{"id":7800,"date":"2016-02-11T14:50:18","date_gmt":"2016-02-11T13:50:18","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7800"},"modified":"2025-02-10T12:22:16","modified_gmt":"2025-02-10T11:22:16","slug":"du-vent-des-fantomes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/02\/du-vent-des-fantomes\/","title":{"rendered":"Du vent\u2026 des fant\u00f4mes"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Du vent\u2026 des fant\u00f4mes<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D&rsquo;Eve Bonfanti et Yves Hunstad \/ TKM \/ du 9 au 14 f\u00e9vrier 2016 \/ Critiques par Josefa Terribilini et Sabrina Roh. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le vide de l\u2019absolu ou le spectacle pal\u00e9ontologique<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10153\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-624x415.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros.jpg 1053w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Olivier Garros<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La petite dame du premier rang a vu juste : \u00ab&nbsp;c\u2019est le monde \u00e0 l\u2019envers&nbsp;!&nbsp;\u00bb. Dans ce deuxi\u00e8me volet de&nbsp;<\/em>La Trilogie sur le th\u00e9\u00e2tre&nbsp;<em>(que l\u2019on peut d\u2019ailleurs voir sans avoir assist\u00e9 au pr\u00e9c\u00e9dent), les belges Eve Bonfanti et Yves Hunstad imaginent un spectacle \u00e0 rebours des attentes qui sans cesse surprend, d\u00e9concerte, stimule. Baign\u00e9s dans la lumi\u00e8re crue d\u2019une sc\u00e8ne en pr\u00e9paration, les acteurs \u2013 et nous en sommes \u2013 d\u00e9construisent les conventions th\u00e9\u00e2trales autour d\u2019une tasse de caf\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Comment parler d\u2019une pi\u00e8ce qui ne parle de rien, si ce n\u2019est d\u2019elle-m\u00eame&nbsp;? O\u00f9 commence la critique, quand le spectacle, constamment, \u00e9nonce sa propre critique&nbsp;? \u00ab&nbsp;C\u2019est une situation qui para\u00eet bien complexe \u00e0 ma\u00eetriser&nbsp;\u00bb, nous confirme le personnage, qui pour un temps bref, et \u00e0 sa propre surprise d\u2019ailleurs, portera le pr\u00e9nom de Bernadette. Tout y est d\u00e9mantel\u00e9, retourn\u00e9, renvers\u00e9, au sens propre comme au sens figur\u00e9. Des projecteurs jonchent le plateau de ce qui s\u2019apparente plus \u00e0 une premi\u00e8re r\u00e9p\u00e9tition. Dans la salle, les si\u00e8ges rouges sont recouverts de draps de velours rouge, et les com\u00e9diens cherchent leur sujet. Ce sujet, d\u2019abord indistinct, se construit au fur et \u00e0 mesure de la repr\u00e9sentation, au fil des r\u00e9pliques.<\/p>\n\n\n\n<p>Quoique\u2026 N\u2019est-il pas d\u00e9j\u00e0 mont\u00e9, ce spectacle ? R\u00e9p\u00e9t\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises, jou\u00e9 et rejou\u00e9&nbsp;? Le texte en est \u00ab&nbsp;d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit&nbsp;\u00bb, comme le soulignent souvent les deux acteurs. Ne sommes-nous donc pas venus voir une pi\u00e8ce en bonne et due forme&nbsp;? On h\u00e9site longtemps. \u00ab&nbsp;On a pay\u00e9&nbsp;\u00bb, crie un homme du fond de la foule, \u00ab&nbsp;\u00e7a a d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9&nbsp;?