{"id":7565,"date":"2015-12-04T09:05:39","date_gmt":"2015-12-04T08:05:39","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7565"},"modified":"2025-02-10T12:26:40","modified_gmt":"2025-02-10T11:26:40","slug":"on-ne-badine-pas-avec-lamour-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/12\/on-ne-badine-pas-avec-lamour-2\/","title":{"rendered":"On ne badine pas avec l&rsquo;amour"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">On ne badine pas avec l&rsquo;amour<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019Alfred de Musset \/ mise en sc\u00e8ne Anne Schwaller \/ TKM \/ du 1er au 23 d\u00e9cembre 2015 \/ Critiques par Lauriane Pointet et Waqas Mirza. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lauriane-pointet\/\">Lauriane Pointet<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Et soudain, c&rsquo;est le drame<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10112\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas.jpg 1050w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Mario del Curto<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Camille et Perdican \u00e9taient destin\u00e9s \u00e0 s\u2019aimer\u2026 mais lorsqu\u2019ils se retrouvent apr\u00e8s des ann\u00e9es de s\u00e9paration, l\u2019orgueil s\u2019invite \u00e0 la f\u00eate et l\u2019amour devient un jeu dangereux. Le grand classique de Musset est \u00e0 savourer jusqu\u2019\u00e0 fin d\u00e9cembre sur les planches du th\u00e9\u00e2tre Kl\u00e9ber-M\u00e9leau.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Et soudain, pop&nbsp;! pop&nbsp;! pop&nbsp;!, les trois ballons de baudruche qui occupaient l\u2019avant-sc\u00e8ne explosent sous les coups de Perdican (Frank Michaux) qui croit comprendre que Camille (Marie Ruchat) ne l\u2019aime d\u00e9cid\u00e9ment pas. La f\u00eate est finie, et la com\u00e9die glisse vers le drame. C\u2019est Rosette (Charlotte Dumartheray), la s\u0153ur de lait de Camille, devenue pour Perdican un simple moyen de vengeance, qui en fera les frais.<\/p>\n\n\n\n<p>Anne Schwaller a choisi d\u2019op\u00e9rer quelques coupures dans ce petit proverbe dramatique \u00e9crit en 1834, peu apr\u00e8s un rebondissement d\u00e9sagr\u00e9able dans la tumultueuse relation qu\u2019entretenait Musset avec George Sand \u2013 on notera notamment la disparition du ch\u0153ur que l\u2019on trouve dans l\u2019\u0153uvre originale. Pour mieux resserrer l\u2019intrigue, elle commence sa pi\u00e8ce&nbsp;<em>in medias res<\/em>&nbsp;: \u00ab&nbsp;Ce mariage, se fera-t-il ici ou \u00e0 Paris&nbsp;?&nbsp;\u00bb. Le spectacle s\u2019ouvre donc dans une folle \u00e9nergie, soutenue par une musique joyeuse annon\u00e7ant les entr\u00e9es des personnages. Mais au fil des sc\u00e8nes, comme les deux jeunes gens s\u2019obstinent dans leur orgueil, la joie et l\u2019\u00e9nergie c\u00e8dent \u00e0 la tension et \u00e0 la violence.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne d\u2019Anne Schwaller et la sc\u00e9nographie de Val\u00e8re Girardin s\u2019ancrent sur un motif r\u00e9current de la pi\u00e8ce, qui pr\u00e9sente sans cesse des personnages en train d\u2019en espionner d\u2019autres. Chacun d\u2019eux peut ici, \u00e0 sa guise, se cacher pour voir sans \u00eatre vu derri\u00e8re quatre portiques sur lesquels, formant un rideau, sont suspendues de longues cha\u00eenes de m\u00e9tal au tintement incessant. Rosette joue ainsi en silence entre ces portiques durant les premi\u00e8res sc\u00e8nes, r\u00e9v\u00e9lant au spectateur \u00e0 la fois son innocence d\u2019enfant et son importance capitale dans l\u2019intrigue. Dans un m\u00eame temps, les portiques forment un mur de fond mobile, ce qui permet de r\u00e9tr\u00e9cir l\u2019espace sc\u00e9nique, jusqu\u2019\u00e0 n\u2019en laisser plus qu\u2019un ou deux m\u00e8tres de profondeur pour la sc\u00e8ne finale. La fontaine, centrale dans le deuxi\u00e8me acte, illumin\u00e9e de