{"id":98,"date":"2018-03-05T14:31:22","date_gmt":"2018-03-05T13:31:22","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/?page_id=98"},"modified":"2023-01-24T17:22:46","modified_gmt":"2023-01-24T16:22:46","slug":"2019-ecriture-reecriture-ou-citation","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/colloques-precedents\/2019-ecriture-reecriture-ou-citation\/","title":{"rendered":"2019 &#8211; \u00c9criture, r\u00e9\u00e9criture ou citation : les proc\u00e9d\u00e9s de composition des textes m\u00e9dicaux antiques"},"content":{"rendered":"<div class=\"su-tabs su-tabs-style-default su-tabs-mobile-stack\" data-active=\"1\" data-scroll-offset=\"0\" data-anchor-in-url=\"no\"><div class=\"su-tabs-nav\"><span class=\"\" data-url=\"\" data-target=\"blank\" tabindex=\"0\" role=\"button\">Colloque international<\/span><span class=\"\" data-url=\"\" data-target=\"blank\" tabindex=\"0\" role=\"button\">Programme<\/span><\/div><div class=\"su-tabs-panes\"><div class=\"su-tabs-pane su-u-clearfix su-u-trim\" data-title=\"Colloque international\">\n<h5>23\u201325 septembre 2019<br \/>Universit\u00e9 de Lausanne &#8211; Ferme de Dorigny<\/h5>\n<p><strong>Organisation :<\/strong> <a href=\"mailto:brigitte.maire@unil.ch\">Brigitte Maire, <\/a><a href=\"mailto:nathalie.rousseau@sorbonne-universite.fr\">Nathalie Rousseau<\/a><\/p>\n<figure id=\"attachment_428\" aria-describedby=\"caption-attachment-428\" style=\"width: 1100px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/www.e-codices.ch\/fr\/list\/one\/csg\/0760\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-428 size-full\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/04\/slider4-1.jpg\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"394\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-428\" class=\"wp-caption-text\">XVe s. Manuel de iatromath\u00e9matique du Sud de l\u2019Allemagne \/ Suisse \u00a0<a href=\"https:\/\/www.e-codices.ch\/fr\/list\/one\/csg\/0760\">St. Gallen, Stiftsbibliothek, Cod. Sang. 760, p. 128<\/a><\/figcaption><\/figure>\n<p>Le savoir m\u00e9dical des Anciens, depuis l\u2019\u00e2ge grec classique jusqu\u2019\u00e0 l\u2019Antiquit\u00e9 tardive et au del\u00e0, nous a principalement \u00e9t\u00e9 transmis sous la forme d\u2019importants corpus de textes (Collection hippocratique, trait\u00e9s gal\u00e9niques) ou de sommes \u00e9crites en latin ou en grec, comme la M\u00e9decine de Celse, les Collections m\u00e9dicales d\u2019Oribase, ou les trait\u00e9s d\u2019A\u00e9tius d\u2019Amide, d\u2019Alexandre de Tralles ou encore de Paul d\u2019\u00c9gine.<\/p>\n<p>Or nombreux sont les textes qui, au sein de ces vastes ensembles, se r\u00e9pondent, dans un m\u00eame trait\u00e9 (\u00ab r\u00e9dactions parall\u00e8les \u00bb) ou \u00e0 diff\u00e9rentes \u00e9poques, qu\u2019ils soient parfaitement identiques, qu\u2019ils divergent seulement de quelques mots, ou que l\u2019un apparaisse l\u2019abr\u00e9g\u00e9, l\u2019amplification ou la traduction de l\u2019autre.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re question qui se pose alors g\u00e9n\u00e9ralement est de savoir si le texte le plus r\u00e9cent est issu du plus ancien, ou si les deux d\u00e9rivent d\u2019un ou de plusieurs textes ant\u00e9rieurs. Cependant, nombre de recherches r\u00e9centes ont montr\u00e9 que la composition des textes m\u00e9dicaux fait appel \u00e0 une grande diversit\u00e9 de sources : si l\u2019importance des textes des pr\u00e9d\u00e9cesseurs ne peut \u00eatre n\u00e9glig\u00e9e, comme l\u2019illustre l\u2019activit\u00e9 philologique d\u2019un Galien par exemple, l\u2019exp\u00e9rience personnelle, la transmission orale des savoirs th\u00e9oriques et pratiques ainsi que la m\u00e9decine dite \u00ab populaire \u00bb sont tout aussi essentielles. D\u2019autre part, l\u2019int\u00e9r\u00eat des chercheurs pour les sources les plus anciennes laisse peu \u00e0 peu \u00e9galement une place \u00e0 l\u2019\u00e9tude de l\u2019originalit\u00e9 propre de chaque somme m\u00e9dicale : chacune d\u2019entre elles est en effet irr\u00e9ductible \u00e0 une simple collection de t\u00e9moignages de textes plus anciens par ailleurs perdus, et n\u2019est pas dissociable du contexte historique et \u00e9pist\u00e9mologique dans lequel elle a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue.<\/p>\n<p>Ces nouvelles perspectives font na\u00eetre de nouvelles interrogations. Du point de vue de l\u2019ecdotique, quelles cons\u00e9quences entra\u00eenent-elles pour le choix des le\u00e7ons lorsqu\u2019un texte est pr\u00e9sent dans diff\u00e9rentes compilations ? D\u2019un point de vue m\u00e9thodologique, comment identifier les diff\u00e9rentes voix dans des textes de nature h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne, et d\u00e9limiter, par exemple, la fin pr\u00e9cise d\u2019une section explicitement pr\u00e9sent\u00e9e comme une citation ? Comment d\u00e9terminer le statut d\u2019un texte qui est visiblement cit\u00e9 de m\u00e9moire, ou encore celui d\u2019un autre que le lecteur moderne analyse comme une r\u00e9\u00e9criture, mais qui n\u2019est pas indiqu\u00e9 comme tel par l\u2019auteur ancien ? Quels sont les crit\u00e8res permettant de reconna\u00eetre l\u2019originalit\u00e9 d\u2019un texte pr\u00e9sentant de l\u00e9g\u00e8res divergences par rapport \u00e0 un autre, et \u00e0 quels moyens mat\u00e9riels peut-on avoir recours pour rep\u00e9rer ces divergences, au sein d\u2019\u0153uvres tr\u00e8s \u00e9tendues pour lesquelles l\u2019on ne dispose souvent ni d\u2019une \u00e9dition r\u00e9cente, ni d\u2019une traduction dans une langue moderne ? Dans quelle mesure les variations lexicales d\u2019un texte \u00e0 l\u2019autre peuvent-elles \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme des choix signifiants, ou au contraire rapport\u00e9es \u00e0 une simple question d\u2019usage ? Par ailleurs, du point de vue de l\u2019histoire des id\u00e9es, jusqu\u2019\u00e0 quel point l\u2019autorit\u00e9 des \u00ab anciens m\u00e9decins \u00bb peut-elle justifier la reprise de textes entra\u00eenant la pr\u00e9sence de th\u00e9ories contradictoires au sein d\u2019un m\u00eame trait\u00e9 ? Inversement, quelles inflexions un texte a-t-il pu subir lorsqu\u2019il est cit\u00e9 dans un contexte pol\u00e9mique ?<\/p>\n<p>Ce colloque propose ainsi de r\u00e9unir des chercheurs qui, abordant des textes de diff\u00e9rentes p\u00e9riodes sous les diff\u00e9rents angles de l\u2019\u00e9dition, du commentaire, de la lexicologie, de l\u2019histoire des sciences ou de l\u2019histoire des id\u00e9es, se trouvent confront\u00e9s \u00e0 ces m\u00eames questions. En mettant en lumi\u00e8re la vari\u00e9t\u00e9 et la richesse des proc\u00e9d\u00e9s de r\u00e9appropriation des sources, cette rencontre permettra de faire avancer la r\u00e9flexion sur l\u2019\u00e9laboration du savoir m\u00e9dical et les diff\u00e9rents canaux de sa transmission.<\/div>\n<div class=\"su-tabs-pane su-u-clearfix su-u-trim\" data-title=\"Programme\">\n<h5>Lundi 23 septembre 2019<\/h5>\n<p>Chaque communication durera 30 min. et sera suivie de 10 min. de discussion.<\/p>\n<p><em>Cliquez sur les titres des conf\u00e9rences pour lire leur r\u00e9sum\u00e9.<\/em><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td>8\/45\u20139\/00<\/td>\n<td colspan=\"2\">Accueil par Dave L\u00fcthi, Doyen de la Facult\u00e9 des lettres<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>9\/00\u20139\/20<\/td>\n<td colspan=\"2\">Introduction par Nathalie Rousseau &amp; Brigitte Maire (Paris &amp; Lausanne)<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>I. Les textes hippocratiques et leur destin\u00e9e<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"17%\">9\/20\u201310\/00<\/td>\n<td width=\"28%\">Jacques Jouanna (Paris)<\/td>\n<td width=\"55%\"><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#Jouanna\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">D\u2019Hippocrate \u00e0 Lucien en passant par les glossateurs : sur le sens et l\u2019emploi de \u1f34\u03ba\u03c4\u03b1\u03c1 \u00e0 la lumi\u00e8re d\u2019une triple r\u00e9daction parall\u00e8le dans <em>Maladies des femmes II<\/em>, c.\u00a0174 et c.