{"id":225,"date":"2017-03-24T16:45:20","date_gmt":"2017-03-24T15:45:20","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/lescahiersiltp\/?p=225"},"modified":"2020-01-15T06:19:47","modified_gmt":"2020-01-15T05:19:47","slug":"une-benediction-hand-to-eye","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/lescahiersiltp\/2017\/03\/une-benediction-hand-to-eye\/","title":{"rendered":"K. V\u00f6llmer Mateus &#8211; Une b\u00e9n\u00e9diction \u00ab\u00a0Hand to Eye\u00a0\u00bb &#8211; 2017"},"content":{"rendered":"<p>Pour citer cet article : V\u00f6llmer Mateus, K. (2017). \u00ab Une b\u00e9n\u00e9diction \u201cHand to Eye\u201d \u00bb, <em>Les Cahiers de\u00a0l\u2019ILTP<\/em>, mis en ligne en mars 2017 : 4 pages. Disponible en libre acc\u00e8s \u00e0 l\u2019adresse <span id=\"sample-permalink\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/lescahiersiltp\/2017\/03\/une-benediction-hand-to-eye\/\">https:\/\/wp.unil.ch\/lescahiersiltp\/2017\/03\/<span id=\"editable-post-name\">une-benediction-hand-to-eye<\/span>\/<\/a><\/span> \u200e<span id=\"edit-slug-buttons\"><\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/lescahiersiltp\/files\/2017\/04\/CahiersILTP_VollmerMateus_Varia_ET_Benediction_Mars2017.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">T\u00e9l\u00e9charger l&rsquo;article au format &lt;pdf&gt;<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>Katharina V\u00f6llmer Mateus<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\"><sup>[1]<\/sup><\/a><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>1.\u00a0\u00a0\u00a0 Pr\u00e9sentation<\/h4>\n<p>Je parle en tant que pasteure au service de la Communaut\u00e9 \u0153cum\u00e9nique des sourds et malentendants de Gen\u00e8ve \u2013 de la COSMG. Pour situer ma \u00ab\u00a0situation b\u00e9n\u00e9dictoire\u00a0\u00bb si je puis dire, il peut \u00eatre utile de d\u00e9crire bri\u00e8vement le cadre de communication au sein de cette communaut\u00e9. Les membres de la COSMG communiquent de mani\u00e8res vari\u00e9es\u00a0: la lecture labiale et l\u2019oralisation (prononciation sourde)\u00a0; une minorit\u00e9 utilise le langage parl\u00e9 compl\u00e9t\u00e9 (LPC). Et puis, pour une grande majorit\u00e9, il y a la langue des signes fran\u00e7aise (LSF). Mais les membres de la COSMG ne parlent pas tous ni ne comprennent pas tous la LSF. La ma\u00eetrise du vocabulaire et la familiarit\u00e9 avec cette langue diff\u00e8rent beaucoup de l\u2019un\u00b7e \u00e0 l\u2019autre. Certaines personnes sont aid\u00e9es par un appareil auditif.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Est-ce qu\u2019il y a parmi les lecteurs quelqu\u2019un qui parle la LSF\u00a0? Ceux qui ont vu le spectacle du Cirque suisse Knie en 2016 ont eu une belle d\u00e9monstration que la langue des signes est une langue comme les autres\u00a0: langue \u00e9trang\u00e8re pour les uns, langue maternelle pour les autres. En m\u00eame temps, la langue des signes est une langue pas comme les autres\u00a0; car, en langue des signes, on peut parler \u00e0 un grand public m\u00eame si on est priv\u00e9 de micro. Juste pour rappel\u00a0: \u00ab\u00a0Les sourds\u00a0\u00bb ne sont pas muets.