{"id":8120,"date":"2016-05-02T09:34:08","date_gmt":"2016-05-02T07:34:08","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=8120"},"modified":"2025-02-09T18:21:24","modified_gmt":"2025-02-09T17:21:24","slug":"la-mort-marraine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/05\/la-mort-marraine\/","title":{"rendered":"La Mort-Marraine"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">La Mort-Marraine<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Librement adapt\u00e9 du conte des fr\u00e8res Grimm par Anne Quesemand \/ Cie Mezza-Luna \/ Le Petit Th\u00e9\u00e2tre \/ du 27 avril au 1er mai 2016 \/ Critiques par Waqas Mirza et Fanny Utiger. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/waqas-mirza\/\">Waqas Mirza<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Qui vivra mourra<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"900\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10228\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web.jpg 900w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Claude Bussard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Heidi Kipfer rev\u00eat sa redingote noire, et fait sienne la yourte du Petit-Th\u00e9\u00e2tre le temps d\u2019une heure enchanteresse. Ce conte des fr\u00e8res Grimm r\u00e9actualis\u00e9 laisse bouche-b\u00e9e tous ses invit\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab Il faut qu\u2019on soit tout devant pour avoir la meilleure place ! \u00bb.&nbsp;<\/em>\u00c9tonnant enthousiasme d\u2019un petit ch\u00e9rubin \u00e0 l\u2019entr\u00e9e, pour un spectacle intitul\u00e9 \u00ab La Mort-Marraine \u00bb. Pas tant que \u00e7a, quand on sait que pour la derni\u00e8re pi\u00e8ce de la saison, le Petit Th\u00e9\u00e2tre a ouvert sa yourte. Et l\u2019actrice Heidi Kipfer y d\u00e9ploie brillamment ses talents de conteuse. Les sayn\u00e8tes se suivent, et tout au long de cette heure qui fuit \u00e0 grande vitesse, une seule chose reste constante : l\u2019\u00e9nergie d\u00e9bordante de la narratrice au sombre manteau et aux gants \u00e9l\u00e9gants. Sa cadence balance aussi prestement que sa voix, et elle enfile \u00e0 la perfection tous les r\u00f4les de l\u2019intrigue.<\/p>\n\n\n\n<p>Au besoin, une \u00e9paisse barbe bleue fait irruption sur son menton, d\u00e9clenchant imm\u00e9diatement une voix grave, celle de Dieu qui rend visite au cordonnier Jean, p\u00e8re veuf et d\u00e9prim\u00e9. Puis le timbre de la conteuse s\u2019aiguise, accompagn\u00e9 d\u2019un terrible sourire&nbsp;; c\u2019est l\u2019arriv\u00e9e du Diable. Malgr\u00e9 l\u2019insistante pr\u00e9tention de ces deux personnages au titre de parrain du jeune enfant, c\u2019est la Mort que le chausseur choisira pour ce r\u00f4le. Nul besoin de d\u00e9cors grandioses pour \u00e9voquer le royaume des vivants et des morts, le jeu impeccable de madame Kipfer peuple pleinement la sc\u00e8ne de personnages authentiques.<\/p>\n\n\n\n<p>A sa gauche, il y a \u00e9galement Michel Nikita Pfister, soigneusement occup\u00e9 au doublage sonore. Son hackbrett apenzellois lui offre une palette incommensurable de sons. Et son accord\u00e9on \u00e9gaie \u00e9tonnement l\u2019atmosph\u00e8re lorsque la marraine chante haut et fort :&nbsp;<em>\u00ab L\u2019app\u00e9tit vient en mangeant, la soif en buvant, la vieillesse en courant et la mort en vivant ! \u00bb<\/em>. Le sujet est certes sordide, mais les quelques centim\u00e8tres \u00e0 peine qui s\u00e9parent les m\u00f4mes de la Mort semblent avoir l\u2019effet escompt\u00e9. L\u2019ambiance chaleureuse des gradins en bois, en forme d\u2019ar\u00e8ne miniature, an\u00e9antit les angoisses et les peurs, alors m\u00eame que les jeux de mots sur les th\u00e8mes lugubres se multiplient\u2026&nbsp;<em>\u00ab Qui vivra verra\u2026 Qui vivra mourra ! \u00bb,<\/em>&nbsp;lance la marraine au filleul, qu\u2019elle a form\u00e9 pour devenir le grand m\u00e9decin Amor.