&nbsp;\u00bb. Mais, r\u00e9pond la com\u00e9dienne, \u00ab&nbsp;nous, on commence pas, nous\u2026 on est l\u00e0&nbsp;\u00bb. Et le public&nbsp;? Se doit-il de jouer le r\u00f4le prescrit par son fauteuil&nbsp;? Rester assis, \u00e9couter, regarder&nbsp;? Il semble que non puisqu\u2019il discute et s\u2019interroge. Ses interventions fusent, tant\u00f4t assur\u00e9es, tant\u00f4t maladroites, et se m\u00e9langent \u00e0 celles des artistes. C\u2019est \u00e9tonnant, on ne sait plus qui dit quoi, qui joue et qui ne joue pas. Ah&nbsp;! Voil\u00e0 qui touche au c\u0153ur de la pi\u00e8ce. Le th\u00e9\u00e2tre accepte-t-il une d\u00e9limitation claire, n\u2019est-il que purs m\u00e9canismes&nbsp;? Les com\u00e9diens-concepteurs s\u2019amusent justement \u00e0 les \u00e9branler, et nous avec. Alors, ce qui d\u2019abord nous d\u00e9rangeait petit \u00e0 petit nous transporte et c\u2019est avec jubilation qu\u2019on laisse les acteurs bousculer nos rep\u00e8res par d\u2019habiles touches m\u00e9taphysiques et humoristiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Au sein de cette confusion entre r\u00e9alit\u00e9 et fiction, on chercherait en vain \u00e0 d\u00e9nicher une histoire, ou alors devrait-il s\u2019agir d\u2019une histoire du th\u00e9\u00e2tre avec un grand T.&nbsp;<em>Du vent\u2026 des fant\u00f4mes<\/em>&nbsp;est un spectacle pal\u00e9ontologique ; au travers de petites sayn\u00e8tes, ni compl\u00e8tement imaginaires, ni compl\u00e8tement r\u00e9elles, il convoque des avatars de la modernit\u00e9 pour interroger de vieux fant\u00f4mes. Ainsi, une journaliste et son stylo bic questionnent le cr\u00e2ne de l\u2019australopith\u00e8que Lucy \u2013 ou serait-ce celui d\u2019Hamlet&nbsp;? \u00ab&nbsp;\u00e7a d\u00e9pend du point de vue&nbsp;\u00bb. Soudain, le r\u00e9gisseur, chandelier \u00e0 la main, r\u00e9cite du Shakespeare en bricolant les lumi\u00e8res. Une autre fois, les metteurs en sc\u00e8ne allument la machine \u00e0 caf\u00e9 sur fond de Beatles\u2026 Tels des anthropologues du futur, nous dit l\u2019acteur, les com\u00e9diens se servent de \u00ab&nbsp;poussi\u00e8res d\u2019id\u00e9es pour reconstituer un univers&nbsp;\u00bb. Et ne serait-ce pas cela, finalement, le th\u00e9\u00e2tre&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Mais d\u2019ailleurs le th\u00e9\u00e2tre, c\u2019est quoi ?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10153\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros-624x415.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/duVentOlivierGarros.jpg 1053w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Olivier Garros<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Avec le deuxi\u00e8me volet de&nbsp;<\/em>La Trilogie sur le th\u00e9\u00e2tre<em>, Eve Bonfanti et Yves Hunstad continuent leur voyage dans les ab\u00eemes du th\u00e9\u00e2tre. Alors que l\u2019on se demandait dans&nbsp;<\/em>La Trag\u00e9die comique<em>, pourquoi venir au th\u00e9\u00e2tre et pourquoi en faire, ce sont les pr\u00e9mices d\u2019une pi\u00e8ce qui sont d\u00e9voil\u00e9es dans&nbsp;<\/em>Du vent\u2026 des fant\u00f4mes<em>. Tout ce qui se passe en amont de la repr\u00e9sentation mais qui n\u2019est jamais montr\u00e9. Les fondateurs de la compagnie La Fabrique Imaginaire se jettent \u00e0 l\u2019eau et nous ouvrent grand la porte des coulisses, cr\u00e9ant ainsi l\u2019attente d\u00e9licieuse du d\u00e9but d\u2019un spectacle, qui durera finalement tout le temps de la repr\u00e9sentation.