{"id":863,"date":"2019-10-21T16:04:48","date_gmt":"2019-10-21T14:04:48","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/futurspossibles\/?page_id=863"},"modified":"2019-10-21T16:04:48","modified_gmt":"2019-10-21T14:04:48","slug":"les-scientifiques-et-conferencier-ere-s-invite-e-s-par-dominique-bourg","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/futurspossibles\/les-scientifiques-et-conferencier-ere-s-invite-e-s-par-dominique-bourg\/","title":{"rendered":"Les scientifiques et conf\u00e9rencier.\u00e8re.s invit\u00e9.e.s par Dominique Bourg"},"content":{"rendered":"<h5><em>Un \u00e9tat des lieux : contraintes et opportunit\u00e9s \u2013 28 octobre 2019<\/em><\/h5>\n<p><strong>Dominique Bourg. <\/strong>Dominique Bourg a un doctorat de l&rsquo;universit\u00e9 Strasbourg II et un doctorat de l&rsquo;EHESS. D\u00e8s 2006, il est professeur ordinaire \u00e0 la Facult\u00e9 des g\u00e9osciences et de l&rsquo;environnement de l&rsquo;Universit\u00e9 de Lausanne et, depuis peu, professeur honoraire. Il a fait partie de la commission Coppens qui a pr\u00e9par\u00e9 la charte fran\u00e7aise de l&rsquo;environnement. Il codirige aux PUF, avec Alain Papaux, la collection <em>D\u00e9veloppement durable et innovation institutionnelle<\/em>, la collection <em>L\u2019\u00e9cologie en question<\/em> et la revue <em>La Pens\u00e9e \u00e9cologique<\/em>. Il fut pr\u00e9sident du conseil scientifique de la fondation Nicolas-Hulot jusqu&rsquo;en janvier 2019, date \u00e0 laquelle il quitte ce poste pour les \u00e9lections europ\u00e9ennes de 2019 o\u00f9 il m\u00e8ne la liste Urgence \u00c9cologie. Son prochain ouvrage \u00e0 para\u00eetre, en octobre de cette ann\u00e9e aux PUF, s\u2019intitule <em>Le March\u00e9 contre l\u2019humanit\u00e9<\/em>.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence bibliographique : <\/u>Bourg Dominique, <em>Une nouvelle Terre<\/em>, Paris, Descl\u00e9e De Brouwer, 2018.<\/p>\n<h5><em>Les effondrements \u2013 2 d\u00e9cembre 2019 <\/em><\/h5>\n<p><strong>Arthur Keller. <\/strong>Arthur Keller est ing\u00e9nieur en a\u00e9rospatiale de formation, administrateur de l&rsquo;association Adrastia, ex directeur de la communication d\u2019une ONG de conservation marine et auteur d\u2019un programme de transition (\u00e9cologique, \u00e9conomique, politique, sociale et culturelle) pour la France. Prospectiviste syst\u00e9micien aujourd&rsquo;hui sp\u00e9cialis\u00e9 dans la caract\u00e9risation des risques d&rsquo;effondrement(s) et dans les strat\u00e9gies de mutation vers des syst\u00e8mes socio-\u00e9cologiques r\u00e9silients, il travaille comme conf\u00e9rencier, formateur, consultant et auteur, et enseigne \u00e0 l\u2019\u00e9cole des Ponts ParisTech et \u00e0 l\u2019\u00e9cole des Mines ParisTech. \u00c9galement sp\u00e9cialiste de l&rsquo;usage des r\u00e9cits comme outils de transformation, il m\u00e8ne des travaux relatifs aux m\u00e9canismes de la p\u00e9dagogie et de la mobilisation. Ancien sc\u00e9nariste, il d\u00e9veloppe actuellement une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e de fiction sur les th\u00e8mes des limites, des vuln\u00e9rabilit\u00e9s soci\u00e9tales et de la construction d&rsquo;une r\u00e9silience collective durable et digne.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence : <\/u>Arthur Keller est actuellement en train d\u2019\u00e9crire une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e, <em>Twice as Bright<\/em>, qui porte sur l&rsquo;effondrement de la civilisation et les transitions vers un monde viable.