\u00a0174\u00a0bis, et <em>Nature de la femme<\/em>, c. 12<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"Jouanna\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>D\u2019Hippocrate \u00e0 Lucien en passant par les glossateurs : sur le sens et l\u2019emploi de \u1f34\u03ba\u03c4\u03b1\u03c1 \u00e0 la lumi\u00e8re d\u2019une triple r\u00e9daction parall\u00e8le dans <em>Maladies des femmes II<\/em>, c. 174 et c. 174 bis, et <em>Nature de la femme<\/em>, c. 12<\/h5>\n<p><em>Jacques Jouanna, Paris<\/em><\/p>\n<p>\u00c0 venir.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>10\/00\u201310\/40<\/td>\n<td>Florence Bourbon (Paris)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#bourbon\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Traces de r\u00e9\u00e9criture dans les recettes pharmaceutiques du trait\u00e9 hippocratique <em>Maladies des femmes I<\/em><\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"bourbon\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Traces de r\u00e9\u00e9criture dans les recettes pharmaceutiques du trait\u00e9 hippocratique <em>Maladies des femmes I<\/em><\/h5>\n<p><em>Florence Bourbon, Paris<\/em><\/p>\n<p>Les trait\u00e9s gyn\u00e9cologiques de la <em>Collection hippocratique<\/em> sont bien connus pour leur foisonnante pharmacop\u00e9e. Sur des pages et des pages de l\u2019\u00e9dition Littr\u00e9 se succ\u00e8dent de longues listes de recettes, class\u00e9es par objectif th\u00e9rapeutique ou par mode d\u2019administration. Certaines d\u2019entre elles se retrouvent, isol\u00e9es ou par s\u00e9ries, d\u2019un trait\u00e9 \u00e0 l\u2019autre (<em>Nature de la femme<\/em>, <em>Femmes st\u00e9riles<\/em>, <em>Maladies des femmes I<\/em>, <em>Maladies des femmes II<\/em>), au sein d\u2019un m\u00eame trait\u00e9 (<em>Maladies des femmes\u00a0I<\/em>), et m\u00eame d\u2019un passage \u00e0 l\u2019autre au sein d\u2019un m\u00eame chapitre (<em>Maladies des femmes I<\/em> c. 78b).<br \/><em>Maladies des femmes I<\/em> offre donc un terrain privil\u00e9gi\u00e9 pour l\u2019\u00e9tude des r\u00e9dactions parall\u00e8les. Au del\u00e0 des accidents de copie, in\u00e9luctables dans des catalogues aux formules r\u00e9p\u00e9titives, est-il possible d\u2019identifier des traces de r\u00e9\u00e9criture dans les multiples versions de recettes conserv\u00e9es par <em>Maladies des femmes I<\/em> ? L\u2019affichage des objectifs th\u00e9rapeutiques, la pr\u00e9sence d\u2019un commentaire sur l\u2019efficacit\u00e9 du rem\u00e8de, la composition pharmaceutique, les modalit\u00e9s de pr\u00e9paration, la syntaxe et le lexique sont autant de points de divergence d\u2019une r\u00e9daction \u00e0 l\u2019autre et autant de crit\u00e8res potentiels qui seront mis \u00e0 l\u2019\u00e9preuve pour d\u00e9finir diff\u00e9rents niveaux d\u2019\u00e9criture.<br \/><\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>10\/40\u201311\/10<\/td>\n<td colspan=\"2\">Pause caf\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>11\/10\u201311\/50<\/td>\n<td>Tommaso Raiola &amp; Amneris Roselli (Napoli)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#raiolaroselli\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Pratica medica e scrittura di testi. Lo spazio per l\u2019intervento autoriale e per brevi monografie nei commenti di Galeno<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"raiolaroselli\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Pratica medica e scrittura di testi. Lo spazio per l\u2019intervento autoriale e per brevi monografie nei commenti di Galeno<\/h5>\n<p><em>Tommaso Raiola &amp; Amneris Roselli, Napoli<\/em><\/p>\n<p>La letteratura critica moderna considera i commenti antichi come prodotti nati in relazione con l\u2019insegnamento. Questo rapporto \u00e8 chiaro <em>in et\u00e0 tardoantica<\/em>, quando il commento si struttura in forma di <em>praxeis<\/em> che tendono a corrispondere a unit\u00e0 didattiche e molti commenti fin dall\u2019<em>inscriptio<\/em> segnalano il riferimento alla viva voce (\u1f00\u03c0\u1f78 \u03c6\u03c9\u03bd\u1fc6\u03c2) di un maestro.<br \/>Il rapporto diretto con l\u2019insegnamento \u00e8 meno evidente per <em>i commenti pi\u00f9 antichi<\/em> che assumono spesso dimensioni che mal si accordano con l\u2019esercizio concreto della scuola. Nel caso dei commenti di Galeno, sebbene in essi vengano adombrate situazioni di rapporto maestro-discepolo, appare evidente che la spiegazione orale del testo, quando c\u2019\u00e8, sia un <em>prius<\/em> abbastanza distante rispetto al tempo della redazione scritta. Tra i commenti di Galeno si contano commenti \u2018a tesi\u2019, come quello al Prorretico, finalizzato a dimostrarne la non autenticit\u00e0, e commenti che contengono piccole monografie, percepite da Galeno stesso come excursus non strettamente pertinenti, come avviene per il commento al <em>Prognostico<\/em>.<br \/>Anche se di frequente nei testi commentati prevale la dimensione teorica, il commento a testi medici, anche se indirettamente, \u00e8 un prodotto dell\u2019esperienza pratica e sulla pratica medica ha una ricaduta. L\u2019esperienza di Galeno in quanto medico entra con prepotenza nei commenti specialmente attraverso i molti riferimenti a casi clinici recenti direttamente noti a lui o ai suoi maestri, che integrano la casistica ippocratica ormai classica e ne costituiscono il necessario aggiornamento.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>11\/50\u201312\/30<\/td>\n<td>Divna Stevanovi\u0107-Soleil (Aix-Marseille)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#stevanovic-soleil\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">\u00c9crire son \u0153uvre m\u00e9dicale en lisant : les \u00e9chos litt\u00e9raires chez Ar\u00e9t\u00e9e de Cappadoce, moyen de construction d\u2019une autorit\u00e9 m\u00e9dicale singuli\u00e8re<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"stevanovic-soleil\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>\u00c9crire son \u0153uvre m\u00e9dicale en lisant : les \u00e9chos litt\u00e9raires chez Ar\u00e9t\u00e9e de Cappadoce, moyen de construction d\u2019une autorit\u00e9 m\u00e9dicale singuli\u00e8re<\/h5>\n<p><em>Divna Stevanovi\u0107-Soleil, Aix-Marseille<\/em><\/p>\n<p>L\u2019\u00e9criture d\u2019Ar\u00e9t\u00e9e de Cappadoce se d\u00e9finit surtout par le rapport qu\u2019elle entretient avec la <em>Collection hippocratique<\/em> : en adoptant \u00e0 la fois le dialecte, le vocabulaire et la syntaxe hippocratiques, Ar\u00e9t\u00e9e cherche \u00e0 inscrire son \u0153uvre dans la continuit\u00e9 de l\u2019\u00e9criture m\u00e9dicale fond\u00e9e par les \u00ab hippocratiques \u00bb. Le texte d\u2019Ar\u00e9t\u00e9e est \u00e9galement marqu\u00e9 par une pr\u00e9sence importante d\u2019\u00e9l\u00e9ments de la langue hom\u00e9rique et il est possible d\u2019y d\u00e9celer l\u2019influence de certains autres Anciens, par exemple H\u00e9rodote. Quelle est la fonction de ces diff\u00e9rentes r\u00e9miniscences litt\u00e9raires ? Peut-il s\u2019agir d\u2019une \u00ab \u00e9criture du remploi \u00bb, faisant r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une \u00ab architecture du remploi \u00bb ? Comment enfin la r\u00e9flexion sur les proc\u00e9d\u00e9s de composition utilis\u00e9s par Ar\u00e9t\u00e9e peut-elle nous aider \u00e0 mieux comprendre son entreprise m\u00e9dico-litt\u00e9raire ? Telles sont les questions que nous nous posons et auxquelles notre communication tentera de r\u00e9pondre.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>12\/30\u201314\/00<\/td>\n<td colspan=\"2\">D\u00e9jeuner<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>II. Du grec au latin, du latin au grec<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>14\/00\u201314\/40<\/td>\n<td>Brigitte Maire &amp; Nathalie Rousseau (Lausanne &amp; Paris)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#mairerousseau\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\"><em>Quod Graeci uocant<\/em> : les modes de pr\u00e9sentation des sources grecques dans le <em>De medicina<\/em> de Celse<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"mairerousseau\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5><em>Quod Graeci uocant<\/em> : les modes de pr\u00e9sentation des sources grecques dans le <em>De medicina<\/em> de Celse<\/h5>\n<p><em>Brigitte Maire &amp; Nathalie Rousseau, Lausanne &amp; Paris<\/em><\/p>\n<p>Comme tout auteur d\u2019un texte latin qui se r\u00e9f\u00e8re \u00e0 des sources grecques, Celse recourt r\u00e9guli\u00e8rement pour pr\u00e9senter ses sources, tout au long du <em>De medicina<\/em>, \u00e0 des formules de type <em>quod Graeci uocant<\/em> \/ <em>a Graecis nominatur<\/em>, qui caract\u00e9risent clairement le terme grec ainsi cit\u00e9 comme \u00e9tranger au latin. Beaucoup d\u2019autres termes d\u2019origine grecque sont cependant pr\u00e9sents dans le trait\u00e9. Certains d\u2019entre eux sont visiblement des emprunts au grec qui se sont depuis longtemps acclimat\u00e9s dans la langue latine, et sont m\u00eame parfois pourvus d\u2019une flexion latine ; mais nombreux sont ceux qui peuvent para\u00eetre \u00e0 mi-chemin entre le x\u00e9nisme et l\u2019emprunt.