/em> comme, par exemple les genres de r\u00e9cits (Adam 2011).<\/p>\n\n\n\n<p>La n\u00e9cessaire th\u00e9orisation des textualit\u00e9s scripturales, orales et num\u00e9riques a \u00e9largi le champ de la LT \u00e0 ce que Pet\u00f6fi a appel\u00e9 la <em>Textologie s\u00e9miotique <\/em>(1975)<em>.<\/em> Le linguiste hongrois est connu pour sa tr\u00e8s formelle et ambitieuse <em>th\u00e9orie de la structure textuelle et de la structure du monde<\/em> (<em>Text-Struktur Welt-Struktur Theorie<\/em> (TeSWeST) dont une version a \u00e9t\u00e9 expos\u00e9e par la linguiste polonaise Irina Bellert (1970), dans \u00ab&nbsp;On a Condition of the Coherence of Texts&nbsp;\u00bb, article dont Ruwet (1975) a \u00e9t\u00e9 un des premiers \u00e0 souligner l\u2019importance&nbsp;: les contraintes qui font qu\u2019une suite de phrases constitue un discours coh\u00e9rent ne sont pas seulement d\u2019ordre linguistique, mais aussi d\u2019ordre pragmatique, en faisant intervenir les connaissances du monde et l\u2019activit\u00e9 inf\u00e9rentielle des sujets parlants&nbsp;: \u00ab&nbsp;l\u2019inf\u00e9rence se fait chaque fois qu\u2019il y a une discontinuit\u00e9 sp\u00e9cifique \u00e0 combler&nbsp;\u00bb (de Beaugrande 1981&nbsp;: 297). Des propri\u00e9t\u00e9s linguistico-cognitives permettent aux sujets parlants d\u2019une culture donn\u00e9e d\u2019effectuer de fa\u00e7on convergente un jugement textuel d\u2019acceptabilit\u00e9&nbsp;: <em>texte<\/em> vs <em>non-texte<\/em>. De nombreuses exp\u00e9riences psycho-cognitives ont surtout insist\u00e9 sur le jugement typologique&nbsp;: <em>r\u00e9cit<\/em> vs <em>non-r\u00e9cit<\/em>, relativement uniforme \u00e0 partir de l\u2019\u00e2ge de 12 ans pour les sujets appartenant \u00e0 une m\u00eame culture narrative (Denhi\u00e8re 1984 &amp; Fayol 1985).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019exemple du parcours de Teun A. van Dijk<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans les ann\u00e9es 1970-80, les travaux de Teun A. van Dijk ont accompagn\u00e9 le passage des grammaires de texte (van Dijk 1972a) aux approches psycho-cognitives, centr\u00e9es sur la lecture et le jugement de textualit\u00e9, avant de s\u2019inscrire dans le champ de la <em>Critical Discourse Analysis <\/em>dont il est, avec Fairclough (1989, 2003), un des repr\u00e9sentants majeurs. Les titres des premiers articles de van Dijk, \u00e9crits en fran\u00e7ais, donnent une id\u00e9e de son cadre th\u00e9orique de d\u00e9part et de son ouverture en direction de la narratologie et des \u00e9tudes litt\u00e9raires&nbsp;: \u00ab&nbsp;Aspects d\u2019une Th\u00e9orie G\u00e9n\u00e9rative du Texte Po\u00e9tique&nbsp;\u00bb (1972b), \u00ab&nbsp;Mod\u00e8les g\u00e9n\u00e9ratifs en th\u00e9orie litt\u00e9raire&nbsp;\u00bb (1973a), \u00ab&nbsp;Grammaires textuelles et structures narratives&nbsp;\u00bb (1973b). Le virage psycho-cognitif de ses travaux transpara\u00eet dans \u00ab&nbsp;Comment on se rappelle et on r\u00e9sume des histoires&nbsp;\u00bb (Kintsch &amp; van Dijk 1970) et \u00ab&nbsp;Attitudes et compr\u00e9hension de textes&nbsp;\u00bb (van Dijk 1981-82). Son passage \u00e0 l\u2019Analyse Critique du Discours est sensible d\u00e8s \u00ab&nbsp;Les textes de l\u2019enfermement. Vers une sociologie critique du texte&nbsp;\u00bb (1979).<\/p>\n\n\n\n<p>Introducteur majeur de la LT en France, van Dijk a \u00e9crit trois grands articles de synth\u00e8se de sa th\u00e9orie cognitive du texte et du discours dans <em>Th\u00e9orie de la litt\u00e9rature<\/em>, ouvrage \u00e9dit\u00e9 par Kib\u00e9di Varga (van Dijk 1981b&nbsp;: 63-93), dans le<em> Dictionnaire des litt\u00e9ratures de langue fran\u00e7aise<\/em> dirig\u00e9 par de Beaumarchais, Couty et Rey (van Dijk 1984&nbsp;: 2281-2289), et dans un volume destin\u00e9 \u00e0 l\u2019enseignementdu fran\u00e7ais \u00ab&nbsp;\u00c9tudes du discours et enseignement&nbsp;\u00bb (van Dijk 1981a&nbsp;: 11-81).