{"id":8085,"date":"2016-04-19T16:40:24","date_gmt":"2016-04-19T14:40:24","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=8085"},"modified":"2025-02-09T18:22:35","modified_gmt":"2025-02-09T17:22:35","slug":"figaro-divorce","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/04\/figaro-divorce\/","title":{"rendered":"Figaro divorce"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Figaro divorce<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019\u00d6d\u00f6n von Horv\u00e1th \/ mise en sc\u00e8ne Christophe Rauck \/ TKM \/ du 14 au 24 avril 2016 \/ Critiques par Elisa Picci et Josefa Terribilini. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019intemporel Figaro<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"780\" height=\"520\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10198\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro1.jpg 780w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro1-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Simon Gosselin<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Avec sa nouvelle mise en sc\u00e8ne,<\/em>&nbsp;<em>Christophe Rauck redonne vie \u00e0 l\u2019embl\u00e9matique personnage de Figaro, gr\u00e2ce au texte du dramaturge de langue allemande \u00d6d\u00f6n von Horv\u00e1th. Avec une pi\u00e8ce \u00e9crite en 1936, le metteur en sc\u00e8ne nous montre pourtant que les th\u00e8mes abord\u00e9s sont d\u2019une actualit\u00e9 d\u00e9concertante.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Le Mariage de Figaro&nbsp;<\/em>de Beaumarchais s\u2019arr\u00eate au seuil de la R\u00e9volution fran\u00e7aise. \u00d6d\u00f6n von Horv\u00e1th reprend donc en quelque sorte l\u2019histoire l\u00e0 o\u00f9 elle s\u2019est arr\u00eat\u00e9e, mais place son personnage dans les ann\u00e9es 1930, alors que le nazisme monte en force. Une r\u00e9volution gronde, dans un pays qui n\u2019est jamais cit\u00e9. Le comte Almaviva est contraint de fuir avec sa femme et ses valets, Figaro et Suzanne. Figaro d\u00e9cide de s\u2019\u00e9manciper, et de partir pour ouvrir un salon de coiffure avec Suzanne. La vie suivant son cours, cette derni\u00e8re ne reconna\u00eet plus son Figaro et le couple, momentan\u00e9ment du moins, se s\u00e9pare.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectateur d\u00e9couvre une partie de cette vie de Figaro, par tableaux successifs. D\u2019abord plong\u00e9s dans l\u2019obscurit\u00e9, Figaro, le comte et leurs \u00e9pouses fuient au travers de la for\u00eat. Puis, au son des&nbsp;<em>Noces de Figaro&nbsp;<\/em>de Mozart, jou\u00e9es en direct au piano, les lumi\u00e8res s\u2019allument. Les com\u00e9diens changent le d\u00e9cor \u00e0 vue&nbsp;: \u00e0 pr\u00e9sent, Figaro et le comte sont au bureau des gardes-fronti\u00e8res pour \u00eatre interrog\u00e9s. Au rythme de la musique, et toujours selon le m\u00eame proc\u00e9d\u00e9, les lieux s\u2019exposent \u00e0 nous les uns apr\u00e8s les autres&nbsp;: une bijouterie, le salon de coiffure de Figaro, une salle de f\u00eate, un cabaret, ou encore l\u2019ancien ch\u00e2teau du comte, devenu un lieu de refuge pour les enfants trouv\u00e9s, dont Figaro deviendra l\u2019intendant.<\/p>\n\n\n\n<p>Les com\u00e9diens jouent avec trois cam\u00e9ras, l\u2019image \u00e9tant projet\u00e9e sur un grand \u00e9cran dans le fond de la sc\u00e8ne. Les perspectives changent, permettant ainsi la mise en valeur de certaines expressions des com\u00e9diens. On se croirait presque au cin\u00e9ma, par les gros plans effectu\u00e9s sur les acteurs, et on se retrouve parfois d\u00e9concert\u00e9, ne sachant plus s\u2019il faut regarder la sc\u00e8ne ou l\u2019\u00e9cran. Les chants lyriques qui accompagnent le texte tout au long de la pi\u00e8ce sont extr\u00eamement plaisants, gr\u00e2ce au talent de la chanteuse, com\u00e9dienne et pianiste Nathalie Morazin et au t\u00e9nor Jean-Fran\u00e7ois Lombard.