{"id":7975,"date":"2016-03-23T11:36:04","date_gmt":"2016-03-23T10:36:04","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7975"},"modified":"2025-02-09T18:25:38","modified_gmt":"2025-02-09T17:25:38","slug":"george-dandin-et-la-jalousie-du-barbouille","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/03\/george-dandin-et-la-jalousie-du-barbouille\/","title":{"rendered":"George Dandin et La Jalousie du Barbouill\u00e9"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">George Dandin et La Jalousie du Barbouill\u00e9<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Moli\u00e8re \/ mise en sc\u00e8ne Herv\u00e9 Pierre \/ par la troupe de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise \/ Le Reflet \/ le 20 mars 2016 \/ Critiques par Deborah Strebel et Amandine Rosset. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les \u00e9preuves d\u2019un mari tromp\u00e9<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10160\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Lot<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Le dimanche 20 mars 2016, la troupe de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise a un fait une halte au th\u00e9\u00e2tre Le Reflet pour une repr\u00e9sentation de&nbsp;<\/em>George Dandin&nbsp;<em>suivie de&nbsp;<\/em>La Jalousie du Barbouill\u00e9.&nbsp;<em>Dans les deux cas, il \u00e9tait question d\u2019adult\u00e8re et de mariage arrang\u00e9 entre deux classes sociales&nbsp;: sur un mode classique et s\u00e9rieux d\u2019abord, puis plus rapide et d\u00e9jant\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Des arbres sont suspendus \u00e0 l\u2019envers. De subtiles lumi\u00e8res les \u00e9clairent, faisant appara\u00eetre les ombres de nombreuses branches \u00e0 l\u2019arri\u00e8re-sc\u00e8ne. Une cabane en bois, de deux \u00e9tages, dont les parois sont compos\u00e9es de fines lattes espac\u00e9es, occupe la plus grande partie de la sc\u00e8ne. Au rez-de-chauss\u00e9e se trouve une salle de bain. Un escalier m\u00e8ne au premier \u00e9tage dans lequel on voit un salon muni d\u2019une table et de quelques chaises. Si l\u2019allure g\u00e9n\u00e9rale de la maison frappe par sa simplicit\u00e9, les meubles du salon, dont un majestueux morbier, \u00e9voquent les int\u00e9rieurs bourgeois. Cette demeure h\u00e9t\u00e9roclite refl\u00e8te \u00e0 merveille la condition de George Dandin, riche paysan ayant \u00e9pous\u00e9 Ang\u00e9lique de Sottenville, fille d\u2019un gentilhomme ruin\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est donc aupr\u00e8s de son antre que le grand et robuste \u00e9poux commence \u00e0 se plaindre de son mariage qu\u2019il regrette am\u00e8rement. Chemise froiss\u00e9e, longue barbe rousse, son allure quelque peu n\u00e9glig\u00e9e le distingue d\u00e9j\u00e0 de la robe corset\u00e9e blanche de son \u00e9pouse. Il soup\u00e7onne sa femme de le tromper et tente \u00e0 plusieurs reprises de la confondre. Il pr\u00e9vient alors ses beaux-parents dans l\u2019espoir de la prendre en flagrant d\u00e9lit dans les bras de son amant Clitandre. H\u00e9las, ses tentatives \u00e9chouent. Il ne cesse d\u2019\u00eatre ridiculis\u00e9 alors que l\u2019adult\u00e8re continue de plus belle.<\/p>\n\n\n\n<p>Commande de Louis XIV,&nbsp;<em>George Dandin ou le mari confondu<\/em>&nbsp;est cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Versailles en 1668. Jou\u00e9e une premi\u00e8re fois dans le contexte d\u2019un divertissement mondain, ench\u00e2ss\u00e9e dans une pastorale de Lully, dans le th\u00e9\u00e2tre de verdure du Petit parc, cette pi\u00e8ce se pr\u00e9sente alors comme une pure com\u00e9die aux relents farcesques. Une deuxi\u00e8me repr\u00e9sentation a lieu par la suite \u00e0 Paris, au Th\u00e9\u00e2tre du Palais-Royal, le 9 novembre de la m\u00eame ann\u00e9e. Sortie de son contexte initial, la pi\u00e8ce ne remporte pas le m\u00eame succ\u00e8s. Sans pastorale en ouverture, les trois actes deviennent plus \u00e2pres. Et c\u2019est sans doute cette double potentialit\u00e9 de la pi\u00e8ce qui explique que les mises en sc\u00e8nes qui en sont faites varient tant aujourd\u2019hui encore. Alors que certaines accentuent plus volontiers la farce, d\u2019autres en soulignent l\u2019aspect tragique. Celle qu\u2019a choisie Herv\u00e9 Pierre se situe entre ces deux p\u00f4les.