l\u2019int\u00e9rieur, s\u2019\u00e9l\u00e8ve ensuite pour devenir un lustre qui \u00e9clairera toute la fin de la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Les costumes fonctionnent comme une cl\u00e9 de lecture. A l\u2019image du glissement g\u00e9n\u00e9ral vers le drame, le Baron (Yves Jenny) perd de sa superbe&nbsp;: de noble satisfait, en habit de velours et perruque poudr\u00e9e, il sombre progressivement dans un \u00e9tat qui le rapproche des deux ivrognes que sont le cur\u00e9 Ma\u00eetre Bridaine (Jean-Luc Borgeat) et le gouverneur de Perdican Ma\u00eetre Blazius (Frank Arnaudon), pour terminer la pi\u00e8ce, cheveux \u00e9pars, chemise sale, et cale\u00e7on mal couvert par son peignoir. Les costumes tissent \u00e9galement des liens entre les personnages. Camille, lorsqu\u2019elle finit par accepter son amour, abandonne sa robe de religieuse pour rev\u00eatir une tenue similaire \u00e0 celle de Perdican&nbsp;: une chemise blanche, une veste grise \u00e0 col vert fonc\u00e9, des jeans gris et des souliers noirs surmont\u00e9s de gu\u00eatres.<\/p>\n\n\n\n<p>Autour de ces deux figures romantiques gravitent des personnages de farce. Le Baron, ressemblant ici \u00e0 un personnage moli\u00e9resque faisant des mimiques et des bruits de bouche dignes de Louis de Fun\u00e8s, contribue \u00e0 ancrer le d\u00e9but de la pi\u00e8ce dans le registre comique. L\u2019effet est renforc\u00e9 par l\u2019accoutrement grotesque de Ma\u00eetre Bazius et Ma\u00eetre Bridaine qui \u00e9voque l\u2019univers des clowns. Quant \u00e0 Dame Pluche (Emmanuelle Ricci), la gouvernante de Camille, elle se veut femme aust\u00e8re et de vertu\u2026 mais sa robe \u00e0 crinoline transparente vient contredire cette posture. La pi\u00e8ce m\u00eale donc diff\u00e9rents registres et genres dramatiques pour le plus grand plaisir des spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lauriane-pointet\/\">Lauriane Pointet<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/waqas-mirza\/\">Waqas Mirza<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Je suis venu te dire que je m&rsquo;en vais<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10114\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/12\/onNeBadinePas3.jpg 1050w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Mario del Curto<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La mise en sc\u00e8ne d\u2019Anne Schwaler capture parfaitement les aspects comiques de la pi\u00e8ce de Musset. En r\u00e9sultent de nombreuses sc\u00e8nes particuli\u00e8rement divertissantes. Apr\u00e8s l\u2019euphorie d\u2019une premi\u00e8re heure hilarante, le rythme s\u2019essouffle pourtant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Je connais les femmes, il faut leur jeter de la poudre aux yeux! \u00bb s\u2019exclame d\u2019un ton confiant le baron. Le cur\u00e9, lui, n\u2019a d\u2019yeux que pour d\u2019autres chairs : celles qui recouvrent la table du d\u00eener. Ensemble, ils attendent l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un fils savant et d\u2019une ni\u00e8ce sage ; dix ans les s\u00e9parent d\u2019une \u00e9poque o\u00f9 r\u00e9gnait entre eux la plus enfantine des complicit\u00e9s. L\u2019illustre Perdican revient avec un doctorat sous le bras, et l\u2019honorable Camille avec un chapeau de nonne sur la t\u00eate. Mais les retrouvailles ne se passent pas comme pr\u00e9vu. La froide religieuse ne tend m\u00eame pas la main pour qu\u2019on y d\u00e9pose un amical baiser. D\u00e9sillusion insoutenable pour le baron, qui projetait de les marier!