<\/p>\n<p><strong>Cynthia Fleury-Perkins. <\/strong>Cynthia Fleury-Perkins est professeur de philosophie \u00e0 l\u2019American University of Paris, psychanalyste et titulaire de la Chaire de philosophie de l\u2019H\u00f4tel-Dieu. De 2006 \u00e0 2009, elle est chercheuse \u00e0 l\u2019Institut des sciences de la communication du CNRS. Depuis 2017, Cynthia Fleury-Perkins est professeur associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure des mines de Paris (Mines-ParisTech) et dirige \u00e9galement la chaire de philosophie \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital Sainte-Anne (GHU Paris &#8211; psychiatrie et neurosciences). Elle travaille sur les outils de la r\u00e9gulation d\u00e9mocratique. La citoyennet\u00e9 est l\u2019un de ses sujets de r\u00e9flexion phares. Elle a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e en 2013 membre du Comit\u00e9 consultatif national d&rsquo;\u00e9thique (CCNE) et est membre fondatrice du R\u00e9seau international des femmes philosophes, parrain\u00e9 par l&rsquo;Unesco.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence bibliographique : <\/u>Fleury Cynthia, <em>Les pathologies de la d\u00e9mocratie<\/em>, Paris, Fayard, 2005.<\/p>\n<h5><em>La technique \u2013 3 f\u00e9vrier 2020<\/em><\/h5>\n<p><strong>Mathieu Arnoux. <\/strong>Ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;ENS Ulm, agr\u00e9g\u00e9 d&rsquo;histoire, membre senior de l&rsquo;Institut universitaire de France, Mathieu Arnoux est professeur d&rsquo;histoire m\u00e9di\u00e9vale \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 Paris VII-Diderot depuis 1991 et directeur de recherche \u00e0 l\u2019\u00c9cole des hautes \u00e9tudes en sciences sociales (EHESS). Ses th\u00e8mes de recherches sont l&rsquo;\u00e9conomie europ\u00e9enne du X<sup>e<\/sup> au XI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, le travail et les techniques et la Normandie et le monde anglo-normand. Il est membre du comit\u00e9 ex\u00e9cutif de l&rsquo;Association internationale d&rsquo;histoire \u00e9conomique. Il est actuellement codirecteur de la revue Le Moyen \u00c2ge et dirige la collection <em>\u00c9volution de l&rsquo;Humanit\u00e9<\/em>. Il est laur\u00e9at du Prix de l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise &#8211; Prix Augustin-Thierry 2013, pour son ouvrage <em>Le Temps des laboureurs\u00a0: Travail, ordre social et croissance en Europe (XIe-XIVe si\u00e8cle)<\/em>.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence bibliographique : <\/u>Arnoux Mathieu, <em>Le temps des laboureurs?: Travail, ordre social et croissance en Europe (XIe-XIVe si\u00e8cle)<\/em>, Paris, Albin Michel, 2012.<\/p>\n<p><strong>Bernard Stiegler. <\/strong>Bernard Stiegler, philosophe, docteur de l&rsquo;Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, est pr\u00e9sident de l\u2019association Ars Industrialis, directeur de l&rsquo;Institut de Recherche et d&rsquo;Innovation du Centre Georges Pompidou, professeur \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Londres (Goldsmiths College), professeur associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Technologie de Compi\u00e8gne et enseigne \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole polytechnique de Zurich. Il a \u00e9t\u00e9 directeur de programme au Coll\u00e8ge international de philosophie, directeur de l&rsquo;unit\u00e9 de recherche Connaissances, Organisations et Syst\u00e8mes Techniques de l\u2019Universit\u00e9 de Compi\u00e8gne, qu&rsquo;il y a fond\u00e9e en 1993, directeur g\u00e9n\u00e9ral adjoint de l&rsquo;Institut National de l&rsquo;Audiovisuel en 1996, directeur de l&rsquo;IRCAM en 2001 et directeur du d\u00e9partement du d\u00e9veloppement culturel du Centre Georges Pompidou en 2006.