{"id":7782,"date":"2016-02-03T23:36:25","date_gmt":"2016-02-03T22:36:25","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7782"},"modified":"2025-02-10T12:22:33","modified_gmt":"2025-02-10T11:22:33","slug":"la-tragedie-comique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/02\/la-tragedie-comique\/","title":{"rendered":"La Trag\u00e9die comique"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">La Trag\u00e9die comique<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Yves Hunstad et Eve Bonfanti \/ mise en sc\u00e8ne Eve Bonfanti \/ TKM \/ du 2 au 7 f\u00e9vrier 2016 \/ Critiques par Jonathan Hofer et Suzanne Crettex. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-crettex\/\">Jonathan Hofer<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Ai-je bien fait de venir ?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10158\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2-624x415.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique2.jpg 1052w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Olivier Garros<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La question intervient d\u00e8s les premi\u00e8res paroles sur le plateau. A la fin du spectacle, tout le monde sait que Yves Hunstad est bien le seul \u00e0 la poser. Le premier amour de la Fabrique imaginaire entame la trilogie sur le th\u00e9\u00e2tre \u00e0 Kl\u00e9ber-M\u00e9leau. Et si la suite est au go\u00fbt de l\u2019entr\u00e9e, c\u2019est un v\u00e9ritable banquet qui s\u2019annonce&nbsp;!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Il est tout seul, ils sont un, il est deux. Ce dr\u00f4le de mono-duo, un personnage et son acteur, raconte l\u2019histoire atypique d\u2019une ontologie th\u00e9\u00e2trale. Le personnage, dans les hautes sph\u00e8res du monde des caract\u00e8res, ne sait pas qui choisir pour l\u2019\u00e9crire et le repr\u00e9senter. Les occasions se pr\u00e9sentent tour \u00e0 tour, mais finir empoisonn\u00e9 par Shakespeare, tr\u00e8s peu pour lui&nbsp;! Fatigu\u00e9 par des si\u00e8cles d\u2019attente et apr\u00e8s que tous ses amis sont descendus sur terre, le personnage s\u2019en remet au grand Hasard qui l\u2019emm\u00e8nera dans la chambre d\u2019un petit enfant, le fameux auteur-interpr\u00e8te. Dans un monologue tonitruant, cette narration rebondit dans tous les sens, se m\u00e9lange et se r\u00e9invente au fil de la repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9\u00e9e en 1989, prim\u00e9e au Canada, d\u00e9j\u00e0 traduite dans plusieurs langues,&nbsp;<em>La trag\u00e9die comique<\/em>&nbsp;a fait le tour du monde. Comment parler d\u2019un spectacle repr\u00e9sent\u00e9 des centaines de fois&nbsp;? Que dire, qui n\u2019ait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 dit, sur le spectacle du duo belge&nbsp;? Rien. A peine les trois coups frapp\u00e9s, Yves Hunstad et son personnage en encha\u00eenent quatre cent. Ils tiennent en haleine toute une salle par un jeu qui traverse com\u00e9die, trag\u00e9die, clowneries et acrobaties. En \u00e9change constant avec le public, c\u2019est un dialogue qui s\u2019instaure. L\u2019acteur n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 fixer les spectateurs dans les yeux, \u00e0 leur parler, quitte \u00e0 les embarrasser quelque peu. Le texte est subtil&nbsp;: il allie calembours, maximes, digressions gratuites et r\u00e9flexions intenses. Jamais dans la lourdeur d\u2019un discours trop philosophique, le monologue invite dans un monde imaginaire enfantin. La r\u00e9alit\u00e9 c\u00e8de la place aux r\u00eaves qui inondent les yeux des plus vieux et des plus jeunes.