<\/p>\n\n\n\n<p>Le linguiste n\u00e9erlandais a mis le doigt sur une question essentielle pour la LT&nbsp;: \u00ab&nbsp;La diff\u00e9rence avec les grammaires phrastiques, cependant, est que les d\u00e9rivations ne se terminent pas par des phrases simples ou complexes, mais par des n-tuples ordonn\u00e9s de phrases (n 1), c&rsquo;est-\u00e0-dire par des SEQUENCES\u00bb (1973c&nbsp;: 19). Un texte n\u2019est effectivement ni \u00ab&nbsp;une file de phrases&nbsp;\u00bb (\u00ab&nbsp;<em>a string of sentences<\/em>&nbsp;\u00bb, Halliday &amp; Hasan 1976&nbsp;: 293), ni une suite informe \u00ab&nbsp;de mots ou phrases errants&nbsp;\u00bb (\u00ab&nbsp;<em>stray words or sentences<\/em>&nbsp;\u00bb, Harris 1952&nbsp;: 3). Le langage appara\u00eet dans des discours connexes et des portions connexes d\u2019\u00e9nonc\u00e9s&nbsp;: \u00ab&nbsp;il peut y avoir des sections successives du texte, chacune d\u2019entre elles contenant ses propres classes d\u2019\u00e9quivalence diff\u00e9rentes de celles des autres sections. Il peut s\u2019agir de sous-textes semblables \u00e0 des paragraphes ou des chapitres \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du texte principal&nbsp;\u00bb (Harris 1952&nbsp;: 13-14). Harris ne se donnait toutefois pas les moyens de traiter ces groupements de phrases ou de p\u00e9riodes car sa m\u00e9thode d\u2019\u00e9tablissement des classes d\u2019\u00e9quivalence d\u2019un texte par attention aux vocables r\u00e9p\u00e9t\u00e9s et aux collocations privil\u00e9gie les liens<em> transphrastiques<\/em> au d\u00e9triment des relations de continuit\u00e9\/discontinuit\u00e9 des suites <em>interphrastiques<\/em>. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 la th\u00e9orisation de ces <em>groupements s\u00e9quentiels<\/em> que s\u2019attache van Dijk quand il distingue, \u00e0 propos du probl\u00e8me du paragraphe (1981c), un \u00ab&nbsp;niveau m\u00e9dian&nbsp;\u00bb situ\u00e9 \u00ab&nbsp;entre les unit\u00e9s de la clause ou phrase [\u2026] et l\u2019unit\u00e9 du texte, du discours, ou de la conversation comme tout [\u2026]&nbsp;\u00bb. Ce n\u2019\u00e9tait pas nouveau car, en 1968 d\u00e9j\u00e0, Longacre distinguait les trois niveaux structurels du <em>discours, <\/em>du <em>paragraphe <\/em>et de la <em>phrase<\/em> et il parlait d\u2019un <em>paragraph level<\/em> (voir Adam 2018). On retrouve le r\u00e9cit avec la th\u00e8se d\u2019Arabyan sur <em>Le paragraphe narratif<\/em> (1985).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ce rapide survol montre les nombreux liens historiques qui peuvent \u00eatre tiss\u00e9s entre linguistique textuelle et narratologie, mais aussi les diff\u00e9rences fondamentales entre ces deux approches. La LT partage avec la narratologie le souci de th\u00e9oriser les formes narratives, aussi bien dans leur dimension textuelle que sur un plan s\u00e9mantique et \u00e9nonciatif, g\u00e9n\u00e9rique et pragmatique. Par ailleurs, elle a trouv\u00e9 dans les approches des narratologues structuralistes des ann\u00e9es 1960-1970 des points de convergence importants, notamment quand ces travaux se sont donn\u00e9 pour t\u00e2che de construire les fondements d&rsquo;une \u00ab&nbsp;seconde linguistique&nbsp;\u00bb dont l\u2019objet \u00e9tait le discours et non la phrase (Benveniste 1969 et Barthes 2002b&nbsp;: 831). A bien des \u00e9gards, ainsi que l\u2019explique John Pier (2011), apr\u00e8s le reflux de la narratologie structuraliste, la recherche francophone visant la th\u00e9orisation du r\u00e9cit s\u2019est essentiellement poursuivie dans les domaines de la LT et de la linguistique \u00e9nonciative (Rabatel 2008, en particulier). En revanche, la LT ne se limite pas \u00e0 l\u2019\u00e9tude et \u00e0 la th\u00e9orisation des r\u00e9cits, mais elle s\u2019inscrit dans le projet beaucoup plus g\u00e9n\u00e9ral d\u2019une linguistique textuelle articul\u00e9e \u00e0 l\u2019analyse des discours.<\/p>\n\n\n\n<p>La th\u00e9orie narrative a beaucoup profit\u00e9 du d\u00e9veloppement de la LT, en particulier pour mieux rendre compte de l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 compositionnelle des r\u00e9cits (les s\u00e9quences narratives alternant et\/ou s\u2019imbriquant avec d\u2019autres s\u00e9quences textuelles&nbsp;: description, argumentation, explication, dialogue) (Baroni 2020), pour fonder une approche du r\u00e9cit en termes de degr\u00e9s de narrativit\u00e9 (Revaz 2009) et, plus g\u00e9n\u00e9ralement, pour mieux articuler les concepts narratologiques avec leur mat\u00e9rialisation verbale aux niveaux local (micro-textuel), global (macro-textuel) et m\u00e9dian (m\u00e9so-textuel), ainsi que les enjeux \u00e9nonciatifs et discursifs des diff\u00e9rents genres de r\u00e9cits.