{"id":7902,"date":"2016-03-12T18:06:48","date_gmt":"2016-03-12T17:06:48","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7902"},"modified":"2025-02-09T18:27:24","modified_gmt":"2025-02-09T17:27:24","slug":"sommes-repus-repentis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/03\/sommes-repus-repentis\/","title":{"rendered":"Nous sommes repus mais pas repentis"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Nous sommes repus mais pas repentis<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">\u00c0 partir de D\u00e9jeuner chez Wittgenstein de Thomas Bernhard \/ mise en sc\u00e8ne S\u00e9verine Chavrier \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 9 au 20 mars 2016 \/ Critiques par Julia Cela et Camille Logoz. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julia-cela\/\">Julia Cela<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Je d\u00e9teste Wagner<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10162\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-08-HR.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Samuel Rubio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>De retour de l\u2019asile psychiatrique Steinhof, Ludwig Wittgenstein partage un premier repas avec ses s\u0153urs dans la maison familiale.&nbsp;<\/em>Nous sommes repus mais pas repentis&nbsp;<em>est un spectacle qui nous immerge dans une exp\u00e9rience esth\u00e9tique \u00e9l\u00e9gante et brutale et nous fait entendre avec brio le texte de Thomas Bernhard<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>En regardant le plateau, on s\u2019imagine une bo\u00eete \u00e0 musique.&nbsp;C\u2019est \u00e0 la fois un bel objet et une d\u00e9licate architecture, dont les \u00e9l\u00e9ments sont pens\u00e9s pour fonctionner ensemble et produire du son. L\u2019int\u00e9rieur de la salle \u00e0 manger des Wittgenstein est soign\u00e9, d\u2019une belle facture. Les meubles et le piano, les verres et la porcelaine s\u2019agencent en une image au faste un peu pass\u00e9. Des micros, cach\u00e9s dans le mobilier, permettent \u00e0 chacun des \u00e9l\u00e9ments de devenir un organe de la bo\u00eete \u00e0 musique. Les sons sont tous amplifi\u00e9s&nbsp;; la salle est comme hypersonoris\u00e9e. Les respirations sont bruyantes et rythm\u00e9es. On \u00e9crase consciencieusement des monceaux de vaisselle bris\u00e9e. En ornement, des oiseaux qui p\u00e9pient, des chiens qui grognent. Les prises de parole se superposent ou s\u2019opposent \u00e0 l\u2019ensemble, comme le chant et l\u2019orchestre s\u2019articulent pour cr\u00e9er l\u2019air d\u2019op\u00e9ra.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette bo\u00eete sont confin\u00e9s un philosophe, Ludwig Wittgenstein, et ses deux s\u0153urs, com\u00e9diennes. Ludwig, depuis la salle \u00e0 manger de la maison de ses parents, crie \u00e0 ses deux s\u0153urs qu\u2019il d\u00e9teste Wagner. Que Wagner, c\u2019est l\u2019arriv\u00e9e du th\u00e9\u00e2tre dans la musique, maudite th\u00e9\u00e2trocratie. Il ponctue son propos de coups de poing sur la table qui r\u00e9sonnent comme une ligne de basse. Les com\u00e9diens actionnent les diff\u00e9rentes pi\u00e8ces du d\u00e9cor devenu instrument de musique pour faire s\u2019\u00e9tendre leur texte au-del\u00e0 de la parole. L\u2019entr\u00e9e en sc\u00e8ne, la prise de parole, les disputes, les \u00e9motions, les silences de leur personnage deviennent des motifs sonores \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique violente et subtile. Le texte n\u2019est plus qu\u2019une partie de l\u2019ensemble et la narration est comme d\u00e9l\u00e9gu\u00e9e au sonore. Les com\u00e9diens jouent de leurs r\u00e9pliques. C\u2019est la musique comme mati\u00e8re du th\u00e9\u00e2tral, comme pour abolir le temps d\u2019une repr\u00e9sentation la th\u00e9\u00e2trocratie, et \u00e9lever la pi\u00e8ce au statut du musical.