<\/p>\n\n\n\n<p>Anne Schwaler a opt\u00e9 pour une mise en sc\u00e8ne scintillante. D\u00e9pla\u00e7ables sur des roulettes, quatre rideaux en perles m\u00e9talliques offrent une occasion aux acteurs pour entrer sur sc\u00e8ne avec panache. Visuellement spectaculaire, cette production mise sur des costumes \u00e9clatants. Le long manteau en velours pourpre du baron, alias Yves Jenny, s\u2019accorde avec la couleur dominante du TKM. Un rouge tr\u00e8s cabaret qui rev\u00eat les si\u00e8ges comme le sol, sans oublier le majestueux rideau coulissant exhib\u00e9 \u00e0 chaque fin d\u2019acte. Il en va de m\u00eame pour la robe en crinoline de Dame Pluche (Emmanuelle Ricci), qui laisse presque ind\u00e9cemment deviner ses jambes \u00e0 travers un noir opaque.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Luc Borgeat excelle dans son r\u00f4le de cur\u00e9 ivre et jaloux d\u2019avoir perdu la meilleure place \u00e0 table. Sa performance donne fid\u00e8lement vie au personnage de Musset, en alliant des grimaces dignes de dessins anim\u00e9s \u00e0 une ma\u00eetrise aberrante de la d\u00e9marche titubante et du discours d\u00e9cousu. L\u2019acteur s\u2019adonne avec brio aux cocasseries de ce caract\u00e8re qui ne ratent pas: le public est pli\u00e9 de rire \u00e0 sa moindre apparition. Notamment lorsqu\u2019il para\u00eet devant Frank Arnaudo qui incarne un gouverneur passablement \u00e9m\u00e9ch\u00e9 et voleur de bouteilles.<\/p>\n\n\n\n<p>On aura donc intens\u00e9ment ri au Th\u00e9\u00e2tre Kl\u00e9ber-M\u00e9leau, mais tout aussi intenses furent les moments d\u2019ennui dans le dernier tiers du spectacle, quand les deux jeunes protagonistes se livrent furieusement \u00e0 leurs d\u00e9bats philosophiques sur les relations amoureuses. Le climat est alors marqu\u00e9 d\u2019une tension terrible, directement dict\u00e9e, il est vrai, par la pi\u00e8ce de Musset. Si l\u2019on prend plaisir \u00e0 voir dans la premi\u00e8re partie des personnages de pouvoir s\u2019employer \u00e0 des gamineries, l\u2019atmosph\u00e8re peut devenir lourde quand Perdican et Camille s\u2019engagent dans de longues discussions sur une exp\u00e9rience qu\u2019ils n\u2019ont pas encore. C\u2019est d\u2019autant plus le cas lorsque le spectacle touche \u00e0 sa fin, marqu\u00e9e par ce parti-pris de mise en sc\u00e8ne qui consiste \u00e0 dire au lieu de montrer, \u00e0 parler la derni\u00e8re sc\u00e8ne plut\u00f4t que de la jouer. On reconna\u00eetra tout de m\u00eame que ce choix est aussi intrigant qu\u2019efficace, puisqu\u2019il met bien en \u00e9vidence le poids de la parole, et plus pr\u00e9cis\u00e9ment les effets impr\u00e9visibles des stratag\u00e8mes manipulatoires. Et les applaudissements finissent par r\u00e9instaurer une ambiance festive avec le retour sur sc\u00e8ne du baron d\u00e9prim\u00e9, en culotte courte sous son manteau, les cheveux en bataille, \u00ab s\u2019abandonnant \u00e0 sa douleur \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er d\u00e9cembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/waqas-mirza\/\">Waqas Mirza<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.t-km.ch\/representation\/on-ne-badine-pas-avec-lamour\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019Alfred de Musset \/ mise en sc\u00e8ne Anne Schwaller \/ TKM \/ du 1er au 23 d\u00e9cembre 2015 \/ Critiques par Lauriane Pointet et Waqas Mirza.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10113,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,170],"tags":[167,154],"class_list":["post-7565","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tkm-theatre-kleber-meleau","tag-lauriane-pointet","tag-waqas-mirza"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7565","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7565"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7565\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21187,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7565\/revisions\/21187"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10113"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7565"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7565"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7565"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}