<a id=\"_ftnref5\" href=\"#_ftn5\">[5]<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences bibliographiques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Achard-Bayle, Guy (dir.) (2010), <em>Linguistique textuelle&nbsp;: \u00e9tats de lieux<\/em>. Actes de la journ\u00e9e CONSCILA du 28 mai 2010, <em>Verbum<\/em>,XXXII-2.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (1977), \u201cOrdre du texte, ordre du discours\u201d, <em>Pratiques<\/em>, n\u00b013, p.&nbsp;103-111.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (1990), <em>\u00c9l\u00e9ments de linguistique textuelle<\/em>, Bruxelles,Mardaga.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (1994 [1985]), <em>Le Texte narratif<\/em>, Paris, Nathan-Universit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (1997), \u201cGenres, textes, discours&nbsp;: pour une reconception linguistique du concept de genre\u201d, <em>Revue belge de philologie et d\u2019histoire<\/em>, n\u00b075, p.&nbsp;665-681.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (2002), \u201cDe la grammaticalisation de la rh\u00e9torique \u00e0 la rh\u00e9torisation de la linguistique. 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URL&nbsp;: <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.4000\/pratiques.2931\">https:\/\/doi.org\/10.4000\/pratiques.2931<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (2017 [1992]), <em>Les textes&nbsp;: types et prototypes<\/em>, Paris, A. Colin.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (2018), <em>Le paragraphe: entre phrases et texte<\/em>, Paris, A. Colin.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel (2020 [2005]), <em>La linguistique textuelle. Introduction \u00e0 l\u2019analyse textuelle des discours<\/em>, Paris, Armand Colin.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel &amp; Ute Heidmann (2004), \u201cDes genres \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ricit\u00e9\u201d, <em>Langages<\/em>, n\u00b0153, p.&nbsp;62-72.<\/p>\n\n\n\n<p>Adam, Jean-Michel &amp; Ute Heidmann (2006), \u201cSix propositions pour l\u2019\u00e9tude de la g\u00e9n\u00e9ricit\u00e9\u201d, in <em>Le Savoir des genres,<\/em> R. Baroni &amp; M. 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URL&nbsp;: <a href=\"https:\/\/remacle.org\/bloodwolf\/philosophes\/Aristote\/poetique.htm\">https:\/\/remacle.org\/bloodwolf\/philosophes\/Aristote\/poetique.htm<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Bakhtine, Mikha\u00efl M. 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En ligne&nbsp;: <a href=\"https:\/\/citeseerx.ist.psu.edu\/viewdoc\/download?doi=10.1.1.452.6208&amp;rep=rep1&amp;type=pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/citeseerx.ist.psu.edu\/viewdoc\/download?doi=10.1.1.452.6208&amp;rep=rep1&amp;type=pdf<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Baroni, Rapha\u00ebl (2020) \u00ab&nbsp;La s\u00e9quence&nbsp;? Quelle s\u00e9quence&nbsp;? Retour sur les usages litt\u00e9raires de la linguistique textuelle&nbsp;\u00bb,<em>Po\u00e9tique<\/em>, n\u00b0 188, p. 259-278. DOI&nbsp;:&nbsp;<a class=\"\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.3917\/poeti.188.0259\">https:\/\/doi.org\/10.3917\/poeti.188.0259<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Barthes, Roland (2002a&nbsp;[1953]), \u201cL\u2019\u00e9criture du Roman\u201d, in <em>\u0152uvres compl\u00e8tes I<\/em>, Paris, Seuil, p.&nbsp;189-195. 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URL: <a href=\"https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k96112150.texteImage\">https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k96112150.texteImage<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Bellert, Irina (1970), \u201cOn a condition of the coherence of texts\u201d, <em>Semiotica<\/em>, n\u00b02-4, p.&nbsp;335-363.<\/p>\n\n\n\n<p>Bellert, Irina (1989), \u201cAnaphoric Pronouns and Noun Phrases as Text Connectors\u201d, in <em>Text and discourse connectedness<\/em>, M.-E. Conte et al. (dir.), Amsterdam\/Philadelphia, John Benjamins, p. 3-22.