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Nous sommes repus mais pas repentis&nbsp;<\/em>donne l\u2019impression d\u2019un th\u00e9\u00e2tral amplifi\u00e9, o\u00f9 l\u2019intensit\u00e9 de l\u2019univers sonore exacerbe les autres sens. Par moments, Ludwig se saisit d\u2019une cam\u00e9ra et filme des d\u00e9tails de la pi\u00e8ce qui sont projet\u00e9s sur les murs. Soudain, c\u2019est comme si on regardait \u00e0 l\u2019aide d\u2019une lunette grossissante. Des odeurs ent\u00eatantes de soupe, de cigarette ou de bi\u00e8re nous montent aux narines. Nous voil\u00e0 confin\u00e9s dans la pi\u00e8ce avec la fratrie aux traits grossis par les sons. On s\u2019imagine notre immersion \u00e0 l\u2019image de celle de Ludwig de retour dans la maison familiale, o\u00f9 tous les objets sont appesantis par le souvenir, o\u00f9 tout dans l\u2019environnement est un signe rendu ultra-sensible, ultra-perceptible par le pass\u00e9 qui l\u2019anime. Les relations de la fratrie n\u2019\u00e9chappent pas au dispositif. Les trois personnages ne composent jamais un tout&nbsp;; trois signifie toujours deux contre un. Les interactions sont impr\u00e9gn\u00e9es de cruaut\u00e9s acides, bassesses faciles, complicit\u00e9 d\u00e9sabus\u00e9e. Extravagants, \u00e9go\u00efstes, intelligents et hauts en couleur, ils s\u2019entrechoquent et s\u2019empoisonnent, dans un fracas qui frappe le spectateur de plein fouet. Un spectacle o\u00f9 tout r\u00e9sonne. \u00c0 l\u2019int\u00e9rieur de la bo\u00eete \u00e0 musique, les notes douces deviennent assourdissantes.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julia-cela\/\">Julia Cela<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Je d\u00e9teste Wagner<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10163\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/20160308-TdV-CHAVRIER-\u00a9-SamuelRubio-09-HR.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Samuel Rubio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>S\u00e9verine Chavrier monte \u00e0 Vidy sa version de&nbsp;<\/em>D\u00e9jeuner chez Wittgenstein<em>. Ce texte de Thomas Bernhard met en sc\u00e8ne le retour \u00e0 la maison du philosophe pour un repas de famille apr\u00e8s un s\u00e9jour \u00e0 Steinhof, h\u00f4pital psychiatrique aux abords de Vienne. Un spectacle satur\u00e9, entre farce et maladie, qui se nourrit des travers exacerb\u00e9s de ses personnages pour cr\u00e9er un huis clos oppressant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle est structur\u00e9 par les vagues de col\u00e8re qui emportent Ludwig, le philosophe intern\u00e9, et par des plages d\u2019accalmie. Pendant plus de deux heures, on assiste \u00e0 ce d\u00e9jeuner familial, qui ne vient d\u2019abord pas, puis qui met une \u00e9ternit\u00e9 \u00e0 \u00eatre consomm\u00e9 \u2013 \u00e0 la grande frustration des trois personnages, Ludwig et ses s\u0153urs Carmen et Electra, actrices. Le rituel du repas est entrecoup\u00e9 par des r\u00e9miniscences \u00e9videmment traumatiques de l\u2019Autriche en guerre, qui prennent possession des protagonistes.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est dans ce rythme \u00e9prouvant, pesant, dans un univers sonore assourdissant que prend place le spectacle. Le silence n\u2019est jamais fait. Gr\u00e2ce aux micros dont sont munis les com\u00e9diens, on entend toujours au moins leur respiration saccad\u00e9e. De la musique classique est jou\u00e9e la plupart du temps, lissant le stress occasionn\u00e9 par les mont\u00e9es en tension des trois personnages. Tout fait \u00e9norm\u00e9ment de bruit&nbsp;: le volume est \u00e0 fond, les personnages hurlent, les d\u00e9bris de vaisselle qui jonchent le sol crissent sous les bottes des acteurs. R\u00e9guli\u00e8rement, le trivial fait irruption dans le&nbsp;<em>pathos<\/em>&nbsp;de cette fratrie \u00e9touffant dans son propre univers. Les s\u0153urs actrices et le philosophe rechutent alors dans la bouffonnerie. On les surprend \u00e0 tenter d\u2019appliquer leurs concepts philosophiques et artistiques \u00e0 la nourriture, pourtant excessivement mat\u00e9rielle et empirique.