{"id":7616,"date":"2015-12-18T16:21:20","date_gmt":"2015-12-18T15:21:20","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7616"},"modified":"2025-02-10T12:25:30","modified_gmt":"2025-02-10T11:25:30","slug":"cette-annee-noel-est-annule","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/12\/cette-annee-noel-est-annule\/","title":{"rendered":"Cette ann\u00e9e No\u00ebl est annul\u00e9"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Cette ann\u00e9e No\u00ebl est annul\u00e9<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Carte blanche \u00e0 Robert Sandoz \/ Laboratoire spontan\u00e9 du Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram \/ du 15 au 20 d\u00e9cembre 2015 \/ Critiques par Waqas Mirza et Lauriane Pointet. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/waqas-mirza\/\">Waqas Mirza<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Et le Vent volera No\u00ebl<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10110\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/noel1.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Elisabeth Carecchio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Le directeur du th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram Fabrice Melquiot a mis le metteur en sc\u00e8ne Robert Sandoz \u00e0 l\u2019\u00e9preuve en lui imposant le titre d\u2019un spectacle \u00e0 monter pendant les f\u00eates : \u201cCette ann\u00e9e No\u00ebl est annul\u00e9\u201d. D\u00e9fi relev\u00e9 \u00e0 cent \u00e0 l\u2019heure. Un trio d\u2019improvisateurs comiques, dont Sandoz lui-m\u00eame, divertit les enfants pendant une heure, et parvient m\u00eame \u00e0 leur enseigner deux ou trois choses.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u201cRacontez-moi votre plus grosse b\u00eatise\u201d<\/em>&nbsp;demande Robert (Sandoz) \u00e0 un public d\u2019enfants attentifs. Mais lorsqu\u2019il s\u2019agit de b\u00eatises, il semble que les enfants genevois n\u2019aient pas grand chose \u00e0 faire valoir.&nbsp;<em>\u201cJ\u2019ai cass\u00e9 le vase de ma m\u00e8re\u201d<\/em>, avoue un petit garnement au premier rang.&nbsp;<em>\u201cJe suis tomb\u00e9e\u201d<\/em>, confesse sa voisine. \u00c0 peine l\u2019aveu prof\u00e9r\u00e9, l\u2019acteur-metteur en sc\u00e8ne interrompt avec fiert\u00e9:&nbsp;<em>\u201cC\u2019est pas des b\u00eatises \u00e7a, c\u2019est des broutilles, des peccadilles. Vous,<\/em>&nbsp;<em>vous n\u2019avez jamais fait de b\u00eatises.\u201d<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Install\u00e9s sur la sc\u00e8ne, les spectateurs s\u2019imaginaient peut-\u00eatre assister aux sc\u00e9narios catastrophiques traditionnels: le P\u00e8re No\u00ebl qui tombe du toit ou encore le Grinch de Dr. Seuss. La surprise est bien grande lorsqu\u2019ils sont invit\u00e9s \u00e0 descendre en coulisses et tombent nez \u00e0 nez avec Robert arborant ni plus ni moins que son cale\u00e7on, des chaussettes et un chapeau vert en forme de sapin. Couvert de ruban adh\u00e9sif blanc et rouge, il est un peu embarrass\u00e9. Alors, avec un style impromptu qui capte et ma\u00eetrise tout de suite l\u2019attention des enfants, d\u00e9marre un spectacle aux allures de&nbsp;<em>one man show<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais il est loin d\u2019\u00eatre seul face au public, le quadrag\u00e9naire \u00e0 tenue l\u00e9g\u00e8re. Rapidement surgissent Adrien et Ernesto, deux musiciens-acteurs qui tiendront compagnie \u00e0 Robert tout au long de cette mise en sc\u00e8ne hautement interactive. La complicit\u00e9 entre ces trois acteurs est parfaite, m\u00eame lors de petites scayn\u00e8tes improvis\u00e9es \u00e0 grande vitesse. L\u2019un reprend le fil exactement l\u00e0 o\u00f9 l\u2019a laiss\u00e9 l\u2019autre. Et malgr\u00e9 le rythme g\u00e9n\u00e9ralement tr\u00e8s soutenu du spectacle, ils parviennent toujours \u00e0 int\u00e9grer les impr\u00e9vus \u00e0 l\u2019intrigue principale.<\/p>\n\n\n\n<p>A l\u2019origine de toute cette histoire: la s\u00e9paration des parents. D\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 par la nouvelle, Robert demande \u00e0 monsieur le Vent d\u2019annuler No\u00ebl. Mais une discussion avec son amie Sylvia lui r\u00e9v\u00e8le les \u00ab avantages \u00bb des c\u00e9l\u00e9brations redoubl\u00e9es dans les familles recompos\u00e9es. Il change alors d\u2019avis, et quand le P\u00e8re No\u00ebl le remercie au t\u00e9l\u00e9phone de cette retraite bien m\u00e9rit\u00e9e, il lui demande de r\u00e9tablir la f\u00eate. Mais le vieux barbu a raccroch\u00e9, il est d\u00e9j\u00e0 parti pour les Bahamas en bermudas. La m\u00eame demande est aussi rejet\u00e9e par M. le Vent, qui accepte toutefois d\u2019entrer en mati\u00e8re, \u00e0 condition que chaque ann\u00e9e, Robert r\u00e9ussisse une \u00e9preuve pour sauver No\u00ebl.