<br \/>D\u00e8s lors, quels sont les crit\u00e8res selon lesquels l\u2019\u00e9diteur du texte doit trancher, lorsque la tradition h\u00e9site entre caract\u00e8res grecs et caract\u00e8res latins pour tel ou tel terme ? Certains manuscrits montrent-ils des pratiques plus coh\u00e9rentes que d\u2019autres ? Quels indices nous offrent les modes de pr\u00e9sentation des termes, en particulier certaines expressions comme <em>ueteres auctores <\/em> [\u2026] <em>nominarunt<\/em>, <em>auctores medici <\/em> [\u2026] <em>appelant<\/em>, <em>quidam medici saeculi nostri <\/em> [\u2026] <em>nominant<\/em> ? Quels enseignements peut-on tirer des choix qui ont \u00e9t\u00e9 faits par les \u00e9diteurs successifs de ce texte ?<br \/>Autant de questions que cette \u00e9tude propose d\u2019aborder afin d\u2019explorer la fronti\u00e8re entre mots encore \u00ab grecs \u00bb et mots d\u00e9j\u00e0 \u00ab latins \u00bb dans le trait\u00e9 de Celse.<br \/><\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>14\/40\u201315\/20<\/td>\n<td>Anna Maria Urso (Messine)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#urso\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Tradizione e riscrittura negli adattamenti latini di Sorano di Efeso<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"urso\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Tradizione e riscrittura negli adattamenti latini di Sorano di Efeso<\/h5>\n<p><em>Anna Maria Urso, Messine<\/em><\/p>\n<p>Il testo dei <em>Gynaecia<\/em> di Sorano di Efeso, medico metodico attivo a Roma sotto Traiano e Adriano, ha costituito per secoli la bibbia della ginecologia antica e medievale, venendo epitomato, escertato, tradotto, adattato almeno fino al xii secolo. Particolare fortuna esso godette, nell\u2019ambito di una pi\u00f9 generale ripresa della medicina metodica, nell\u2019Africa tardoantica, dove diede luogo ad almeno due rifacimenti : i <em>Gynaecia<\/em> di Celio Aureliano, una traduzione condotta direttamente sul trattato greco secondo le modalit\u00e0 consuete del vertere latino, e i <em>Gynaecia<\/em> di Mustione, un adattamento che \u00e8 in parte una traduzione di un\u2019epitome greca preesistente, in forma di domanda e risposta, della materia pi\u00f9 propriamente ostetrica di Sorano <em>(Cateperotiana)<\/em>, in parte una nuova epitome dei libri ginecologici. A questi testi si affianca il <em>Liber geneciae ad Soteris obsetrix<\/em>, un catechismo anonimo tardo di cui \u00e8 pressoch\u00e9 impossibile definire luogo di origine e cronologia, ma che pare derivare autonomamente dallo stesso modello di <em>Cateperotiana<\/em> usato da Mustione. La comunicazione si propone di mettere a confronto <em>per exempla<\/em> questi tre adattamenti, con l\u2019obiettivo di riconoscere i procedimenti impiegati dai tre autori e di coglierne il legame col rispettivo progetto editoriale. Si allungher\u00e0 lo sguardo anche verso le epitomi ricavate dal testo di Mustione, per chiedersi quali criteri abbiano guidato nel tempo la progressiva semplificazione della materia soranea.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>15\/20\u201315\/50<\/td>\n<td colspan=\"3\">Pause caf\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>15\/50\u201316\/30<\/td>\n<td>Marie-Th\u00e9r\u00e8se Cam (Brest)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#cam\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">R\u00e9\u00e9criture latine d\u2019une lettre d\u2019Apsyrtos (<em>B.<\/em> 96.1\u20133) chez Chiron<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"cam\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>R\u00e9\u00e9criture latine d\u2019une lettre d\u2019Apsyrtos (<em>B.<\/em> 96.1\u20133) chez Chiron<\/h5>\n<p><em>Marie-Th\u00e9r\u00e8se Cam, Brest<\/em><\/p>\n<p>De larges extraits d\u2019une traduction latine anonyme du trait\u00e9 d\u2019Apsyrtos (fin Ier\u2013d\u00e9but IIe s.) figurent dans la <em>Mulomedicina Chironis<\/em>. Nous prendrons l\u2019exemple de la lettre \u00e0 Rufus Octavius (<em>CHG<\/em>, <em>B.<\/em>\u00a096.1\u20133), qui est une fiche de synth\u00e8se sur la caut\u00e9risation. La traduction latine, souvent litt\u00e9rale, en doublon dans Chiron 38\u201339 et 464\u2013468, dans deux contextes de remploi, et en 469 dans une version tr\u00e8s courte, se d\u00e9marque de l\u2019original par le lexique, les commentaires, les omissions, et n\u2019a pas le statut de citation. V\u00e9g\u00e8ce, <em>Mul.<\/em> 1.28.4, pour qui la caut\u00e9risation est un ultime recours, a r\u00e9sum\u00e9 Chiron 38 en deux phrases lapidaires. Une autre lettre sur la saign\u00e9e, dont on a encore un doublon en latin (<em>CHG<\/em>, <em>B.<\/em> 9.2 = Ch. 162 et 245\u2013248), t\u00e9moigne des marques distinctives du traducteur latin. Ces extraits interrogent sur l\u2019existence d\u2019une traduction latine autonome, remploy\u00e9e probablement dans plusieurs trait\u00e9s.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>16\/30\u201317\/10<\/td>\n<td>Domenico Pellegrino (Messine)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#pellegrino\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Le doppie traduzioni burgundiane come strumento per una traduzione esatta : il caso del <em>De elementis<\/em><\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"pellegrino\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Le doppie traduzioni burgundiane come strumento per una traduzione esatta : il caso del <em>De elementis<\/em><\/h5>\n<p><em>Domenico Pellegrino, Messine<\/em><\/p>\n<p>Burgundio da Pisa \u00e8 uno dei principali fautori della fortuna di Galeno in Occidente: anche grazie alle sue numerose traduzioni dal greco in latino delle opere del Pergameno, infatti, la riflessione galenica ha avuto accesso nelle universit\u00e0 europee in epoca medievale. Al giudice pisano appartengono anche traduzioni di altre opere d\u2019argomento giuridico, patristico e filosofico e ci\u00f2 ne determina il profilo di traduttore prolifico e versatile.<br \/>Obiettivo di questa comunicazione \u00e8 quello di riflettere su uno dei tratti distintivi del suo modus vertendi, le doppie traduzioni : dopo una panoramica generale utile per mettere in evidenza una prassi versoria divenuta, nel tempo, metodo di lavoro consolidato, ci si concentrer\u00e0 sulla versione del <em>De elementis<\/em>, in cui le doppie traduzioni sono non solo chiave di accesso primaria per cogliere lo sforzo linguistico del traduttore e, conseguentemente, per mettere in evidenza quanti problemi ponga il letteralismo, ma anche elementi dirimenti per la comprensione della tradizione testuale.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>Conf\u00e9rence au Cercle litt\u00e9raire de Lausanne<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>19\/00<\/td>\n<td>V\u00e9ronique Boudon-Millot (Paris)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#boudon-m\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">M\u00e9decine antique et m\u00e9decine moderne : si \u00e9loign\u00e9es et pourtant si proches<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"boudon-m\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>M\u00e9decine antique et m\u00e9decine moderne : si \u00e9loign\u00e9es et pourtant si proches<\/h5>\n<p><em>V\u00e9ronique Boudon-Millot, Paris<\/em><\/p>\n<p>directrice de recherche (CNRS \u2013 Sorbonne Universit\u00e9), \u00e9ditrice des trait\u00e9s de Galien de Pergame dans la Collection des Universit\u00e9s de France et responsable du projet d\u2019\u00e9dition des \u0152uvres de Galien dans cette collection, auteur de <em>Galien de Pergame. Un m\u00e9decin grec \u00e0 Rome<\/em>, Paris, Les Belles Lettres, coll. Histoire, 2012.