{"id":7853,"date":"2016-03-06T10:24:41","date_gmt":"2016-03-06T09:24:41","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7853"},"modified":"2025-02-09T18:28:44","modified_gmt":"2025-02-09T17:28:44","slug":"claptrap","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/03\/claptrap\/","title":{"rendered":"Claptrap"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Claptrap<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception Marion Duval \/ interpr\u00e9tation Marion Duval et Marco Berrettini \/ Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine (TU) \/ du 4 au 9 mars 2016 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Sabrina Roh. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Persodiens<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"667\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10166\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap2.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap2-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap2-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap2-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"> \u00a9 Doroth\u00e9e Th\u00e9bert Filliger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Quand commence le spectacle&nbsp;? S\u2019ach\u00e8ve-t-il&nbsp;?&nbsp;<\/em>Claptrap<em>&nbsp;floute avec insistance et entrain la fronti\u00e8re entre fiction et r\u00e9alit\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Marion Duval et Marco Berretini nous attendent devant le rideau gris tandis que nous prenons place, plus ou moins bruyamment, sur les diff\u00e9rents niveaux de gradins, enjambant les chaises, nous excusant,&nbsp;<em>pardon, oui, d\u00e9sol\u00e9, merci, ce n\u2019est rien.<\/em>&nbsp;Marion et Berretini patientent, debout, et puis soudain, pinc\u00e9 entre les doigts de Marco, le silence. Il le tient, l\u00e0, entre ses doigts et \u00e7a se diffuse \u00e0 une vitesse instantan\u00e9e. La pi\u00e8ce a-t-elle commenc\u00e9&nbsp;? Est-ce que Marion et Marco jouent \u00e0 \u00eatre eux-m\u00eames ou le sont-ils vraiment&nbsp;? L\u2019ambigu\u00eft\u00e9 est au centre du dispositif sc\u00e9nographique&nbsp;; elle est pr\u00e9sente d\u00e9j\u00e0 dans le dossier de presse du spectacle&nbsp;: \u00ab&nbsp; Quand nous avons commenc\u00e9 \u00e0 sortir ensemble Marco Berretini et moi&nbsp;\u00bb. Au fond qui nous parle, les com\u00e9diens, les personnages&nbsp;? Faudrait-il inventer d\u2019autres mots pour d\u00e9signer cette posture suspendue entre la fiction et le r\u00e9el, des \u00ab&nbsp;persodiens&nbsp;\u00bb&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Marco et Marion sont pris en \u00e9taux entre la sc\u00e8ne que cache le rideau et nous&nbsp;: \u00ab&nbsp;\u00e7a va commencer&nbsp;\u00bb nous l\u00e2che Berretini. Mais \u00e7a ne commence pas, ou plut\u00f4t quelque chose de stable, d\u00e9fini, identifi\u00e9, en somme la fiction ne semble pas avoir commenc\u00e9. Je dis&nbsp;<em>semble<\/em>&nbsp;parce que je ne suis pas s\u00fbr. Peut-\u00eatre bien que la fiction a commenc\u00e9 et que je suis pris en charge par elle. Peut-\u00eatre que mes compagnonnes et compagnons de gradin et moi-m\u00eame jouons, \u00e0 notre insu, les spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Quelque chose se passe, se glisse subtilement sans discontinuer, des mots que Marion et Marco se disent, nous disent, disent pour eux-m\u00eames. Il y a l\u00e0, para\u00eet-il, une histoire d\u2019amour, ou d\u2019amour termin\u00e9, ou d\u2019amour toujours en train de finir. Marion nous dit qu\u2019il y a aussi une histoire de honte, de honte d\u2019\u00eatre, de fa\u00e7ade spectaculaire pour cacher la honte. Ou pour la partager. Une histoire revancharde o\u00f9 toutes les envies de Marion sont inject\u00e9es dans le spectacle. Elle veut se faire plaisir et nous plaire. Marco aussi veut se \u2013 et nous \u2013 faire plaisir&nbsp;: il y aura alors ses tours de magie qui jalonnent le temps de notre copr\u00e9sence avec eux dans l\u2019espace du Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine.<\/p>\n\n\n\n<p>Ma voisine me glisse \u00e0 l\u2019oreille, dans un moment de bruit qui couvre sa voix, que \u00e7a lui rappelle&nbsp;<em>La Soci\u00e9t\u00e9 du spectacle<\/em>&nbsp;de Debord. Peut-\u00eatre bien que c\u2019est une cl\u00e9, et, \u00e0 force d\u2019y penser, je me dis que cela est m\u00eame probable&nbsp;: l\u2019id\u00e9e de la marchandisation de l\u2019existence, de sa dimension performative pour et \u00e0 travers le regard de l\u2019autre. Mais c\u2019est essayer de ranger&nbsp;<em>Claptrap&nbsp;<\/em>dans une case, et encore il se d\u00e9robe. Des enfants sont pr\u00e9sents dans la salle, car, para\u00eet-il, quelqu\u2019un a dit \u00e0 leurs parents que c\u2019est un spectacle pour enfant. Aussi \u00e9nigmatique que son titre,&nbsp;<em>Claptrap<\/em>&nbsp;a le m\u00e9rite et l\u2019audace de ne pas se laisser circonscrire dans un registre, une interpr\u00e9tation.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">C&rsquo;est pour de vrai<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"667\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10167\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap3.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap3-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/03\/ClapTrap3-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">CLAPTRAP &#8211; une pi\u00e8ce de Marion Duval et Marco Berrettini. Th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Usine, Gen\u00e8ve, le 29 f\u00e9vrier 2016. \u00a9 Doroth\u00e9e Th\u00e9bert Filliger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Marion et Marco s\u2019aiment. Pour passer encore plus de temps ensemble et c\u00e9l\u00e9brer leur relation, ils ont \u00e9crit une pi\u00e8ce \u00e0 la hauteur de leur amour. \u00c7a donne&nbsp;<\/em>Claptrap<em>, une magnifique histoire d\u2019amour, une v\u00e9ritable c\u00e9l\u00e9bration des sentiments entre un homme et une femme, une ode \u00e0 la sinc\u00e9rit\u00e9. En fait non, ce n\u2019est pas \u00e7a. Je vous mens. Mais comment pouvez-vous en \u00eatre certain&nbsp;? Vous voil\u00e0 dubitatif&nbsp;? Attendez de vous retrouver face \u00e0 Marion Duval et Marco Berrettini.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Marion Duval et Marco Berrettini sont tous deux issus du monde de la danse. Mais ce soir, au Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine, ils sont l\u00e0 pour faire du th\u00e9\u00e2tre. Ils pr\u00e9sentent une pi\u00e8ce dans laquelle ils ont laiss\u00e9 libre cours \u00e0 toutes leurs envies. Sur sc\u00e8ne, ils sont d\u2019un naturel d\u00e9sarmant. En guise de pr\u00e9ambule, ils racontent, devant le rideau ferm\u00e9, les raisons de leur pr\u00e9sence. Mais les digressions se font de plus en plus nombreuses et voil\u00e0 qu\u2019ils proc\u00e8dent d\u00e9j\u00e0 aux remerciements. Le spectacle va-t-il bient\u00f4t commencer&nbsp;? est-il d\u00e9j\u00e0 fini&nbsp;? En v\u00e9rit\u00e9,&nbsp;<em>Claptrap<\/em>&nbsp;a d\u00e9but\u00e9 bien avant cela. Au moment m\u00eame o\u00f9 les spectateurs ont pris connaissance de la feuille de salle, une lettre que le couple adresse \u00e0 son public et dans laquelle il explique que ce spectacle, c\u2019est la c\u00e9l\u00e9bration de leur amour. Cet amour est clam\u00e9 si haut et fort, avec une telle dose de kitsch, que l\u2019on doute de son authenticit\u00e9. Cependant, on n\u2019est jamais s\u00fbr de rien dans&nbsp;<em>Claptrap<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Autofiction ou fiction&nbsp;? Dans une pi\u00e8ce o\u00f9 toute la premi\u00e8re partie semble ne pas \u00eatre jou\u00e9e, Marion Duval et Marco Berrettini proposent, sans jamais tomber dans la masturbation intellectuelle, d\u2019interroger \u00e0 la fois le th\u00e9\u00e2tre (suffit-il d\u2019avoir des com\u00e9diens face \u00e0 un public ou faut-il une sc\u00e9nographie recherch\u00e9e et une trame narrative \u00e9labor\u00e9e pour parler de spectacle&nbsp;?) et la fronti\u00e8re entre r\u00e9alit\u00e9 et fiction. Ces th\u00e8mes peuvent \u00e9voquer, parmi d\u2019autres variations, la Trilogie sur le Th\u00e9\u00e2tre, imagin\u00e9e et \u00e9crite par La Fabrique Imaginaire, r\u00e9cemment