© Fabrice_Ducrest-UNIL

Enquêter ensemble

12 chercheur·e·s vous proposent d’enquêter avec eux. Faites leur connaissance et découvrez le projet de recherche auquel vous pouvez participer !

Laine ChanteLoup

travaille actuellement sur les interactions entre les sports de nature (incluant les pratiques de chasse) et la faune sauvage (notamment les galliformes) au sein de différents territoires alpins.

En savoir plus

Professeure assistante de géographie des ressources de montagne à l’Institut de géographie et durabilité de l’UNIL, ses travaux de recherche s’intéressent aux dynamiques socio-spatiales entre humains et animaux sur les territoires de montagne et de haute latitudes. Elle participe actuellement à un projet ANR (2018-2022) sur les interactions entre les sports de nature (incluant les pratiques de chasse) et la faune sauvage au sein de différents territoires alpins. Elle est également investie dans plusieurs programmes de recherche sur la transformation des rapports socio-culturels à l’environnement dans  les Alpes et dans l’Arctique canadien. 

Mélanie Clivaz

mène des travaux de recherche appliquée sur les géopatrimoines et les paysages.

En savoir plus


Géographe, chargée de recherche à l’Institut de géographie et durabilité de l’UNIL, elle travaille actuellement sur les paysages, notamment sur les prestations paysagères des paysages d’importance nationale. Elle est également membre de l’équipe du CIRM où elle est chargée de l’organisation d’événements scientifique et de la communication.

MARJOLAINE GROS-BALTHAZARD

s’intéresse au développement des territoires de montagne et leurs spécificités pour questionner le futur.

En savoir plus

Marjolaine est première assistante à l’Institut de géographie et durabilité de l’Université de Lausanne. A la croisée de la géographie, de l’économie et de l’aménagement du territoire, ses recherches portent sur les modalités contemporaines du développement des territoires de montagne et leurs spécificités pour questionner la destinée de ces territoires en tant qu’espaces habités.

Aurélie Hendrick

étudie les différentes relations qu’entretiennent les humains avec les autres êtres vivants, et notamment les animaux comme les relations de travail que développent humains et chiens de traîneaux dans les Alpes et en Arctique.

En savoir plus


Après avoir travaillé quelques années dans le secteur vétérinaire en France, Aurélie a repris des études d’abord dans le champ de la gestion et la protection de la nature, puis dans la médiation scientifique et l’éducation à l’environnement. En 2018, elle obtient un Master en anthropologie de l’environnement au Muséum d’Histoire Naturelle à Paris. Elle s’intéresse aux différentes relations qu’entretiennent les humains avec les autres être vivants, et notamment les animaux. Après avoir travaillé sur le tourisme d’observation des cétacés dans le cadre du Master, sa thèse en cours est l’occasion de poursuivre ces intérêts de recherche à travers l’étude des relations de travail que développent humains et chiens de traîneaux dans les Alpes et en Arctique.

Christophe Lambiel

mène des recherches sur la géomorphologie de la haute montagne, avec un accent particulier sur le permafrost de montagne.

En savoir plus


Maître d’enseignement et de recherche à l’Institut des dynamiques de la surface terrestre, Christophe est spécialiste de la géomorphologie de montagne. Ses travaux portent notamment sur la détection, la cartographie et la caractérisation de la glace de sol; la modélisation de la distribution spatiale du permafrost de montagne et la surveillance thermique et cinématique de ce dernier. Il étudie également les mouvements de pente dans la ceinture préiglaciaire alpine, en particulier les glaciers rocheux.

Alexis Metzger

travaille sur les risques environnementaux et se focalise particulièrement sur le Rhône, en Suisse. Il s’intéresse également aux représentations du climat dans des images dont des peintures.

En savoir plus

Docteur en géographie, météophile de la neige, Alexis Metzger est chercheur senior à l’Université de Lausanne, au sein de l’Institut de géographie et durabilité. Il est également membre du Centre interdisciplinaire de recherche sur la montagne. Il travaille sur les risques environnementaux en combinant approches historiques et géographiques et se focalise particulièrement sur le fleuve Rhône, en Suisse. Il s’intéresse également aux représentations du climat dans des images dont des peintures. Sa thèse était consacrée aux représentations de l’hiver dans la peinture hollandaise du 17e siècle, en croisant géohistoire, histoire de l’art et histoire du climat. Avant d’arriver à l’université de Lausanne, il a été postdoctorant aux universités de Limoges et Strasbourg et a enseigné à l’Ecole Normale Supérieure.

Jacques Mourey

s’intéresse aux impacts des changements climatiques sur les pratiques d’alpinisme, de randonnée ainsi qu’à l’adaptation des guides ou des gardiens de cabanes de haute montagne.