<\/p>\n<p>Conf\u00e9rence au Cercle litt\u00e9raire de Lausanne (Place St-Fran\u00e7ois 7) suivie d\u2019un cocktail d\u00eenatoire.<br \/>(Entr\u00e9e libre, mais <em>INSCRIPTION OBLIGATOIRE<\/em> : <a href=\"mailto:admin@cerclelitteraire.ch\">admin@cerclelitteraire.ch<\/a>) <\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h5>Mardi 24 septembre 2019<\/h5>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>III. R\u00e9\u00e9critures tardoantiques et byzantines<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"17%\">9\/00\u20139\/40<\/td>\n<td width=\"28%\">Antoine Pietrobelli (Reims)<\/td>\n<td width=\"55%\"><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#pietrobelli\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Galien en Gaule : \u00e0 la recherche de l\u2019\u00e9pitom\u00e8 d\u2019Oribase<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"pietrobelli\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Galien en Gaule : \u00e0 la recherche de l\u2019\u00e9pitom\u00e8 d\u2019Oribase<\/h5>\n<p><em>Antoine Pietrobelli, Reims<\/em><\/p>\n<p>Oribase est le premier encyclop\u00e9diste m\u00e9dical de l\u2019Antiquit\u00e9 tardive. Dans la pr\u00e9face de ses <em>Collections m\u00e9dicales<\/em>, il mentionne que sa compilation en soixante-dix livres fait suite \u00e0 un premier abr\u00e9g\u00e9 de Galien qu\u2019il avait compos\u00e9 en Gaule sur l\u2019ordre de l\u2019empereur Julien. De cet \u00e9pitom\u00e9 gal\u00e9nique, il ne nous reste que la pr\u00e9face cit\u00e9e par Photius. Toutefois, pour ses <em>Collections m\u00e9dicales<\/em> qui compilent plusieurs auteurs, Oribase pr\u00e9cise qu\u2019il adopte le m\u00eame plan que celui de son pr\u00e9c\u00e9dent ouvrage exclusivement consacr\u00e9 \u00e0 Galien. En lisant les <em>Collections<\/em> d\u2019Oribase, on peut donc retrouver la structure du premier, voire son contenu. Il y a en effet tout lieu de penser que les <em>Collections m\u00e9dicales<\/em> incluent pour une large part le premier mat\u00e9riau gal\u00e9nique. Quels \u00e9taient les livres de Galien dont il disposait en Gaule lors des campagnes militaires de Julien ? Plus g\u00e9n\u00e9ralement, cette enqu\u00eate se propose d\u2019interroger le Galien d\u2019Oribase. Il est en effet le premier \u00e0 synth\u00e9tiser cette gigantesque production et \u00e0 la r\u00e9organiser dans un programme de lecture. Quel \u00e9tait l\u2019\u00e9tat du corpus gal\u00e9nique au ive si\u00e8cle ? Quel \u00e9tait le but d\u2019Oribase quand il abr\u00e9geait Galien ? Comment a-t-il travaill\u00e9 ? Quelles furent ses m\u00e9thodes ? Et quel gal\u00e9nisme se dessine \u00e0 travers les choix d\u2019Oribase ?<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>9\/40\u201310\/20<\/td>\n<td>Matteo Martelli (Bologne)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#martelli\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Les min\u00e9raux gal\u00e9niques chez A\u00e9tius d\u2019Amide et les compilations byzantines<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"martelli\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Les min\u00e9raux gal\u00e9niques chez A\u00e9tius d\u2019Amide et les compilations byzantines<\/h5>\n<p><em>Matteo Martelli, Bologne<\/em><\/p>\n<p>Je me propose d\u2019examiner la r\u00e9ception dans la litt\u00e9rature m\u00e9dicale byzantine du livre\u00a0IX du <em>De simplicium medicamentorum [temperamentis] ac facultatibus<\/em> de Galien. Ce livre est consacr\u00e9 aux substances m\u00e9dicinales d\u2019origine min\u00e9rale, r\u00e9parties en trois classes (terres, pierres et \u00ab <em>ta metallika<\/em> \u00bb). Apr\u00e8s une br\u00e8ve introduction au livre et aux strat\u00e9gies gal\u00e9niques d\u2019organisation du mat\u00e9riel, je m\u2019attarderai sur la r\u00e9ception de ce mat\u00e9riel dans les <em>Libri medicinales<\/em> d\u2019A\u00e9tius d\u2019Amide (livre\u00a0II) et dans une compilation de m\u00e9decine byzantine transmise du manuscrit <em>Bononiensis gr.<\/em>\u00a03632 (XVe si\u00e8cle). Une attention particuli\u00e8re sera accord\u00e9e \u00e0 la r\u00e9organisation des notices tir\u00e9es du livre de Galien, \u00e0 l\u2019inclusion d\u2019informations provenant d\u2019autres sources, et \u00e0 la mise en pages du texte dans les manuscrits (avec une r\u00e9f\u00e9rence particuli\u00e8re \u00e0 la pr\u00e9sence d\u2019un appareil iconographique).<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>10\/20\u201310\/50<\/td>\n<td>Pause caf\u00e9<\/td>\n<td>\u00a0<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>10\/50\u201311\/30<\/td>\n<td>Irene Cal\u00e0 &amp; Matthias Witt (M\u00fcnchen)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#calawitt\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Sur les sources des livres X et XIV d\u2019A\u00e9tius d\u2019Amide<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"calawitt\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Sur les sources des livres X et XIV d\u2019A\u00e9tius d\u2019Amide<\/h5>\n<p><em>Irene Cal\u00e0 &amp; Matthias Witt, M\u00fcnchen<\/em><\/p>\n<p>Le trait\u00e9 sur la m\u00e9decine en seize livres d\u2019A\u00e9tius d\u2019Amide est une source tr\u00e8s importante pour beaucoup d\u2019ouvrages aujourd\u2019hui disparus, par exemple ceux d\u2019Archig\u00e8ne, de M\u00e9nas d\u2019Alexandrie et du chirurgien L\u00e9onid\u00e8s. Nous nous proposons d&rsquo;offrir une vue d\u2019ensemble des sources utilis\u00e9es par A\u00e9tius dans son ouvrage, et plus pr\u00e9cis\u00e9ment des sources des livres encore in\u00e9dits en grec (le livre X sur les maladies du foie et de la rate ainsi que le XIVe sur les maladies uro-g\u00e9nitales et les diff\u00e9rents types de l\u00e9sions des tissus). \u00c0 partir d&rsquo;une \u00e9tude des deux livres in\u00e9dits, nous proposerons une analyse de la technique de compilation d\u2019A\u00e9tius, tout en soulignant l\u2019importance d\u2019une telle analyse pour l&rsquo;\u00e9dition critique d\u2019A\u00e9tius.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>11\/30\u201312\/10<\/td>\n<td>Laura Mareri (Macerata)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#mareri\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Par c\u0153ur ou pas ? L\u2019emploi de la citation chez Alexandre de Tralles<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"mareri\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Par c\u0153ur ou pas ? L\u2019emploi de la citation chez Alexandre de Tralles<\/h5>\n<p><em>Laura Mareri, Macerata<\/em><\/p>\n<p>\u00c0 la diff\u00e9rence d\u2019autres m\u00e9decins byzantins, Alexandre de Tralles se montre plus ind\u00e9pendant \u00e0 l\u2019\u00e9gard des th\u00e9ories hippocratiques et gal\u00e9niques : il utilise les enseignements de ses ma\u00eetres de mani\u00e8re assez personnelle, apr\u00e8s avoir v\u00e9rifi\u00e9 leur validit\u00e9. Dans ce cadre, on peut se demander s\u2019il proc\u00e8de d\u2019une fa\u00e7on aussi libre dans l\u2019usage des citations tir\u00e9es de ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs et dans quelle mesure il reste fid\u00e8le aux textes qu\u2019il mentionne. En approfondissant la r\u00e9flexion sur le rapport de l\u2019auteur avec ses sources, nous chercherons \u00e0 voir s\u2019il les cite textuellement ou y ajoute ses propres id\u00e9es, dans quels cas il s\u2019en \u00e9loigne et pourquoi, quels sont les principes qu\u2019il consid\u00e8re comme fondamentaux, quels sont les textes sur lesquels il s\u2019appuie le plus souvent, et s\u2019il aborde de la m\u00eame fa\u00e7on les trait\u00e9s d\u2019Hippocrate et de Galien. \u00c0 travers l\u2019examen de la citation, cette \u00e9tude vise ainsi \u00e0 mieux comprendre la doctrine du m\u00e9decin dans toute sa sp\u00e9cificit\u00e9.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>12\/10\u201313\/40<\/td>\n<td colspan=\"2\">D\u00e9jeuner<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>13\/40\u201314\/50<\/td>\n<td colspan=\"2\"><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#posters\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">S\u00e9ance de posters de jeunes chercheurs\u00b7euses autour d\u2019un caf\u00e9<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"posters\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>The missing last <em>editio princeps<\/em> of Aetius of Amida&rsquo;s <em>Libri medicinales<\/em><\/h5>\n<p><em>Vincenzo Damiani &amp; Solmeng-Jonas Hirschi, W\u00fcrzburg &amp; Oxford<\/em><\/p>\n<p>Our project is part of the current endeavour, spearheaded among others by Irene Cal\u00e0 and Mathias Witt, to (re-)edit some of the 16 books of Aetius of Amida&rsquo;s <em>Libri medicinales<\/em>. Our team (Nigel Wilson and the authors) is set to offer a critical <em>editio princeps<\/em> with translation and medical-historical commentary of book 13, <em>i.e.