<\/p>\n<p>Moi-m\u00eame, je suis entendante et je n\u2019ai que quelques petites notions de la LSF. La plupart des activit\u00e9s de la COSMG s\u2019adressent \u00e0 un public mixte, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019il est compos\u00e9 de sourds et d\u2019entendants r\u00e9unis. Nos c\u00e9l\u00e9brations et nos autres activit\u00e9s sont donc au moins bilingues\u00a0: LSF et fran\u00e7ais parl\u00e9. En g\u00e9n\u00e9ral, nous engageons des interpr\u00e8tes LSF. Souvent, nous projetons les textes sur un \u00e9cran.<\/p>\n<h4>2.\u00a0\u00a0 Communication \u00ab\u00a0Hand to Eye\u00a0\u00bb \u00e0 l\u2019exemple de la b\u00e9n\u00e9diction en fin de c\u00e9l\u00e9bration<\/h4>\n<p>La langue des signes est un mode de communication <em>Hand to Eye<\/em>\u00a0: Ce sont les mains qui communiquent aux yeux. Et non pas la\u00a0bouche qui communique \u00e0 l\u2019oreille.<\/p>\n<p>Parlons donc du sujet de la b\u00e9n\u00e9diction. En g\u00e9n\u00e9ral, la b\u00e9n\u00e9diction se pr\u00e9sente comme un bin\u00f4me\u00a0: une parole et un geste. Si la parole <em>et<\/em> le geste\u00a0sont n\u00e9cessaires comme deux \u00e9l\u00e9ments parall\u00e8les, mais distincts<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>, alors, la communication <em>Hand to Eye<\/em> pose un probl\u00e8me. Prenons l\u2019exemple de la b\u00e9n\u00e9diction <em>en fin de c\u00e9l\u00e9bration\u00a0<\/em>!<\/p>\n<ul>\n<li>Premier cas\u00a0: je fais un geste de b\u00e9n\u00e9diction. Je me rends donc muette pour la LSF. En faisant le geste, je ne peux plus parler en langue des signes. Mes mains sont n\u00e9cessaires pour faire le geste et deviennent incapables de parler. Je ne peux pas accompagner mon geste par une parole en langue des signes.<\/li>\n<li>Deuxi\u00e8me cas\u00a0: je dis les paroles de b\u00e9n\u00e9diction en LSF. \u00c0 ce moment, mes mains ne sont pas disponibles pour un geste, car j\u2019en ai besoin pour parler. Il est vrai que le mot \u00ab\u00a0b\u00e9nir\u00a0\u00bb en langue des signes ressemble \u00e0 un geste de b\u00e9n\u00e9diction. Mais au sens strict, les signes de la LSF ne sont pas des gestes. Ils sont du vocabulaire.<\/li>\n<li>Troisi\u00e8me cas\u00a0: si je ne parle pas moi-m\u00eame la LSF, c\u2019est l\u2019interpr\u00e8te qui traduit ce que je dis. Je me mets donc \u00e0 prononcer les paroles de b\u00e9n\u00e9diction accompagn\u00e9es par un geste vers l\u2019assembl\u00e9e\u00a0; mais les yeux de l\u2019assembl\u00e9e sourde sont orient\u00e9s vers l\u2019interpr\u00e8te ou bien vers le texte projet\u00e9 sur l\u2019\u00e9cran. Les gens ne voient pas forc\u00e9ment la personne qui fait le geste de b\u00e9n\u00e9diction. Est-ce que le geste va donc dans le vide\u00a0? Ou est-ce que le geste est n\u00e9cessaire pour le principe, pour que la b\u00e9n\u00e9diction puisse fonctionner\u00a0?<\/li>\n<\/ul>\n<p>Constat\u00a0: en LSF, la parole et le geste sont s\u00e9par\u00e9s l\u2019un de l\u2019autre. La s\u00e9paration peut se faire dans le temps\u00a0et l\u2019on fait l\u2019un apr\u00e8s l\u2019autre. La s\u00e9paration peut aussi se faire dans l\u2019espace, en deux lieux car il y a deux personnes diff\u00e9rentes\u00a0: l\u2019une qui fait le geste et l\u2019autre qui dit la parole.<\/p>\n<p>Qu\u2019est-ce que cela signifie\u00a0? Je dirais que nous avons ici une petite prophylaxie contre une compr\u00e9hension magique du bin\u00f4me parole\/geste ainsi qu\u2019un recentrage sur l\u2019auteur m\u00eame de la b\u00e9n\u00e9diction, sur Dieu, qui se d\u00e9brouille et se d\u00e9brouillera aussi dans ces conditions pour que sa b\u00e9n\u00e9diction puisse \u00eatre performante.