<\/p>\n\n\n\n<p>Benveniste, Emile (1966), <em>Probl\u00e8mes de linguistique g\u00e9n\u00e9rale I<\/em>, Paris, Gallimard.<em><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Benveniste, Emile (1969), \u201cS\u00e9miologie de langue (1)\u201d, <em>Semiotica n\u00b0&nbsp;<\/em>1 (1), p.&nbsp;1-12. DOI&nbsp;: <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1515\/semi.1969.1.1.1\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1515\/semi.1969.1.1.1<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Benveniste, Emile (1969), \u201cS\u00e9miologie de langue (2)\u201d, <em>Semiotica, n\u00b0&nbsp;<\/em>1 (2), p.&nbsp;127-135. DOI&nbsp;: <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1515\/semi.1969.1.2.127\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1515\/semi.1969.1.2.127<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Benveniste, Emile (1980), <em>Probl\u00e8mes de linguistique g\u00e9n\u00e9rale II<\/em>, Paris, Gallimard, p.&nbsp;43-66.<\/p>\n\n\n\n<p>Borel, Marie-Jeanne, Jean-Blaise Grize, &amp; Denis Mi\u00e9ville (1983), <em>Essai de logique naturelle<\/em>, Berne, Peter Lang.<\/p>\n\n\n\n<p>Bremond, Claude (1973), <em>Logique du r\u00e9cit<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Carter-Thomas, Shirley (2000), <em>La coh\u00e9rence textuelle. 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Repris dans <em>Figures II<\/em>, Paris, Seuil, 1969, p.&nbsp;49-<\/p>\n\n\n\n<p>Genette, G\u00e9rard (1972), <em>Figures III<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Genot, G\u00e9rard (1984), <em>Grammaire et R\u00e9cit. Essai de linguistique textuelle<\/em>, Documents du Centre de Recherches de Langue et Litt\u00e9rature Italienne n\u00b0&nbsp;32, Universit\u00e9 Paris X-Nanterre.<\/p>\n\n\n\n<p>Greimas, Algirdas Julien (1966), <em>S\u00e9mantique structurale<\/em>, Paris, Larousse.<\/p>\n\n\n\n<p>Greimas, Algirdas Julien (1976a), <em>S\u00e9miotique et sciences sociales<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Greimas, Algirdas Julien (1976b), <em>Maupassant. La s\u00e9miotique du texte&nbsp;: exercices pratiques<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Greimas, Algirdas Julien (1976c), \u00ab&nbsp;S\u00e9miotique narrative et textuelle. 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(1972), <em>Textsorten&nbsp;: Differenzierungskriterien aus linguistischer Sicht<\/em>, Frankfort &amp; Main, Athen\u00e6um, Scripts Linguistics 5.<\/p>\n\n\n\n<p>G\u00fclich, Elisabeth &amp; Raible, Wolfgang (1975), \u201cTextsorten-Probleme\u201d, in <em>Linguistische Probleme der Textanalyse, <\/em>Jahrbuch 1973des Instituts f\u00fcr deutsche Sprache und Textanalyse, vol. 35, D\u00fcsseldorf, Schwann, p. 144-197.<\/p>\n\n\n\n<p>Gumbrecht, Hans Ulrich (1979), \u201cPersuader ceux qui pensent comme vous. Les fonctions du discours \u00e9pidictique sur la mort de Marat\u201d, <em>Po\u00e9tique<\/em>, n\u00b039, p.&nbsp;363-384.<\/p>\n\n\n\n<p>Halliday, Michael A. K. (1967), \u201cNotes on Transitivity and Theme in English\u201d, <em>Journal of Linguistics<\/em> n\u00b0&nbsp;3, p.&nbsp;199-244.<\/p>\n\n\n\n<p>Halliday, Michael A. K. (1968), \u201cNotes on Transitivity and Theme in English\u201d, <em>Journal of Linguistics<\/em> n\u00b0&nbsp;4, p.&nbsp;179-215.<\/p>\n\n\n\n<p>Halliday, Michael A. K. (1970a), \u201cFunctional Diversity in Language\u201d, <em>Foundations of Language<\/em>, n\u00b06, p.&nbsp;322-361.<\/p>\n\n\n\n<p>Halliday, Michael A. K. (1970b), \u201cLanguage structure and language function\u201d, in <em>New Horizons in Linguistics<\/em>, J. Lyons (dir.) Harmondsworth, Pelican-Penguin, p.&nbsp;140-165.<\/p>\n\n\n\n<p>Halliday, Michael A. K. &amp; Hasan, Ruqaiya (1976), <em>Cohesion in English<\/em>, London, Longman.<\/p>\n\n\n\n<p>Hamon, Philippe (1993 [1981]), <em>Du Descriptif<\/em>, Paris, Hachette.<\/p>\n\n\n\n<p>Harris, Zellig S. (1952), \u201cDiscourse Analysis\u201d, <em>Language<\/em>, n\u00b0 28 (1), p.&nbsp;1-30.<\/p>\n\n\n\n<p>Harris, Zellig S. (1969), \u201cAnalyse du discours\u201d, <em>Langages<\/em>, n\u00b0&nbsp;13, p.&nbsp;8-45 (trad. fran\u00e7aise de Harris 1952a).<\/p>\n\n\n\n<p>Hjelmslev, Louis (1971 [1943]), <em>Prol\u00e9gom\u00e8nes \u00e0 une th\u00e9orie du langage<\/em>, Paris, Minuit.