{"id":3590,"date":"2016-04-26T15:21:12","date_gmt":"2016-04-26T13:21:12","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/?page_id=3590"},"modified":"2018-06-10T01:27:40","modified_gmt":"2018-06-09T23:27:40","slug":"portrait-de-harry-goldschmidt","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/une-histoire-de-la-cinematheque-suisse\/portraits\/portrait-de-harry-goldschmidt\/","title":{"rendered":"Portrait de Harry Goldschmidt"},"content":{"rendered":"<ol class=\"breadcrumb\">\n<li><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/\">Projets<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/une-histoire-de-la-cinematheque-suisse\/\">Histoire de la Cin\u00e9math\u00e8que suisse<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/une-histoire-de-la-cinematheque-suisse\/portraits\/\">Portraits<\/a><\/li>\n<li class=\"current\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/une-histoire-de-la-cinematheque-suisse\/portraits\/portrait-de-harry-goldschmidt\/\">Harry Goldschmidt<\/a><\/li>\n<\/ol>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-3592\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/files\/2016\/04\/Goldschmidt_Harry.jpeg\" alt=\"Goldschmidt_Harry\" width=\"300\" height=\"326\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/files\/2016\/04\/Goldschmidt_Harry.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/files\/2016\/04\/Goldschmidt_Harry-276x300.jpeg 276w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<h3 style=\"color: #993366\">Harry Goldschmidt, \u00b01910 &#8211; \u20201986<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">N\u00e9 \u00e0 B\u00e2le de parents juifs allemands install\u00e9s en Suisse \u2013 son p\u00e8re y devient, en 1905, le plus jeune directeur de banque du pays \u2013, Harry Goldschmidt entreprend des \u00e9tudes de musicologie (avec le Prof. Jacques Handschin), d\u2019ethnologie et de psychologie. El\u00e8ve du Conservatoire de la ville, il y obtient son dipl\u00f4me de direction d\u2019orchestre, avant de parfaire sa formation musicale \u00e0 K\u00f6nigsberg (aupr\u00e8s de Herman Scherchen) et \u00e0 Berlin. Il devient alors critique musical et est engag\u00e9, en 1933, au <em>National-Zeitung<\/em>, principal quotidien radical b\u00e2lois.<\/p>\n<h3>Engagement politique<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Goldschmidt si\u00e8ge au Comit\u00e9 de l\u2019association \u00e9tudiante <em>Freie Studentenschaft<\/em>, class\u00e9e \u00e0 l\u2019extr\u00eame-gauche. D\u2019apr\u00e8s le t\u00e9moignage de sa femme Aenne<sup><a href=\"#note1\" name=\"retour au texte1\">1<\/a><\/sup>, tous deux prennent part \u00e0 la fondation du Partei der Arbeit (PdA \u2013 Parti du travail) en 1944 \u2013 une affiliation qui leur vaut d\u2019\u00eatre fich\u00e9s par la police b\u00e2loise. Goldschmidt rejoint ensuite l\u2019organe du PdA, <em>Vorw\u00e4rts<\/em>, o\u00f9 il signe sous le pseudonyme \u00ab Florestan \u00bb, et s\u2019engage activement dans le cadre de l\u2019action culturelle et \u00e9ducative du Parti. Il participe au lancement, au sein du syndicat Basler Gewerkschaftsbund, des Basler Volks-Sinfoniekonzerte (1943), une offre de concerts classiques avec des h\u00f4tes souvent prestigieux, initialement destin\u00e9s \u00e0 la classe ouvri\u00e8re \u2013 et devenue aujourd\u2019hui une formule \u00e0 succ\u00e8s en Suisse al\u00e9manique, gr\u00e2ce \u00e0 ses prix abordables. Goldschmidt en con\u00e7oit le programme, l\u2019organisation, ainsi que les conf\u00e9rences aff\u00e9rentes, qu\u2019il tient dans une optique d\u2019\u00e9ducation populaire. A la m\u00eame \u00e9poque, il repr\u00e9sente le PdA au sein de la commission pour l\u2019\u00e9cole primaire (Knabenprimar- und Sekondarschulkommission) et est secr\u00e9taire de la commission locale d\u2019\u00e9tudes sur la radio (Basler Studienkommission f\u00fcr Radiofragen, 1945-47).