<\/em> the last one still lacking such an edition. We have started using optical character recognition (OCR), aiming to automatically produce accurate transcriptions of the manuscripts.<br \/>In addition to offering testimonia for notorious authors (<em>e.g.<\/em> Oribasius, Nicander), book 13 also contains original pieces of ancient pharmacological knowledge in two textually distinct areas: iology (<em>e.g.<\/em> animal bites) and dermatology (<em>e.g.<\/em> psoriasis). That twofold structure and the varying length of the versions preserved by the manuscripts beg questions regarding the use, copy, and transmission of the book in the Middle Ages.<br \/><div class=\"su-spacer\" style=\"height:25px\"><\/div>\n<h5>La botanique de Pline l\u2019Ancien : ses \u00ab erreurs \u00bb de nomenclature et son rapport aux sources<\/h5>\n<p><em>Tanguy Donnet, Lausanne<\/em><\/p>\n<p>Dans les livres de l\u2019<em>Histoire naturelle<\/em> de Pline l\u2019Ancien qui traitent de botanique, les exemples d\u2019impr\u00e9cisions quant \u00e0 la nomenclature des plantes et leurs effets sont loin d\u2019\u00eatre rares. Il arrive \u00e0 Pline de d\u00e9dier deux rubriques \u00e0 une seule et m\u00eame plante, \u00e0 laquelle il donne deux noms diff\u00e9rents, ou au contraire de r\u00e9unir deux plantes diff\u00e9rentes sous la m\u00eame appellation. Au travers de ces ph\u00e9nom\u00e8nes, il sera question de pr\u00e9senter le rapport de Pline \u00e0 ses sources et la distinction qu\u2019il fait \u2013 ou ne fait pas \u2013 entre les sources populaires ou acad\u00e9miques et son exp\u00e9rience personnelle. Ces \u00ab erreurs \u00bb de nomenclature semblent finalement ne pas en \u00eatre si l\u2019on consid\u00e8re la vis\u00e9e encyclop\u00e9dique de Pline qui veut <em>indicare non indagare<\/em>, et ainsi approcher une v\u00e9rit\u00e9 qu\u2019il expose par une multitude de sources, aussi contradictoires soient-elles.<br \/><div class=\"su-spacer\" style=\"height:25px\"><\/div>\n<h5>Celse et ses sources: innovations et continuit\u00e9 dans la di\u00e9t\u00e9tique du <em>De medicina<\/em><\/h5>\n<p><em>Paul Luthon, Paris<\/em><\/p>\n<p>Le projet se pr\u00e9sente comme une \u00e9tude de l\u2019h\u00e9ritage et de l\u2019innovation dans les livres di\u00e9t\u00e9tiques du <em>De medicina<\/em> de Celse, afin de d\u00e9terminer s\u2019il est un h\u00e9ritier fid\u00e8le qui se contente de recopier des ouvrages ant\u00e9rieurs, ou si l\u2019on peut envisager le <em>De medicina<\/em> comme une \u0153uvre originale proposant une compilation in\u00e9dite, ou m\u00eame parfois une vision particuli\u00e8re et des concepts nouveaux. S\u2019agissant de di\u00e9t\u00e9tique, il faudra aussi proc\u00e9der \u00e0 une comparaison avec des textes non m\u00e9dicaux latins (tels les fragments de Varron ou l\u2019\u0153uvre de Pline l\u2019Ancien, tous deux ayant men\u00e9 des entreprises encyclop\u00e9diques comparables \u00e0 celle de Celse) et grecs (Ath\u00e9n\u00e9e ou Plutarque, par exemple, fournissant des t\u00e9moignages int\u00e9ressants). Au del\u00e0 de cette d\u00e9licate <em>Quellenforschung<\/em>, ce travail aura pour objectif la mise en perspective de ces sources qui convergent dans le <em>De medicina<\/em>, afin de pr\u00e9ciser le contexte de circulation des id\u00e9es m\u00e9dicales hippocratiques et hell\u00e9nistiques \u00e0 Rome au d\u00e9but de notre \u00e8re.<br \/><div class=\"su-spacer\" style=\"height:25px\"><\/div>\n<h5>La flore pharmacologique entre Dioscoride, Galien et Oribase<\/h5>\n<p><em>Caterina Manco, Montpellier<\/em><\/p>\n<p>Ma th\u00e8se a pour objectif de fournir la premi\u00e8re traduction en langue fran\u00e7aise des livres 6 \u00e0 8 du trait\u00e9 des <em>Simples<\/em> de Galien, portant sur la flore pharmacologique. La traduction sera accompagn\u00e9e d\u2019un commentaire et d\u2019une \u00e9tude pr\u00e9liminaire de l\u2019histoire de la tradition du texte.<br \/>L\u2019un des axes de ma recherche porte sur les proc\u00e9d\u00e9s de composition et la question de la r\u00e9ception du trait\u00e9 gal\u00e9nique. J&rsquo;essaie en particulier de comprendre de quelle mani\u00e8re Galien utilise et pr\u00e9sente les informations du <em>De materia medica<\/em> de Dioscoride et comment, au IVe si\u00e8cle, Oribase r\u00e9\u00e9crit le texte de son illustre concitoyen dans le livre XV de ses <em>Collectiones medicae<\/em>. Qu\u2019est-ce qu\u2019il supprime, conserve ou modifie ? Pourquoi le fait-il et quelles en sont les cons\u00e9quences ?<br \/><div class=\"su-spacer\" style=\"height:25px\"><\/div>\n<h5>La r\u00e9ception \u00e0 la Renaissance d&rsquo;A\u00e9tius d&rsquo;Amida<\/h5>\n<p><em>Tamara Mart\u00ed Casado, Paris<\/em><\/p>\n<p>Mon travail de recherche s\u2019int\u00e9resse aux premi\u00e8res \u00e9ditions de la compilation m\u00e9dicale intitul\u00e9e <em>Libri medicinales<\/em>, <em>T\u00e9trabiblon<\/em> ou \u0392\u03b9\u03b2\u03bb\u03af\u03b1 \u1f30\u03b1\u03c4\u03c1\u03b9\u03ba\u03ac du byzantin A\u00e9tius d\u2019Amida (VIe si\u00e8cle de notre \u00e8re), qui sont les premiers t\u00e9moins de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat que l\u2019\u0153uvre d&rsquo;A\u00e9tius d&rsquo;Amida a suscit\u00e9 aupr\u00e8s des humanistes qui en ont initi\u00e9 la circulation et l&rsquo;\u00e9tude. Il comporte deux volets.<br \/>Le premier consiste \u00e0 examiner le contexte de publication de ces \u00e9ditions pour en comprendre les motivations, \u00e0 une \u00e9poque caract\u00e9ris\u00e9e par une revalorisation des sources grecques anciennes et un regain d&rsquo;int\u00e9r\u00eat pour la m\u00e9decine.<br \/>Le second volet confronte les informations obtenues par les sondages dans les manuscrits et les \u00e9ditions, ou par leur collation, \u00e0 celles que fournissent les pr\u00e9faces des \u00e9ditions, afin de tenter de d\u00e9terminer quels manuscrits ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s par les \u00e9diteurs humanistes et de rep\u00e9rer les modifications que ces derniers ont eux-m\u00eames apport\u00e9es.<br \/><div class=\"su-spacer\" style=\"height:25px\"><\/div>\n<h5>Burgundio riscrive Burgundio : un confronto tra <em>De pulsibus ad tirones<\/em> e <em>De pulsuum causis<\/em><\/h5>\n<p><em>Alessandra Scimone, Salerne &amp; Reims<\/em><\/p>\n<p>Nel mio contributo intendo accostare le traduzioni latine dei due trattati galenici <em>De pulsuum causis<\/em> e <em>De pulsibus ad tirones<\/em>, realizzate nel XII\u00a0secolo da Burgundio da Pisa, intellettuale e traduttore di primo piano nella rinascita del XII secolo. <em>Del De pulsuum causis<\/em>, in quattro libri, la traduzione pervenuta rende soltanto i libri III\u2013IV, dedicati alla dottrina delle cause che alterano il polso (naturali, non naturali e contro natura) e concepiti da Galeno come commento lemmatico al <em>De pulsibus ad tirones<\/em>. Il focus \u00e8 proprio il confronto tra le rese latine della porzione di testo dell\u2019<em>Ad tirones<\/em> che si ripropone nel <em>De pulsuum causis<\/em>, per evidenziarne le differenze e proporre una cronologia relativa, attraverso l\u2019analisi delle unit\u00e0 linguistiche non portatrici di significato, di alcuni termini peculiari e di passi che suggeriscono influssi reciproci tra le due traduzioni, tenuto in considerazione il testo tradito dai manoscritti modello (Firenze, BML, <em>plut.<\/em> 75.05 e 74.18).<br \/><\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>14\/50\u201315\/30<\/td>\n<td>David Langslow (Manchester)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#langslow\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Many hands make for delicate work ! Evidence of multiple translators in the Latin Alexander of Tralles<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"langslow\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Many hands make for delicate work ! Evidence of multiple translators in the Latin Alexander of Tralles<\/h5>\n<p><em>David Langslow, Manchester<\/em><\/p>\n<p>The \u00ab Latin Alexander \u00bb is in fact a compilation. Yes, it is largely a Latin translation of the Greek original, but it contains also chunks of other Greek medical works (in Latin) inserted among the Alexander chapters. Thus, there are several different \u00ab voices \u00bb in this single text.