<\/p>\n\n\n\n<p>La plupart d\u2019entre elles font intervenir le public, ravi de participer \u00e0 l\u2019action. Et les id\u00e9es sont plut\u00f4t ing\u00e9nieuses, pour une \u00e9quipe qui n\u2019a eu qu\u2019une seule semaine de r\u00e9p\u00e9titions. Premi\u00e8re \u00e9preuve: la composition d\u2019une chanson de No\u00ebl avec l\u2019aide du public. Adrien pouvait certes facilement s\u2019attendre aux mots&nbsp;<em>cadeaux<\/em>&nbsp;et au&nbsp;<em>sapin<\/em>&nbsp;propos\u00e9s par les enfants. Mais lorsqu\u2019il improvise et fait rimer&nbsp;<em>raclette<\/em>&nbsp;avec&nbsp;<em>fourchette&nbsp;<\/em>dans un sc\u00e9nario loufoque de fondue rat\u00e9e, il re\u00e7oit \u00e9galement l\u2019admiration des plus \u00e2g\u00e9s. Et le public est aussi physiquement sollicit\u00e9. Quand l\u2019\u00e9preuve consiste \u00e0 retrouver la m\u00e9t\u00e9o festive qui se fait attendre \u00e0 cause du r\u00e9chauffement climatique, la sc\u00e8ne est soudain inond\u00e9e de boules blanches et se transforme en terrain de bataille de boules de neige. Apprendre en amusant, tel semble \u00eatre une des devises de ce spectacle qui voit Robert \u201cnager\u201d entre les si\u00e8ges bleus du th\u00e9\u00e2tre pour ramasser les d\u00e9chets en plastique dans la mer.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour l\u2019\u00e9preuve de 2014, il fallait trouver un sapin de No\u00ebl pour la place de Neuve. Adrien et Ernesto apportent alors un grand chapeau en forme de sapin, et du ruban adh\u00e9sif pour habiller Robert en sapin. Il y a comme un air de d\u00e9j\u00e0-vu\u2026 Les plus malins auront flair\u00e9 la mise en abyme et devin\u00e9 le contenu de l\u2019\u00e9preuve pour 2015 : monter un spectacle de qualit\u00e9 pour No\u00ebl. L\u2019\u00e9preuve est indubitablement r\u00e9ussie. Le Vent accepte de ne plus soumettre Robert aux \u00e9preuves, s\u2019il promet de toujours dire la v\u00e9rit\u00e9 en dehors de la salle de spectacle. Ainsi s\u2019ach\u00e8ve l\u2019histoire toute bricol\u00e9e de Robert, avec un enseignement moral, \u00e0 retenir: mentir, c\u2019est mal, et \u00e7a privera les petits de leurs cadeaux.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/waqas-mirza\/\">Waqas Mirza<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lauriane-pointet\/\">Lauriane Pointet<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les coulisses \u00e0 l&rsquo;honneur<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"236\" height=\"300\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/big_noel.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10105\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/big_noel.jpg 236w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/big_noel-134x170.jpg 134w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/big_noel-157x200.jpg 157w\" sizes=\"auto, (max-width: 236px) 100vw, 236px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Elisabeth Carecchio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Cr\u00e9er en une semaine un \u00ab&nbsp;spectacle pour enfants de qualit\u00e9&nbsp;\u00bb, telle \u00e9tait la mission donn\u00e9e \u00e0 Robert Sandoz dans le cadre des laboratoires spontan\u00e9s du th\u00e9\u00e2tre enfance et jeunesse Am Stram Gram \u00e0 Gen\u00e8ve. Le metteur en sc\u00e8ne a relev\u00e9 le d\u00e9fi avec ses deux comparses Adrien Gygax et Ernesto Morales<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Robert (Robert Sandoz), alors qu\u2019il vient de f\u00eater ses huit ans avec la \u00ab&nbsp;fanfare des huit ans&nbsp;\u00bb (Adrien Gygax, Ernesto Morales), demande au Vent que No\u00ebl soit annul\u00e9 car ses parents veulent se s\u00e9parer. Quand il se rend compte de son erreur, impossible de revenir en arri\u00e8re. Le Vent accepte finalement un compromis&nbsp;: chaque ann\u00e9e, Robert pourra sauver No\u00ebl s\u2019il accomplit une mission particuli\u00e8re. C\u2019est ainsi qu\u2019il devra, en 1983, succ\u00e9der \u00e0 Tino Rossi pour cr\u00e9er une chanson de No\u00ebl, ou, en 2010, faire tomber de la neige malgr\u00e9 le r\u00e9chauffement climatique. Or le d\u00e9fi de 2015 vient d\u2019arriver\u2026 et il est particuli\u00e8rement difficile \u00e0 relever&nbsp;! Mais tout cela est-il vrai ou invent\u00e9&nbsp;? La fanfare des huit ans existe-t-elle ailleurs que dans la t\u00eate de Robert&nbsp;? Au-del\u00e0 du&nbsp;<em>pitch<\/em>&nbsp;de base, le spectacle propose aussi une mise en abyme du th\u00e9\u00e2tre et une r\u00e9flexion sur le travail du com\u00e9dien.