<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9cor tr\u00e8s simple \u2013 un rideau, un pupitre et un \u00e9l\u00e9ment dont, \u00e0 la demande du personnage, nous ne parlerons pas ici \u2013 laisse aussi toute la place \u00e0 l\u2019imaginaire. Le spectateur voit presque se former sous ses yeux chevaux, lits, chaussures, allant m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 se salir les mains sur la peinture fra\u00eeche. La conception lumi\u00e8re est en interaction constante avec le com\u00e9dien et le personnage qui ne se lassent pas d\u2019alterner les effets&nbsp;: plein feu, d\u00e9coupe, douche, \u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 ce spectacle, le th\u00e9\u00e2tre lausannois applique \u00e0 la lettre la formule de Roger Jendly&nbsp;: faire du th\u00e9\u00e2tre comme un enfant qui s\u2019amuse. Respirez, vivez et r\u00eavez avec Yves Hunstad et Eve Bonfanti. On ne peut que vous souhaiter&nbsp;ce bol d\u2019air frais, ce petit bijou, ce \u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-crettex\/\">Jonathan Hofer<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-crettex\/\">Suzanne Crettex<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;illusion v\u00e9ritable d&rsquo;une trag\u00e9die comique<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10157\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique-624x415.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/02\/tragedieComique.jpg 1053w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Olivier Garros<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Avec&nbsp;<\/em>La Trag\u00e9die comique<em>, Yves Hunstad \u2013 seul pr\u00e9sent sur sc\u00e8ne \u2013 et Eve Bonfanti nous emm\u00e8nent dans une cr\u00e9ation \u00e9poustouflante, au rythme de mises en abymes, de jeux de miroirs, de paradoxes. Un th\u00e9\u00e2tre dans le th\u00e9\u00e2tre dans la plus pure tradition baroque pour interroger la vanit\u00e9 et la n\u00e9cessit\u00e9 fondamentale de continuer \u00e0 raconter des histoires.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ce soir, il semble que&nbsp;<em>La Trag\u00e9die comique&nbsp;<\/em>n\u2019aura pas lieu. L\u2019acteur n\u2019a pas appris son texte, les feuilles de la pi\u00e8ce sont m\u00e9lang\u00e9es, les lumi\u00e8res mal r\u00e9gl\u00e9es. Pas de d\u00e9cor except\u00e9 des planches de bois et un rideau constituant une sc\u00e8ne, un coussin, un lutrin et un balai qui sert tour \u00e0 tour de cheval et d\u2019\u00e9p\u00e9e. Le spectacle que l\u2019on nous propose th\u00e9matise l\u2019attente d\u2019une trag\u00e9die qui ne sera pas et se construit en creux autour d\u2019une pi\u00e8ce fant\u00f4me.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Mais pourquoi \u00eates-vous venus&nbsp;?&nbsp;\u00bb C\u2019est la question que l\u2019on nous pose, d\u2019entr\u00e9e de jeu, alors que les projecteurs sont braqu\u00e9s sur le public. \u00ab&nbsp;Pour vous mettre \u00e0 l\u2019abri de vos temp\u00eates&nbsp;?&nbsp;[\u2026] pour entendre parler d\u2019amour&nbsp;?&nbsp;\u00bb D\u2019embl\u00e9e, les r\u00f4les sont invers\u00e9s. C\u2019est au spectateur de r\u00e9pondre, de s\u2019interroger sur sa propre conception du th\u00e9\u00e2tre. Oui, qu\u2019attendons-nous ce soir&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Seul sur sc\u00e8ne, le personnage principal de la pi\u00e8ce fant\u00f4me, \u00ab&nbsp;imaginaire&nbsp;\u00bb comme il aime \u00e0 se qualifier, raconte son histoire. N\u00e9 dans les \u00e9toiles, il a vu partir \u00e0 pied Don Quichotte suivi d\u2019un \u00ab&nbsp;petit homme sur son \u00e2ne&nbsp;\u00bb, jou\u00e9 aux cartes avec le roi Lear avant que Shakespeare ne \u00ab&nbsp;d\u00e9cime son entourage&nbsp;\u00bb. Lui, de peur d\u2019\u00eatre un personnage \u00ab&nbsp;condamn\u00e9 \u00e0 errer dans tous les th\u00e9\u00e2tres du monde&nbsp;\u00bb s\u2019il n\u2019\u00e9tait pas \u00e9crit et jou\u00e9, s\u2019est choisi un acteur, pour l\u2019incarner. Il l\u2019a nourri de sa propre sagesse, lui a transmis l\u2019amour du th\u00e9\u00e2tre&nbsp;\u2013 \u00ab&nbsp;Tu les verras, ces paysages imaginaires&nbsp;\u00bb. Pour qu\u2019enfin, lui, puisse na\u00eetre par la cr\u00e9ation.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette parenth\u00e8se autobiographique, touchante et dr\u00f4le \u00e0 la fois, le \u00ab&nbsp;personnage imaginaire&nbsp;\u00bb adopte des mimiques grotesques, un ton de voix mani\u00e9r\u00e9, et semble improviser ses r\u00e9pliques comme dans la&nbsp;<em>commedia dell\u2019arte<\/em>. Sa l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et dr\u00f4lerie s\u2019opposent \u00e0 la mesure presque m\u00e9lancolique de \u00ab&nbsp;l\u2019acteur&nbsp;\u00bb, lui aussi interpr\u00e9t\u00e9 par Yves Hunstad, mais cette fois sans son \u00e9norme nez postiche.