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 la cruaut\u00e9 des amants envers le mari bafou\u00e9, le metteur en sc\u00e8ne injecte de belles notes d\u2019humour, comme ce moment o\u00f9 Colin, le valet \u00e2g\u00e9 de Dandin, se tient le dos car il a mal d\u2019avoir trop dans\u00e9.. Loin d\u2019\u00eatre de simples pauses r\u00e9cr\u00e9atives, les ballets qui ponctuent la pi\u00e8ce servent de m\u00e9taphores \u00e0 l\u2019intrigue. Les amoureux se font ainsi des courbettes en musique sous le nez de l\u2019\u00e9poux immobile et impuissant. Le metteur en sc\u00e8ne a \u00e9galement pris le parti d\u2019inscrire l\u2019action de&nbsp;<em>George Dandin<\/em>&nbsp;autour de 1850. Et cela fonctionne parfaitement. Au XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, la soci\u00e9t\u00e9 est \u00e9galement en pleine mutation. L\u2019ordre social des bourgeois est en train de s\u2019effriter. La collusion des classes pr\u00e9sente dans le texte de Moli\u00e8re est donc aussi au c\u0153ur des pr\u00e9occupations de cette \u00e9poque, sous Napol\u00e9on III.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir r\u00e9gal\u00e9 le public par une interpr\u00e9tation vive et bien rythm\u00e9e de&nbsp;<em>George Dandin<\/em>, la troupe de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise encha\u00eene aussit\u00f4t avec une repr\u00e9sentation de&nbsp;<em>La Jalousie du Barbouill\u00e9<\/em>. Sorte de premi\u00e8re \u00e9bauche, cette pi\u00e8ce pr\u00e9sente la m\u00eame histoire d\u2019un mari tromp\u00e9. Mais l\u00e0 o\u00f9 la troupe excelle, c\u2019est dans le jeu plein d\u2019entrain tirant vers la caricature. Les com\u00e9diens descendent dans le public, remontent sur sc\u00e8ne et n\u2019h\u00e9sitent pas \u00e0 faire allusion \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 veveysanne en \u00e9voquant le d\u00e9compte des bulletins de votes en ce dimanche de deuxi\u00e8me tour d\u2019\u00e9lection communale. Hormis un jeu de mot un peu facile (\u00ab&nbsp;vevey lui courir apr\u00e8s&nbsp;\u00bb), tout fonctionne dans cette deuxi\u00e8me partie, dr\u00f4le, \u00e9nergique et d\u00e9coiffante.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir commenc\u00e9 dans un esprit fort classique, la soir\u00e9e se termine ainsi en apoth\u00e9ose par un feu d\u2019artifice de folie et d\u2019inventivit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/amandine-rosset\/\">Amandine Rosset<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Deux faces de la farce<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10160\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/1495179_859301074109812_8627612333283020729_o.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Lot<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La Com\u00e9die Fran\u00e7aise \u00e9tait de passage \u00e0 Vevey pour une repr\u00e9sentation exceptionnelle. Les huit com\u00e9diens sont pass\u00e9s de l\u2019histoire de George Dandin, dans une mise en sc\u00e8ne classique, \u00e0 celle de son double grotesque le Barbouill\u00e9, sur un mode beaucoup plus libre, o\u00f9 les interpr\u00e8tes ont pu jouer avec le public et m\u00eame int\u00e9grer de l\u2019actualit\u00e9 veveysanne toute fra\u00eeche.