{"id":571,"date":"2013-07-12T11:46:10","date_gmt":"2013-07-12T09:46:10","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/bases\/?p=571"},"modified":"2013-08-20T18:20:03","modified_gmt":"2013-08-20T16:20:03","slug":"relativisme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/07\/relativisme\/","title":{"rendered":"Le relativisme"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify\">Le <strong>relativisme<\/strong> est un courant de pens\u00e9e vieux comme le monde, mais qui s&rsquo;est formalis\u00e9 pendant le 20\u00e8me si\u00e8cle. Ce courant, qu&rsquo;on peut souvent qualifier de m\u00e9thodologique, d\u00e9fend l&rsquo;id\u00e9e que les valeurs, les codes sociaux, les sch\u00e9mas cognitifs, et les autres postures d&rsquo;un individu d\u00e9pendent en grande partie du milieu social dans lequel il a \u00e9volu\u00e9. Le but est donc de toujours garder \u00e0 l&rsquo;esprit, lorsqu&rsquo;on fait de la sociologie, que nous analysons des \u00e9v\u00e9nements g\u00e9ographiquement et socialement localis\u00e9s, \u00e0 l&rsquo;aide de notre raison, elle aussi g\u00e9ographiquement et socialement situ\u00e9e. <strong>Toute connaissance est donc \u00e0 mettre en perspective avec le milieu dans lequel elle a \u00e9t\u00e9 produite<\/strong>. L&rsquo;objectivit\u00e9 \u00e9tant inatteignable, il faut se contenter d&rsquo;expliciter notre subjectivit\u00e9. <!--more--><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\">Le relativisme en d\u00e9tail<\/h2>\n<h3 style=\"text-align: justify\">Le relativisme, posture mill\u00e9naire<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Le relativisme pose le fait que les conclusions imp\u00e9ratives d\u00e9coulant de comparaisons sont toujours \u00e0 prendre avec un certain recul. Cette id\u00e9e est apparue tr\u00e8s t\u00f4t dans la philosophie. En effet, il est possible de retrouver des mises en garde d\u00e9j\u00e0 chez Platon, notamment avec son postulat d&rsquo;un monde qui n&rsquo;est que le reflet d&rsquo;une r\u00e9alit\u00e9 autre et sup\u00e9rieure. Mais c&rsquo;est avec les philosophes sceptiques tels que Michel de Montaigne ou David Hume, que le relativisme a r\u00e9ellement pris son essor. Tant dans les arts que dans la pens\u00e9e, ces derniers rejettent toute assertion d\u00e9coulant d&rsquo;une hypoth\u00e8se. Autrement dit, on ne peut pas consid\u00e9rer comme v\u00e9rit\u00e9 quelque chose que l&rsquo;on d\u00e9duit de l&rsquo;exp\u00e9rience. Aujourd&rsquo;hui, le relativisme est au centre des sciences sociales et constitue un des points principaux de toutes les th\u00e9ories <a title=\"Post-modernisme\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/08\/post-modernisme\/\">post-modernes<\/a> et <a title=\"Post-colonialisme\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/08\/post-colonialisme\/\">post-coloniales<\/a>.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify\">Relativisme cognitif &#8211; philosophie<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Le relativisme cognitif est un relativisme rest\u00e9 plus proche des th\u00e9ories philosophiques que sociologiques. Celui-ci pr\u00e9tend que toute repr\u00e9sentation du monde n&rsquo;est qu&rsquo;une modalit\u00e9 incertaine et unique car chacun per\u00e7oit le monde diff\u00e9remment. Selon cette id\u00e9e, ce sont des codes qui nous permettent de dialoguer \u00e0 propos de ces repr\u00e9sentations, mais il est <strong>impossible d&rsquo;en tirer une quelconque certitude<\/strong>. Les philosophes allemands du 19\u00e8me si\u00e8cle se sont particuli\u00e8rement int\u00e9ress\u00e9s au relativisme. Hegel, puis des d\u00e9tracteurs tels que Schopenhauer ou Nietzsche en sont tous arriv\u00e9s \u00e0 la conclusion que nos perceptions n&rsquo;\u00e9taient pas suffisantes pour arriver \u00e0 des v\u00e9rit\u00e9s solides. Ils se sont alors appliqu\u00e9s \u00e0 d\u00e9construire le savoir et les connaissances en fonction de ce principe. En sociologie, il faudra attendre plus longtemps, jusqu&rsquo;au milieu du 20\u00e8me si\u00e8cle, pour voir \u00e9merger ce type de raisonnement concernant les normes et les r\u00e8gles sociales.