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette mise en sc\u00e8ne r\u00e9v\u00e8le aussi l\u2019intemporalit\u00e9 du personnage de Figaro et de sa condition. Optimiste chez Beaumarchais face \u00e0 la r\u00e9volution de 1789, il devient beaucoup plus sombre chez \u00d6d\u00f6n von Horv\u00e1th. D\u2019abord port\u00e9 par son envie d\u2019\u00e9mancipation, s\u00fbr de sa r\u00e9ussite, il fr\u00e9quente pour son plus grand bonheur la petite bourgeoisie, dont il fait presque partie. Ceci sans compter le mal de vivre de sa femme, qui souhaite retourner aupr\u00e8s de la comtesse Almaviva, et qui souffre du fait que son mari ne veuille pas lui donner d\u2019enfant. Lorsque Suzanne le trompe et le quitte, le coiffeur \u00e0 la mode devient aux yeux de tous l\u2019immigr\u00e9 qui n\u2019a plus rien \u00e0 faire l\u00e0. Se dessinent alors de tristes similitudes avec la soci\u00e9t\u00e9 actuelle et sa mani\u00e8re de r\u00e9agir face \u00e0 l\u2019immigration. Une mise en sc\u00e8ne qui fait r\u00e9fl\u00e9chir sur les relations entre les individus et sur la notion m\u00eame d\u2019humanit\u00e9. A d\u00e9couvrir jusqu\u2019au 24 avril au TKM !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Figaro en contre-plong\u00e9e<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"780\" height=\"520\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10199\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro2.jpg 780w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro2-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro2-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/Figaro2-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Simon Gosselin<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Depuis ce fameux mariage de Figaro je suis un tout autre homme&nbsp;\u00bb. Le ton est donn\u00e9 d\u2019entr\u00e9e de jeu. Plus d\u2019id\u00e9alisme, plus de p\u00e9tillants ballets d\u2019intrigues ni de virevoltants domestiques. Avec Horv\u00e1th, Figaro est devenu un petit bourgeois \u00e9gocentrique, le Comte et la Comtesse \u00e9migrent et sombrent, et la R\u00e9volution se fait individualisme. Entre r\u00e9alisme noir et lueurs d\u2019humanit\u00e9, la sc\u00e8ne de Rauck nous emplit de contrastes m\u00e9lodieux et de pens\u00e9es anim\u00e9es.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La chanteuse \u2013 elle sera plus tard Flanchette \u2013 est assise \u00e0 son piano, l\u00e0, sur la droite. Au centre, la chorale d\u2019acteurs l\u2019accompagne le temps d\u2019un Mozart. Aux quatre coins de l\u2019immense sc\u00e8ne nue ou presque, pr\u00e8s des coulisses ouvertes, des cam\u00e9ras. Elles captent les silences de la pi\u00e8ce, les coups d\u2019\u0153il, les \u00e2mes, et nous les offrent en direct sous la lumi\u00e8re teint\u00e9e de quelques projecteurs. Tout d\u00e9manteler&nbsp;: voil\u00e0 ce que font tant la pi\u00e8ce d\u2019\u00d6d\u00f6n von Horv\u00e1th que la sc\u00e9nographie de Christophe Rauck. En 1937 d\u00e9j\u00e0, ce texte bousculait les id\u00e9ologies r\u00e9volutionnaires un peu trop optimistes qui r\u00e9gnaient en ma\u00eetre dans le&nbsp;<em>Mariage de Figaro<\/em>&nbsp;de Beaumarchais. La mise en sc\u00e8ne, elle, attaque aussi la forme, exposant au grand jour \u2013 ou plut\u00f4t au grand noir de la salle \u2013 les rouages des arts du spectacle. Choisissons de les nommer au pluriel, ces arts, puisque interludes musicaux et bande-son germanophone pars\u00e8ment le