<\/p>\n\n\n\n<p>Isenberg, Horst (1970), <em>Der Begriff \u201cText\u201d in der Sprachtheorie<\/em>, Deutsche Akademie der Wisswnschaften, Berlin, Arbeitsstelle Strukturelle Grammatik, ASG-Bericht 8&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Isenberg, Horst (1972), \u00ab&nbsp;La grammaire de texte en pays de langue allemande&nbsp;\u00bb, <em>Langages<\/em>, n\u00b0&nbsp;26, p.&nbsp;70-74. Pr\u00e9sentation et traduction par J.-F. Bourdin &amp; P. Duhem.<\/p>\n\n\n\n<p>Isenberg, Horst (1978), \u201cProbleme der Texttypologie. Variation und Determination von Texttypen\u201d,<em> Wissenschaftliche Zeitschrift der Karl-Marx Universit\u00e4t Leipzig<\/em>, Gesellschaftliche und sozialwissenschaftliche Reihe, n\u00b0&nbsp;5.<\/p>\n\n\n\n<p>Isenberg, Horst (1984), \u201cTexttypen als Interaktionstypen. Eine Texttypologie\u201d, <em>Zeitschrift f\u00fcr Germanistik<\/em>, n\u00b0&nbsp;5, Leipzig, p.&nbsp;261-270.<\/p>\n\n\n\n<p>Kibedi Varga, \u00c0ron (1970), <em>Rh\u00e9torique et litt\u00e9rature<\/em>, Paris\/Bruxelles\/Montr\u00e9al, Didier.<\/p>\n\n\n\n<p>Kibedi Varga, \u00c0ron (dir.) (1981), <em>Th\u00e9orie de la litt\u00e9rature<\/em>, Paris, Picard.<\/p>\n\n\n\n<p>Kibedi Varga, \u00c0ron (1982), \u201cLes d\u00e9terminants du texte\u201d, <em>Langage et soci\u00e9t\u00e9<\/em>, n\u00b0<em> <\/em>19, p.&nbsp;3-22.<\/p>\n\n\n\n<p>Kibedi Varga, \u00c0ron (1989), <em>Discours, r\u00e9cit, image<\/em>, Bruxelles\/Li\u00e8ge, Mardaga.<\/p>\n\n\n\n<p>Kintsch, Walter (1981-1982), \u201cAspects de la compr\u00e9hension de textes\u201d, <em>Bulletin de psychologie<\/em>, n\u00b0356, tome XXXV, p.&nbsp;777-787. URL: <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/bupsy_0007-4403_1982_num_35_356_12021\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/bupsy_0007-4403_1982_num_35_356_12021<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Kintsch, Walter &amp; Teun A. van Dijk, (1975), \u201cComment on se rappelle et on r\u00e9sume des histoires\u201d, <em>Langages<\/em>, n\u00b040, p.&nbsp;98-116. URL: <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/lgge_0458-726x_1975_num_9_40_2300\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/lgge_0458-726x_1975_num_9_40_2300<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Kuno, Susumo (1972), \u201cFunctional Sentence Perspective\u201d, <em>Linguistic Inquiry<\/em>, n\u00b03 (3), p.&nbsp;30-42. URL: <a href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/4177715?seq=6#metadata_info_tab_contents\">https:\/\/www.jstor.org\/stable\/4177715?seq=6#metadata_info_tab_contents<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Kuroda, Sige-Yuki (2012), <em>Pour une th\u00e9orie po\u00e9tique de la narration<\/em>, Paris, A. Colin.<\/p>\n\n\n\n<p>Labov, William (1972), \u201cRules for Ritual Insults\u201d, in <em>Language in the Inner City: Studies in the Black English Vernacular<\/em>, Philadelphia, University of Pennsylvania Press, p.&nbsp;297-351.<\/p>\n\n\n\n<p>Labov, William &amp; Joshua Waletzky (1967), \u201cNarrative Analysis: Oral Versions of Personal Experience\u201d, in <em>Essays on the Verbal and Visual Arts<\/em>, J. Helm (dir.), Seattle, University of Washington Press, p.&nbsp;12-44. URL&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.jbe-platform.com\/content\/journals\/10.1075\/jnlh.7.02nar\">https:\/\/www.jbe-platform.com\/content\/journals\/10.1075\/jnlh.7.02nar<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Larivaille, Paul (1974), \u201cL\u2019analyse (morpho)logique du r\u00e9cit\u201d, <em>Po\u00e9tique<\/em>, n\u00b019, p.&nbsp;368-388.<\/p>\n\n\n\n<p>Longacre, Robert E. (1968), <em>Discourse, Paragraph and Sentence Structure in Selected Philippine Languages: Discourse and Paragraph Structure<\/em>, Santa Ana, Summer Institute of Linguistics. URL&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.sil.org\/system\/files\/reapdata\/46\/61\/31\/46613193533719662623163438676389859605\/11481.pdf\">https:\/\/www.sil.org\/system\/files\/reapdata\/46\/61\/31\/46613193533719662623163438676389859605\/11481.pdf<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Lundquist, Lita (1980), <em>La Coh\u00e9rence textuelle&nbsp;: syntaxe, s\u00e9mantique, pragmatique<\/em>, Copenhague, Nyt Nordisk Forlag Arnold Busck.