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Les spectateurs ont eu droit \u00e0 une double dose de Moli\u00e8re dimanche dernier, en commen\u00e7ant par le fameux&nbsp;<em>George Dandin<\/em>&nbsp;mont\u00e9 dans un d\u00e9cor sobre, fait de bois et d\u2019arbustes. A l\u2019\u00e9tage de la petite maison qui est au centre de la sc\u00e8ne, on voit des meubles qui donnent l\u2019id\u00e9e d\u2019une petite bourgeoisie de province. Deux camps sont bien d\u00e9finis&nbsp;sur le plan spatial : en bas, Dandin, un paysan \u00e0 l\u2019allure n\u00e9glig\u00e9e ; en haut sa femme Ang\u00e9lique de Sottenville, fille d\u2019un gentilhomme ruin\u00e9, lisant dans le salon avec sa servante Claudine. D\u00e8s les premi\u00e8res r\u00e9pliques, la situation est pos\u00e9e. Dandin se plaint de son mariage qui ne lui a rien apport\u00e9 d\u2019autre que le titre de Monsieur de la Dandini\u00e8re&nbsp;; gr\u00e2ce \u00e0 la maladresse de Lubin, il apprend que sa femme se laisse aller \u00e0 quelques l\u00e9g\u00e8ret\u00e9s avec Clitandre. Tout au long de la pi\u00e8ce, le paysan veut prouver la tromperie de son \u00e9pouse \u00e0 ses beaux-parents, mais il sera confront\u00e9 aux ruses d\u2019Ang\u00e9lique et de Claudine.<\/p>\n\n\n\n<p>On rit devant cette com\u00e9die-ballet, mais ce n\u2019est pas le c\u00f4t\u00e9 comique de la pi\u00e8ce que la mise en sc\u00e8ne met le plus en avant. Jouant avec la luminosit\u00e9 et avec les ombres qui se dessinent sur le mur du fond, elle privil\u00e9gie une ambiance de tension et de secret. Le parti pris par le metteur en sc\u00e8ne est de mettre l\u2019accent sur le drame que vit George Dandin afin de mieux montrer le grotesque de l\u2019histoire. Les moments de farce sont ici des parenth\u00e8ses de r\u00e9pit au milieu des malheurs, et on retient surtout la tristesse du paysan.<\/p>\n\n\n\n<p>A la fin de cette courte pi\u00e8ce de trois actes, changement d\u2019ambiance. Un tr\u00e9teau est mont\u00e9 et soudain commence une autre farce de Moli\u00e8re,&nbsp;<em>La Jalousie du Barbouill\u00e9<\/em>. Cette fois, le rire est bien au c\u0153ur de la pi\u00e8ce. Les costumes, les voix, les accents, les gestes, tout est exag\u00e9r\u00e9 pour le plus grand plaisir du public qui assiste presque \u00e0 une parodie de l\u2019histoire qui lui a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e auparavant. Les acteurs se permettent des libert\u00e9s en piquant le sac d\u2019une spectatrice, en en faisant monter une autre sur sc\u00e8ne, en ajoutant des jeux de mots sp\u00e9cialement destin\u00e9s au public veveysan (on se rappellera du \u00ab&nbsp;Vevey la chercher&nbsp;\u00bb lanc\u00e9 par J\u00e9r\u00f4me Pouly dans la peau du Barbouill\u00e9), ou en nommant des candidats du deuxi\u00e8me tour des \u00e9lections communales locales.<\/p>\n\n\n\n<p>Une soir\u00e9e entre deux visions de la farce, entre drame et com\u00e9die, qui a su montrer, au cas o\u00f9 il fallait encore le prouver, l\u2019intemporalit\u00e9 des textes de Moli\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/amandine-rosset\/\">Amandine Rosset<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.lereflet.ch\/spectacle\/george-dandin\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Moli\u00e8re \/ mise en sc\u00e8ne Herv\u00e9 Pierre \/ par la troupe de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise \/ Le Reflet \/ le 20 mars 2016 \/ Critiques par Deborah Strebel et Amandine Rosset.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10160,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,145,38],"tags":[30,31],"class_list":["post-7975","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-reflet","category-spectacle","tag-amandine-rosset","tag-deborah-strebel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7975","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7975"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7975\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21112,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7975\/revisions\/21112"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10160"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7975"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7975"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7975"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}