<\/p>\n\n\n\n<p>Et&nbsp;<em>La Trag\u00e9die comique<\/em>&nbsp;dans tout cela&nbsp;? On semble y venir&nbsp;: les trois coups sont frapp\u00e9s. Les r\u00f4les paraissent r\u00e9tablis puisque l\u2019acteur et son personnage ne font plus qu\u2019un. Le public est plong\u00e9 dans le noir et reprend sa position de distance habituelle. Registres lyrique et \u00e9pique sont convoqu\u00e9s pour nous raconter \u00ab&nbsp;la grande sc\u00e8ne du grand voyage vers l\u2019amour&nbsp;\u00bb. On se croirait enfin au th\u00e9\u00e2tre \u2013 du moins comme on nous l\u2019a toujours pr\u00e9sent\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais c\u2019est quand l\u2019illusion semble enfin fonctionner que le jeu de miroirs se remet en branle, que l\u2019acteur s\u2019\u00e9croule, \u00e9puis\u00e9, avant m\u00eame d\u2019avoir termin\u00e9 sa r\u00e9plique, que les lumi\u00e8res s\u2019affolent, que le rideau tombe sur ce dernier \u2013 au sens propre du terme&nbsp;! L\u2019ultime face-\u00e0-face entre le personnage et l\u2019acteur r\u00e9v\u00e8le, pour l\u2019effroi du second, qu\u2019ils sont les m\u00eames. Qu\u2019en fait, les \u00eatres imaginaires sont l\u2019\u00ab&nbsp;invincible espoir&nbsp;\u00bb en m\u00eame temps que \u00ab&nbsp;ce r\u00eave [\u2026] pas encore perdu&nbsp;\u00bb qui habitent tout un chacun, le r\u00e9servoir d\u2019images qui l\u2019emp\u00eachent d\u2019avoir trop peur.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 l\u2019\u00e9chec affich\u00e9 de la repr\u00e9sentation,&nbsp;<em>La Trag\u00e9die comique<\/em>&nbsp;a bien eu lieu. Alors que l\u2019on \u00e9tait dans l\u2019attente d\u2019une repr\u00e9sentation parfaitement rod\u00e9e et illusionniste, c\u2019\u00e9tait justement son absence qui constituait la trame d\u2019un th\u00e9\u00e2tre \u00ab&nbsp;au-dessus du th\u00e9\u00e2tre&nbsp;\u00bb, dans lequel, en tant que spectateurs, nous \u00e9tions aussi les acteurs. Le jeu de miroirs est ainsi r\u00e9sorb\u00e9 dans un tourbillon d\u2019histoires qui permet d\u2019affronter la r\u00e9alit\u00e9. L\u2019ultime r\u00e9plique que le personnage de fiction adresse \u00e0 son acteur&nbsp;: \u00ab&nbsp;Va mon acteur, va, sans avoir peur d\u2019aimer d\u00e9sormais&nbsp;\u00bb, est un hymne aux forces cr\u00e9atrices de l\u2019imagination et \u00e0 leur pouvoir cathartique devant la peur et le malheur.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puisque, en tant que spectatrice, on m\u2019a permis de dire \u00ab&nbsp;je&nbsp;\u00bb&nbsp;:&nbsp;j\u2019ai aim\u00e9, ri, \u00e9t\u00e9 profond\u00e9ment touch\u00e9e par cette cr\u00e9ation de la Fabrique Imaginaire. Parce que cette histoire \u00e9tait un peu la mienne et qu\u2019elle m\u2019a r\u00e9ellement fait r\u00e9fl\u00e9chir sur mon exp\u00e9rience de la dramaturgie, sans n\u00e9gliger cette part d\u2019enfance qui aime qu\u2019on lui raconte des histoires encore et toujours.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-crettex\/\">Suzanne Crettex<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.t-km.ch\/representation\/la-trilogie-sur-le-theatre\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Yves Hunstad et Eve Bonfanti \/ mise en sc\u00e8ne Eve Bonfanti \/ TKM \/ du 2 au 7 f\u00e9vrier 2016 \/ Critiques par Jonathan Hofer et Suzanne Crettex.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10159,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,170],"tags":[141,152],"class_list":["post-7782","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tkm-theatre-kleber-meleau","tag-jonathan-hofer","tag-suzanne-crettex"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7782","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7782"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7782\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21140,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7782\/revisions\/21140"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10159"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7782"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7782"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7782"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}