<\/p>\n\n\n\n<p>Amor rime avec Aurore, une belle princesse atteinte d\u2019une maladie incurable, et dont la vue chamboule le c\u0153ur de l\u2019illustre m\u00e9decin. Se d\u00e9clenche alors une intrigue amoureuse. Le romantique y supplante le maternel. Alors Amor la sauve contre les ordres de la grande Faucheuse, furieuse. Ce canevas g\u00e9n\u00e9ral est repris du conte des Fr\u00e8res Grimm. Mais la r\u00e9\u00e9criture d\u2019Anne Quesemand la modernise consid\u00e9rablement, offrant m\u00eame deux fins possibles. La plus joyeuse voit le filleul pi\u00e9ger la Mort dans une bouteille de bi\u00e8re \u2013 qui serait \u00ab&nbsp;<em>mauvaise pour la sant\u00e9&nbsp;<\/em>\u00bb, d\u2019apr\u00e8s le seul rejeton du public suffisamment intr\u00e9pide pour interrompre la narratrice. Mais le moment du conte est sacr\u00e9, et un regard assassin le r\u00e9duit imm\u00e9diatement au silence.<\/p>\n\n\n\n<p>A part deux ou trois garnements r\u00e9fractaires, personne ne meurt d\u2019ennui. L\u2019histoire capte et ma\u00eetrise v\u00e9ritablement l\u2019attention des petits comme des grands. Les accompagnants ressortent m\u00eame \u00e9pat\u00e9s d\u2019avoir vu pr\u00e9senter une mati\u00e8re aussi \u00e9pineuse avec tant de tact. Chapeau bas \u00e0 la Compagnie Mezza-Luna qui navigue gracieusement en eaux troubles. C\u2019est une nouvelle preuve que le dispositif merveilleux du conte rivalise encore sans conteste avec le petit et le grand \u00e9cran qui associent ordinairement la mort aux m\u00e9chants.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/waqas-mirza\/\">Waqas Mirza<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">De l\u2019\u00e9ternelle mort la sereine ironie<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"900\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10228\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web.jpg 900w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/05\/La_Mort_Marraine_Claude_Bussard_DSC_5907_web-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Claude Bussard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Heidi Kipfer rev\u00eat sa redingote noire, et fait sienne la yourte du Petit-Th\u00e9\u00e2tre le temps d\u2019une heure enchanteresse. Ce conte des fr\u00e8res Grimm r\u00e9actualis\u00e9 laisse bouche-b\u00e9e tous ses invit\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab Il faut qu\u2019on soit tout devant pour avoir la meilleure place ! \u00bb.&nbsp;<\/em>\u00c9tonnant enthousiasme d\u2019un petit ch\u00e9rubin \u00e0 l\u2019entr\u00e9e, pour un spectacle intitul\u00e9 \u00ab La Mort-Marraine \u00bb. Pas tant que \u00e7a, quand on sait que pour la derni\u00e8re pi\u00e8ce de la saison, le Petit Th\u00e9\u00e2tre a ouvert sa yourte. Et l\u2019actrice Heidi Kipfer y d\u00e9ploie brillamment ses talents de conteuse. Les sayn\u00e8tes se suivent, et tout au long de cette heure qui fuit \u00e0 grande vitesse, une seule chose reste constante : l\u2019\u00e9nergie d\u00e9bordante de la narratrice au sombre manteau et aux gants \u00e9l\u00e9gants. Sa cadence balance aussi prestement que sa voix, et elle enfile \u00e0 la perfection tous les r\u00f4les de l\u2019intrigue.<\/p>\n\n\n\n<p>Au besoin, une \u00e9paisse barbe bleue fait irruption sur son menton, d\u00e9clenchant imm\u00e9diatement une voix grave, celle de Dieu qui rend visite au cordonnier Jean, p\u00e8re veuf et d\u00e9prim\u00e9. Puis le timbre de la conteuse s\u2019aiguise, accompagn\u00e9 d\u2019un terrible sourire&nbsp;; c\u2019est l\u2019arriv\u00e9e du Diable. Malgr\u00e9 l\u2019insistante pr\u00e9tention de ces deux personnages au titre de parrain du jeune enfant, c\u2019est la Mort que le chausseur choisira pour ce r\u00f4le. Nul besoin de d\u00e9cors grandioses pour \u00e9voquer le royaume des vivants et des morts, le jeu impeccable de madame Kipfer peuple pleinement la sc\u00e8ne de personnages authentiques.