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify\">Relativisme normatif &#8211; sociologie<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Comme cela a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 mentionn\u00e9, le relativisme en sociologie s&rsquo;est r\u00e9ellement install\u00e9 d\u00e8s la fin de la grande crise des sciences sociales avec la naissance du <a title=\"Post-modernisme\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/08\/post-modernisme\/\">post-modernisme<\/a> et des <a title=\"Post-colonialisme\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/08\/post-colonialisme\/\">\u00e9tudes postcoloniales<\/a>. Avant cela, la sociologie v\u00e9hiculait souvent une id\u00e9ologie \u00e9volutionniste et souvent d\u00e9terministe. C&rsquo;est donc avec des penseurs tels que <a title=\"Michel Foucault\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/07\/michel-foucault\/\">Michel Foucault<\/a> qu&rsquo;a commenc\u00e9, en France, le processus de remise en question et de d\u00e9construction du savoir. Ce processus a tr\u00e8s vite d\u00e9bouch\u00e9 sur une remise en question de toute la m\u00e9thodologie de la discipline et des conclusions auxquelles cette derni\u00e8re \u00e9tait arriv\u00e9e jusqu&rsquo;alors. Aux \u00c9tats-Unis, ce sont des auteurs comme <a title=\"Edward Said\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/07\/576\/\">Edward Said<\/a> ou George Marcus qui ont permis ce remaniement de la discipline.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les th\u00e8ses d\u00e9fendues, dont voici un petit floril\u00e8ge, sont diverses et vari\u00e9es. Tout d&rsquo;abord, l&rsquo;id\u00e9e la plus importante, dont toutes les autres d\u00e9coulent, c&rsquo;est que <strong>les normes sociales sont fonctions de leur situation g\u00e9oculturelle<\/strong>. Toute production qui se veut scientifique doit alors expliciter les conditions, les normes, les valeurs et les actions qui ont men\u00e9 \u00e0 se production. L&rsquo;auteur doit assumer son propos et parler \u00e0 la premi\u00e8re personne puisqu&rsquo;il analyse des faits \u00e9manant de l&rsquo;observation, donc de la perception; c&rsquo;est le seul moyen de s&rsquo;approcher un peu plus d&rsquo;une certaine objectivit\u00e9 scientifique. Le relativisme normatif dit simplement qu&rsquo;il est faux d&rsquo;affirmer ou de sous-entendre qu&rsquo;une norme ou qu&rsquo;un syst\u00e8me de norme a plus de valeur qu&rsquo;un autre, car tous sont des constructions sociales.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify\">Relativisme culturel<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify\">Le relativisme culturel est la suite logique du relativisme normatif. Au lieu de s&rsquo;appliquer aux normes, il s&rsquo;applique aux diff\u00e9rentes cultures et c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il est essentiellement un outil de l&rsquo;anthropologie. Ce dernier expose l&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;<strong>une culture ne peut pas \u00eatre dite sup\u00e9rieure \u00e0 une autre<\/strong> car les normes et concepts qui les r\u00e9gissent respectivement sont incommensurables, selon le relativisme normatif. C&rsquo;est dans un contexte intellectuel comme celui-ci qu&rsquo;<a title=\"Edward Said\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/07\/576\/\">Edward Said<\/a> a publi\u00e9 son ouvrage intitul\u00e9 \u00ab\u00a0<em>Orientalism<\/em>\u00a0\u00bb en 1978. Cet ouvrage est consid\u00e9r\u00e9 comme un des textes fondateurs des &lt;\u00e9tudes postcoloniales&gt; et d\u00e9crit comment le monde occidental s&rsquo;est construit, petit \u00e0 petit et \u00e0 cause de l&rsquo;id\u00e9ologie