{"id":7477,"date":"2015-11-22T13:23:32","date_gmt":"2015-11-22T12:23:32","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7477"},"modified":"2025-02-10T12:27:49","modified_gmt":"2025-02-10T11:27:49","slug":"mamma-helvetia-un-rapport-familial","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/11\/mamma-helvetia-un-rapport-familial\/","title":{"rendered":"Mamma Helvetia (un rapport familial)"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Mamma Helvetia (un rapport familial)<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Un projet de Georg Scharegg et Theater Chur \/ mise en sc\u00e8ne Georg Scharegg \/ La Grange de Dorigny \/ du 20 au 22 novembre 2015 \/ Critiques par Deborah Strebel et Fanny Utiger. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La Suisse, une famille pas comme les autres<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft is-resized\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/Mamma_H_10201.jpg\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/Mamma_H_10201-300x200.jpg\" alt=\"\u00a9B. Faessler\" class=\"wp-image-7452\" style=\"width:300px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9B. Faessler<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Qu\u2019est-ce que la Suisse&nbsp;? Un petit pays au milieu de l\u2019Europe, reconnu pour sa d\u00e9mocratie et ses banques&nbsp;? Et si c\u2019\u00e9tait une grande famille&nbsp;? Georg Scharegg et sa troupe ont men\u00e9 l\u2019enqu\u00eate. Pendant un an, ils ont parcouru tout le pays, des endroits les plus recul\u00e9s aux plus urbanis\u00e9s.&nbsp;<\/em>Mamma Helvetia<em>&nbsp;est le fruit de leurs recherches.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Politique, histoire, actualit\u00e9, la pi\u00e8ce aborde la Suisse sous divers aspects et traite de th\u00e8mes aussi vari\u00e9s que l\u2019urbanisme, l\u2019octroi des subventions culturelles ou encore la notion de \u00ab&nbsp;village&nbsp;\u00bb. Jou\u00e9 dans les quatre langues nationales, le spectacle semble donner la parole \u00e0 chaque r\u00e9gion linguistique, et r\u00e9v\u00e8le les diff\u00e9rents points de vue de ses habitants.<\/p>\n\n\n\n<p>Un gros bloc rectangulaire, ferm\u00e9 par une porte dont les deux pans s\u2019ouvrent en glissant sur le c\u00f4t\u00e9 comme un ascenseur, est dispos\u00e9 au milieu de la sc\u00e8ne. Un ruban rouge est \u00e9tendu de cour \u00e0 jardin. Diverses personnalit\u00e9s, v\u00eatues de chaussures de marche et de polaires grises proposent, chacune leur tour, une br\u00e8ve allocution. Il s\u2019agit de l\u2019inauguration du mus\u00e9e du tunnel du Gotthard. Le tunnel, dont les travaux ont d\u00e9but\u00e9 en 1996, relie, de Erstfeld \u00e0 Bodio, la Suisse al\u00e9manique avec le Tessin, autrement dit le Nord avec le Sud. Cette festivit\u00e9 est un excellent pr\u00e9texte pour r\u00e9unir des habitants issus de toute la Suisse.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis cette imposante masse carr\u00e9e est d\u00e9compos\u00e9e tout au long du spectacle. Il s\u2019agit en r\u00e9alit\u00e9 de cadres, sur roulettes, superpos\u00e9s les uns aux autres. Chacun de ces cadres propose un mini d\u00e9cor (avion, dortoir, bistrot). Ils sont mobiles et peuvent \u00eatre tir\u00e9s ou pouss\u00e9s. Ce principe de \u00ab&nbsp;poup\u00e9e russe&nbsp;\u00bb permet de multiplier les lieux. Le d\u00e9cor se met alors au service du discours, notamment lors d\u2019une brillante sc\u00e8ne dans laquelle les personnages tentent de trouver des solutions pour am\u00e9nager au mieux le territoire. Chacun d\u00e9place son cadre en r\u00e9fl\u00e9chissant o\u00f9 l\u2019installer. \u00c0 la fin de la pi\u00e8ce, le carr\u00e9 est reconstruit et adopte une