{"id":7654,"date":"2016-01-10T15:03:12","date_gmt":"2016-01-10T14:03:12","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7654"},"modified":"2025-02-10T12:25:02","modified_gmt":"2025-02-10T11:25:02","slug":"sauvage-opera-de-chambre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/01\/sauvage-opera-de-chambre\/","title":{"rendered":"Sauvage : Op\u00e9ra de Chambre"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Sauvage : Op\u00e9ra de Chambre<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Dominique Lehmann (musique) et Pierre Louis P\u00e9clat (livret) \/ mise en sc\u00e8ne H\u00e9l\u00e8ne Cattin \/ Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny \/ du 8 au 10, puis du 15 au 17 janvier 2016 \/ Critiques par Emilie Roch et Amandine Rosset. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 janvier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emilie-roch\/\">Emilie Roch<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Pulsions sauvages<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10127\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche-624x415.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages3\u00a9LaurenPasche.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Lauren Pasche<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Impudique et effront\u00e9e, la myst\u00e9rieuse Liaraca se divertit \u00e0 gratter la fine couche de biens\u00e9ance qui r\u00e9git les rapports entre quatre amis de la bonne soci\u00e9t\u00e9.&nbsp;<\/em>Sauvage&nbsp;: Op\u00e9ra de Chambre&nbsp;<em>donne \u00e0 voir et \u00e0 entendre le choc entre un monde \u00ab&nbsp;primitif&nbsp;\u00bb incarn\u00e9 par Liaraca, libre de toute convention sociale, et les membres d\u2019un monde civilis\u00e9, emp\u00eatr\u00e9s dans leurs jugements de valeur.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Entre Liaraca (Diane Muller, com\u00e9dienne) et Marie (Arielle Pestalozzi, mezzo-soprano), le contraste est saisissant&nbsp;: la premi\u00e8re vole un manteau, boit au goulot d\u2019une fiole en forme de cr\u00e2ne humain et lance sa culotte sur la vaisselle, tandis que la seconde d\u00e9sinfecte tout apr\u00e8s le passage de la \u00ab&nbsp;sauvageonne&nbsp;\u00bb. Suite \u00e0 une interminable s\u00e9ance d\u2019\u00e9change de politesses avec ses amis \u2013 Madeleine (Elisabeth Greppin-P\u00e9clat, soprano), Pierre (Michel Mulhauser, t\u00e9nor) et Paul (Raphael Hardmeyer, baryton) \u2013, Marie, visiblement g\u00ean\u00e9e, leur demande conseil sur la fa\u00e7on de g\u00e9rer la pr\u00e9sence de la jeune femme indisciplin\u00e9e. \u00ab&nbsp;Le bon sens doit guider l\u2019\u00eatre humain&nbsp;\u00bb, lui r\u00e9pond Paul, le moralisateur du groupe, alors que Pierre se ressert de porto tout en roucoulant avec Madeleine.<\/p>\n\n\n\n<p>Les sc\u00e8nes s\u2019alternent ainsi entre les interventions de Liaraca, accompagn\u00e9es d\u2019une musique aux tonalit\u00e9s \u00ab&nbsp;sauvages&nbsp;\u00bb (les percussions dominent), et les \u00e9changes entre Marie et les autres, dont les tr\u00e9molos lyriques sont accompagn\u00e9s au piano et \u00e0 la contrebasse. Tout bascule lorsque Liaraca, nue sous son blazer, surgit pendant la r\u00e9union entre les quatre amis : malaise du c\u00f4t\u00e9 des femmes, tentative de cr\u00e9er un dialogue de la part de Paul, rapidement \u00e9cart\u00e9 par Pierre, subjugu\u00e9 par la jeune femme. Fou de d\u00e9sir et totalement d\u00e9sinhib\u00e9 par la pr\u00e9sence de Liaraca, Pierre se laisse aller \u00e0 des pulsions animales, que ses amis bien-pensants ne parviennent plus \u00e0 r\u00e9fr\u00e9ner.<\/p>\n\n\n\n<p>La fin du spectacle a de quoi laisser le spectateur perplexe&nbsp;: le basculement dans le drame est si pr\u00e9cipit\u00e9 et brutal, et le jeu d\u2019acteurs si peu cr\u00e9dible \u00e0 ce moment-l\u00e0, que le final en devient loufoque. Difficile de d\u00e9terminer si les rires du public sont recherch\u00e9s ou non par la mise en sc\u00e8ne \u00e0 ce stade du spectacle. Quoiqu\u2019il en soit, ce final excessif a pour effet d\u2019att\u00e9nuer la port\u00e9e de la r\u00e9flexion de cet op\u00e9ra sur la nature de l\u2019homme, oppos\u00e9e \u00e0 la culture. \u00ab&nbsp;Qui est le sauvage&nbsp;?&nbsp;\u00bb, se demandait Dominique Lehmann, le compositeur de&nbsp;<em>Sauvage&nbsp;<\/em>(aujourd\u2019hui d\u00e9c\u00e9d\u00e9) \u00e0 sa cr\u00e9ation en 2002. La \u00ab&nbsp;sauvageonne&nbsp;\u00bb ou l\u2019homme civilis\u00e9 aux instincts refoul\u00e9s&nbsp;? La pi\u00e8ce souffre par moments du manque de nuances dans la repr\u00e9sentation des diff\u00e9rentes facettes de la sauvagerie humaine. Est-il n\u00e9cessaire de montrer Liaraca, affubl\u00e9e de plumes dans le dos, tordant le cou \u00e0 un lapin et le croquant, cru&nbsp;? Ou encore de faire de Pierre, jusque-l\u00e0 tout \u00e0 fait banal, un assassin fr\u00e9n\u00e9tique \u00e0 peine son d\u00e9sir \u00e9veill\u00e9&nbsp;? \u00c0 vous de juger, jusqu\u2019au 17 janvier \u00e0 la Grange de Dorigny.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 janvier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emilie-roch\/\">Emilie Roch<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 janvier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/amandine-rosset\/\">Amandine Rosset<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Civilit\u00e9s et sauvagerie<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10129\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche-624x415.