coloniale, une image de l&rsquo;Orient. Cette derni\u00e8re serait devenue une r\u00e9alit\u00e9 cognitive pour la plupart des occidentaux qui ont cultiv\u00e9, \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de cette partie du monde, les pires clich\u00e9s durant des si\u00e8cles. Le relativisme culturel pr\u00f4ne une application illimit\u00e9e de l&rsquo;incommensurabilit\u00e9 des diff\u00e9rentes cultures. Les recherches en anthropologie ne doivent alors plus jamais faire d&rsquo;\u00e9valuation, mais toujours s&rsquo;appliquer \u00e0 tenter de donner une explication, (1) en explicitant le processus de r\u00e9colte de donn\u00e9es et (2) en ne faisant jamais de d\u00e9terminisme.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify\">Les apports principaux du relativisme<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify\">Il y a deux apports principaux du relativisme pour les sciences sociales. D&rsquo;abord, l&rsquo;honn\u00eatet\u00e9 scientifique et intellectuelle qui en d\u00e9coule, tentant d&rsquo;\u00e9liminer toute trace id\u00e9ologique et de tendre le plus possible \u00e0 l&rsquo;objectivit\u00e9. En effet, le relativisme permet une <strong>mise en perspective des recherches<\/strong>. Cela n&rsquo;a pas toujours \u00e9t\u00e9 le cas, et nombre d&rsquo;id\u00e9ologies ont pu circuler gr\u00e2ce a des soi-disantes \u00ab\u00a0recherches\u00a0\u00bb en sciences sociales. Aujourd&rsquo;hui, le relativisme a \u00e9t\u00e9 th\u00e9oris\u00e9 \u00e0 maintes reprises et les sciences sociales en sont sp\u00e9cialement adeptes. Le d\u00e9terminisme et l&rsquo;id\u00e9ologie sont ainsi sens\u00e9s \u00eatre \u00e9limin\u00e9s des recherches dans cette discipline.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le deuxi\u00e8me apport, qui est rattach\u00e9 au premier, est la possibilit\u00e9 que donne le relativisme de <strong>remettre syst\u00e9matiquement en cause le sens commun<\/strong>. Le sens commun a trop souvent \u00e9t\u00e9 et est souvent encore pr\u00e9sent au sein des recherches les plus s\u00e9rieuses. Le relativisme permet de toujours poser la question du bienfond\u00e9 de telle ou telle affirmation du sens commun. Ainsi, celui-ci nous offre une m\u00e9thode pour nous rep\u00e9rer et pour savoir quelles questions poser aux diff\u00e9rentes connaissances et assertions que nous avons sous les yeux, afin de les <a title=\"Constructivisme\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/08\/constructivisme\/\">d\u00e9construire<\/a> et de savoir d&rsquo;o\u00f9 elles viennent. Les g\u00e9n\u00e9ralisations sont un exemple type d&rsquo;assertion du sens commun qui n&rsquo;a aucun fondement scientifique et qui doit \u00eatre \u00e9limin\u00e9 instantan\u00e9ment par la posture relativiste.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\">Bibliographie comment\u00e9e<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Hume, D. (1973-74). <em>Les essais esth\u00e9tiques<\/em>. Paris: J.Vrin.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><em>Dans ce recueil de textes \u00e9dit\u00e9 apr\u00e8s sa mort, Hume nous livre une s\u00e9rie d&rsquo;essais sur la philosophie de l&rsquo;esth\u00e9tique, ou du go\u00fbt comme elle \u00e9tait d\u00e9sign\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Ces essais montrent bien les racines du relativisme, car le philosophe fait \u00e9tat d&rsquo;un scepticisme certain face \u00e0 l&rsquo;esth\u00e9tique et aux diff\u00e9rentes \u00e9chelles de valeurs que l&rsquo;on peut donner \u00e0 l&rsquo;art par exemple. Deux oeuvres sont comparables selon certains crit\u00e8res, mais jamais de par leur essence. Ce sont des crit\u00e8res rationnels que l&rsquo;on peut appliquer \u00e0 l&rsquo;art qui permettent la comparaison, tandis que le jugement de valeur n&rsquo;est jamais gage de verit\u00e9.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Marcus, G. E. et Clifford, J. (1986). <em>The poetics and politics of ethnography<\/em>. Berkeley: University of California Press.