forme compacte et rectangulaire. Ce bunker iconique symbolise avec intelligence la crainte des Suisses face \u00e0 l\u2019Union europ\u00e9enne, ultime th\u00e9matique abord\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Ponctu\u00e9 de chants traditionnels, citant des grands noms de la litt\u00e9rature suisse tels que Charles Ferdinand Ramuz et Plinio Martini, explorant des sujets susceptibles de toucher l\u2019ensemble des Helv\u00e8tes, comme l\u2019arm\u00e9e ou Pro Helvetia,&nbsp;<em>Mamma Helvetia<\/em>&nbsp;tente de chercher quel est le d\u00e9nominateur commun du pays. Ode toutefois \u00e0 sa pluralit\u00e9 linguistique et culturelle, ce spectacle rythm\u00e9 et color\u00e9 offre un regard critique et engag\u00e9 sur la Suisse.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Intra-muros Helevetiae<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft is-resized\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/Mamma_H_10201.jpg\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/Mamma_H_10201-300x200.jpg\" alt=\"\u00a9B. Faessler\" class=\"wp-image-7452\" style=\"width:300px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9B. Faessler<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Tout y est, ou presque. Voyage, avec&nbsp;<\/em>Mamma Helvetia<em>, dans la Suisse, la belle et la moins belle, entre l\u2019appr\u00e9hension de son avenir et le souci du respect de ses traditions.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;D\u2019abord je me sens Lausannoise, puis Vaudoise, puis francophone\u2026 et enfin je me sens Suisse \u00bb, dit une des actrices, Lausannoise le temps seulement de quelques d\u00e9clarations. S\u2019il y a une chose que Georg Scharegg a cern\u00e9e, c\u2019est que l\u2019identit\u00e9 suisse est peu d\u00e9velopp\u00e9e pour bon nombre d\u2019Helv\u00e8tes. Quatre langues nationales nous divisent, et le f\u00e9d\u00e9ralisme n\u2019aidant pas, on se retrouve davantage dans des cultures r\u00e9gionales ou cantonales \u2013 quand on n\u2019est pas au contraire aspir\u00e9 par celles de nos voisins europ\u00e9ens.&nbsp;<em>Mamma Helvetia<\/em>&nbsp;tente donc de r\u00e9unir ce qui v\u00e9ritablement fait la Suisse, au croisement de grandes questions et de petites anecdotes.<\/p>\n\n\n\n<p>Du bonnet Cr\u00e9dit Suisse \u00e0 la peluche Globi, des accoutrements folkloriques au&nbsp;<em>botte-cul<\/em>&nbsp;pour la traite\u2026 et du Gothard au secret bancaire en passant par les probl\u00e8mes de surpopulation,&nbsp;<em>Mamma Helvetia&nbsp;<\/em>est bien une pi\u00e8ce typiquement suisse. On y trouve, effectivement, nombre d\u2019aspects qui nous touchent ou du moins nous concernent tous, quel que soit le c\u00f4t\u00e9 de la Sarine duquel on vient. Ce qui reste plus suisse encore, outre une apparente unicit\u00e9 autour de tels sujets, c\u2019est bel et bien un plurilinguisme dont on ne se d\u00e9fait pas. C\u2019est ainsi que la pi\u00e8ce de Scharegg est jou\u00e9e, et chant\u00e9e, en suisse-allemand, en fran\u00e7ais, en italien et, bien qu\u2019il soit difficile \u00e0 rep\u00e9rer, en romanche. Sans r\u00e9elle trame narrative, ce n\u2019est pas le but, diff\u00e9rents tableaux se suivent avec fluidit\u00e9, et au sein de ceux-ci m\u00eames on passe de langue en langue et d\u2019un dialecte \u00e0 un autre. Ce pari, largement mis en avant, est relev\u00e9, en allant jusqu\u2019\u00e0 respecter les proportions r\u00e9elles de ces idiomes, ce qui nous rappelle d\u2019ailleurs, \u00e0 nous autres Romands, la place consid\u00e9rable qu\u2019occupe dans notre pays ce suisse-allemand que l\u2019on ne nous apprend pas. Ne manquent que des variations d\u2019accents en fran\u00e7ais, probablement peu faciles \u00e0 r\u00e9aliser pour des com\u00e9diens non-francophones (n\u2019oublions pas que cette production est l\u2019\u0153uvre du Th\u00e9\u00e2tre de Coire), mais qui auraient \u00e9t\u00e9 les bienvenues aupr\u00e8s d\u2019inflexions sensiblement diff\u00e9rentes dans les langues de Goethe et de Dante.