En savoir plus


Jacques Mourey est titulaire d’un doctorat en géographie de l’Université Savoie Mont Blanc, obtenu en 2019. Sa thèse portait sur l’évolution géomorphologique en haute montagne et ses impacts sur les itinéraires d’alpinisme, les voies d’accès aux refuges alpins, ainsi que sur les alpinistes et les guides de haute montagne dans le massif du Mont-Blanc. Au CIRM depuis 2020, il continue ses recherches, en les étendant au contexte des Alpes valaisannes et à celui des itinéraires de randonnée pédestre.

Christophe Randin

étudie la biogéographie (à l’interface entre la géographie et l’écologie) et les impacts des changements climatiques sur la végétation de montagne.

En savoir plus


C’est l’émission « L’aventure des Plantes » de Jean-Marie Pelt et Jean-Pierre Cuny qui fait découvrir la botanique à l’âge de six ans à Christophe. Il regardait cette série sans jamais tout comprendre, mais toujours avec fascination.

C’est lors de ses études de biologie à l’Université de Lausanne entre 1996 et 2002 qu’il découvre la biogéographie, enseignée à l’époque par le Prof. Pierre Hainard en deuxième année. Cette discipline à l’interface entre la géographie, la climatologie et l’écologie tente de répondre à cette question simple mais fondamentale : « Pourquoi trouve-t-on une espèce ici et pas ailleurs, et quels sont les facteurs qui font son succès ? ». Simultanément, il décroche son premier stage au jardin alpin de Pont-de-Nant grâce à un sandwich mangé illicitement lors d’une visite de ce jardin. Il y développe naturellement un intérêt pour la biogéographie alpine et la végétation des montagnes. Juste après son diplôme en 2002, il enchaîne directement sur une thèse avec le Prof. Antoine Guisan. Celui-ci fait de la biogéographie 2.0 : il développe des modèles statistiques qui permettent de prédire la distribution des végétaux dans un climat futur. Son sujet fut facile à trouver : il allait travailler sur le développement de modèles pour prédire l’impact des changements climatiques sur la flore des Préalpes vaudoises. Durant quatre étés, il arpente les Préalpes pour y inventorier la flore et durant les hivers qui suivent, il met cette flore in silico.

En 2007, il s’envole pour d’autres montagnes. Il passe une année et demie à l’Université du Colorado à Boulder où il travaille sur les effets de la neige sur la végétation de montagne. Après un bref séjour à l’Université de Tromso en Norvège durant la nuit arctique, il intègre en 2009 et jusqu’en 2014 une équipe de cinq chercheurs dans le projet européen ERC TREELIM du Prof. Christian Körner à l’Université de Bâle. Dans ce projet, ils ont identifié les mécanismes qui expliquent les limites altitudinales et latitudinales supérieures des feuillus dans les Alpes et en Scandinavie en combinant expériences en laboratoire, transplantations de 6’000 arbres entre Martigny et Coire (probablement la plus grosse expérience de transplantation de végétaux jamais réalisée en Europe) et modélisations informatiques.

A la fin de ce dernier projet, il eut envie de faire quelque chose pour le jardin qui l’avait accueilli de nombreuses années comme stagiaire et il travailla comme conservateur aux Musée et Jardins botaniques cantonaux à Lausanne de 2014 à 2019. Il en profite pour poursuivre ses recherches sur les arbres dans les Alpes. En octobre 2019, il reprend la direction du Jardin Flore-Alpe et de son centre de recherche qui étudie l’impact des changements climatiques sur la végétation de montagne depuis presque 30 ans.

Emmanuel Reynard

s’intéresse à l’évolution des systèmes situés à l’interface entre les sociétés humaines et l’environnement, à travers les concepts de ressources, de communs, de patrimoine et de paysage.

En savoir plus

Emmanuel est professeur à l’Institut de géographie et durabilité de l’Université de Lausanne et directeur du Centre interdisciplinaire de recherche sur la montagne (CIRM). Ses enseignements portent sur la géomorphologie, les problématiques d’aménagement et de protection de la nature en montagne, ainsi que la gestion de l’eau et la géoconservation.

Lucienne Roh

est responsable de la communication et de la médiation scientifique chez Jardin Botanique Flore-Alpe à Champex-Lac.

En savoir plus

A venir

NELLY VALSANGIACOMO

travaille sur l’histoire sociale et culturelle de la Suisse, entre autres l’espace alpin et notamment la question des sonorités en histoire.

En savoir plus


Nelly est professeure ordinaire d’histoire contemporaine à la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne. Ses travaux portent sur l’histoire sociale et culturelle de la Suisse, entre autres l’espace alpin. Elle travaille tout spécialement sur les sources audiovisuelles et ses dernières recherches s’intéressent à la question de sonorités en histoire.

Anouk Bonnemains

s’intéresse au développement des territoires de montagne et leurs spécificités pour questionner le futur.

En savoir plus

A venir