<\/p>\n\n\n\n<p>Lundquist, Lita (1999), \u201cLe <em>Factum Textus<\/em>&nbsp;: fait de grammaire, fait de linguistique ou fait de cognition&nbsp;?\u201d, <em>Langue fran\u00e7aise<\/em>, n\u00b0&nbsp;121, p.&nbsp;56-75. URL <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/lfr_0023-8368_1999_num_121_1_6279\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/lfr_0023-8368_1999_num_121_1_6279<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Maldidier, Denise &amp; R\u00e9gine Robin, (1977), \u201cDu spectacle au meurtre de l\u2019\u00e9v\u00e9nement&nbsp;: reportages, commentaires et \u00e9ditoriaux de presse \u00e0 propos de Charl\u00e9ty (mai 1968)\u201d, <em>Pratiques<\/em>, n\u00b0&nbsp;14, p.&nbsp;21-65. URL&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/prati_0338-2389_1977_num_14_1_998\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/prati_0338-2389_1977_num_14_1_998<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Malinowski, Bronislav (1963 [1922]), <em>Les Argonautes du Pacifique<\/em>, Paris, Gallimard.<\/p>\n\n\n\n<p>Malinowski, Bronislav (1974 [1935]), <em>Les jardins de corail<\/em>, Paris, Maspero.<\/p>\n\n\n\n<p>Marmontel, Jean-Fran\u00e7ois (2005 [1787]), <em>\u00c9l\u00e9ments de litt\u00e9rature<\/em>, Paris, Desjonqu\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>Martin, Robert (1992), <em>Pour une logique du sens<\/em>, Paris, PUF.<\/p>\n\n\n\n<p>Mathesius, Vil\u00e9m (1969 [1929]), \u201cLes th\u00e8ses de 1929\u201d, <em>Change<\/em>, n\u00b0 3, p.&nbsp;21-49<\/p>\n\n\n\n<p>Mathesius, Vil\u00e9m (1939), \u201cO tak zvan\u00e9m aktu\u00e1ln\u00edm \u010dlen\u011bn\u00ed v\u011bty\u201d [Sur la soi-disant articulation actuelle de la phrase], <em>SaS<\/em>, n\u00b0 5, p.&nbsp;171\u2013174.<\/p>\n\n\n\n<p>Milner, Jean-Claude (1989), <em>Introduction \u00e0 une science du langage<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Nerlich, Brigitte &amp; David D. Clarke (1999), \u201cChamp, sch\u00e9ma, sujet&nbsp;: les contributions de B\u00fchler, Barlett et Benveniste \u00e0 une linguistique du texte\u201d, <em>Langue fran\u00e7aise<\/em>, n\u00b0121, p.&nbsp;35-55. URL&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/lfr_0023-8368_1999_num_121_1_6278\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/lfr_0023-8368_1999_num_121_1_6278<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Perelman, Cha\u00efm (1977), <em>L\u2019Empire rh\u00e9torique,<\/em> Paris, Vrin.<\/p>\n\n\n\n<p>Perelman, Cha\u00efm &amp; Lucie Olbrechts-Tyteca (1958), <em>Trait\u00e9 de l\u2019argumentation,<\/em> Paris, P.U.F.<\/p>\n\n\n\n<p>Pet\u00f6fi, J\u00e1nos S. (1975), <em>Vers une th\u00e9orie partielle du texte<\/em>, Hamburg, Helmut Buske, Papiere zur Textlinguistik.<\/p>\n\n\n\n<p>Pet\u00f6fi, J\u00e1nos S. &amp; Hannes Reiser (1973), <em>Studies in Text Grammar<\/em>, Dordrecht, Reidel.<\/p>\n\n\n\n<p>Pier, John (2011), \u201cIs There a French Postclassical Narratology?\u201d, in <em>Current Trends in Narratology<\/em>, G. Olson (dir.), New York &amp; Berlin, De Gruyter, p. 336-367.<\/p>\n\n\n\n<p>Propp, Vladimir (1970 [1924\/1960]), <em>Morphologie du conte,<\/em> Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Rabatel, Alain (2008), <em>Homo narrans, <\/em>Tomes I &amp; II<em>,<\/em> Limoges, Lambert-Lucas.<\/p>\n\n\n\n<p>Rastier, Fran\u00e7ois (1989), <em>Sens et textualit\u00e9<\/em>, Paris, Hachette.<\/p>\n\n\n\n<p>Reiser, Hannes (1978), \u201cOn the Development of Text Grammar\u201d, in <em>Current Trends in Textlinguistics<\/em>, W. U. Dressler (dir.), Berlin &amp; New York, Walter de Gruyter, p.&nbsp;6-20.<\/p>\n\n\n\n<p>Revaz, Fran\u00e7oise (1997), <em>Les textes d\u2019action<\/em>, Paris, Klincksieck.<\/p>\n\n\n\n<p>Revaz, Fran\u00e7oise (2009),&nbsp;<em>Introduction \u00e0 la narratologie. Action et narration<\/em>, Bruxelles, DeBoeck &amp; Duculot.<\/p>\n\n\n\n<p>Ric\u0153ur, Paul (1986), <em>Du texte \u00e0 l\u2019action<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00fcck, Heribert (1980 [1978]), <em>Linguistique textuelle et enseignement du fran\u00e7ais,<\/em> trad. fr. J.-P. Colin, Paris, Hatier-Cr\u00e9dif.<\/p>\n\n\n\n<p>Ruwet, Nicolas (1975), \u201cParall\u00e9lismes et d\u00e9viations en po\u00e9sie\u201d, in <em>Langue, discours, soci\u00e9t\u00e9. Pour \u00c9mile Benveniste<\/em>, J. Kristeva &amp; al. 