<br \/>The Latin itself is fascinating and raises fundamental questions, including :<\/p>\n<ul>\n<li>\u2013 how many translators were involved ?<\/li>\n<li>\u2013 did the translator(s) of Alexander translate also the inserted pieces ?<\/li>\n<li>\u2013 can we locate the translator(s) in space and time ?<\/li>\n<\/ul>\n<p>In other words, this is a project that satisfies both the historian of medicine and the linguistic detective !<br \/>Here, I present what I take to be evidence of multiple translators, illustrating the variety of translation-techniques employed and the conflicting indications in the text of the extent to which the translator(s) control the Greek original and the Latin target. <\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>15\/30\u201316\/10<\/td>\n<td>Alessia Guardasole (Paris)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#guardasole\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Le rem\u00e8de <em>diacodyon<\/em> (\u03b4\u03b9\u1f70 \u03ba\u03c9\u03b4\u03c5\u1ff6\u03bd) de l\u2019Antiquit\u00e9 \u00e0 Byzance<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"guardasole\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Le rem\u00e8de <em>diacodyon<\/em> (\u03b4\u03b9\u1f70 \u03ba\u03c9\u03b4\u03c5\u1ff6\u03bd) de l\u2019Antiquit\u00e9 \u00e0 Byzance<\/h5>\n<p><em>Alessia Guardasole, Paris<\/em><\/p>\n<p>Je me propose d\u2019\u00e9tudier l\u2019histoire des nombreuses variantes du m\u00e9dicament appel\u00e9 <em>diacodyon<\/em> (\u03b4\u03b9\u1f70 \u03ba\u03c9\u03b4\u03c5\u1ff6\u03bd), \u00ab aux capsules de pavot \u00bb, qui semble \u00eatre la pr\u00e9paration la plus r\u00e9pandue \u00e0 base d\u2019opium dans l\u2019Antiquit\u00e9. Galien nous en transmet au moins six versions, en prose et en vers, dans son trait\u00e9 des <em>M\u00e9dicaments compos\u00e9s selon les lieux<\/em> : le riche t\u00e9moignage gal\u00e9nique est-il \u00e0 la base des versions de ce rem\u00e8de dans la litt\u00e9rature m\u00e9dicale tardoantique et byzantine ? Notre enqu\u00eate prendra en compte les sources m\u00e9dicales de ces \u00e9poques, en partie encore in\u00e9dites.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>16\/10\u201316\/40<\/td>\n<td colspan=\"2\">Pause caf\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>16\/40\u201317\/20<\/td>\n<td>Marie Cronier<br \/>(Paris)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#cronier\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">R\u00e9\u00e9critures byzantines de Dioscoride et Galien <em>Sur les simples<\/em><\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"cronier\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>R\u00e9\u00e9critures byzantines de Dioscoride et Galien <em>Sur les simples<\/em><\/h5>\n<p><em>Marie Cronier, Paris<\/em><\/p>\n<p>Galien a con\u00e7u son ouvrage <em>Sur les m\u00e9dicaments simples<\/em> en partant du trait\u00e9 <em>Sur la mati\u00e8re m\u00e9dicale<\/em> de Dioscoride, qu\u2019il a en quelque sorte compl\u00e9t\u00e9 et corrig\u00e9 : on le constate en particulier pour les catalogues de simples qui occupent les livres VI\u2013XI de l\u2019ouvrage gal\u00e9nique. Au cours de leur transmission, ces deux trait\u00e9s, compl\u00e9mentaires, ont connu plusieurs tentatives de fusion. J\u2019en pr\u00e9senterai quelques-unes, en m\u2019int\u00e9ressant particuli\u00e8rement \u00e0 la plus aboutie d\u2019entre elles, conserv\u00e9e dans un unique t\u00e9moin, le <em>Vaticanus gr.<\/em> 284 (fin Xe\u2013d\u00e9but XIe s.). L\u2019auteur de ce remaniement est parti de l\u2019ouvrage de Galien, dont il compl\u00e8te chaque chapitre en ajoutant ce que Dioscoride dit sur le m\u00eame sujet. En analysant quelques exemples de ce travail de composition d\u2019un texte nouveau, pour tenter de distinguer \u2013 si cela est possible \u2013 ce qui vient de Galien et de Dioscoride, je voudrais montrer l\u2019int\u00e9r\u00eat philologique de ce manuscrit qui demeure largement m\u00e9connu alors qu\u2019il constitue l\u2019un des plus anciens t\u00e9moins de Galien.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>17\/20\u201318\/00<\/td>\n<td>Arsenio Ferraces Rodr\u00edguez (A Coru\u00f1a)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#ferraces\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Reescritura y modificaci\u00f3n ideol\u00f3gica en la <em>Epistula Hipparchi de taxone<\/em><\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"ferraces\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Reescritura y modificaci\u00f3n ideol\u00f3gica en la <em>Epistula Hipparchi de taxone<\/em><\/h5>\n<p><em>Arsenio Ferraces Rodr\u00edguez, A Coru\u00f1a<\/em><\/p>\n<p>Dentro del corpus de textos m\u00e9dicos tardoantiguos transmitido con el <em>Herbario<\/em> de pseudo-Apuleyo figura un texto epistolar sobre las virtudes m\u00e1gico-m\u00e9dicas del tej\u00f3n (<em>Epistula de taxone<\/em>). Considerado hasta hace poco an\u00f3nimo, la tradici\u00f3n manuscrita permite restituir el hombre del autor como Hiparco, con toda seguridad un personaje ficticio. El original de la <em>Epistula<\/em> se ha perdido, habiendo sobrevivido dos versiones diferentes, transmitidas por dos ramas distintas de la tradici\u00f3n, \u03b1 y \u03b2, respectivamente. Ambas se diferencian en tres puntos principales : 1) en \u03b1 el destinatario de la carta es un tal Octavio, mientras en \u03b2 \u00e9sta est\u00e1 dirigida a Octaviano Augusto ; 2) el texto \u03b1 procede de un ambiente cristiano, mientras la versi\u00f3n \u03b2 es de ideolog\u00eda pagana ; 3) el orden de la materia cambia de una a otra versi\u00f3n. Las divergencias entre los dos textos son de tal naturaleza que s\u00f3lo cabe la posibilidad de editarlos por separado. Pero antes de proceder a una edici\u00f3n es imprescindible responder a una cuesti\u00f3n crucial : existe entre las dos versiones una relaci\u00f3n de dependencia directa y, en este caso, la versi\u00f3n cristianizada deriva de la versi\u00f3n pagana ? o, por el contrario, ambas descienden, de modo directo e independiente, del texto original perdido ? Una comparaci\u00f3n textual minuciosa lleva a concluir que esta \u00faltima opci\u00f3n es la correcta : las dos versiones son reescrituras independientes del original perdido de la <em>Epistula<\/em>. En ambos casos las modificaciones son no s\u00f3lo formales, sino que afectan tambi\u00e9n a la ideolog\u00eda. Ello incide de manera especial sobre la versi\u00f3n pagana, que ha sido modificada y amplificada con elementos que evocan la memoria ideol\u00f3gica de la \u00e9poca de Augusto.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>19\/45<\/td>\n<td colspan=\"2\">D\u00eener de cl\u00f4ture<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h5>Mercredi 25 septembre 2019<\/h5>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>IV. Comment diff\u00e9rencier \u00e9criture, r\u00e9\u00e9criture et citation : Questions de m\u00e9thode<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"17%\">9\/00\u20139\/40<\/td>\n<td width=\"28%\">V\u00e9ronique Boudon-Millot (Paris)<\/td>\n<td width=\"55%\"><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#boudon-millot\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Trois versions pour un seul rem\u00e8de : la th\u00e9riaque d\u2019Andromaque selon Galien (<em>De antidotis<\/em>) et dans les deux trait\u00e9s pseudo-gal\u00e9niques (<em>De theriaca ad Pisonem<\/em> et <em>De theriaca ad Pamphilianum<\/em>)<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"boudon-millot\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Trois versions pour un seul rem\u00e8de : la th\u00e9riaque d\u2019Andromaque selon Galien (<em>De antidotis<\/em>) et dans les deux trait\u00e9s pseudo-gal\u00e9niques (<em>De theriaca ad Pisonem<\/em> et <em>De theriaca ad Pamphilianum<\/em>)<\/h5>\n<p><em>V\u00e9ronique Boudon-Millot, Paris<\/em><\/p>\n<p>D\u00e8s l\u2019\u00e9poque hell\u00e9nistique (en particulier du temps de Mithridate roi du Pont) et surtout \u00e0 l\u2019\u00e9poque romaine, la th\u00e9riaque (c\u00e9l\u00e8bre antidote pr\u00e9par\u00e9 \u00e0 l\u2019aide de plus de 70 ingr\u00e9dients dont l\u2019opium et la chair de vip\u00e8re et cens\u00e9 \u00eatre actif \u00e0 la fois contre les poisons, les morsures d\u2019animaux et presque toutes les maladies) n\u2019a cess\u00e9 de focaliser l\u2019attention des archiatres (m\u00e9decins des empereurs). La recette canonique d\u2019Andromaque (archiatre de N\u00e9ron) est ainsi au centre de trois trait\u00e9s \u00e9crits par trois auteurs diff\u00e9rents : les <em>Antidotes<\/em> de Galien et les deux trait\u00e9s pseudo-gal\u00e9niques intitul\u00e9s <em>Th\u00e9riaque \u00e0 Pison<\/em> et <em>Th\u00e9riaque \u00e0 Pamphilianos<\/em>. Ces trois t\u00e9moins conserv\u00e9s d\u2019une litt\u00e9rature th\u00e9riaque beaucoup plus vaste offrent l\u2019occasion de confronter trois versions parall\u00e8les de la c\u00e9l\u00e8bre recette d\u2019Andromaque et trois \u00e9tats du savoir toxicologique des Grecs.