<\/p>\n\n\n\n<p>Ou plut\u00f4t, de celles de Jeremias Gotthelf et Plinio Martini. C\u2019est lors d\u2019un tableau qui m\u00eale ces deux \u00e9crivains \u00e0 Charles-Ferdinand Ramuz que ce brassage des langues fonctionne le mieux. Dans un&nbsp;<em>medley<\/em>&nbsp;litt\u00e9raire plurilingue, est abord\u00e9e la difficult\u00e9 de la vie montagnarde, pour un moment confus en apparence, fort intense n\u00e9anmoins. Est-ce d\u00fb au contraste de la langue litt\u00e9raire apr\u00e8s des bribes de conf\u00e9rences, de courts dialogues et de multiples phrases-choc&nbsp;? Possiblement. L\u2019arrangement des trois textes romanesques \u2013&nbsp;<em>Ueli der Knecht<\/em>,&nbsp;<em>Il fondo del sacco<\/em>,&nbsp;<em>Derborence<\/em>&nbsp;\u2013 est en tout cas tr\u00e8s bien agenc\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Si une unicit\u00e9 langagi\u00e8re, souvent par l\u00e0 m\u00eame culturelle, est impensable en Suisse, comment, autour de quoi notre identit\u00e9 commune \u2013 encore qu\u2019elle soit n\u00e9cessaire, mais la question n\u2019est pas l\u00e0 \u2013 peut-elle se construire&nbsp;? A l\u2019heure o\u00f9 les symboles nationaux sont laiss\u00e9s \u00e0 l\u2019extr\u00eame droite dans la majorit\u00e9 du monde occidental, il semble difficile justement de l\u2019\u00e9tablir sans patriotisme insistant.&nbsp;<em>Mamma Helvetia<\/em>&nbsp;use de certains embl\u00e8mes, fr\u00f4le parfois le clich\u00e9. Mais ce n\u2019est pas par ces divers st\u00e9r\u00e9otypes que la th\u00e9matisation de l\u2019unit\u00e9 suisse se fait ressentir. Au contraire, d\u2019ailleurs, car en quoi du jodle et des costumes appenzellois parlent-ils \u00e0 des Romands&nbsp;? La Suisse aujourd\u2019hui se r\u00e9unit donc autour d\u2019autre chose&nbsp;: la dizaine de tableaux qui, de l\u2019am\u00e9nagement du territoire aux relations avec l\u2019Union europ\u00e9enne, traite des enjeux g\u00e9opolitiques et culturels que rencontre le pays, repr\u00e9sente bien ce qu\u2019il est v\u00e9ritablement. C\u2019est avec une ironie habilement ma\u00eetris\u00e9e que la pi\u00e8ce, malgr\u00e9 quelques passages un peu brouillons, met le doigt sur ces suites de probl\u00e8mes, bien plus suisses qu\u2019Heidi, Peter et leurs amis.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/programmation-2\/spectacles\/mamma-helvetia-un-rapport-familial\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un projet de Georg Scharegg et Theater Chur \/ mise en sc\u00e8ne Georg Scharegg \/ La Grange de Dorigny \/ du 20 au 22 novembre 2015 \/ Critiques par Deborah Strebel et Fanny Utiger.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10089,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[31,156],"class_list":["post-7477","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-deborah-strebel","tag-fanny-utiger"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7477","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7477"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7477\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21197,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7477\/revisions\/21197"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10089"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7477"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7477"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7477"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}