Sciences humaines – Les groupes d’entraide en Suisse; de quoi et de qui parle-t-on?

René Knüsel, professeur honoraire de politiques sociales, UNIL

Dépendance, maladies psychique ou somatique, handicap ou encore veuvage: en Suisse, plus de 2500 groupes d’entraide contribuent à soutenir, encourager et renforcer les personnes victimes de problèmes de santé ou sociaux ainsi que leurs proches. La plupart sont autogérés, ce qui signifie qu’ils ont été créés, le plus souvent, à l’initiative de leurs adhérents pour répondre à des besoins bien spécifiques rencontrés face à certaines maladies ou problèmes, auxquels les services publics ou les professionnels peinent à apporter des réponses satisfaisantes.

L’entraide autogérée revêt à l’échelon de la société une grande importance, largement sous-estimée à ce jour. Basé sur les résultats d’une enquête récente, menée sur l’ensemble du territoire suisse, cet enseignement montrera, entre autres, qui sont les personnes concernées, comment elles se sont organisées, autour de quels problèmes, avec quelles ressources et pour quels résultats. Il s’agira également de comprendre la place occupée par ces groupes dans le système socio-sanitaire suisse et les relations de ces groupes avec les milieux professionnels.

Datesmardis 3, 10, 17 et 24 mai 2022 | ANNULÉ
Heuresde 15h30 à 17h
LieuEspace Riponne (1er étage), place de la Riponne 5, Lausanne
Prix125 fr. (150 fr. non-adhérent) pour 4 séances, supports de cours inclus