<\/p>\n<h3>Secr\u00e9taire des Archives cin\u00e9matographiques suisses<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Membre du Comit\u00e9 du cin\u00e9-club Le Bon Film depuis 1936, aux c\u00f4t\u00e9s, notamment, de <a title=\"Portrait de Peter B\u00e4chlin\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/une-histoire-de-la-cinematheque-suisse\/portraits\/portrait-de-peter-bachlin\/\">Peter B\u00e4chlin<\/a> et Georg Schmidt. En 1939, il est un des principaux artisans de la Internationale Filmwoche, festival organis\u00e9 par le club. La m\u00eame ann\u00e9e, il esquisse avec B\u00e4chlin un premier projet d\u2019archives du film, qui verront finalement le jour en 1943 sous le nom de Schweizerisches Filmarchiv. Sur proposition de B\u00e4chlin et de Schmidt, il devient alors membre du Comit\u00e9 de direction (Filmarchiv-Kommission), avant de prendre la suite de B\u00e4chlin au poste de secr\u00e9taire des Archives, en janvier 1947 : une nomination qui advient dans un contexte politiquement tendu de d\u00e9but de guerre froide, et malgr\u00e9 les critiques que ses activit\u00e9s politiques suscitent dans le camp lib\u00e9ral-radical.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Toutefois, les Archives font face \u00e0 de multiples difficult\u00e9s. Lorsque d\u00e9sormais, leur sort appara\u00eet scell\u00e9, Goldschmidt prend les devants et d\u00e9missionne (juillet 1948), quelques mois avant que leur tutelle, le D\u00e9partement de l\u2019Instruction publique du Canton de B\u00e2le-Ville, ne prononce la liquidation d\u00e9finitive. Le secr\u00e9taire sortant passe alors le t\u00e9moin au Pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration suisse des guildes du film et des cin\u00e9-clubs, <a title=\"Portrait de Claude Emery\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/projets\/une-histoire-de-la-cinematheque-suisse\/portraits\/portrait-de-claude-emery\/\">Claude Emery<\/a>, qui pr\u00e9pare d\u00e9j\u00e0 le transfert de l\u2019institution \u00e0 Lausanne.<\/p>\n<h3>Musicologue \u00e9minent\u2026 en Allemagne de l\u2019Est<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Les \u00e9poux Goldschmidt quittent alors B\u00e2le en f\u00e9vrier-mars 1949 pour Berlin-Est \u2013 la ville est alors en plein blocus \u2013, o\u00f9 Harry s\u2019est vu proposer la direction musicale de la Berliner Rundfunk, radio plac\u00e9e sous contr\u00f4le sovi\u00e9tique. Selon l\u2019historien Philipp M\u00e4der, le couple fait partie de la quinzaine de citoyens helv\u00e9tiques qui quittent alors le pays pour participer \u00e0 la construction d\u2019un nouvel Etat communiste, l\u2019Allemagne de l\u2019Est. Mais Harry est d\u00e9mis de ses fonctions tout juste un an plus tard, pour avoir, selon la presse, \u00ab am\u00e9ricanis\u00e9 \u00bb les ondes ! Cette mise \u00e0 l\u2019\u00e9cart, qui fait les choux gras des journaux anti-communistes b\u00e2lois, serait due, selon M\u00e4der, au climat de suspicion croissante envers les \u00e9migr\u00e9s venus de l\u2019Ouest et aux liens de Goldschmidt avec Noel Field, pr\u00e9sum\u00e9 espion am\u00e9ricain au coeur des proc\u00e8s staliniens en cours \u00e0 ce moment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Goldschmidt int\u00e8gre ensuite, toujours \u00e0 Berlin-Est, la toute nouvelle Ecole sup\u00e9rieure de musique (Deutsche Hochschule f\u00fcr Musik). C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une prestigieuse carri\u00e8re de professeur d\u2019histoire