{"id":8216,"date":"2016-05-29T19:49:43","date_gmt":"2016-05-29T17:49:43","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=8216"},"modified":"2025-02-09T18:19:27","modified_gmt":"2025-02-09T17:19:27","slug":"presentation-de-saison","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/05\/presentation-de-saison\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation de saison"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Pr\u00e9sentation de saison<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Lionel Chiuch \/ mise en sc\u00e8ne de Lionel Chiuch et Fr\u00e9d\u00e9ric Polier \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \/ Du 24 mai au 12 juin 2016 \/ Critiques par Marie Reymond et Nadia Hachemi. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/marie-reymond\/\">Marie Reymond<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Pourquoi le th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"786\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-1024x786.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10222\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-1024x786.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-222x170.jpg 222w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-261x200.jpg 261w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-768x589.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-624x479.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344.jpg 1035w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Qu\u2019est-ce que le th\u00e9\u00e2tre aujourd\u2019hui&nbsp;? Vaste question qu\u2019aborde&nbsp;<\/em>Pr\u00e9sentation de saison<em>. Plusieurs personnages&nbsp;\u2013&nbsp;un directeur de th\u00e9\u00e2tre, un m\u00e9diateur, quelques artistes \u2013&nbsp;se retrouvent pour la pr\u00e9sentation de saison. Peu avant la conf\u00e9rence, tout ce petit monde des arts de la sc\u00e8ne, qui peine \u00e0 s\u2019entendre sur le bien-fond\u00e9 de ses pratiques, les d\u00e9cortique au moyen d\u2019une s\u00e9rie de m\u00e9taphores.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est le grand soir au th\u00e9\u00e2tre, celui de la pr\u00e9sentation de saison. Le buffet est pr\u00eat, on n\u2019attend plus que les invit\u00e9s. Mais il r\u00e8gne une atmosph\u00e8re \u00e9trange. L\u2019action se d\u00e9roule sur la sc\u00e8ne d\u2019un petit th\u00e9\u00e2tre, qui a connu des jours meilleurs&nbsp;: il ne reste que des d\u00e9bris de d\u00e9cor, le sol est couvert de poussi\u00e8re et les lumi\u00e8res ne marchent que par \u00e9clairs. Les diff\u00e9rents personnages, qui sont comme us\u00e9s, font \u00e9cho \u00e0 ce d\u00e9cor d\u00e9sol\u00e9. Nous sommes au moment qui pr\u00e9c\u00e8de la conf\u00e9rence. Le directeur du th\u00e9\u00e2tre, Klaus, r\u00eavasse et rousp\u00e8te au sujet de l\u2019invention de la pizza hawa\u00efenne, qui est selon lui le point de d\u00e9part de la d\u00e9cadence de la pizza et de la gastronomie tout enti\u00e8re. Il semble comparer cette d\u00e9liquescence \u00e0 celle du th\u00e9\u00e2tre, qui se trouverait au bord d\u2019un gouffre et o\u00f9 la communication entre les artistes et le public ne se ferait plus que tr\u00e8s difficilement. Herm\u00e8s, le m\u00e9diateur, encha\u00eene les \u00e9lucubrations avec une description d\u00e9taill\u00e9e de la mani\u00e8re dont les b\u0153ufs sont abattus et d\u00e9pec\u00e9s, et ouverts comme des livres dont on peut lire les mots. M\u00e9thode qu\u2019il finit par rapprocher de sa pratique : lui-m\u00eame d\u00e9p\u00e8ce les productions pour en tirer quelque chose. M\u00eame un r\u00e9parateur, venu pour s\u2019occuper de l\u2019ascenseur r\u00e9calcitrant, semble \u00e9voquer le th\u00e9\u00e2tre entre les lignes, puisque les quatre verbes qu\u2019il utilise au sujet des ascenseurs font \u00e9cho \u00e0 ceux qui pourraient th\u00e9matiser le parcours des gens de th\u00e9\u00e2tre&nbsp;: \u00ab&nbsp;monter&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;descendre&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;attendre&nbsp;\u00bb, et parfois \u00ab&nbsp;renoncer&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Deux autres satellites du th\u00e9\u00e2tre font irruption&nbsp;: un critique et une politique. Le premier, journaliste intraitable, d\u00e9molit un spectacle d\u2019un coup de plume assassin pour une table bancale, mais se pr\u00e9tend au service du th\u00e9\u00e2tre. La seconde, repr\u00e9sentante des autorit\u00e9s culturelles qui se cache derri\u00e8re le slogan \u00ab&nbsp;Derri\u00e8re chaque citoyen, un artiste&nbsp;\u00bb, refuse de voir l\u2019essoufflement du th\u00e9\u00e2tre. Aucun n\u2019apporte de solution pour tirer ce dernier de l\u2019ab\u00eeme o\u00f9 il menace de sombrer.