{"id":1696,"date":"2015-07-09T12:01:11","date_gmt":"2015-07-09T10:01:11","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/?p=1696"},"modified":"2018-12-18T09:38:26","modified_gmt":"2018-12-18T08:38:26","slug":"modeles-derreur-pour-application-en-hydrogeologie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/2015\/07\/modeles-derreur-pour-application-en-hydrogeologie\/","title":{"rendered":"Mod\u00e8les d\u2019erreur pour application en hydrog\u00e9ologie"},"content":{"rendered":"<p><em>Th\u00e8se soutenue par Laureline Josset le 9 juillet 2015, Institut des sciences de la Terre (IGD)<\/em><\/p>\n<p>L\u2019eau souterraine est peut \u00eatre la plus cruciale de nos ressources. Plus d\u2019un quart de l\u2019eau extraite mondialement provient du sous-sol. Son excellente qualit\u00e9 en fait la source privil\u00e9gi\u00e9e pour l\u2019utilisation domestique : 50% de l\u2019eau potable provient du sous-sol et ce pourcentage atteint 80% en Suisse.<!--more--><\/p>\n<p>Mais avec une exploitation toujours plus importante &#8211; son taux a tripl\u00e9 au cours des 50 derni\u00e8res ann\u00e9es, les ressources en eau souterraine ont consid\u00e9rablement diminu\u00e9 en quantit\u00e9, entrainant \u00e9galement une d\u00e9gradation de sa qualit\u00e9. Afin d\u2019assurer une exploitation durable des aquif\u00e8res, il est crucial d\u2019\u00e9tudier l\u2019impact de l\u2019homme sur les syst\u00e8mes sousterrains.<\/p>\n<p>Les processus physiques se d\u00e9roulant dans le sous-sol, la grande difficult\u00e9 r\u00e9side dans la description des propri\u00e9t\u00e9s de l\u2019aquif\u00e8re. En effet, il est impossible de mesurer syst\u00e9matiquement la perm\u00e9abilit\u00e9. La solution la plus comun\u00e9ment choisie pour r\u00e9pondre \u00e0 ce probl\u00e8me est de d\u00e9velopper un mod\u00e8le num\u00e9rique et de tester diff\u00e9rents sc\u00e9narios g\u00e9ologiques (ou r\u00e9alisations).<\/p>\n<p>Les incertitudes sur les propri\u00e9t\u00e9s du sous-sol sont telles qu\u2019un grand nombre de r\u00e9alisations sont n\u00e9cessaires. Pour chaque r\u00e9alisation g\u00e9n\u00e9r\u00e9e, une simulation num\u00e9rique de l\u2019\u00e9coulement est requise afin de traduire son impact sur la quantit\u00e9 d\u2019int\u00e9r\u00eat (par exemple, la concentration de poluant dans l\u2019eau pomp\u00e9e). <\/p>\n<p>Malheureusement, il n\u2019est pas envisageable de faire cette \u00e9valuation de mani\u00e8re syst\u00e9matique, le co\u00fbt de calcul serait trop \u00e9lev\u00e9. Il est donc commun de faire appel \u00e0 un mod\u00e8le d\u2019\u00e9coulement simplifi\u00e9 en compl\u00e9ment du mod\u00e8le fin de l\u2019\u00e9coulement. L\u2019objectif du travail de th\u00e8se est de trouver un \u00e9quilibre entre la r\u00e9duction du temps de calcul et une simulation suffisamment pr\u00e9cise de l\u2019\u00e9coulement.<\/p>\n<p>Nous sugg\u00e9rons une nouvelle approche : Pour une partie des r\u00e9alisations, les deux mod\u00e8les d\u2019\u00e9coulement sont utilis\u00e9s. Un mod\u00e8le d\u2019erreur est alors construit en cherchant une relation entre les courbes de concentration du mod\u00e8le simplif\u00e9 et celles du mod\u00e8le fin. Ainsi, pour le reste des r\u00e9alisations, seul l\u2019\u00e9coulement simplifi\u00e9 est \u00e9valu\u00e9 et le mod\u00e8le d\u2019erreur permet la pr\u00e9diction de l\u2019\u00e9coulement fin. Cette m\u00e9thodologie est d\u00e9velopp\u00e9e tout au long de cette th\u00e8se. La premi\u00e8re partie pr\u00e9sente les motivations de ce travail, puis le formalisme est d\u00e9taill\u00e9 dans la seconde partie. Une application dans un cadre plus complexe de calibration constitue la troisi\u00e8me partie du travail. Finalement, une quatri\u00e8me partie propose une construction it\u00e9rative du mod\u00e8le d\u2019erreur afin de maximiser les<br \/>\nperformances du mod\u00e8le d\u2019erreur.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Th\u00e8se soutenue par Laureline Josset le 9 juillet 2015, Institut des sciences de la Terre (IGD) L\u2019eau souterraine est peut \u00eatre la plus cruciale de nos ressources. Plus d\u2019un quart de l\u2019eau extraite mondialement provient du sous-sol. Son excellente qualit\u00e9 en fait la source privil\u00e9gi\u00e9e pour l\u2019utilisation domestique : 50% de l\u2019eau potable provient du [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":47,"featured_media":3358,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"categories":[49465],"tags":[],"class_list":{"0":"post-1696","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-theses-soutenues"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1696","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/47"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1696"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1696\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3358"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1696"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1696"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/geoblog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1696"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}