de la musique, marqu\u00e9e par une reconnaissance de la part des plus hautes autorit\u00e9s de l\u2019Etat, qui lui confient des missions prestigieuses (expositions pour les jubil\u00e9s de Bach puis de Beethoven, tourn\u00e9e de conf\u00e9rences en Chine, organisation de congr\u00e8s), tandis que sa femme, danseuse et chor\u00e9graphe, dirige le corps de ballet du Staatlichen Volkskunstensembles de RDA. De 1960 \u00e0 1965, Goldschmidt prend la t\u00eate de l\u2019institut de recherche de la Soci\u00e9t\u00e9 des compositeurs et musicologues est-allemands (Zentralinstitut f\u00fcr Musikforschung beim Verband der Komponisten und Musikwissenschaftler der DDR). Auteur prolifique, il s\u2019affirme comme un expert renomm\u00e9 de Beethoven et de Schubert, auxquels il consacre des biographies (<em>Schubert &#8211; ein Lebensbild<\/em>, 1954, six r\u00e9\u00e9ditions \u2013 l\u2019ouvrage est accept\u00e9 comme th\u00e8se de doctorat \u00e0 la Humboldt-Universit\u00e4t en 1959 ; <em>Um die Unsterbliche Geliebte<\/em>, 1977, une r\u00e9\u00e9dition et une traduction en anglais), tout en faisant oeuvre de vulgarisation aupr\u00e8s du grand public (livrets de disques, interventions \u00e0 la radio et \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, conf\u00e9rences). A la fin de sa vie, Goldschmidt consacre encore \u00e0 Beethoven un \u00ab livre d\u2019accompagnement pour un film imaginaire \u00bb, publi\u00e9 sous pseudonyme (Titus Oliva, <em>Es mu\u00df sein. Lesebuch zu einem imagin\u00e4ren Beethoven-Film<\/em>, 1982).<\/p>\n<h3>Mod\u00e8le pour les uns, espion pour les autres<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">D\u00e8s 1949, le journal <em>Vorw\u00e4rts<\/em> rend compte \u00e0 plusieurs reprises des succ\u00e8s professionnels de son ancien collaborateur pass\u00e9 \u00e0 l\u2019Est. Celui-ci conserve des liens \u00e9troits avec la Suisse o\u00f9 il retourne r\u00e9guli\u00e8rement en vacances aupr\u00e8s de sa famille. A ces occasions, il retrouve des compagnons de Parti, comme l\u2019artiste Paul Camenisch, et tient des conf\u00e9rences dans le cadre de Peuple et Culture (Arbeit und Kultur), aussi bien sur la musique que sur la vie en RDA ou en Chine\u2026 le tout sous \u00e9troite surveillance de la police suisse, qui suspecte le couple d\u2019espionnage, et en consigne les faits et gestes jusqu\u2019au d\u00e9c\u00e8s de Harry, en 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Alessia Bottani<\/p>\n<h3>Notes<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\"><a name=\"note1\"><\/a>1. Son nom appara\u00eet avec deux graphies diff\u00e9rentes selon les sources : sur la fiche de police de son mari elle figure comme \u00ab Anna Luzia \u00bb (repris par le <em>Dictionnaire historique de la Suisse<\/em>).<a href=\"#retour au texte1\">?<\/a><\/p>\n<h3>Sources<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">[Staatsarchiv Basel-Stadt : StABS]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Fiche de la police b\u00e2loise sur \u00ab Le bon Film \u00bb, 30.12.1948, Archives du Bon Film, B\u00e2le.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Dossier C.8.3000 Goldschmidt Harry 17 6 1910, Bo\u00eete E 4320 (B) 1978\/ 121 Bd. 33, Archives f\u00e9d\u00e9rales.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Protokoll der Sitzung vom 25. August 1943 [\u2026] \u00bb, StABS, ED-REG 1 359-9 1, Chemise 2 \u00ab Organisations-statut \u00bb, p.7 (Goldschmidt propos\u00e9 comme membre de la Commission du Schweizerisches Filmarchiv).