<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019est-ce que le th\u00e9\u00e2tre et \u00e0 quoi sert-il aujourd\u2019hui&nbsp;? La pi\u00e8ce se refuse \u00e0 trancher mais d\u00e9place finalement la focale&nbsp;: l\u2019un des personnages, le dernier qui arrive sur le plateau et qui semble pour sa part avoir su garder une certaine fra\u00eecheur, fait remarquer \u00e0 ses consorts que le public, le vrai public, est l\u00e0, dans la salle. La pi\u00e8ce se termine par une inversion des rapports entre regardants et regard\u00e9s&nbsp;: les personnages s\u2019assoient \u00e0 leur tour sur des chaises et nous observent. Une fois la pi\u00e8ce termin\u00e9e, c\u2019est effectivement du c\u00f4t\u00e9 du public que continue sans doute le th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/marie-reymond\/\">Marie Reymond<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Petit exercice d\u2019herm\u00e9neutique<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"786\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-1024x786.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10222\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-1024x786.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-222x170.jpg 222w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-261x200.jpg 261w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-768x589.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344-624x479.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/DSC_0344.jpg 1035w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Ce soir au th\u00e9\u00e2tre, c\u2019est la panique&nbsp;! La pr\u00e9sentation de saison d\u00e9butera d\u2019une minute \u00e0 l\u2019autre et tout semble mal tourner. Dans cette pi\u00e8ce sur les coulisses de l\u2019art, les spectateurs sont entrain\u00e9s dans une v\u00e9ritable dramatisation des questions que pose l\u2019acte de repr\u00e9sentation. Un spectacle dont l\u2019absurde n\u2019a rien \u00e0 envier aux pi\u00e8ces de Ionesco.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;La transgression, c\u2019est quand l\u2019arbre cache la for\u00eat&nbsp;\u00bb, affirme l\u2019un des personnages. En ce sens, transgressif, ce spectacle l\u2019est assur\u00e9ment. Les spectateurs, confus, doivent se concentrer intens\u00e9ment pour en reconstituer le sens obscurci par les \u00e9lucubrations aussi amusantes que d\u00e9routantes des personnages. Une chose est s\u00fbre pourtant&nbsp;: dans cette pi\u00e8ce, les spectateurs verront le th\u00e9\u00e2tre sous un angle nouveau, celui de sa production et de sa pr\u00e9paration. Le canevas est le suivant&nbsp;: avant l\u2019arriv\u00e9e du public, les professionnels d\u2019un th\u00e9\u00e2tre \u2013 directeur, responsable de communication et artistes en tout genre \u2013 attendent f\u00e9brilement le d\u00e9but de la pr\u00e9sentation de saison. Les amuse-gueules sont sur la table, les bouteilles de vin d\u00e9j\u00e0 bien entam\u00e9es, l\u2019attente se prolonge et le stress monte. Le temps pour les personnages de r\u00e9v\u00e9ler leurs extravagances.<\/p>\n\n\n\n<p>Herm\u00e8s, le responsable de communication, aussi pervers que cynique, attir\u00e9 par le gore, se complait dans de longues descriptions sur la fa\u00e7on dont le b\u00e9tail est tu\u00e9, d\u00e9pec\u00e9, puis sur les \u00e9tapes de putr\u00e9faction des corps&nbsp;: \u00ab&nbsp;violet, vert, puis noir, la putr\u00e9faction a ses p\u00e9riodes, comme les peintres.&nbsp;\u00bb Klaus, le directeur du th\u00e9\u00e2tre, est un artiste \u00e0 pr\u00e9tentions philosophiques, aussi nonchalant que d\u00e9sabus\u00e9. Herm\u00e8s nous apprend \u00e0 son sujet qu\u2019\u00ab&nbsp;avant, il \u00e9tait du c\u00f4t\u00e9 des hommes contre les chiens, jusqu\u2019\u00e0 ce que les hommes se comportent pire que des chiens&nbsp;\u00bb. Vera, l\u2019actrice n\u00e9vros\u00e9e, r\u00eave de monter une pi\u00e8ce pour faire assister sa m\u00e8re \u00e0 la mise en sc\u00e8ne de sa propre incin\u00e9ration.