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Weinrich\u201d, <em>Pratiques<\/em>, n\u00b0&nbsp;13, p.&nbsp;77-90.<\/p>\n\n\n\n<p>Slakta, Denis (1971), \u201cL\u2019acte de \u00b4demander\u00b4 dans les cahiers de dol\u00e9ances\u201d, <em>Langue fran\u00e7aise<\/em>, n\u00b0&nbsp;9, p.&nbsp;58-73.<\/p>\n\n\n\n<p>Slakta, Denis (1975), \u201cL\u2019ordre du texte\u201d, <em>\u00c9tudes de linguistique appliqu\u00e9e<\/em>, n\u00b019, p.&nbsp;30-42.<\/p>\n\n\n\n<p>Slakta, Denis (1977), \u201cIntroduction \u00e0 la grammaire de texte\u201d, <em>Actes de la session de linguistique de Bourg-Saint-Maurice<\/em>, publications du conseil scientifique de la Sorbonne Nouvelle-Paris III, p.&nbsp;7-63.<\/p>\n\n\n\n<p>Slakta, Denis (1985), \u201cGrammaire de texte&nbsp;: synonymie et paraphrase\u201d, in <em>Aspects de l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 et de la paraphrase dans les langues naturelles<\/em>, C. Fuchs (dir.),Berne, Peter Lang, p.&nbsp;123-140.<\/p>\n\n\n\n<p>Todorov, Tzvetan (1969), <em>Grammaire du D\u00e9cam\u00e9ron<\/em>, La Haye, Mouton.<\/p>\n\n\n\n<p>Toulmin, Stephen E. (1958), <em>The Uses of Argument,<\/em> Cambridge, Cambridge University Press.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1972a), <em>Some Aspects of Text Grammars<\/em>, La Haye, Mouton.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1972b), \u201cAspects d\u2019une Th\u00e9orie G\u00e9n\u00e9rative du Texte Po\u00e9tique\u201d, in <em>Essais de s\u00e9miotique po\u00e9tique<\/em>, A.-J. Greimas et al. (dir.), Paris, Larousse, p.&nbsp;180-206.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1973a), \u201cMod\u00e8les g\u00e9n\u00e9ratifs en th\u00e9orie litt\u00e9raire\u201c, in <em>Essais de la th\u00e9orie du texte<\/em>, C. Bouazis et al. (dir.), Paris, Galil\u00e9e, p.&nbsp;79-99.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1973b), \u201cGrammaires textuelles et structures narratives\u201d, in <em>S\u00e9miotique narrative et textuelle<\/em>, C. Chabrol (dir), Paris, Larousse, p.&nbsp;177-207.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1973c), \u201cText Grammar and Text Logic\u201d, in <em>Studies in Text Grammar<\/em>, J. S. Pet\u00f6fi &amp; H. Reiser (dir.), Dordrecht, Reidel, p.&nbsp;17-78.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1979), \u201cLes textes de l\u2019enfermement. Vers une sociologie critique du texte\u201d, in <em>L\u2019enfermement<\/em>, Lille, Presses Universitaires du Septentrion, p.&nbsp;25-42.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1981a), \u201c\u00c9tudes du discours et enseignement\u201d, in <em>Linguistiqueet enseignement du fran\u00e7ais<\/em>, <em>Linguistique et s\u00e9miologie<\/em>, Paris, Larousse, p.&nbsp;11-81.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1981b), \u201cLe texte&nbsp;: structures et fonctions. Introduction \u00e9l\u00e9mentaire \u00e0 la science du texte\u201d, in <em>Th\u00e9orie de la litt\u00e9rature<\/em>, A. Kib\u00e9di Varga (dir.), Paris, Picard, p.&nbsp;63-93.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1981c), \u201cEpisodes as units of discourse analysis\u201d, in <em>Analysing Discourse : Text and Talk<\/em>, A D. Tannen (dir.), Georgetown, Georgetown University Press, p. 177-195.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1981-1982), \u201cAttitudes et compr\u00e9hension de textes\u201d, <em>Bulletin de psychologie<\/em> n\u00b0&nbsp;356, tome XXXV, p.&nbsp;557-569.<\/p>\n\n\n\n<p>Van Dijk, Teun A. (1984), \u201cTexte\u201d, in <em>Dictionnaire des litt\u00e9ratures de langue fran\u00e7aise<\/em>, J.-P.&nbsp;de Beaumarchais, D.&nbsp;Couty &amp; A.&nbsp;Rey (dir.), Paris, Bordas, p.&nbsp;2281-2289.<\/p>\n\n\n\n<p>Volo\u0161inov, Valentin N. (2010 [1929]), <em>Marxisme et philosophie du langage,<\/em> Limoges, Lambert-Lucas.<\/p>\n\n\n\n<p>Weinrich, Harald (1994 [1964\/1971]),<em> Tempus<\/em>, Stuttgart, Berlin &amp; K\u00f6ln, Kohlhammer.<\/p>\n\n\n\n<p>Weinrich, Harald (1969), \u201cTextlinguistik&nbsp;: Zur Syntax des Artikels in der Deutschen Sprache\u201d, <em>Jahrbuch f\u00fcr Internationale Germanistik<\/em>, n\u00b01, Berne &amp; Frankfort, p.&nbsp;61-74.