{"id":8096,"date":"2016-04-23T13:38:24","date_gmt":"2016-04-23T11:38:24","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=8096"},"modified":"2025-02-09T18:22:07","modified_gmt":"2025-02-09T17:22:07","slug":"ta-facon-de-mentir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/04\/ta-facon-de-mentir\/","title":{"rendered":"Ta fa\u00e7on de mentir"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Ta fa\u00e7on de mentir<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Par Catherine Delmar et Alain Guerry \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 19 avril au 1er mai 2016 \/ Critiques par Camille Logoz et Nadia Hachemi. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Dialogue de sourds<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"440\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10215\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1.jpg 440w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1-125x170.jpg 125w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1-147x200.jpg 147w\" sizes=\"auto, (max-width: 440px) 100vw, 440px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Casolo Atelier obscur<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Catherine et Alain. Deux pr\u00e9noms fortement sexu\u00e9s qui d\u2019embl\u00e9e, r\u00e9v\u00e8lent le foss\u00e9 entre les genres mis en sc\u00e8ne \u2013 ou en \u0153uvre \u2013 dans ce spectacle.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un homme, qui prend \u00e9norm\u00e9ment de place, maladroit, qui veut mieux faire mais qui ne sait pas comment s\u2019y prendre. Il se voit et se sent pr\u00e9dateur sexuel. Il ne peut pas s\u2019en emp\u00eacher.Une femme, que ses sentiments troublent et qu\u2019elle estime incompatibles avec ses principes, qui perd pied. Elle ne sait pas ce qu\u2019elle veut, elle n\u2019est jamais contente.<\/p>\n\n\n\n<p>La sc\u00e8ne d\u2019ouverture annonce la difficult\u00e9&nbsp;\u2013 celle des personnages, mais celle du spectacle aussi. Tous deux face public livrent tour \u00e0 tour leur version de leur rencontre, en ignorant totalement la r\u00e9action de leur partenaire. Ils parlent, sans se rendre compte que ces paroles sont entendues, c\u2019est-\u00e0-dire per\u00e7ues, assimil\u00e9es, et portant \u00e0 cons\u00e9quence. L\u2019intercompr\u00e9hension est vou\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9chec.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces images fig\u00e9es du genre se pr\u00e9sentent comme des prototypes. Tout le spectacle est port\u00e9 par \u2013 ou repose sur \u2013 une myriade de clich\u00e9s qui vont de la perception d\u2019un genre par l\u2019autre jusqu\u2019\u00e0 la description de la rencontre professionnelle et l\u2019\u00e9laboration d\u2019une production artistique. La relation homme-femme \u00e9volue ainsi sous les traits de deux avatars, fortement marqu\u00e9s par leur sexe, qui semble d\u00e9finir l\u2019ensemble de leur personnalit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle se concentre sur le dialogue qui vire \u00e0 l\u2019affrontement de ces deux protagonistes dont le seul probl\u00e8me est qu\u2019ils ne sont pas du m\u00eame sexe, et n\u2019arrivent pas \u00e0 d\u00e9passer cette diff\u00e9rence. Mais ce d\u00e9faut de communication, ce conflit de perception n\u2019est malheureusement jamais verbalis\u00e9 comme tel. Il semble simplement \u00e9vident que leur appartenance ou assignation \u00e0 un genre pose probl\u00e8me. Emp\u00eatr\u00e9s l\u00e0-dedans, les personnages se r\u00e9p\u00e8tent, l\u2019un et l\u2019autre ne savent pas o\u00f9 l\u2019autre veut en venir \u2013 et le public non plus, malgr\u00e9 la connivence \u00e9tablie avec celui-ci \u00e0 travers les traits st\u00e9r\u00e9otypiques des personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>Au coin du plateau, des v\u00eatements f\u00e9minins sont expos\u00e9s. Attributs de genre, que Catherine ne tardera pas \u00e0 enfiler et qu\u2019Alain ne mettra jamais. Une piste pour analyser les ph\u00e9nom\u00e8nes de genre en termes d\u2019attentes soci\u00e9tales, de performance \u00e0 produire? Mais une telle critique est absente, et on ne sait de quelle mani\u00e8re le probl\u00e8me a voulu \u00eatre trait\u00e9. La question de la relation d\u2019un sexe \u00e0 l\u2019autre n\u2019est pas fouill\u00e9e, pas