{"id":8050,"date":"2016-04-14T08:56:39","date_gmt":"2016-04-14T06:56:39","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=8050"},"modified":"2025-02-09T18:23:17","modified_gmt":"2025-02-09T17:23:17","slug":"ctrl-x","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/04\/ctrl-x\/","title":{"rendered":"CTRL-X"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">CTRL-X<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Pauline Peyrade \/ mise en sc\u00e8ne Cyril Teste \/ Le Poche \/ du 11 avril au 1er mai 2016 \/ Critiques par Josefa Terribilini et Luc Siegenthaler. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Vous avez 1 nouvelle notification<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10194\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-38.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Samuel Rubio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Ida. Lit. Chambre. Blanche. Vin. Rouge. M&amp;M\u2019s. Sonnerie. T\u00e9l\u00e9phone. SMS. E-mail. Ecran. Ecran. Ecran.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Une nuit dans le nuage informatique d\u2019une jeune femme cern\u00e9e de buildings, c\u2019est ce \u00e0 quoi nous invite le texte frappant de r\u00e9alisme que signe l\u2019auteure et dramaturge Pauline Peyrade. Comme un cycle continuellement red\u00e9marr\u00e9, cette nuit-l\u00e0 semble \u00e0 la fois se d\u00e9rouler en un clic gr\u00e2ce au rythme incisif qu\u2019insuffle la mise en sc\u00e8ne inventive de Cyril Teste. Vid\u00e9o, effets sonores, musique \u00e9lectronique et photographie, il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019art total inspir\u00e9 d\u2019une technologie ultra moderne que le spectacle magnifie sur la forme et satirise sur le fond. Pas de poncifs ou d\u2019explicitation pesante&nbsp;toutefois : CTRL-X publie sans commentaire un extrait de vie ali\u00e9n\u00e9 par les \u00e9crans et les r\u00e9seaux sociaux. Et \u00e7a fonctionne.<\/p>\n\n\n\n<p>Le monde, les conflits, Daech, tout \u00e7a, c\u2019est de l\u2019information qui nous arrive en pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es, une \u00e9paisse bouillie d\u2019images sur Retina et de gros titres vides de sens. \u00c7a ne se rattache \u00e0 rien, c\u2019est loin. De toute fa\u00e7on, hors des murs aseptis\u00e9s de cette chambre anonyme,&nbsp;<em>tout<\/em>&nbsp;semble loin. M\u00eame Vincent avec qui on s\u2019envoyait en l\u2019air une heure avant. M\u00eame Ad\u00e8le, la s\u0153ur qui nous a vu grandir et qui se pr\u00e9occupe de nous. Elle ne devrait pas, elle fait mal. Elle voudrait qu\u2019on compte. Mais on n\u2019arrive pas \u00e0 compter, dans cette masse d\u2019individus en hyper-connexion.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00e9lange malsain de vie humaine et de fiction \u00e9lectronique. Le plateau le mat\u00e9rialise, avec ses deux murs vides et sa baie vitr\u00e9e, parfois fen\u00eatre, toujours \u00e9cran, m\u00eame lorsque le rideau jaune pastel viendra vainement tenter de le soustraire aux regards d\u2019Ida et d\u2019\u00e9touffer le bourdonnement constant de la cybern\u00e9tique. L\u2019\u00e9cran. Toute r\u00e9alit\u00e9, ou disons plut\u00f4t tout ce qui touche au monde palpable n\u2019est approch\u00e9 qu\u2019\u00e0 travers un \u00e9cran, et cela jusqu\u2019au paroxysme m\u00eame du rapport physique&nbsp;: masturbation devant porno, sextos et spams coquins. Voil\u00e0 la vie sexuelle d\u2019Ida. \u00ab&nbsp;Je m\u2019attache pas&nbsp;\u00bb. Elle fut pourtant diff\u00e9rente, un jour, il y a longtemps, on ne sait pas quand, avec Pierre K. Les clich\u00e9s projet\u00e9s en acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 sur le mur du fond ne nous en apprennent pas davantage. Et puis, ces bribes de vie-l\u00e0, c\u2019est \u00e9galement au travers d\u2019un LCD qu\u2019on y acc\u00e8de. Ils ne sont plus qu\u2019e-mails, disques durs, historiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Pierre K., la bouff\u00e9e d\u2019air. L\u2019extr\u00eame oppos\u00e9 d\u2019Ida, elle dans sa chambre n\u00e9vrosante et lui sur le terrain. Elle s\u2019y \u00e9tait attach\u00e9e, \u00e0 lui. Pas \u00e9tonnant qu\u2019il soit son fantasme&nbsp;; lui, il touche, il voit, il l\u2019a reconnue. Il est net au premier plan quand elle est floue, \u00e0 l\u2019arri\u00e8re de l\u2019image. Tous deux sont en fait les produits de notre \u00e9poque. L\u2019un sans l\u2019autre cesserait d\u2019exister, eux qui ne vivent qu\u2019\u00e0 travers les autres. Elle, l\u2019hyper-connect\u00e9e, consomme les flash d\u2019informations de l\u2019internet qui la consume et que lui-m\u00eame alimente. Quant \u00e0 lui, le photographe-reporter, il vend ses n\u00e9gatifs de conflits interchangeables selon les besoins des cha\u00eenes de t\u00e9l\u00e9. On s\u2019en fout, \u00ab&nbsp;\u00e7a passe&nbsp;\u00bb. Et \u00e7a le d\u00e9go\u00fbte. Il comprend mais il ne fait rien. Elle aussi elle comprend. Ils r\u00e9alisent chacun qu\u2019ils ne peuvent repr\u00e9senter leur individualit\u00e9, leur solitude. Ni par des clich\u00e9s, ni sur les r\u00e9seaux sociaux. Conformisme technologique qu\u2019ils souffrent malgr\u00e9 eux.<\/p>\n\n\n\n<p>Pas de lueur d\u2019espoir au terme de ce constat d\u00e9solant, ni de morale \u00e0 deux balles. Si l\u2019optimisme vous manque, ce sera \u00e0 vous d\u2019y apporter votre solution. Voil\u00e0, il ne vous reste donc plus qu\u2019une chose \u00e0 faire&nbsp;: \u00e9teindre votre smartphone et appr\u00e9cier le spectacle.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/luc-siegenthaler\/\">Luc Siegenthaler<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de l\u2019\u00e9cran<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10193\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/04\/20160407-POCHE-CTRLX-18.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Samuel Rubio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Il a vu. Il m\u2019a vue, moi&nbsp;\u00bb. Tel est le souhait le plus cher d\u2019Ida&nbsp;: se mettre en sc\u00e8ne virtuellement pour se faire voir et \u00eatre aim\u00e9e. La mise en sc\u00e8ne de Cyril Teste pr\u00e9sente l\u2019envers des \u00e9crans&nbsp;: une r\u00e9alit\u00e9 monotone, sombre, complexe, qui ne s\u2019appr\u00e9hende pas avec des \u00ab&nbsp;like&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans&nbsp;<em>Ctrl-X<\/em>, le spectateur est plong\u00e9 dans un univers d\u00e9senchant\u00e9&nbsp;: celui qui se cache derri\u00e8re les \u00e9crans, les tchats, les selfies. Sur sc\u00e8ne, Ida. Une jeune femme seule, alcoolique, et surconnect\u00e9e. Elle regarde bri\u00e8vement sur son ordinateur une \u00e9mission consacr\u00e9e \u00e0 Jack l\u2019\u00e9ventreur, un sketch de Florence Foresti, un reportage sur Damas. Elle consulte al\u00e9atoirement des pages Wikip\u00e9dia, des pubs. Rapidement le monde ext\u00e9rieur fusionne avec la r\u00e9alit\u00e9 virtuelle&nbsp;: les fen\u00eatres de l\u2019appartement se transforment momentan\u00e9ment en \u00e9crans o\u00f9 sont projet\u00e9s diff\u00e9rents emails, sms, vid\u00e9os. Parall\u00e8lement, Ida \u00ab&nbsp;tchate&nbsp;\u00bb avec Laurent, un amant, et se dispute avec sa s\u0153ur Ad\u00e8le par t\u00e9l\u00e9phone. Tous deux l\u2019attendent devant chez elle