<\/p>\n\n\n\n<p>A sa gauche, il y a \u00e9galement Michel Nikita Pfister, soigneusement occup\u00e9 au doublage sonore. Son hackbrett apenzellois lui offre une palette incommensurable de sons. Et son accord\u00e9on \u00e9gaie \u00e9tonnement l\u2019atmosph\u00e8re lorsque la marraine chante haut et fort :&nbsp;<em>\u00ab L\u2019app\u00e9tit vient en mangeant, la soif en buvant, la vieillesse en courant et la mort en vivant ! \u00bb<\/em>. Le sujet est certes sordide, mais les quelques centim\u00e8tres \u00e0 peine qui s\u00e9parent les m\u00f4mes de la Mort semblent avoir l\u2019effet escompt\u00e9. L\u2019ambiance chaleureuse des gradins en bois, en forme d\u2019ar\u00e8ne miniature, an\u00e9antit les angoisses et les peurs, alors m\u00eame que les jeux de mots sur les th\u00e8mes lugubres se multiplient\u2026&nbsp;<em>\u00ab Qui vivra verra\u2026 Qui vivra mourra ! \u00bb,<\/em>&nbsp;lance la marraine au filleul, qu\u2019elle a form\u00e9 pour devenir le grand m\u00e9decin Amor.<\/p>\n\n\n\n<p>Amor rime avec Aurore, une belle princesse atteinte d\u2019une maladie incurable, et dont la vue chamboule le c\u0153ur de l\u2019illustre m\u00e9decin. Se d\u00e9clenche alors une intrigue amoureuse. Le romantique y supplante le maternel. Alors Amor la sauve contre les ordres de la grande Faucheuse, furieuse. Ce canevas g\u00e9n\u00e9ral est repris du conte des Fr\u00e8res Grimm. Mais la r\u00e9\u00e9criture d\u2019Anne Quesemand la modernise consid\u00e9rablement, offrant m\u00eame deux fins possibles. La plus joyeuse voit le filleul pi\u00e9ger la Mort dans une bouteille de bi\u00e8re \u2013 qui serait \u00ab&nbsp;<em>mauvaise pour la sant\u00e9&nbsp;<\/em>\u00bb, d\u2019apr\u00e8s le seul rejeton du public suffisamment intr\u00e9pide pour interrompre la narratrice. Mais le moment du conte est sacr\u00e9, et un regard assassin le r\u00e9duit imm\u00e9diatement au silence.<\/p>\n\n\n\n<p>A part deux ou trois garnements r\u00e9fractaires, personne ne meurt d\u2019ennui. L\u2019histoire capte et ma\u00eetrise v\u00e9ritablement l\u2019attention des petits comme des grands. Les accompagnants ressortent m\u00eame \u00e9pat\u00e9s d\u2019avoir vu pr\u00e9senter une mati\u00e8re aussi \u00e9pineuse avec tant de tact. Chapeau bas \u00e0 la Compagnie Mezza-Luna qui navigue gracieusement en eaux troubles. C\u2019est une nouvelle preuve que le dispositif merveilleux du conte rivalise encore sans conteste avec le petit et le grand \u00e9cran qui associent ordinairement la mort aux m\u00e9chants.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.lepetittheatre.ch\/ecoles\/saison-scolaire-2015-16\/spectacle\/la-mort-marraine?controller=school&amp;view=play\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Librement adapt\u00e9 du conte des fr\u00e8res Grimm par Anne Quesemand \/ Cie Mezza-Luna \/ Le Petit Th\u00e9\u00e2tre \/ du 27 avril au 1er mai 2016 \/ Critiques par Waqas Mirza et Fanny Utiger.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10228,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,4,38],"tags":[156,154],"class_list":["post-8120","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-petit-theatre","category-spectacle","tag-fanny-utiger","tag-waqas-mirza"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8120","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8120"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8120\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21084,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8120\/revisions\/21084"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10228"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8120"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8120"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8120"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}