{"id":8172,"date":"2016-05-22T12:35:32","date_gmt":"2016-05-22T10:35:32","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=8172"},"modified":"2025-02-09T18:20:00","modified_gmt":"2025-02-09T17:20:00","slug":"fresque","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/05\/fresque\/","title":{"rendered":"Fresque"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Fresque<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Sur une id\u00e9e de Marius Schaffter &amp; J\u00e9r\u00f4me St\u00fcnzi \/ par le collectif Old Masters \/ Th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Usine \/ du 19 au 25 mai 2016 \/ Critiques par Deborah Strebel et Fanny Utiger. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Contemplation et cr\u00e9ation<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10226\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque2.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9DR<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Contemplation, dialogue et verdicts h\u00e9sitants. Tel est le programme propos\u00e9 par le collectif Old Masters en ce moment au Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine. De l\u2019observation d\u2019une esquisse aux d\u00e9bats sur sa conception,&nbsp;<\/em>Fresque&nbsp;<em>d\u00e9voile les coulisses de l\u2019\u00e9laboration d\u2019une \u0153uvre avec une douce lenteur.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le jeune collectif Old Masters, laur\u00e9at du prix Premio en 2015, se passionne pour la th\u00e9matique de la cr\u00e9ation. L\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re avec&nbsp;<em>Constructionisme<\/em>, Marius Schaffter et J\u00e9r\u00f4me St\u00fcnzi, les deux fondateurs, ont imagin\u00e9 un dispositif performatif de cr\u00e9ation, d\u2019analyse et de dissection d\u2019objets d\u2019\u00e9tudes. L\u2019enjeu \u00e9tait de construire des objets \u00e0 l\u2019aide de bric et de broc et de les diss\u00e9quer lors d\u2019une conf\u00e9rence. Dans&nbsp;<em>Fresque<\/em>, il est \u00e0 nouveau question d\u2019\u00e9laboration d\u2019une \u0153uvre, mais cette fois-ci \u00e0 plus grande \u00e9chelle.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Fresque<\/em>&nbsp;est un spectacle en trois parties. Tout d\u2019abord, le public est convi\u00e9 \u00e0 contempler une \u0153uvre. Sur sc\u00e8ne rien ne se passe. Une sorte de retable d\u00e9barrass\u00e9 de son autel, confectionn\u00e9 avec des panneaux en bois dignes de ceux vendus dans les&nbsp;<em>do-it yourself<\/em>, occupe tout l\u2019espace. D\u2019habitude richement orn\u00e9s, les retables accueillent de nombreuses sculptures ou peintures. Celui-ci est vide de toutes d\u00e9corations. Seuls deux ou trois cylindres transparents de diverses dimensions occupent quelques compartiments. Au-dessus, des n\u00e9ons sont suspendus. Entrem\u00eal\u00e9s et formant un cercle, ils \u00e9voquent le&nbsp;<em>neon bubble<\/em>&nbsp;de Loris Gr\u00e9aud.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis entrent deux personnages coiff\u00e9s d\u2019une \u00e9trange perruque en pl\u00e2tre et v\u00eatus de mani\u00e8re similaire, qui observent \u00e0 leur tour l\u2019imposante structure de bois jaune. Ensemble, ils vont discuter autour de ce&nbsp;<em>work in progress<\/em>. Dans de br\u00e8ves sc\u00e8nes r\u00e9p\u00e9titives, \u00e0 la fois plates et intrigantes, les deux personnages alternent le r\u00f4le du concepteur et de l\u2019ami en visite. L\u2019un montre l\u2019avanc\u00e9e de son travail \u00e0 l\u2019autre. Leurs dialogues cisel\u00e9s sont \u00e0 la fois creux et \u00e9mouvants. \u00ab&nbsp;Est-ce que tu pourrais siffler ici s\u2019il te pla\u00eet&nbsp;?&nbsp;\u00bb, demande le jeune homme. Cette requ\u00eate \u00e0 priori na\u00efve serait-elle une gentille pique aux actions parfois \u00e9tonnantes ou obscures effectu\u00e9es lors des performances&nbsp;? Les discussions se suivent et se ressemblent. \u00ab&nbsp;J\u2019ai toujours ces crises&nbsp;\u00bb, annonce Charlotte. Plus tard, ce sera son ami qui souffrira de crises. Non pas simples redites, ces \u00e9changes se pr\u00e9sentent comme des r\u00e9p\u00e9titions structurales avec variations. Ainsi, si les crises de Charlotte sont passag\u00e8res, celle de Marius sont r\u00e9currentes. Un sentiment de d\u00e9j\u00e0 vu ou de d\u00e9j\u00e0 entendu s\u2019installe dans l\u2019esprit des spectateurs, comme c\u2019est le cas avec le chef-d\u2019\u0153uvre lynchien&nbsp;<em>Mulholland Drive<\/em>. Ils parlent, un peu. Leur conversation est ponctu\u00e9e de doutes, \u00e0 propos de leur relation mais surtout au sujet de l\u2019\u0153uvre. Au final rien de plus naturel, si le doute est le p\u00e8re de la cr\u00e9ation.