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/01\/Sauvages6\u00a9LaurenPasche.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Lauren Pasche<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Comment r\u00e9agir face \u00e0 la sauvagerie&nbsp;? Est-ce que tout le monde n\u2019aurait pas une part sauvage au fond de lui-m\u00eame&nbsp;? Et finalement, qu\u2019est-ce que la sauvagerie&nbsp;? Voil\u00e0 les questions que soul\u00e8ve l\u2019op\u00e9ra tragicomique repris par H\u00e9l\u00e8ne Cattin.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La metteure en sc\u00e8ne H\u00e9l\u00e8ne Cattin s\u2019est lanc\u00e9 le d\u00e9fi de diriger sa premi\u00e8re pi\u00e8ce musicale. Pour ce faire, elle a d\u00e9cid\u00e9 de reprendre la cr\u00e9ation tragicomique&nbsp;<em>Sauvage<\/em>, qui date de 2002, en m\u00e9moire de son compositeur romand Dominique Lehmann, mort en 2006. La sc\u00e9nographie de cet op\u00e9ra de chambre est tr\u00e8s simple et nous met dans l\u2019ambiance d\u2019une terrasse en plein \u00e9t\u00e9, notamment gr\u00e2ce au plancher sur\u00e9lev\u00e9 et aux costumes estivaux des personnes pr\u00e9sentes sur sc\u00e8ne. L\u2019espace est construit en deux parties&nbsp;: celle des com\u00e9diens-chanteurs et celle des musiciens situ\u00e9s dans un coin de la sc\u00e8ne, qui interagissent tout au long de la pi\u00e8ce avec eux.<\/p>\n\n\n\n<p>Au commencement, le public se retrouve face \u00e0 une jeune fille pr\u00e9nomm\u00e9e Liaraca, interpr\u00e9t\u00e9e par Diane Muller, qui sera la seule \u00e0 parler sur sc\u00e8ne puisque tous les autres personnages s\u2019exprimeront en chantant. Sans comprendre exactement qui est cette femme myst\u00e9rieuse, on per\u00e7oit la provocation et la forme de folie qu\u2019elle r\u00e9pand autour d\u2019elle. Ce personnage va servir d\u2019\u00e9l\u00e9ment d\u00e9clencheur de la sauvagerie au c\u0153ur de la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Loin d\u2019\u00eatre toujours pr\u00e9sente sur la sc\u00e8ne, elle est cependant au centre du propos des quatre autres personnages pr\u00e9sents justement pour parler d\u2019elle. En effet, Marie, la femme qui a accueilli Liaraca chez elle, a demand\u00e9 \u00e0 des amis de venir la soutenir dans l\u2019\u00e9ducation et la civilisation de la jeune fille. C\u2019est de cette confrontation entre le monde plein de civilit\u00e9s repr\u00e9sent\u00e9 par les chanteurs et l\u2019animalit\u00e9 incarn\u00e9e par Liaraca qu\u2019\u00e9merge un questionnement sur la d\u00e9finition m\u00eame de la sauvagerie, qui n\u2019est peut-\u00eatre pas exclusivement n\u00e9gative. Mais ce qui va v\u00e9ritablement lancer le d\u00e9bat seront les diff\u00e9rentes r\u00e9actions des chanteurs \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e de Liaraca. Chacun va vivre cette rencontre \u00e0 sa mani\u00e8re et une question va alors prendre l\u2019ascendant sur le reste&nbsp;: o\u00f9 se cache vraiment la sauvagerie&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>La musique est aussi au centre de la pi\u00e8ce. Elle aide \u00e0 dissocier les diff\u00e9rentes atmosph\u00e8res ou les diff\u00e9rents discours tenus sur sc\u00e8ne. Elle fait monter la pression, particuli\u00e8rement gr\u00e2ce aux percussions bien pr\u00e9sentes. Elle amplifie v\u00e9ritablement toutes les actions et aide les spectateurs \u00e0 mieux suivre l\u2019histoire qui leur est pr\u00e9sent\u00e9e, car elle illustre des discours qui sont parfois un peu difficiles \u00e0 comprendre, notamment lors de canons o\u00f9 chacun des personnages tient un propos diff\u00e9rent. Si vous voulez d\u00e9couvrir ou red\u00e9couvrir la musique de Dominique Lehmann, rendez-vous donc \u00e0 la Grange de Dorigny entre le 15 et le 17 janvier 2016.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 janvier 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/amandine-rosset\/\">Amandine Rosset<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/programmation-2\/spectacles\/sauvage-opera-de-chambre\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Dominique Lehmann (musique) et Pierre Louis P\u00e9clat (livret) \/ mise en sc\u00e8ne H\u00e9l\u00e8ne Cattin \/ Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny \/ du 8 au 10, puis du 15 au 17 janvier 2016 \/ Critiques par Emilie Roch et Amandine Rosset.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10128,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[30,164],"class_list":["post-7654","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-amandine-rosset","tag-emilie-roch"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7654","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7654"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7654\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21163,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7654\/revisions\/21163"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10128"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7654"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7654"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7654"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}