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"17%\">9\/40\u201310\/20<\/td>\n<td width=\"28%\">Antonio Ricciardetto (Paris)<\/td>\n<td width=\"55%\"><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#ricciardetto\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Les signes dans les papyrus litt\u00e9raires grecs de m\u00e9decine<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"ricciardetto\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Les signes dans les papyrus litt\u00e9raires grecs de m\u00e9decine<\/h5>\n<p><em>Antonio Ricciardetto, Paris<\/em><\/p>\n<p>Malgr\u00e9 l\u2019int\u00e9r\u00eat croissant port\u00e9, depuis trois d\u00e9cennies, \u00e0 l\u2019\u00e9tude des signes graphiques \u2013 esprits, accents, marques de ponctuation, signes critiques ou dispositifs d\u2019organisation du texte, num\u00e9rotation \u2013 qui accompagnent les textes grecs et latins \u00e9crits sur papyrus, parchemin, ostracon ou tablette, les signes attest\u00e9s dans les papyrus litt\u00e9raires grecs de m\u00e9decine n\u2019ont pas encore fait l\u2019objet, \u00e0 de rares exceptions pr\u00e8s, comme l\u2019Anonyme de Londres, d\u2019une enqu\u00eate syst\u00e9matique. Poursuivant nos recherches sur les pratiques scribales dans les \u00e9crits m\u00e9dicaux grecs, c\u2019est cette lacune que nous nous proposons de combler, en r\u00e9pertoriant l\u2019ensemble des signes pr\u00e9sents dans les papyrus m\u00e9dicaux grecs des \u00e9poques ptol\u00e9ma\u00efque, romaine et byzantine, et en nous effor\u00e7ant ensuite de les classer d\u2019apr\u00e8s leur fonction, en vue de mieux comprendre comment les anciens concevaient la mise par \u00e9crit d\u2019\u0153uvres m\u00e9dicales, et comment ils lisaient et utilisaient ces derni\u00e8res. Ce faisant, on rel\u00e8vera les ressemblances et les diff\u00e9rences dans la forme et dans l\u2019utilisation des signes suivant le support et suivant les p\u00e9riodes envisag\u00e9es.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>10\/20\u201311\/00<\/td>\n<td>Val\u00e9rie Gitton-Ripoll (Toulouse)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#gitton\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">L\u2019\u00e9criture des trait\u00e9s v\u00e9t\u00e9rinaires<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"gitton\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>L\u2019\u00e9criture des trait\u00e9s v\u00e9t\u00e9rinaires<\/h5>\n<p><em>Val\u00e9rie Gitton-Ripoll, Toulouse<\/em><\/p>\n<p>Les trait\u00e9s v\u00e9t\u00e9rinaires antiques qui nous sont parvenus mentionnent souvent ce qu\u2019ils doivent \u00e0 leurs pr\u00e9d\u00e9cesseurs, ou citent au contraire leurs sources pour les critiquer. Comment \u00e9taient-ils r\u00e9dig\u00e9s ? S\u2019agissait-il de collections ou de compilations ? En d\u2019autres termes, ces sources \u00e9taient-elles copi\u00e9es litt\u00e9ralement ou r\u00e9\u00e9crites, et dans ce cas, selon quelles modalit\u00e9s et dans quelles proportions ? Peut-on d\u00e9montrer que la r\u00e9\u00e9criture va vers l\u2019amplification du texte plut\u00f4t que vers son abr\u00e9gement, comme le sugg\u00e8re J.N. Adams dans son livre <em>Pelagonius and Latin Veterinary Terminology in the Roman Empire<\/em> (Leyde \/ New York \/ Cologne, 1995) ?<br \/>Par ailleurs, comment identifier et dater les traductions du grec circulant dans les milieux romains, sur lesquelles repose une grande partie de cette litt\u00e9rature ? Pouvons-nous juger de l\u2019\u00e9cart entre le texte grec et son adaptation romaine ?<br \/>Pour comprendre la composition des textes v\u00e9t\u00e9rinaires et les principes qui ont pr\u00e9sid\u00e9 \u00e0 leur \u00e9criture, les modalit\u00e9s de citation des sources et les interventions des auteurs \u00e0 leur propos sont de pr\u00e9cieux indices, de m\u00eame que les doublons dans les m\u00eames textes, qui montrent que l\u2019information a \u00e9t\u00e9 recherch\u00e9e chez divers auteurs. Ainsi, l\u2019\u00e9diteur, face \u00e0 des variantes du m\u00eame texte chez plusieurs auteurs d\u2019\u00e9poque diff\u00e9rente, comme Columelle et P\u00e9lagonius ou P\u00e9lagonius et V\u00e9g\u00e8ce, peut choisir de normaliser \u2013 ou pas \u2013 le texte en fonction de l\u2019id\u00e9e qu\u2019il se fait de la m\u00e9thode de r\u00e9daction de son auteur : fid\u00e9lit\u00e9 litt\u00e9rale ou r\u00e9\u00e9criture.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>11\/00\u201311\/30<\/td>\n<td colspan=\"2\">Pause caf\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>V. Du lexique aux <em>realia<\/em><br \/><\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>11\/30\u201312\/10<\/td>\n<td>Patricia Gaillard-Seux (Angers)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#gaillard\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">L\u2019<em>aglaophotis<\/em>, la pivoine et la mandragore : probl\u00e8mes de transmission d\u2019un nom et d\u2019un rituel<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"gaillard\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>L\u2019<em>aglaophotis<\/em>, la pivoine et la mandragore : probl\u00e8mes de transmission d\u2019un nom et d\u2019un rituel<\/h5>\n<p><em>Patricia Gaillard-Seux, Angers<\/em><\/p>\n<p>Le nom de plante <em>aglaophotis<\/em>, qui appara\u00eet dans un petit nombre de textes grecs et, plus rarement, latins, est form\u00e9 \u00e0 partir de \u1f00\u03b3\u03bb\u03b1\u03cc\u03c2, \u03ae, \u03cc\u03bd, \u00ab brillant \u00bb, et de \u03c6\u1ff6\u03c2, \u03c6\u03c9\u03c4\u03cc\u03c2, \u00ab lumi\u00e8re \u00bb : cette plante \u00e9tait r\u00e9put\u00e9e briller la nuit, ce qui expliquerait son nom. Quelques sources lui donnent comme synonymes des noms de la pivoine tandis qu\u2019un papyrus grec magique affirme qu\u2019il s\u2019agit de la rose (<em>PGM<\/em>, I, 249). Par ailleurs, \u00c9lien de Pr\u00e9neste, qui n\u2019indique pas de synonymie avec la pivoine et semble n\u2019avoir qu\u2019une connaissance livresque de la plante, transmet \u00e0 son sujet un rituel de cueillette (<em>NA<\/em>, 14.27) ; celui-ci est \u00e0 la fin de l\u2019Antiquit\u00e9 le rituel de r\u00e9colte de la mandragore et figure d\u00e9j\u00e0 chez Flavius Jos\u00e8phe \u00e0 propos d\u2019une plante pr\u00e9sentant des caract\u00e9ristiques proches de celles de l\u2019<em>aglaophotis<\/em> (<em>Bell. iud.<\/em>, 7.6.3 [180\u2013185]). La communication se propose d\u2019examiner : l\u2019apparition du nom <em>aglaophotis<\/em> et les incertitudes d\u2019identification accompagnant sa transmission et ses d\u00e9formations dans le monde gr\u00e9co-romain ; les sp\u00e9cificit\u00e9s originelles de la plante ainsi nomm\u00e9e ; les liens \u00e9ventuels de cette d\u00e9nomination et des caract\u00e9ristiques de la plante avec des traditions proche-orientales sur des plantes pr\u00e9sentant des traits comparables.