creus\u00e9e, n\u2019est abord\u00e9e qu\u2019en surface, qu\u2019en vertu des malaises qu\u2019elle fait surgir, sans qu\u2019une probl\u00e9matique ne soit \u00e9labor\u00e9e. Les deux personnages se mentent, comme le dit bien le titre. Lui s\u2019en fiche de comprendre, veut qu\u2019on lui donne la bonne r\u00e9ponse, la bonne fa\u00e7on de faire, les cl\u00e9s pour faire plaisir et ne plus se sentir \u00ab&nbsp;d\u00e9plac\u00e9&nbsp;\u00bb. Il cherche \u00e0 se rallier \u00e0 une convention Elle ne fait aucune tentative pour faire passer un message concret, se contente de faire les gros yeux \u00e0 la vieille vision du f\u00e9minisme \u2013 mot jamais prononc\u00e9, il faut bien le noter \u2013 d\u2019Alain, qui n\u2019en retient que ce qui peut flatter l\u2019homme (s\u00e9duction assum\u00e9e, libert\u00e9 sexuelle, etc.). La pi\u00e8ce se termine sur un message assez simple, une premi\u00e8re accroche, qui s\u2019ouvre sur la poursuite n\u00e9cessaire de cette exploration&nbsp;: \u00ab&nbsp;Il faut peut-\u00eatre juste que j\u2019arrive \u00e0 dire, et que tu arrives \u00e0 entendre&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Petite psychanalyse entre amis<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"440\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10215\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1.jpg 440w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1-125x170.jpg 125w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/ta_facon_de_mentir_1-147x200.jpg 147w\" sizes=\"auto, (max-width: 440px) 100vw, 440px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Casolo Atelier obscur<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Alain et Catherine ne sont pas \u00e9panouis. D\u00e8s leur rencontre, ils ont retrouv\u00e9 chez l\u2019autre les marques de leur propre d\u00e9nuement. Sur sc\u00e8ne, ils vont tenter d\u2019avancer ensemble pour am\u00e9liorer leur vie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un homme et une femme, Alain et Catherine, d\u00e9ambulent sur la sc\u00e8ne \u00e9clair\u00e9e tandis que les spectateurs s\u2019installent. Puis tous deux s\u2019immobilisent. L\u2019un \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019autre, debout face au public, ils racontent leur premier rendez-vous \u2013 ou plut\u00f4t leurs deux versions respectives de cette histoire, car ils sont loin d\u2019\u00eatre d\u2019accord. D\u2019une simple envie d\u2019\u00e9changer, suscit\u00e9e par l\u2019appr\u00e9ciation du travail de l\u2019autre, chez l\u2019une, \u00e0 la perception d\u2019une tension romantique chez l\u2019autre, que de place laiss\u00e9e \u00e0 l\u2019incompr\u00e9hension mutuelle&nbsp;! Ils ne per\u00e7oivent pas la m\u00eame chose. Malgr\u00e9 \u00e7a, ou peut-\u00eatre pr\u00e9cis\u00e9ment pour cette raison, ils nous racontent avoir pris la d\u00e9cision de travailler ensemble sur eux-m\u00eames, sur leur vie. La conscience d\u2019un certain blocage social (\u00ab&nbsp;on est un peu des losers&nbsp;\u00bb) engendre un besoin de changer leur quotidien.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ouverture de la pi\u00e8ce se pr\u00e9sente ainsi comme la pr\u00e9sentation du projet du spectacle, et enclenche un processus dialogique dont la forme mime celle d\u2019une performance peu ou prou improvis\u00e9e. L\u2019assimilation partielle entre les personnages et les acteurs, qui partagent les m\u00eames pr\u00e9noms, rend floue la fronti\u00e8re entre th\u00e9\u00e2tre et vie r\u00e9elle, dans un parfait brouillage entre diff\u00e9rents niveaux de repr\u00e9sentation qui contribue \u00e0 placer l\u2019enti\u00e8ret\u00e9 de la pi\u00e8ce dans un espace liminal.<\/p>\n\n\n\n<p>Alain et Catherine joignent leurs mains, se motivent et s\u2019encouragent l\u2019un l\u2019autre&nbsp;: \u00ab&nbsp;Allez, on va aller jusqu\u2019au bout, gratter o\u00f9 \u00e7a fait mal&nbsp;\u00bb. Leurs mots d\u2019ordre&nbsp;? \u00ab&nbsp;Bienveillance, authenticit\u00e9, sinc\u00e9rit\u00e9&nbsp;\u00bb. Bien qu\u2019ils aient exprim\u00e9 l\u2019ambition de s\u2019ouvrir globalement \u00e0 l\u2019autre, l\u2019ampleur de leur \u00e9change va tr\u00e8s vite \u00eatre limit\u00e9e par une th\u00e9matique unique&nbsp;: les hommes, les femmes, leur incompr\u00e9hension mutuelle, leurs rapports conflictuels. Sujet d\u00e9licat s\u2019il