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence bibliographique : <\/u>Stiegler Bernard, <em>The Age of Disruption: Technology and Madness in Computational Capitalism<\/em>, Medford, Polity Press, 2019.<\/p>\n<h5><em>Nouveaux paradigmes\u00a0\u2013 27 avril 2020<\/em><\/h5>\n<p><strong>Guillaume Log\u00e9. <\/strong>Chercheur associ\u00e9 \u00e0 la Sorbonne, Guillaume Log\u00e9 est titulaire d\u2019un doctorat en esth\u00e9tique, histoire et th\u00e9orie des arts \u00e0 l\u2019Ecole Normale Sup\u00e9rieure de Paris et d\u2019un doctorat en sciences de l\u2019environnement \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne. Il est \u00e9galement titulaire de masters 2 en Finance (SciencesPo), Droit (Paris II), Litt\u00e9rature (Paris III) et ancien auditeur libre \u00e0 l\u2019Ecole du Louvre. Il a d\u00e9velopp\u00e9 les partenariats au mus\u00e9e du quai Branly, puis aux mus\u00e9es d\u2019Orsay et de l\u2019Orangerie, o\u00f9 il a occup\u00e9 le poste de conseiller artistique aupr\u00e8s du pr\u00e9sident des mus\u00e9es d\u2019Orsay et de l\u2019Orangerie. Il est l&rsquo;auteur du r\u00e9cent ouvrage <em>Renaissance sauvage\u00a0: L&rsquo;art de l&rsquo;Anthropoc\u00e8ne<\/em> aux Presses universitaires de France.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence bibliographique : <\/u>Log\u00e9 Guillaume, <em>Renaissance sauvage?: L\u2019art de l\u2019Anthropoc\u00e8ne<\/em>, Paris, Presses Universitaires de France, 2019.<\/p>\n<p><strong>Virginie Maris. <\/strong>Virginie Maris a obtenu son doctorat en philosophie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Montr\u00e9al. Sa th\u00e8se de doctorat s\u2019intitule <em>La protection de la biodiversit\u00e9 &#8211; entre sciences, \u00e9thique et politique<\/em>. Virginie Maris est philosophe de l\u2019environnement au CNRS. Elle travaille, en tant que Chercheuse en philosophie de l\u2019environnement de l\u2019unit\u00e9 Biodiversit\u00e9 et conservation, au Centre d\u2019\u00e9cologie fonctionnelle et \u00e9volutive (CEFE) \u00e0 Montpellier. Ses travaux portent sur la biodiversit\u00e9, la philosophie de l\u2019environnement, l\u2019\u00e9pist\u00e9mologie des sciences de la conservation, l\u2019\u00e9thique environnementale, les valeurs de la nature ou encore les rapports entre \u00e9cologie et \u00e9conomie. Elle a r\u00e9cemment publi\u00e9, aux \u00e9ditions du Seuil, l\u2019ouvrage <em>La part sauvage du monde?: Penser la nature dans l\u2019Anthropoc\u00e8ne<\/em>.<\/p>\n<p><u>R\u00e9f\u00e9rence bibliographique : <\/u>Maris Virginie, <em>La part sauvage du monde?: Penser la nature dans l\u2019Anthropoc\u00e8ne<\/em>, Paris, Seuil, 2018.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un \u00e9tat des lieux : contraintes et opportunit\u00e9s \u2013 28 octobre 2019 Dominique Bourg. Dominique Bourg a un doctorat de l&rsquo;universit\u00e9 Strasbourg II et un doctorat de l&rsquo;EHESS. 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