<\/p>\n\n\n\n<p>La folie imput\u00e9e \u00e0 Ludwig est partag\u00e9e entre tous. Incontr\u00f4lables, impr\u00e9visibles, les trois personnages incarnent tous les comportements li\u00e9s \u00e0 celle-ci. Il y a l\u2019hyst\u00e9rie, les grognements, la surprotection&nbsp;; la r\u00e9signation, l\u2019\u00e9nervement, la patience excessive. Tous sont tout aussi d\u00e9pendants les uns des autres, tous sont des assist\u00e9s. Leur m\u00e9diocrit\u00e9 contraste avec le nom de Wittgenstein, dont les \u00e9crits sont aujourd\u2019hui renomm\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00f4les des personnages, avant d\u2019\u00eatre le fait de la structure th\u00e9\u00e2trale, sont d\u2019abord distribu\u00e9s au sein de la famille et des rapports caricaturaux, entre amour et haine, que partagent les fr\u00e8res et s\u0153urs. Plus ces derniers s\u2019assignent des places au gr\u00e9 de leurs dialogues, plus ils s\u2019y retranchent, excluant le changement qu\u2019ils appellent de leurs v\u0153ux. Cette incapacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9agir devient \u00e9vidente dans la derni\u00e8re sc\u00e8ne, avec l\u2019\u00e9chec de cette tentative de r\u00e9organisation de l\u2019espace qui se limite au d\u00e9placement de quelques meubles.<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnages restent donc enferm\u00e9s dans leur r\u00f4le, comme ils sont enferm\u00e9s dans leur demeure. Ce cloisonnement est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 par le tableau m\u00e9lancolique repr\u00e9sentant l\u2019ext\u00e9rieur en arri\u00e8re-plan, et par les nombreux arr\u00eats sur image figeant les personnages en pleine action. La vaisselle abondante \u2013 vaisselle bris\u00e9e qui recouvre le sol, vaisselle empil\u00e9e sur la table, vaisselle rang\u00e9e dans le buffet \u2013 renvoie elle aussi \u00e0 cette domesticit\u00e9 de laquelle on ne parvient pas \u00e0 s\u2019\u00e9chapper. Elle fait obstacle aux d\u00e9sirs et projets des personnages, toujours oblig\u00e9s de tendre la main pour attraper des objets \u00e0 l\u2019autre bout de la table, de se relever pour aller chercher ceux qui leur manquent, de les transporter sans cesse pour les d\u00e9barrasser. Les micros employ\u00e9s impliquent une dissociation du corps \u2013 lointain du public \u2013 et de la voix \u2013 proche, intime, \u00e0 la mani\u00e8re des films muets doubl\u00e9s en direct. Les personnages ressemblent ainsi \u00e0 des pantins, marionnettes de leur propre histoire, acteurs de leur propre drame, caricatures d\u2019eux-m\u00eames.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce nivellement des r\u00f4les, ceux de la structure familiale et ceux de la structure th\u00e9\u00e2trale, cette repr\u00e9sentation de soi entre sc\u00e8ne intime et sc\u00e8ne publique, donne son \u00e9paisseur \u00e0 ce spectacle excessif, bruyant et tourment\u00e9, toujours \u00e0 la limite de l\u2019exag\u00e9ration.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/vidy.ch\/nous-sommes-repus-mais-pas-repentis-dejeuner-chez-wittgenstein\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 partir de D\u00e9jeuner chez Wittgenstein de Thomas Bernhard \/ mise en sc\u00e8ne S\u00e9verine Chavrier \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 9 au 20 mars 2016 \/ Critiques par Julia Cela et Camille Logoz.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10161,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[136,155],"class_list":["post-7902","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-camille-logoz","tag-julia-cela"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7902","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7902"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7902\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21121,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7902\/revisions\/21121"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10161"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7902"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7902"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7902"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}