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, le couple dispara\u00eet et laisse place \u00e0 l\u2019\u0153uvre. Gr\u00e2ce \u00e0 de dynamiques jeux d\u2019\u00e9clairage, l\u2019installation s\u2019anime. La lumi\u00e8re s\u2019allume et s\u2019\u00e9teint par intermittence, ce qui donne l\u2019impression que le retable tangue et prend vie sous nos yeux. Un cylindre est rempli d\u2019eau dont les bulles gazeuses tourbillonnent le long du tube. Comme une potion magique qui serait en pleine effervescence apr\u00e8s le passage de deux sorciers ayant assembl\u00e9 et m\u00e9lang\u00e9 plusieurs substances. Est-ce cela une \u0153uvre d\u2019art&nbsp;? Un ph\u00e9nom\u00e8ne provoqu\u00e9 par la rencontre et la mise en contact de plusieurs id\u00e9es&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Contemplation, lenteur et doute sont les ma\u00eetres mots de cette piquante performance qui laisse songeur.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00ab C\u2019est la maison de mon esprit \u00bb<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10225\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/Fresque.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9DR<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>L\u2019art ne cesse de s\u2019interroger lui-m\u00eame. Sur la sc\u00e8ne du Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine&nbsp;<\/em>Fresque<em>&nbsp;le questionne, le triture, et se joue d\u2019un public qui en reste parfois d\u00e9concert\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9tag\u00e8res jaun\u00e2tres faussement sym\u00e9triques sur un plateau irradi\u00e9 des rayons d\u2019un nid de n\u00e9ons. On se croirait en Allemagne de l\u2019Est. Ou devant un projet Ikea inachev\u00e9. En haut de cette structure, une caisse de contre-plaqu\u00e9, et puis, au-dessous, comme un gros silex de mousse. Tous les compartiments anguleux de la composition sont faits de cette m\u00eame mati\u00e8re. Seuls trois cylindres transparents habitent l\u2019installation. Et tout est abandonn\u00e9 au silence. Un silence, oui, puis un bourdonnement presque indiscernable. Pendant de longues minutes, un plateau inerte fait face \u00e0 un public d\u00e9concert\u00e9, curieux de savoir quand on viendra briser le calme froid de la sc\u00e8ne, voire m\u00eame si quoi que ce soit finira par y bouger. Une lumi\u00e8re p\u00e9n\u00e8tre un cylindre plein d\u2019eau et de bulles, de quoi poursuivre encore quelques minutes d\u2019une stagnation presque hypnotisante, pr\u00e9ambule d\u2019une recherche, d\u2019une cr\u00e9ation, d\u2019un voyage imaginaire sur fond m\u00e9ta-artistique.<\/p>\n\n\n\n<p>Tous deux en plein processus de cr\u00e9ation, un homme et une femme tournent autour de ce grand arrangement et le questionnent une heure durant. Il devient alors le lieu de leurs interrogations, qui oscillent entre exploration artistique et consid\u00e9rations personnelles. Leurs paroles donnent forme \u00e0 un appartement constitu\u00e9 de cette paroi de polym\u00e8re, dans lequel ils d\u00e9ambulent, du salon au garage en passant par la cuisine. L\u2019\u0153uvre observ\u00e9e dans&nbsp;<em>Fresque&nbsp;<\/em>est&nbsp;<em>presque<\/em>&nbsp;l\u00e0. Dans le fond de la caisse de bois qui tr\u00f4ne au beau milieu de cette installation g\u00e9om\u00e9trique, ils poursuivent chacun leur tour un m\u00eame projet, le commentent ensemble. On n\u2019en voit rien, si ce n\u2019est ce qu\u2019ils nous en disent. Pourtant, on sait et on sent que l\u2019on suit l\u2019\u00e9volution d\u2019une \u0153uvre et sa concr\u00e9tisation. Une peinture envisag\u00e9e au d\u00e9part au c\u0153ur de l\u2019installation prendra finalement la forme \u00e9ph\u00e9m\u00e8re d\u2019une danse indienne ou d\u2019une performance. Puis l\u2019\u0153uvre s\u2019ach\u00e8vera peut-\u00eatre dans un bouquet final bruyant et lumineux, \u00e0 des lieues de ce que l\u2019on avait pu contempler, ou de ce qui nous avait \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9. Les arts conversent ainsi autour de cette&nbsp;<em>fresque<\/em>. Qu\u2019ils soient visuels ou de la sc\u00e8ne, il s\u2019enrichissent, ou du moins cherchent mutuellement ce qui leur manque respectivement.