La plateforme est opérationnelle

LéXPLORE est désormais opérationelle avec l’installation d’une multitude de capteurs. Avec les instruments de routine, nous collectons 5’000 données par heures, soit 68 millions d’ici 2026. Il y a trois grandes catégories d’instruments:

  • Des capteurs automatiques qui sont installés directement dans le lac sur des ancrages à une profondeur fixe.
  • Des profileurs automatiques qui prennent des profiles verticaux de plusieurs paramètres à chaque profondeur.
  • Des instruments fait pour le laboratoire non submersible qui sont installés dans la cabine, d’où on leur amène directement l’eau du lac.

Pour marquer la fin des multiples installations par notre équipe technique, nous avons invité la presse.

Lisez l’article du 24heures ainsi que l’article de Keystones ATS publié dans 11 journaux différents (20 minutes, Tribune de Genève, Le Matin, Swissinfo, RTN, la Liberté, TWnews, Bote, RFJ, Bluewin, Watson).

Visonnez également le reportage vidéo, également en allemand.

Le baptême de LéXPLORE est enfin célébré!

Le 24 juin 2019, le baptême de LéXPLORE a été célébré par une trentaine de VIPs avec des représentants: des 5 partenaires académiques (EPFL, Eawag, UNIGE, UNIL et UMR CARRTEL), de la Direction Générale de l’Environnement (DGE), de l’Office Fédéral de l’Environnement (OFEV), de la CIPEL, de la ville de Pully, du Club Nautique de Pully, et des membres du comité de pilotage de LéXPLORE. L’événement a consisté en une visite guidée de la plateforme avec ces instruments de pointe, puis de l’inauguration du film sur la plateforme. Cette célébration a connu un franc succès avec de multiples échanges. Nous remercions chaleureusement les institutions académiques qui ont financé la construction de cette infrastructure novatrice.

Un nouveau partenaire académique rejoint LéXPLORE

LéXPLORE devint internationale grâce à son nouveau partenaire français. Le Centre Alpin de Recherche sur les Réseaux Trophique des Ecosystèmes Limniques (CARRTEL) est une unité mixte de recherche entre l’INRA et l’Université de Savoie Mont-Blanc. Basée à Thonon-les-Bains, cette institution de recherche effectuent la majorité des suivis du lac Léman pour la Commission International pour la Protection des Eaux du Léman (CIPEL). LéXPLORE va donc bénéficier d’experts incontournables sur l’écosystème du lac.

4 projets de l’EPFL ont été sélectionnés

Suite à l’appel d’offre du Centre de Limnologie de l’EPFL, les 4 projets suivants ont été selectionnés:

  • Yves Bellouard, Bastiaan Ibelings et Francesco Pomati: un capteur tout en verre pour mesurer les population d’algues du pic profond de chlorophyll-a.
  • Kristin Schirmer et Philippe Renaud: RAINBOWflow CHIPonline – un biocapteur avec des cellules de poisson pour tester automatiquement la qualité de l’eau.
  • Florian Breider et Jean-Luc Loizeau: Projet MicroSed – Déposition et accumulation des microplastiques dans les sédiments du lac.
  • Stéphane Joost, Tamar Kohn et Alcherio Martinoli: Adaptation locale des communautés bactériennes aux conditions environnementales.

Ces projets vont contribuer à élargir le spectre des études sur le Léman tout en renforçant les collaborations entre les différentes institutions de recherches. Deux projets vont également permettre de développer de nouvelles technologies, un objectif important pour LéXPLORE. Pour la plupart, ces projets vont commencer en automne et s’étendre sur une ou deux années.

15 chercheurs participent au 1er cycle de mesures sur 24h

Le 11 et 12 juin 2019, 15 chercheurs de l’EPFL, l’UNIL et de l’Eawag ont examiné le lac pendant 24h. Une véritable équipe multidisciplinaire composée de physiciens, biogéochimistes et d’experts en télédétection. De nombreuses données ont été collectées à haute fréquence: turbulence, nutriments, oxygène, conductivité, turbidité, CO2, carbone total, carbone organique et inorganique, chlorophyll-a, propriétés bio-optiques. Deux équipes ont également fait des mesures en bateau à d’autres localisations, pour couvrir spatialement l’entièreté lac et calibrer ainsi les images satellitaires.

Une première sur LéXPLORE, qui va se répéter. En effet, un des objectifs de LéXPLORE est de combler le manque actuel de données nocturnes, qui ne donne qu’une image biaisée de l’écosystème du lac.