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><em>Compilation d&rsquo;articles d&rsquo;anthropologues au sortir de la crise des sciences sociales, cette petite merveille, qui apporte une certaine notori\u00e9t\u00e9 scientifique \u00e0 ses \u00e9diteurs, consiste en la remise en question de la production de litt\u00e9rature scientifique en sciences sociales. L&rsquo;apport principal de ce livre \u00e0 toutes les sciences est la mise en place et l&rsquo;acceptation du fait que la production litt\u00e9raire, qu&rsquo;elle soit scientifique ou non, est toujours le fruit du travail d&rsquo;un individu, et que celui-ci \u00e9crit toujours en s&rsquo;adressant \u00e0 quelqu&rsquo;un ou \u00e0 quelque chose. Ainsi, la production de connaissance cesse d&rsquo;\u00eatre en dehors de l&rsquo;espace-temps pour commencer \u00e0 revendiquer un ancrage fort dans une r\u00e9alit\u00e9.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Said, E. W. (1980). <em>L&rsquo;orientalisme. L&rsquo;Orient cr\u00e9\u00e9 par l&rsquo;Occident.<\/em> Paris: Seuil. (Oeuvre originale publi\u00e9e en 1978)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><em>Ce livre d&rsquo;<a title=\"Edward Said\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/07\/576\/\">Edward Said<\/a> a permis \u00e0 toute une g\u00e9n\u00e9ration de chercheurs de voir le jour, \u00e0 une discipline de se mettre en place, et aux diff\u00e9rents \u00e9tats issus de la d\u00e9colonisation d&rsquo;avoir un porte-drapeau. L&rsquo;ouvrage de Sa\u00efd montre comment l&rsquo;occident a construit un mythe autour de l&rsquo;Orient pour en faire quelque chose de compl\u00e9tement fabuleux et rempli de clich\u00e9s. La d\u00e9construction de cette image permet \u00e0 Sa\u00efd de mieux cerner les enjeux qui ont guid\u00e9 la colonisation, et qui ont men\u00e9 \u00e0 la d\u00e9colonisation. Il a \u00e9galement mis en \u00e9vidence que ce n&rsquo;est pas parce que la colonisation est termin\u00e9e que les sch\u00e9mas et les cadres coloniaux vont dispara\u00eetre, \u00e0 moins de travailler dans ce sens en d\u00e9construisant progressivement les id\u00e9es du sens commun populaire.<\/em><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\">R\u00e9f\u00e9rences<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">Boudon, R. (2008). <em>Le relativisme<\/em>. Paris: Presses Universitaires de France.<\/p>\n<p>Brudzinski, M. T. &amp; Chuaqui, R. (2002). Orientalism, Anti-Orientalism, Relativism. <em>Napantla: Views from South<\/em>, 3(2), 373-390. Consult\u00e9 \u00e0 l&rsquo;adresse: <a href=\"https:\/\/muse.jhu.edu\/journals\/nepantla\/v003\/3.2chuaqui.html\">https:\/\/muse.jhu.edu\/journals\/nepantla\/v003\/3.2chuaqui.html<\/a><\/p>\n<h2>Projets de recherche<\/h2>\n<p><a title=\"Modifier avec \u00ab\u00a0Culture et d\u00e9veloppement: quelles interactions? *\u00a0\u00bb\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/wp-admin\/post.php?post=539&amp;action=edit\">Corruption et d\u00e9veloppement<\/a><\/p>\n<p><a title=\"Modifier avec \u00ab\u00a0Culture et d\u00e9veloppement: quelles interactions? *\u00a0\u00bb\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/wp-admin\/post.php?post=539&amp;action=edit\">Culture et d\u00e9veloppement: quelles interactions? <\/a><\/p>\n<p><a title=\"Les savoirs locaux et leurs relations avec les pratiques de d\u00e9veloppement *\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/bases\/2013\/08\/les-savoirs-locaux-et-leurs-relations-avec-les-pratiques-de-developpement\/\">Les savoirs locaux et leurs relations avec les pratiques de d\u00e9veloppement<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le relativisme est un courant de pens\u00e9e vieux comme le monde, mais qui s&rsquo;est formalis\u00e9 pendant le 20\u00e8me si\u00e8cle. 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