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>12\/10\u201312\/50<\/td>\n<td>Jean-Christophe Courtil (Toulouse)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#courtil\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">Du satyriasis au priapisme : itin\u00e9raire philologique de l\u2019hypersexualit\u00e9 dans la m\u00e9decine antique<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"courtil\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Du satyriasis au priapisme : itin\u00e9raire philologique de l\u2019hypersexualit\u00e9 dans la m\u00e9decine antique<\/h5>\n<p><em>Jean-Christophe Courtil, Toulouse<\/em><\/p>\n<p>Satyriasis et priapisme ont beaucoup en commun : ces deux maladies tirent leur nom d\u2019un personnage de la mythologie gr\u00e9co-romaine ; elles d\u00e9signent toutes deux un comportement qui rel\u00e8ve de ce que l\u2019on nomme dans la m\u00e9decine moderne l\u2019hypersexualit\u00e9 ; enfin elles partagent bon nombre de leurs sympt\u00f4mes, tout particuli\u00e8rement une \u00e9rection prolong\u00e9e. Cela explique en grande partie pourquoi, d\u00e8s l\u2019Antiquit\u00e9, elles ont souvent \u00e9t\u00e9 confondues, ou que les deux termes ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9s comme des synonymes l\u2019un de l\u2019autre (cf. par ex. le dictionnaire de F.\u00a0Gaffiot qui traduit <em>satyriasis<\/em> par \u00ab priapisme \u00bb).<br \/>Bien que ce mal ait \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9 depuis bien longtemps, les termes <em>satyriasis<\/em> et <em>priapismus \/ os<\/em> n\u2019apparaissent en latin que dans les textes m\u00e9dicaux tardifs, chez C\u00e9lius Aur\u00e9lien et Th\u00e9odore Priscien. Alors que le texte de C\u00e9lius s\u2019emploie \u00e0 distinguer la <em>satyriasis<\/em> du <em>priapismus<\/em>, celui de Th\u00e9odore semble au contraire en faire des synonymes. En \u00e9tudiant pr\u00e9cis\u00e9ment les deux passages, nous t\u00e2cherons de d\u00e9montrer la gen\u00e8se de ces deux termes, ainsi que les cons\u00e9quences que l\u2019on peut en tirer concernant l\u2019\u00e9tablissement des textes et l\u2019identification de leurs sources.<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>12\/50\u201313\/10<\/td>\n<td colspan=\"2\">Conclusions<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>13\/10<\/td>\n<td colspan=\"2\">D\u00e9jeuner \u2013 Fin du colloque<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"3\"><strong>Atelier p\u00e9dagogique<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>14\/45\u201317\/45<\/td>\n<td>avec la participation de Florence Bourbon (Paris)<\/td>\n<td><span class=\"su-lightbox\" data-mfp-src=\"#atelier\" data-mfp-type=\"inline\" data-mobile=\"yes\">\u00ab Les textes m\u00e9dicaux antiques \u00bb<\/span><div class=\"su-lightbox-content su-u-trim \" id=\"atelier\" style=\"display:none;width:auto;min-width:none;max-width:600px;margin-top:40px;margin-bottom:40px;padding:40px;background:#FFFFFF;color:#333333;box-shadow:2px 0px 15px #333333;text-align:left\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>\u00ab Les textes m\u00e9dicaux antiques \u00bb<\/h5>\n<p><em>avec la participation de Florence Bourbon, Paris<\/em><\/p>\n<p>ma\u00eetre de conf\u00e9rences habilit\u00e9e \u00e0 diriger des recherches \u00e0 l\u2019\u00c9cole sup\u00e9rieure du professorat et de l\u2019\u00e9ducation de l\u2019Acad\u00e9mie de Paris (Sorbonne Universit\u00e9), \u00e9ditrice des trait\u00e9s gyn\u00e9cologiques d\u2019Hippocrate dans la Collection des Universit\u00e9s de France et sp\u00e9cialiste de didactique des langues et cultures de l\u2019Antiquit\u00e9.<\/p>\n<p>Cet atelier est organis\u00e9 en collaboration avec Antje Kolde, professeure en didactique du latin et du grec \u00e0 la Haute \u00e9cole p\u00e9dagogique du canton de Vaud, dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec la HEP-Vaud.<\/p>\n<p><strong>Lieu:<\/strong> Biblioth\u00e8que cantonale et universitaire (BCU) \u2013 site de Dorigny (Unith\u00e8que, salle de conf\u00e9rence 511)<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div><\/div><\/div>\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/05\/colloque19.pdf\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"353\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/colloque19.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-789\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/colloque19.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/colloque19-212x300.jpg 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Affiche du colloque<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/09\/EcritureProgramme.pdf\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"353\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/programme.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-792\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/programme.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/programme-212x300.jpg 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Programme du colloque<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/08\/FlyerConf19.pdf\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"353\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/flyerconf19.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-791\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/flyerconf19.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/flyerconf19-212x300.jpg 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Flyer de la conf\u00e9rence<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/09\/FlyerAtelier.pdf\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"353\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/FlyerAtelier.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-790\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/FlyerAtelier.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2020\/12\/FlyerAtelier-212x300.jpg 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Flyer de l&rsquo;atelier<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"souligne wp-block-heading\">Partenaires<\/h4>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/www.sagw.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"69\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/sagw-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-370\" \/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/www.piguetgalland.ch\/fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"175\" height=\"159\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/05\/PiguetGalland_Logo_Pantone7683C-e1557267002386.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-508\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/www.sagw.ch\/fr\/svaw\/\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"88\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/svaw-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-371\" \/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/www.hepl.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"47\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/hep-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-374\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/lettres.sorbonne-universite.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"60\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/sorbonne-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-375\" \/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/gpg-hss.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"96\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/04\/GPGHSS.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-402\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/www.orient-mediterranee.com\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"162\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/orient-mediterranee-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-376\" \/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/byfassbind.com\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"68\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/04\/byfassbind-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-388\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/cerclelitteraire.ch\/French\/Main.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"115\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/cercle-litteraire-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-373\" \/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/www.lasource.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/medecineancienne\/files\/2019\/03\/lasource-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-378\" width=\"150\" height=\"31\" 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