jou\u00e9e au TKM \u00e0 Lausanne. Mais alors qu\u2019\u00c8ve Bonfanti et Yves Hunstad misaient sur une ambiance tr\u00e8s po\u00e9tique et accompagnent le public dans ces questionnements, Marion et Marco jouent la carte de la provocation&nbsp;: ils se rendent tr\u00e8s vuln\u00e9rables en confiant des choses extr\u00eamement g\u00eanantes et en s\u2019enlisant dans des situations honteuses. Il y a bien s\u00fbr des moments o\u00f9 ils se mettent explicitement en sc\u00e8ne de mani\u00e8re ridicule, que cela soit par le biais des costumes ou de performances volontairement rat\u00e9es, mais l\u00e0 n\u2019est pas la r\u00e9elle force des com\u00e9diens. Leur v\u00e9ritable coup de g\u00e9nie est de r\u00e9ussir \u00e0 ennuyer le public \u00e0 un tel point que ce dernier finit par se sentir mal pour eux&nbsp;: \u00ab&nbsp;Mais quand vont-ils s\u2019arr\u00eater&nbsp;?&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;C\u2019est bon on a compris, passez \u00e0 autre chose&nbsp;\u00bb. Chacun des spectateurs s\u2019est tr\u00e8s certainement demand\u00e9 pourquoi il avait pay\u00e9 sa place. Mais l\u2019ennui m\u00eame du public est-il v\u00e9ritable ou n\u2019est-ce pas un \u00e9tat par lequel les com\u00e9diens, qui nous m\u00e8nent clairement par le bout du nez, avaient pr\u00e9vu que l\u2019on passe&nbsp;? D\u2019ailleurs, alors que le public vit une exp\u00e9rience limite et que les com\u00e9diens \u00e9tirent les moments \u00ab&nbsp;o\u00f9 il ne se passe rien&nbsp;\u00bb au-del\u00e0 de l\u2019acceptable, Marion et Marco r\u00e9ussissent \u00e0 donner un nouveau souffle \u00e0 la pi\u00e8ce. Jamais ils ne perdent l\u2019attention de la salle, qui, m\u00eame si elle s\u2019est parfois impatient\u00e9e sur sa chaise \u2013 car il faut dire que le rapport au temps est plut\u00f4t particulier dans&nbsp;<em>Claptrap<\/em>&nbsp;\u2013 ne manquent pas un mot, pas un mouvement des deux com\u00e9diens. Et alors que l\u2019on se demandait quand ils allaient commencer \u00e0 jouer, on finit par se dire que les moments o\u00f9 ils paraissent naturels et font de l\u2019\u00ab&nbsp;anti-th\u00e9\u00e2tre&nbsp;\u00bb (ils parlent dans leur barbe, font des plaisanteries qu\u2019eux seuls comprennent, instaurent volontairement des longueurs) sont ceux o\u00f9 ils se laissent aller \u00e0 une v\u00e9ritable performance d\u2019acteurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Marion et Marco promettent beaucoup de choses&nbsp;: de la magie, des dragons, une rivi\u00e8re de feu, un co\u00eft. Il n\u2019y aura rien de tout cela. En fait si. Mais de toute fa\u00e7on, je peux vous dire n\u2019importe quoi, vous ne pourrez le savoir qu\u2019en vous rendant au Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine jusqu\u2019au 9 mars.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 mars 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredelusine.ch\/spectacle\/claptrap\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir  la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception Marion Duval \/ interpr\u00e9tation Marion Duval et Marco Berrettini \/ Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Usine (TU) \/ du 4 au 9 mars 2016 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Sabrina Roh.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10165,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,159],"tags":[29,166],"class_list":["post-7853","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-lusine-geneve","tag-sabrina-roh","tag-valmir-rexhepi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7853","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7853"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7853\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21129,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7853\/revisions\/21129"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10165"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7853"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7853"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7853"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}