<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 d\u2019une th\u00e9matisation di\u00e9g\u00e9tique de la recherche artistique,&nbsp;<em>Fresque&nbsp;<\/em>semble aussi \u00eatre en qu\u00eate de son propre dessein. Ainsi, la pi\u00e8ce qui se d\u00e9roule sous nos yeux se cherche-t-elle autant que ses personnages se creusent la t\u00eate, pris tout entiers par leur cr\u00e9ation. R\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 l\u2019art, mais aussi \u00e0 son inscription dans le temps, est une des pr\u00e9occupations principales des artistes de&nbsp;<em>Fresque<\/em>. Cet \u00e9lan se ressent tout au long de la repr\u00e9sentation. Il en ressort pourtant plus des pistes que des r\u00e9ponses, voire m\u00eame une question principale : \u00e0 quel point tout ceci est-il s\u00e9rieux ? Le texte, s\u2019il met v\u00e9ritablement le doigt sur d\u2019importantes probl\u00e9matiques artistiques, flirte aussi souvent avec un certain second degr\u00e9. Le public rit de bon c\u0153ur \u00e0 quelques innocences des personnages, quelques rat\u00e9s entre eux. Comme lorsqu\u2019elle lui r\u00e9pond qu\u2019elle a envie de vomir alors que lui tente de lui dire l\u2019attraction qu\u2019il sent entre eux. En revanche, notre rire n\u2019est-il pas plus moqueur lorsque tous deux s\u2019extasient sur une vieille poire ? Le premier degr\u00e9 des personnages plonge \u00e0 plusieurs reprises les spectateurs dans la perplexit\u00e9. Faudrait-il voir dans ce spectacle une auto-d\u00e9rision vis-\u00e0-vis de l\u2019art&nbsp;? L\u2019id\u00e9e est plus qu\u2019attrayante, mais travaill\u00e9e dans un sens qui, \u00e0 force, ne permet plus de savoir qu\u2019en penser\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>La part d\u2019absurde dans les rapports entre les deux personnages n\u2019en est pour sa part pas moins touchante. Ils \u00e9voluent avec une candeur presque enfantine face \u00e0 leur \u0153uvre, en m\u00eame temps qu\u2019ils lui font parcourir de tortueux chemins \u00e0 travers l\u2019art contemporain. Quelques incertitudes ne sauraient nous priver de leur l\u00e9g\u00e8ret\u00e9. Ces deux \u00e9nergum\u00e8nes aux bizarres perruques de pl\u00e2tre presque dix-huiti\u00e8misantes tiennent un discours tant\u00f4t anecdotique, tant\u00f4t existentiel, qui, si on ne le comprend pas toujours, rel\u00e8ve peut-\u00eatre finalement du tr\u00e8s intime. Comme le seraient les discussions d\u2019un couple au sein d\u2019un&nbsp;<em>appartement<\/em>&nbsp;qu\u2019une mouche observerait discr\u00e8tement, ou comme bourdonneraient les pens\u00e9es d\u2019un artiste en pleine \u00e9laboration de son \u0153uvre\u2026 Cogitation artistique,&nbsp;<em>Fresque<\/em>&nbsp;reste une recherche. Il n\u2019est pas \u00e9tonnant, alors, que son spectateur en garde lui aussi quelques blancs.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mai 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredelusine.ch\/spectacle\/fresque\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sur une id\u00e9e de Marius Schaffter &amp; J\u00e9r\u00f4me St\u00fcnzi \/ par le collectif Old Masters \/ Th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Usine \/ du 19 au 25 mai 2016 \/ Critiques par Deborah Strebel et Fanny Utiger.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10225,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,159],"tags":[31,156],"class_list":["post-8172","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-lusine-geneve","tag-deborah-strebel","tag-fanny-utiger"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8172","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8172"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8172\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21072,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8172\/revisions\/21072"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10225"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8172"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8172"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8172"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}