<\/p>\n<p>Regardons encore le geste <strong>de r\u00e9ception<\/strong> de la b\u00e9n\u00e9diction, du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019assembl\u00e9e. Si une personne sourde faisait un geste de r\u00e9ception de b\u00e9n\u00e9diction en baissant la t\u00eate en signe de recueillement, comme nous aimons parfois le faire, et peut-\u00eatre, en plus, en fermant les yeux, elle se rendrait doublement sourde, pour ainsi dire. En baissant la t\u00eate, elle s\u2019\u00e9clipserait de la communication car elle ne verrait plus ce qui se dit. Il faut donc que le recroquevillement comme geste de r\u00e9ception soit remplac\u00e9 par un geste d\u2019ouverture. Pour moi, cette attitude corporelle de l\u2019assembl\u00e9e sourde semble \u00eatre une attitude plus coh\u00e9rente devant la situation d\u2019accueillir la bonne nouvelle de la b\u00e9n\u00e9diction divine.<\/p>\n<h4>3.\u00a0\u00a0 \u00ab\u00a0Notre\u00a0\u00bb geste de b\u00e9n\u00e9diction, en COSMG<\/h4>\n<p>Le probl\u00e8me que nous venons de constater \u2013 qu\u2019il existe une certaine concurrence entre signe et geste \u2013 n\u2019en est pas un pour les sourds. D\u2019apr\u00e8s mon v\u00e9cu en communaut\u00e9, les personnes sourdes ont l\u2019habitude de comprendre avec leur corps et leur \u00e2me. Mais peut-\u00eatre qu\u2019il faut quand-m\u00eame admettre que le moment traditionnel de la b\u00e9n\u00e9diction finale par le\/la ministre n\u2019est pas ce qu\u2019il y a de plus adapt\u00e9 pour une \u00ab\u00a0assembl\u00e9e <em>Hand to Eye\u00a0<\/em>\u00bb.<\/p>\n<p>Depuis un certain temps, j\u2019observe, dans nos c\u00e9l\u00e9brations, l\u2019importance d\u2019un autre moment\u00a0liturgique. Il s\u2019agit du moment <strong>de la salutation de paix <\/strong>qui fait partie de la liturgie de l\u2019eucharistie. Dans les c\u00e9l\u00e9brations de la COSMG, cette salutation est un moment o\u00f9 tout le monde a tendance \u00e0 aller vers tout le monde. Surtout apr\u00e8s les vacances et surtout vers les personnes qu\u2019on sait \u00eatre en souffrance, en deuil etc. C\u2019est un moment d\u2019\u00e9motion. C\u2019est souvent joyeux. C\u2019est majestueux. C\u2019est honn\u00eate. C\u2019est un mouvement exponentiel qui inclut chacun. C\u2019est contagieux.<\/p>\n<p>Et vous pouvez imaginer mon grand plaisir quand j\u2019ai re-d\u00e9couvert<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a> que le terme \u00ab\u00a0saluer\/salutation\u00a0\u00bb (<em>aspazomai\/aspasmos)<\/em> fait partie du champ s\u00e9mantique de la b\u00e9n\u00e9diction. <em>Aspazomai<\/em> (saluer) est l\u2019une des cat\u00e9gories de <em>eulogeo\/eulogein\/eulogia<\/em> (b\u00e9nir). On se souvient \u00e9videmment surtout de la salutation de l\u2019ange \u00e0 Marie (<em>xair\u00e9<\/em>).<\/p>\n<p>Voil\u00e0 donc ma r\u00e9ponse au d\u00e9fi pos\u00e9 de vous parler de \u00ab\u00a0mes\u00a0\u00bb gestes de b\u00e9n\u00e9diction \u00bb\u00a0: dans le cadre de la COSMG, actuellement, <em>notre<\/em> geste de b\u00e9n\u00e9diction, c\u2019est la salutation de paix. Un geste multiforme, libre dans la r\u00e9alisation, extensible, l\u00e9g\u00e8rement anarchique. Un geste r\u00e9ciproque, en vis-\u00e0-vis (<em>auf Augenh\u00f6he<\/em>). Un geste liturgique dans le sens du terme de <em>leiturgia<\/em>, un geste qui appartient \u00e0 l\u2019assembl\u00e9e m\u00eame<a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref4\">[4]<\/a>. Un geste collectif de b\u00e9n\u00e9diction qui cr\u00e9e la communaut\u00e9 du moment, une communaut\u00e9 de \u00ab\u00a0<em>xairontes\u00a0\u00bb<\/em>, de ceux qui sont dans la joie de \u00ab\u00a0dire du bien\u00a0\u00bb les uns des autres, de \u00ab\u00a0dire du bien\u00a0\u00bb de Dieu.