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans sa mise en sc\u00e8ne, Robert Sandoz semble avoir choisi le parti pris de d\u00e9mystifier le th\u00e9\u00e2tre aux yeux des enfants. Pour commencer, les spectateurs ne s\u2019installeront pas confortablement dans leurs fauteuils. Non, ils seront assis sur la sc\u00e8ne, dans des zones d\u00e9limit\u00e9es par du ruban adh\u00e9sif, et les com\u00e9diens circuleront tout autour d\u2019eux. Le public passe donc de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du rideau, et d\u00e9couvre les aspects techniques du th\u00e9\u00e2tre (machinerie, lumi\u00e8res, etc.). Le spectacle ne s\u2019embarrasse pas de d\u00e9cor \u2013 tout au plus une caisse en plastique retourn\u00e9e sur laquelle sont pos\u00e9es des boules de sagex repr\u00e9sentant une cr\u00e8che, et tous les artifices th\u00e9\u00e2traux sont montr\u00e9s comme tels par nos trois com\u00e9diens. La voix du Vent, par exemple, est r\u00e9alis\u00e9e sous les yeux des enfants par un com\u00e9dien parlant dans un micro derri\u00e8re des ventilateurs et celle du P\u00e8re No\u00ebl par Robert lui-m\u00eame, dans le micro d\u2019une radio-jouet.<\/p>\n\n\n\n<p>Kazoo, guitare, accord\u00e9on, piano, tambour\u2026 les com\u00e9diens se transforment aussi en musiciens durant ce spectacle, pour offrir diff\u00e9rentes chansons rythm\u00e9es et refrains pouvant \u00eatre repris en ch\u0153ur par le public. Le spectacle se veut en effet participatif, un bon moyen d\u2019int\u00e9resser les enfants au th\u00e9\u00e2tre. Le public peut tour \u00e0 tour go\u00fbter de la dinde de No\u00ebl ou du Champomy, sauter \u00e0 pieds joints et taper des mains ou se lancer dans une bataille de boules de neige. Le spectacle laisse la porte ouverte \u00e0 l\u2019improvisation et donne aussi la parole aux plus jeunes, ravis de pouvoir raconter les b\u00eatises qu\u2019ils ont faites ou de proposer des mots \u00e0 placer obligatoirement dans la \u00ab&nbsp;chanson de No\u00ebl&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Spectacle pour enfants,&nbsp;<em>Cette ann\u00e9e No\u00ebl est annul\u00e9<\/em>, propose aussi quelques r\u00e9f\u00e9rences et clins d\u2019\u0153il pour faire sourire les adultes. Outre les \u00e9l\u00e9ments mentionn\u00e9s plus haut, la structure de la pi\u00e8ce (g\u00e9niale mise en abyme) et les surprises dans la mise en sc\u00e8ne devraient pousser les parents \u00e0 accompagner leurs t\u00eates blondes pour d\u00e9couvrir ce spectacle original.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lauriane-pointet\/\">Lauriane Pointet<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.amstramgram.ch\/projects\/cette-annee-noel-est-annule\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Carte blanche \u00e0 Robert Sandoz \/ Laboratoire spontan\u00e9 du Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram \/ du 15 au 20 d\u00e9cembre 2015 \/ Critiques par Waqas Mirza et Lauriane Pointet.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10111,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,143],"tags":[167,154],"class_list":["post-7616","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-am-stram-gram-geneve","tag-lauriane-pointet","tag-waqas-mirza"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7616","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7616"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7616\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22211,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7616\/revisions\/22211"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10111"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7616"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7616"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7616"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}