en est un&nbsp;! Les altercations sont omnipr\u00e9sentes&nbsp;: un simple mot bienveillant, mais mal plac\u00e9, peut bloquer le progr\u00e8s d\u2019une interaction qui se fait tr\u00e8s vite tendue. Le choix du ton \u00e0 adopter, celui du travail ou d\u2019un \u00e9change plus d\u00e9tendu, se r\u00e9v\u00e8le houleux. Rapidement, l\u2019on bascule dans une atmosph\u00e8re plus sensuelle. Les r\u00e9actions de la jeune femme, mal \u00e0 l\u2019aise dans son rapport \u00e0 la s\u00e9duction, oscillent entre crises de col\u00e8re et indulgence envers les tentatives maladroites d\u2019Alain. Les deux personnages partagent un sentiment palpable de profond malaise face \u00e0 l\u2019autre sexe qui s\u2019infiltre jusque dans les d\u00e9tails de leur quotidien le plus banal. Leur incapacit\u00e9 \u00e0 trouver une posture qui semblera convenable aux membres du sexe oppos\u00e9 engendre une multitude de quiproquos cocasses qui ne peuvent que faire rire.<\/p>\n\n\n\n<p>Chacun est plein de bonnes intentions, chacun tente d\u2019\u00eatre ouvert, mais malgr\u00e9 tout, une vraie communication peine \u00e0 se cr\u00e9er. Alain, pourtant sensible \u00e0 la condition f\u00e9minine, ne la comprend pas et semble m\u00eame parfois se sentir attaqu\u00e9 par certains comportements qui en d\u00e9coulent directement. Un reproche du m\u00eame ordre est \u00e0 faire \u00e0 Catherine&nbsp;! Chacun enferm\u00e9 dans sa propre perspective, limit\u00e9 par son exp\u00e9rience, conditionn\u00e9 par son genre, reste herm\u00e9tique au point de vue de l\u2019autre. Deux personnages un peu but\u00e9s, un peu st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9s&nbsp;: l\u2019homme balourd qui met toujours les pieds dans le plat, la f\u00e9ministe quelque peu excessive. Des caract\u00e8res simplistes&nbsp;? Pas vraiment pourtant\u2026 Et c\u2019est bien le foss\u00e9 qui les s\u00e9pare qui donnera sa beaut\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9volution de leur \u00e9change. Car finalement, contre toute attente, rapprochement il y aura. Lentement, sans que l\u2019autre s\u2019en aper\u00e7oive, chacun chemine vers une meilleure compr\u00e9hension de l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que les personnages restent partiellement dans l\u2019ignorance de l\u2019\u00e9volution des pens\u00e9es de l\u2019autre, les regards que les deux acteurs adressent directement \u00e0 la salle ne peuvent laisser les spectateurs dans l\u2019ombre. Complice de chacun et gliss\u00e9 au c\u0153ur de leur \u00e9change, le public est rendu \u00e0 m\u00eame de prendre de la distance par rapport \u00e0 ces deux voix, mais aussi par rapport \u00e0 sa propre existence. Peut-\u00eatre cette pi\u00e8ce se veut-elle une invitation \u00e0 r\u00e9aliser dans sa vie le travail sur soi auquel jouent \u00e0 se pr\u00eater les deux performers ? La fin abrupte du spectacle, qui laisse le spectateur curieux et donne l\u2019impression de mettre un terme \u00e0 un \u00e9lan bien avant son \u00e9puisement, nous am\u00e8ne \u00e0 le penser. Et si nous sortions de la salle pour \u00e9couter ceux qui croisent notre route avec autant d\u2019attention que celle que nous avons port\u00e9e aux personnages de cette pi\u00e8ce&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/169\/ta-fa-on-de-mentir\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Catherine Delmar et Alain Guerry \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 19 avril au 1er mai 2016 \/ Critiques par Camille Logoz et Nadia Hachemi.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10215,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[136,162],"class_list":["post-8096","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-camille-logoz","tag-nadia-hachemi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8096","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8096"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8096\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21090,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8096\/revisions\/21090"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10215"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8096"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8096"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8096"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}