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019un grand discours \u00e0 l\u2019autre, tous sonnent un peu faux, bien trop soucieux de l\u2019effet de leurs paroles et de leurs gestes th\u00e9\u00e2tralis\u00e9s pour sembler sinc\u00e8res. Rien de plus normal dans une pi\u00e8ce qui esquisse une r\u00e9flexion sur l\u2019art, les apparences et la r\u00e9alit\u00e9 insaisissable qu\u2019elles masquent.&nbsp;Une sculpture en plastique rouge repr\u00e9sentant un gigantesque chien, amen\u00e9e sur sc\u00e8ne par un personnage incarnant sa conceptrice, se fait le symbole de l\u2019aspect parfois cryptique de l\u2019art, continuellement th\u00e9matis\u00e9 dans ce spectacle. L\u2019\u0153uvre canine est d\u2019une vacuit\u00e9 tant physique que s\u00e9mantique, et sa signification n\u2019existe que dans l\u2019intellect de sa cr\u00e9atrice qui, malgr\u00e9 ses explications, ne parvient pas \u00e0 se faire comprendre.<\/p>\n\n\n\n<p>Les discussions sans queue ni t\u00eate et les probl\u00e8mes s\u2019accumulent. Le d\u00e9sastre s\u2019annonce&nbsp;: la table est bancale, un singe \u2013 ou serait-ce plut\u00f4t un chien d\u00e9guis\u00e9&nbsp;? \u2013 se balade dans le b\u00e2timent et attaque toute personne qui aurait le malheur de passer par la cage d\u2019escalier. D\u2019ailleurs, l\u2019ascenseur est en panne, enfin dans le cas o\u00f9 il y aurait vraiment un ascenseur. Nulle certitude \u00e0 ce sujet. Puis celui dont tous redoutaient profond\u00e9ment l\u2019arriv\u00e9e pousse la porte. Un critique tracassier qui se fait un devoir de \u00ab&nbsp;mettre le doigt sur tout ce qui ne fonctionne pas&nbsp;\u00bb. Aussi craint que susceptible, il ne tarde pas \u00e0 se mettre en col\u00e8re et \u00e0 claquer la porte en les mena\u00e7ant tous de sa prochaine critique. En plus, il a remarqu\u00e9 l\u2019instabilit\u00e9 de la table&nbsp;: le pire est \u00e0 craindre.<\/p>\n\n\n\n<p>Insensiblement ce spectacle d\u00e9j\u00e0 confus glisse dans l\u2019absurdit\u00e9 la plus compl\u00e8te. Les signes s\u2019opacifient et toute certitude semble perdue. Avec un fil conducteur des plus sinueux et des digressions d\u00e9routantes, le spectateur est livr\u00e9 \u00e0 lui-m\u00eame pour donner un sens \u00e0 cette pi\u00e8ce sans qu\u2019une grille de lecture ne lui soit fournie. Mais la difficult\u00e9 de compr\u00e9hension du spectateur r\u00e9sonne sans doute avec les interrogations que la pi\u00e8ce semble vouloir traiter. Qu\u2019advient-il de l\u2019intention premi\u00e8re de l\u2019artiste une fois son projet repr\u00e9sent\u00e9&nbsp;? Peut-on s\u2019assurer de la compr\u00e9hension du contenu&nbsp;? Comment repr\u00e9senter&nbsp;? Toutes ces questions traduites en termes sc\u00e9niques sont ici laiss\u00e9es sans r\u00e9ponse. \u00c0 juste titre, si le but du th\u00e9\u00e2tre n\u2019est pas de \u00ab&nbsp;r\u00e9pondre aux questions, mais au contraire de les prolonger&nbsp;\u00bb, comme le pr\u00e9cise le directeur. Le spectateur ne peut donc que se questionner. Puisse sa r\u00e9flexion \u00eatre fructueuse.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.grutli.ch\/Spectacles\/view\/102#.V0sqL3gRl-U\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Lionel Chiuch \/ mise en sc\u00e8ne de Lionel Chiuch et Fr\u00e9d\u00e9ric Polier \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \/ Du 24 mai au 12 juin 2016 \/ Critiques par Marie Reymond et Nadia Hachemi.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10221,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,125],"tags":[165,162],"class_list":["post-8216","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-teatre-du-grutli","tag-marie-reymond","tag-nadia-hachemi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8216","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8216"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8216\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21066,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8216\/revisions\/21066"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10221"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8216"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8216"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8216"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}