pour la voir&nbsp;: l\u2019un pour coucher avec. L\u2019autre pour l\u2019aider \u00e0 se soigner. En vain. Seuls les \u00e9changes virtuels conviennent \u00e0 Ida et lui permettent de se sentir exister. Coup\u00e9e de tout contact tangible, de toute r\u00e9alit\u00e9 sensible, elle ne fait qu\u2019observer Laurent et Ad\u00e8le \u00e0 l\u2019aide d\u2019une cam\u00e9ra&nbsp;: ils ne sont que des images suppl\u00e9mentaires indiff\u00e9renci\u00e9es. Quant \u00e0 Pierre K., photographe professionnel et ancien amant d\u2019Ida, elle ne le voit qu\u2019\u00e0 travers Google image et ne l\u2019entend que par l\u2019interm\u00e9diaire d\u2019entretiens enregistr\u00e9s. Mais voil\u00e0 que le monde virtuel d\u00e9passe la r\u00e9alit\u00e9 et que les fantasmes les plus intimes d\u2019Ida se mat\u00e9rialisent&nbsp;: Pierre K. appara\u00eet et la filme. Il ne la touche pas. Ce qu\u2019elle souhaite, c\u2019est \u00eatre vue, admir\u00e9e, adul\u00e9e par un photographe professionnel, capable de la capturer sous son meilleur angle. Obs\u00e9d\u00e9e par son image, Ida ne peut entretenir de relation avec autrui&nbsp;: le seul moment sensuel de la pi\u00e8ce surgit lorsqu\u2019elle se masturbe devant une vid\u00e9o lesbienne.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Ctrl-X<\/em>&nbsp;th\u00e9matise brillamment le rapport superficiel qu\u2019entretient l\u2019individu contemporain aux images virtuelles, quelle que soit leur nature. Pierre K., photographe de guerre, est t\u00e9moin de la r\u00e9alit\u00e9 des conflits arm\u00e9s. Il tente de la capter le plus fid\u00e8lement possible sans la romancer, en vue d\u2019informer le monde occidental. Mais m\u00eame ces \u00ab&nbsp;images survivantes&nbsp;\u00bb sont vou\u00e9es \u00e0 terminer sur Google image, \u00e0 \u00eatre visualis\u00e9es par Ida en un coup d\u2019\u0153il, sans distinction, sans compr\u00e9hension, pour tout de suite \u00eatre oubli\u00e9es. Elles sont englouties comme de simples M&amp;M\u2019s.<\/p>\n\n\n\n<p>Sans \u00eatre moralisateur ni alarmiste,&nbsp;<em>Ctrl-X&nbsp;<\/em>porte un regard pessimiste et extr\u00eamement r\u00e9aliste sur l\u2019importance d\u00e9mesur\u00e9e que l\u2019individu contemporain accorde aux \u00e9changes virtuels. Mais le spectacle se termine. Il est temps de rallumer son smartphone.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 avril 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/luc-siegenthaler\/\">Luc Siegenthaler<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/poche---gve.ch\/events\/ctrl-x-2\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Pauline Peyrade \/ mise en sc\u00e8ne Cyril Teste \/ Le Poche \/ du 11 avril au 1er mai 2016 \/ Critiques par Josefa Terribilini et Luc Siegenthaler.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10192,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,171,38],"tags":[158,139],"class_list":["post-8050","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-poche","category-spectacle","tag-josefa-terribilini","tag-luc-siegenthaler"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8050","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8050"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8050\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21100,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8050\/revisions\/21100"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10192"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8050"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8050"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8050"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}