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Vorschl\u00e4ge des Herrn B\u00e4chlin \u00fcber die personelle Zusammensetzung der Archivkommission \u00bb, 1 p. dactyl., sd [1943], StABS, ED-REG 1 359-9 1, Chemise 3 \u00ab Personelles \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Protokoll der Sitzung der Schweiz. Filmarchivkommission von 20. November 1946 in Sitzungszimmer der Erziehungsdepartements \u00bb, StABS, ED-REG 1 359-9-1, Chemise 8 \u00ab Protokolle und deren Begleitschreiben \u00bb (nomination comme secr\u00e9taire des Archives).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Commentaire sign\u00e9 \u00ab Io \u00bb suivant l\u2019article de Peter B\u00e4chlin, \u00ab Reorganisiertes Filmarchiv ? \u00bb, Basler Nachrichten, 19.11.1946, StABS, PD-REG 4a 11.01.03 (attaque politique \u00e0 la veille de sa nomination comme secr\u00e9taire des Archives).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab PROTOKOLL der Komissionssitzung des Schweiz. Filmarchivs vom 29. Juni 1948 in den R\u00e4umen des Schweiz. Filmarchivs in Basel \u00bb, StABS, ED-REG 1 359-9-1, Chemise 8 \u00ab Protokolle und deren Begleitschreiben \u00bb (d\u00e9mission du poste de secr\u00e9taire des Archives).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Harry Goldschmidts neuer Wirkungskreis \u00bb, <em>Vorw\u00e4rts<\/em>, 08.02.1949, nr.32.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Vom Wirken Harry Goldschmidts \u00bb, <em>Vorw\u00e4rts<\/em>, 13.1.1950, nr.10.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Basler Pedeast im Sowjet-Berlin entlassen \u00bb, <em>National-Zeitung<\/em>, 09.03.1950, nr.112.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Harry Goldschmidt am Berliner Radio entlassen \u00bb, <em>Arbeiter Zeitung<\/em>, 09.03.1950, nr.58.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Eine Ausstellung f\u00fcr Auge und Ohr. Harry Goldschmidt schuf die Bach-Ausstellung in Leipzig \u00bb, <em>Vorw\u00e4rts<\/em>, 07.08.1950, nr.180.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Musiker eines neuen Typus. Harry Goldschmidt, Professor der neuen Musikhochschule Berlin \u00bb, <em>Vorw\u00e4rts<\/em>, 14.08.1950, nr.186.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab Nachruf auf den verstorbenen Genossen Goldschmidt \u00bb, <em>Vorw\u00e4rts<\/em>, 27.11.86.<\/p>\n<h3>Sources secondaires<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">&#8211;<a title=\"DhS Harry Goldschmidt\" href=\"https:\/\/www.hls-dhs-dss.ch\/textes\/f\/F26900.php\" target=\"_blank\">Fiche du <em>Dictionnaire historique de la Suisse<\/em><\/a>, consult\u00e9e le 20.04.2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">&#8211;<a title=\"Staatsbibliothek zu Berlin Harry Goldschmidt\" href=\"https:\/\/staatsbibliothek-berlin.de\/die-staatsbibliothek\/abteilungen\/musik\/sammlungen\/bestaende\/nachlaesse\/goldschmidt-harry\/\" target=\"_blank\">Fiche biographique de la Staatsbibliothek zu Berlin<\/a>, consult\u00e9e le 14.04.2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">&#8211;<a title=\"Wikip\u00e9dia Harry Goldschmidt\" href=\"https:\/\/de.wikipedia.org\/wiki\/Harry_Goldschmidt\" target=\"_blank\">Page Wikipedia sur Harry Goldschmidt, version allemande <\/a>, consult\u00e9e le 14.04.2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">&#8211;<a title=\"Wikip\u00e9dia Aenne Goldschmidt\" href=\"https:\/\/de.wikipedia.org\/wiki\/Aenne_Goldschmidt\" target=\"_blank\">Page Wikipedia sur Aenne Goldschmidt, version allemande <\/a>, consult\u00e9e le 22.04.2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-\u00ab DDR-Schweizerin Aenne Goldschmidt: \u201cEin Traum ist zerbrochen\u201d\u00bb, <em>Beobachter<\/em>, 22\/1999, 22.10.1999 [<a title=\"Beobachter Aenne Goldschmidt\" href=\"https:\/\/www.beobachter.ch\/preview\/artikel\/ddr-schweizerin-aenne-goldschmidt-ein-traum-ist-zerbrochen\/\" target=\"_blank\">consult\u00e9 en ligne<\/a> le 22.04.2016].