spectacle, accompagn\u00e9s de gros plans projet\u00e9s sur des \u00e9crans. Au fil des tableaux, une farandole de bureaux, tapis rouges, chaises de barbier et confettis viendront \u00e0 tour de r\u00f4le s\u2019ajouter \u00e0 ces accessoires de th\u00e9\u00e2tre avant de replonger dans l\u2019obscurit\u00e9 de l\u2019arri\u00e8re-sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Arr\u00eat sur image<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ils font piti\u00e9 \u00e0 voir, ces anciens h\u00e9ros fran\u00e7ais dans ce cabaret d\u2019immigr\u00e9s. Ils ont chang\u00e9. Susanne la d\u00e9go\u00fbt\u00e9e dans sa robe de serveuse, Ch\u00e9rubin le rat\u00e9 avec sa veste \u00e0 paillettes rouges et le Comte, \u00f4 tristesse, \u00e9croul\u00e9 dans ses d\u00e9froques qui ne le portent plus apr\u00e8s un verre de cognac bon march\u00e9. Ils subissent leur sort, aux prises avec \u00ab&nbsp;ces \u00e9v\u00e9nements historiques de port\u00e9e universelle&nbsp;\u00bb qu\u2019ils ne peuvent pas vraiment saisir. Il semble \u00eatre question de R\u00e9volution fran\u00e7aise parfois, comme il pourrait s\u2019agir de toute r\u00e9volution&nbsp;: russe, allemande, europ\u00e9enne, mondiale, il y a cent ans ou hier (dommage que le rapprochement avec aujourd\u2019hui ne soit cependant pas sugg\u00e9r\u00e9\u2026).<\/p>\n\n\n\n<p>Mais d\u2019ailleurs, est-ce bien important de les comprendre, ces \u00e9v\u00e9nements ? Pour eux, pour nous&nbsp;? Ce qui compte, en d\u00e9finitive, c\u2019est de s\u2019en sortir. On ne s\u2019y prend pas tous de la m\u00eame mani\u00e8re. Tels des contrastes personnifi\u00e9s, nos duos dialoguent et donnent corps aux tensions de la conscience humaine&nbsp;; autrefois futile, la Comtesse devient roc face \u00e0 ce torrent qui submerge un Comte s\u2019agrippant au pass\u00e9, et Susanne divorce d\u2019un Figaro calculateur pour tenter de retrouver une place, un sens. La diff\u00e9rence c\u2019est qu\u2019elle, l\u2019humaniste, croit encore \u00e0 une transcendance que lui, l\u2019ultralib\u00e9ral, a depuis longtemps abandonn\u00e9e. Cette transcendance, c\u2019est l\u2019Humanit\u00e9. Horv\u00e1th l\u2019appelle dans sa pi\u00e8ce malgr\u00e9 son regard si acerbe et si vrai sur la nature humaine. Dans chaque recoin de chaque tableau, si sombre soit-il, on en per\u00e7oit l\u2019\u00e9cho, on en crie le d\u00e9sir. Finalement on la trouvera peut-\u00eatre, lorsque la R\u00e9volution arr\u00eatera de poursuivre en ennemis des hommes qui n\u2019y sont pour rien.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.t-km.ch\/representation\/figaro-divorce\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019\u00d6d\u00f6n von Horv\u00e1th \/ mise en sc\u00e8ne Christophe Rauck \/ TKM \/ du 14 au 24 avril 2016 \/ Critiques par Elisa Picci et Josefa Terribilini.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10200,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,170],"tags":[132,158],"class_list":["post-8085","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tkm-theatre-kleber-meleau","tag-elisa-picci","tag-josefa-terribilini"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8085","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8085"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8085\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21094,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8085\/revisions\/21094"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10200"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8085"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8085"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8085"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}