<\/p>\n<h4>4.\u00a0\u00a0 Luc 24, 50-53 en LSF<\/h4>\n<p>Visionnement de la vid\u00e9o de Luc 24, 50-53 en LSF<a href=\"#_ftn5\" name=\"_ftnref5\">[5]<\/a>.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.bible-lsf.org\/evangile-de-luc\">https:\/\/www.bible-lsf.org\/evangile-de-luc<\/a><\/p>\n<p>J\u00e9sus b\u00e9nit (<em>eulogein<\/em>) les disciples et les disciples b\u00e9nissent \/ louent Dieu \/ chantent la louange de Dieu (<em>eulogein<\/em>).<\/p>\n<h4>5.\u00a0\u00a0 Post-Scriptum<\/h4>\n<p>La LSF offre d\u2019ailleurs une belle solution concernant la question de la forme grammaticalement correcte de la b\u00e9n\u00e9diction. Comment rendre, en fran\u00e7ais, ce fameux Jussif h\u00e9breu, qui n\u2019est ni pri\u00e8re, ni affirmation ni parole de soutien, ni promesse ou souhait ? \u00ab Que Dieu vous b\u00e9nisse \u00bb ou bien \u00ab Dieu vous b\u00e9nit \u00bb\u00a0?<\/p>\n<p>En LSF, on dira : \u00ab\u00a0Dieu. B\u00e9nir. Vou<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Prise de parole de Katharina Vollmer Mateus \u00e0 l\u2019occasion des journ\u00e9es de lancement de l\u2019Institut L\u00e9manique de Th\u00e9ologie Pratique, tenues les 29 et 30 septembre 2016 aux Universit\u00e9s de Lausanne et Gen\u00e8ve. L\u2019auteure est pasteure aupr\u00e8s de la Communaut\u00e9 \u0153cum\u00e9nique des sourds et malentendants de Gen\u00e8ve \/ COSMG.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Par exemple\u00a0: \u00ab\u00a0Zum Segen geh\u00f6ren <em>ein Wort<\/em> und <em>eine Geste <\/em>der Segnenden\u00a0\u00bb Deutschschweizer Liturgiekommission <a href=\"https:\/\/www.gottesdienst-ref.ch\">www.gottesdienst-ref.ch<\/a> V Cd1-02 Segnungsfeier.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> <em>Theologisches Begriffslexikon zum NT<\/em>. Lothar Coenen, Klaus Haacker, 2005, 1628.s.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> Sur le fond de l\u2019histoire de la surdit\u00e9\u00a0: une des grandes souffrances dans l\u2019histoire m\u00eame r\u00e9cente de la surdit\u00e9\u00a0\u00e9tait\/est que beaucoup de sourds n\u2019ont pas le moyen de s\u2019exprimer individuellement. Sur ce th\u00e8me, voir Radio T\u00e9l\u00e9vision Suisse, \u00ab\u00a0Sourds en qu\u00eate d\u2019histoire\u00a0\u00bb, Signes\u00a0: 23 janvier 2016\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.rts.ch\/play\/tv\/signes\/video\/sourds-en-quete-dhistoire?id=7437728\">https:\/\/www.rts.ch\/play\/tv\/signes\/video\/sourds-en-quete-dhistoire?id=7437728<\/a>).<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref5\" name=\"_ftn5\">[5]<\/a> La Bible LSF, \u00c9vangile de Luc, chapitre 24, versets 50 \u00e0 53\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.bible-lsf.org\/evangile-de-luc\">https:\/\/www.bible-lsf.org\/evangile-de-luc<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour citer cet article : V\u00f6llmer Mateus, K. (2017). \u00ab Une b\u00e9n\u00e9diction \u201cHand to Eye\u201d \u00bb, Les Cahiers de\u00a0l\u2019ILTP, mis en ligne en mars 2017 : 4 pages. 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