<\/p>\n\n\n\n<p>Weinrich, Harald (1971), \u201cThe Textual Function of the French Article\u201d, in <em>Literary Style: a Symposium<\/em>, S. Chatman (dir.), Oxford, Oxford University Press.<\/p>\n\n\n\n<p>Weinrich, Harald (1973), <em>Le Temps<\/em>, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Werlich, Egon (1975), <em>Typologie der Texte<\/em>, Heidelberg, Quelle &amp; Meyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Werlich, Egon (1976), <em>A Text Grammar of English<\/em>, Heidelberg, Quelle &amp; Meyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Zimmermann, Klaus (1979), \u201cSprechhandlungen in den Cahiers de dol\u00e9ances\u201d, <em>Vorlage f\u00fcr den Deutschen Romanistentag, Sektion 13<\/em>, Saarbr\u00fccken.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Notes<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a> En raison de la diversit\u00e9 des nombreux courants qui traversent la LT et de son histoire largement internationale, la pr\u00e9sente notice adopte une vis\u00e9e encyclop\u00e9dique. On trouvera des explicitations des concepts techniques ici mentionn\u00e9s et des analyses de r\u00e9cits dans <em>Le Texte narratif <\/em>(1994) et dans deux notices de l\u2019<em>Encyclop\u00e9die Grammaticale du Fran\u00e7ais&nbsp;<\/em>: \u00ab&nbsp;La notion de Texte&nbsp;\u00bb&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.encyclogram.fr\/notx\/026\/026_Notice.php\">https:\/\/www.encyclogram.fr\/notx\/026\/026_Notice.php<\/a> et \u00ab&nbsp;La notion de Paragraphe&nbsp;\u00bb&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.encyclogram.fr\/notx\/039\/039_Notice.php\">https:\/\/www.encyclogram.fr\/notx\/039\/039_Notice.php<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref2\" id=\"_ftn2\">[2]<\/a> Pour une application \u00e0 des r\u00e9cits, voir Adam (1994&nbsp;: 194-206).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref3\" id=\"_ftn3\">[3]<\/a> \u00ab&nbsp;The first problem arises because descriptive linguistics generally stops at sentence boundaries&nbsp;\u00bb (1952&nbsp;: 1).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref4\" id=\"_ftn4\">[4]<\/a> Pour une application \u00e0 un r\u00e9cit oral et une r\u00e9daction scolaire, voir Adam (1994&nbsp;: 123-136).<\/p>\n\n\n\n<p><a id=\"_ftn5\" href=\"#_ftnref5\">[5]<\/a> Merci \u00e0 Rapha\u00ebl Baroni pour sa relecture attentive, ses conseils et remarques pr\u00e9cises, en particulier pour garantir le dialogue avec les autres notices du glossaire.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pour citer cet article<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Michel Adam \u00ab&nbsp;Linguistique textuelle \/ Textual Linguistics&nbsp;\u00bb, <em>Glossaire du R\u00e9NaF<\/em>, mis en ligne le 12 octobre 2022, URL:<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2022\/10\/linguistique-textuelle-textual-linguistics\/\" target=\"_blank\"> <\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2022\/10\/linguistique-textuelle-text-linguistics\/\">https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/2022\/10\/linguistique-textuelle-text-linguistics\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Jean-Michel Adam La linguistique textuelle a une courte histoire et une longue tradition. (Nerlich &amp; Clarke, 1999&nbsp;: 37) La pr\u00e9sence, dans un glossaire de narratologie, d\u2019une notice[1] consacr\u00e9e \u00e0 la linguistique textuelle (ci-apr\u00e8s LT) peut surprendre mais l\u2019\u00e9mergence de<\/p>\n","protected":false},"author":1001512,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[1,4,3],"tags":[],"class_list":{"0":"post-2032","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","6":"category-uncategorized","7":"category-actualites-du-natrans","8":"category-glossaire"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2032","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001512"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2032"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2032\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2032"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2032"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/narratologie\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2032"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}