<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Max B\u00e4chlin, \u00ab Harry Goldschmidts Einsatz f\u00fcr die Basler Volks-Sinfoniekonzerte 1943-1948 \u00bb, in Hanns-Werner Heister (Hrsg.), <em>Kunstwerk und Biographie : Gedenkschrift Harry Goldschmidt<\/em>, Berlin : Weidler, 2002, pp. 221-236.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Petra Galle, <em>RIAS Berlin und Berliner Rundfunk 1943-1949. Die Entwicklung ihrer Profile in Programm, Personal und Organisation vor dem Hintergrund des Kalten Krieges<\/em>, M\u00fcnster 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Hanns-Werner Heister, Harmzt L\u00fcck (Hrsg.), <em>Musik, Deutung, Bedeutung : Festschrift f\u00fcr Harry Goldschmidt zum 75. Geburtstag<\/em>, Dortmund : Edition V im Verlag Pl\u00e4ne, 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Hanns-Werner Heister (Hrsg.), <em>Kunstwerk und Biographie : Gedenkschrift Harry Goldschmidt<\/em>, Berlin : Weidler, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Philip M\u00e4der, \u00ab Zwichen allen St\u00fchlen \u00bb, <em>Taz.de<\/em>, 19.10.2002 [<a title=\"Taz.de Goldschmidt\" href=\"https:\/\/www.taz.de\/1\/archiv\/?dig=2002\/10\/19\/a0290\" target=\"_blank\">consult\u00e9 en ligne<\/a> le 22.04.2016].<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">-Sigfried Schibli, \u00ab Harry Goldschmidt &#8211; Basler, Marxist, Musikologe \u00bb, <em>Basler Zeitung<\/em>, 30.10.2002, nr. 253, p. 43.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">Note : Une longue bibliographie de et sur Harry Goldschmidt est publi\u00e9e sur <a title=\"Wikip\u00e9dia Harry Goldschmidt\" href=\"https:\/\/de.wikipedia.org\/wiki\/Harry_Goldschmidt\" target=\"_blank\">la page allemande de Wikipedia<\/a> qui lui est consacr\u00e9e. Ses archives sont d\u00e9pos\u00e9es \u00e0 la Staatsbibliothek de Berlin.<\/p>\n<h3>Illustration<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">Portrait de Harry Goldschmidt, 1951.<br \/>\n\u00a9 Tous droits r\u00e9serv\u00e9s\/archives de la famille Goldschmidt.<\/p>\n<h3><a name=\"reference\"><\/a>R\u00e9f\u00e9rence<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">Alessia Bottani, \u00ab Portrait de Harry Goldschmidt \u00bb, in Fr\u00e9d\u00e9ric Maire et Maria Tortajada (dir.), site Web <em>La Collaboration UNIL + Cin\u00e9math\u00e8que suisse<\/em>, www.unil-cinematheque.ch, avril 2016.<\/p>\n<h3>Droits d\u2019auteur<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;font-size: small\">\u00a9 Alessia Bottani\/Collaboration UNIL + Cin\u00e9math\u00e8que suisse.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Projets Histoire de la Cin\u00e9math\u00e8que suisse Portraits Harry Goldschmidt Harry Goldschmidt, \u00b01910 &#8211; \u20201986 N\u00e9 \u00e0 B\u00e2le de parents juifs allemands install\u00e9s en Suisse \u2013 son p\u00e8re y devient, en 1905, le plus jeune directeur de banque du pays \u2013,<\/p>\n","protected":false},"author":1469,"featured_media":0,"parent":1923,"menu_order":7,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"class_list":["post-3590","page","type-page","status-publish"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3590","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1469"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3590"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3590\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1923"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/cinematheque-unil\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3590"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}