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans&nbsp;<em>Du vent\u2026 des fant\u00f4mes<\/em>, il est difficile de d\u00e9terminer o\u00f9 commence et se termine l\u2019illusion th\u00e9\u00e2trale. C\u2019est d\u2019ailleurs cette interrogation qui se trouve au fondement de la pi\u00e8ce d\u2019Eve Bonfanti et d\u2019Yves Hunstad. Pour qu\u2019il y ait illusion, suffit-il de convoquer les fant\u00f4mes du th\u00e9\u00e2tre, tous ces auteurs et personnages que l\u2019on s\u2019amuse encore et toujours \u00e0 faire revivre sur les planches&nbsp;? Il semble cependant, pour les com\u00e9diens, qu\u2019une sc\u00e8ne donnant \u00e0 voir deux individus prenant un caf\u00e9 et ce, \u00ab&nbsp;le temps d\u2019un caf\u00e9&nbsp;\u00bb, serait d\u00e9j\u00e0 du th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n\n\n\n<p>Le public&nbsp;! Oui, c\u2019est s\u00fbrement \u00e7a, la cl\u00e9&nbsp;! Mais l\u00e0 encore, cette question fait d\u00e9bat&nbsp;: la r\u00e9p\u00e9tition d\u2019une pi\u00e8ce dans une salle d\u00e9nu\u00e9e de spectateurs ne serait pas du th\u00e9\u00e2tre ? Dans&nbsp;<em>Du vent\u2026 des fant\u00f4mes<\/em>, La Fabrique Imaginaire exp\u00e9rimente directement cette interrogation en conf\u00e9rant au public un r\u00f4le tr\u00e8s flou&nbsp;: spectateur, acteur&nbsp;? Il ne sait plus tr\u00e8s bien o\u00f9 est sa place. Et d\u2019ailleurs, \u00e0 quoi assiste-t-il&nbsp;? Car en nous donnant \u00e0 voir la pr\u00e9paration d\u2019une pi\u00e8ce, les deux com\u00e9diens jouent \u00e0 ne pas jouer et parfois m\u00eame jouent le fait qu\u2019ils jouent. Mais jouent-ils vraiment&nbsp;? Il semble que m\u00eame entre eux r\u00e8gne une confusion. Mais cette confusion est-elle aussi jou\u00e9e&nbsp;? Et\u2026 STOP&nbsp;! On se perd dans les m\u00e9canismes de l\u2019illusion.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien heureusement, au moment o\u00f9 la panique envahit le spectateur et juste avant qu\u2019il ne s\u2019\u00e9crie \u00ab&nbsp;je n\u2019ai rien compris&nbsp;\u00bb, Yves et Eve (ou leurs personnages) explicitent avec un humour d\u00e9capant les difficult\u00e9s que l\u2019on peut rencontrer dans ces envol\u00e9es presque m\u00e9taphysiques. Le rire est alors le point d\u2019ancrage, ce qui nous permet de revenir sur terre. Ou sur sc\u00e8ne, puisqu\u2019on ne sait plus trop ce qui les s\u00e9pare l\u2019une de l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019est-ce qu\u2019il faut pour cr\u00e9er l\u2019illusion&nbsp;? Peut-\u00eatre ne faut-il pas chercher \u00e0 y r\u00e9pondre et laisser la magie op\u00e9rer. Car si mardi soir au TKM \u00ab&nbsp;on a coup\u00e9 Shakespeare&nbsp;\u00bb, que le sujet de la pi\u00e8ce restait encore \u00e0 d\u00e9terminer et que le public n\u2019en \u00e9tait pas tout \u00e0 fait un, c\u2019est bien un spectacle qui a eu lieu. Un spectacle aussi po\u00e9tique qu\u2019humoristique qui, sans jamais avoir l\u2019air de commencer, nous pousse \u00e0 esp\u00e9rer qu\u2019il ne se terminera jamais.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.t-km.ch\/representation\/la-trilogie-sur-le-theatre-2\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;Eve Bonfanti et Yves Hunstad \/ TKM \/ du 9 au 14 f\u00e9vrier 2016 \/ Critiques par Josefa Terribilini et Sabrina Roh.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10153,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,170],"tags":[158,29],"class_list":["post-7800","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tkm-theatre-kleber-meleau","tag-josefa-terribilini","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7800","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7800"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7800\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21137,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7800\/revisions\/21137"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10153"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7800"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7800"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7800"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}