{"id":7462,"date":"2015-11-18T21:17:47","date_gmt":"2015-11-18T20:17:47","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7462"},"modified":"2025-02-10T12:28:20","modified_gmt":"2025-02-10T11:28:20","slug":"7462","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/11\/7462\/","title":{"rendered":"Autour d\u2019Alo\u00efse"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Autour d\u2019Alo\u00efse<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De S\u00e9bastien Ribaux \/ mise en sc\u00e8ne S\u00e9bastien Ribaux \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 17 au 29 novembre 2015 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Deborah Strebel. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Plurielle<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"441\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/autour-daloise-3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10101\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/autour-daloise-3.jpg 441w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/autour-daloise-3-125x170.jpg 125w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/autour-daloise-3-147x200.jpg 147w\" sizes=\"auto, (max-width: 441px) 100vw, 441px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Sophie Pasquet-Racine<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>S\u00e9bastien Ribaux nous m\u00e8ne \u00e0 la rencontre d\u2019Alo\u00efse Corbaz. Mais Alo\u00efse est multiple, insaisissable. Alors on reste autour, pour ne pas trop la brusquer, pour qu\u2019elle ose sa folie devant nous.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Il est de ces rencontres heureuses qui se font au hasard d\u2019un regard. S\u00e9bastien Ribaux fr\u00f4le Alo\u00efse Corbaz, v\u00eatue de mots, de peintures, de dessins. Peut-\u00eatre bien qu\u2019elle le bouscule un peu, toute suspendue qu\u2019elle est sur les murs de la collection de l\u2019Art brut, \u00e0 Lausanne. Du moins, celui-ci va \u00e9crire et mettre en sc\u00e8ne une pi\u00e8ce&nbsp;<em>autour<\/em>&nbsp;de celle-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p>Ou peut-\u00eatre faut-il dire celles-l\u00e0&nbsp;? Au th\u00e9\u00e2tre, Alo\u00efse est plurielle, tant\u00f4t amante, tant\u00f4t cantatrice&nbsp;; parfois reine, puis servante&nbsp;; d\u00e9vote, folle, solitaire esseul\u00e9e entre les cloisons blanc sale d\u2019un h\u00f4pital psychiatrique. Elle serpente entre ses identit\u00e9s. Pour jouer \u00e0 Alo\u00efse, sur sc\u00e8ne, il y aura trois com\u00e9diennes&nbsp;: Juliette Flipo, Anne-Sophie Tohr-Cettou, Delphine Rudasigwa. Trois pour une, presque une devise de mousquetaire. B\u00eatement, on s\u2019attendrait \u00e0 ce que chacune son tour joue \u00e0 Alo\u00efse, r\u00e9v\u00e9lant lin\u00e9airement les diff\u00e9rentes identit\u00e9s. B\u00eatement. C\u2019est l\u00e0 que la pi\u00e8ce d\u00e9sar\u00e7onne&nbsp;: la multiplicit\u00e9 des identit\u00e9s se donne dans la simultan\u00e9it\u00e9 des voix port\u00e9es par les trois com\u00e9diennes, sur sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>Voici Alo\u00efse en nuisette blanche, escarpin rouge. Elles est assises sur trois chaises, ou peut-\u00eatre elle sont assise sur une chaise triple. Alo\u00efse dit avoir \u00e9t\u00e9 Marie Stuart, d\u00e9capit\u00e9e. Alo\u00efse sont choqu\u00e9es par cette r\u00e9v\u00e9lation, puis elle rajoutent qu\u2019elle ont \u00e9t\u00e9 reine de Navarre, Imp\u00e9ratrice d\u2019Autriche, princesse viol\u00e9e par son fils, princesse enlev\u00e9e, reine d\u00e9chue. Elles est surprises par elles-m\u00eames. Nous aussi.<\/p>\n\n\n\n<p>O\u00f9 va-t-on&nbsp;? Nulle part. On reste&nbsp;<em>autour<\/em>. Ce sont Alo\u00efse qui s\u2019en vont et reviennent, sans cesse. Elles est enferm\u00e9es dans une pi\u00e8ce blanche dont les murs sont pourtant fendus de toutes parts. Il y a une grosse br\u00e8che de notre c\u00f4t\u00e9, c\u2019est par l\u00e0 qu\u2019on regarde. On observe, on se rit un peu de cette folie, on angoisse parfois, on ne comprend plus, rarement. Dans le fond de la pi\u00e8ce, un orchestre rouge jaune bleu, joue un air voluptueux. Alo\u00efse chante, chantent.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">i<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Du dessin \u00e0 la sc\u00e8ne<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft is-resized\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/autour-daloise-2.jpg\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/autour-daloise-2-133x200.jpg\" alt=\"\u00a9Sophie Pasquet-Racine\" class=\"wp-image-7447\" style=\"width:auto;height:300px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Sophie Pasquet-Racine<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>S\u00e9bastien Ribaux pr\u00e9sente un spectacle autour d\u2019Alo\u00efse Corbaz, artiste suisse embl\u00e9matique de l\u2019art brut. Sa vie et son \u0153uvre picturale sont \u00e9voqu\u00e9es avec d\u00e9licatesse et po\u00e9sie non pas dans une logique lin\u00e9aire mais dans un hypnotique mouvement tourbillonnant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Alo\u00efse Corbaz (1886-1964) est n\u00e9e \u00e0 Lausanne. Une fois sa scolarit\u00e9 termin\u00e9e, elle devient couturi\u00e8re. Elle aime un pr\u00eatre d\u00e9froqu\u00e9. Cette passion fait scandale. Elle est alors envoy\u00e9e en Allemagne. Elle occupe ensuite un poste de gouvernante \u00e0 Postdam, \u00e0 la cour de Guillaume II dont elle tombe \u00e9perdument amoureuse et avec qui elle vit une intense passion \u2013 uniquement dans son imagination. De retour en Suisse \u00e0 l\u2019aube de la Premi\u00e8re Guerre mondiale, elle est hospitalis\u00e9e d\u00e8s 1918 \u00e0 Cery puis, deux ans plus tard, elle est d\u00e9finitivement intern\u00e9e \u00e0 l\u2019asile de la Rosi\u00e8re, \u00e0 Gimel-sur-Morges. Jusqu\u2019en 1936, elle dessine sur des cartons, en cachette avec ce qu\u2019elle trouve&nbsp;: suc de p\u00e9tale, feuille \u00e9cras\u00e9e voire p\u00e2te de dentifrice. Puis le corps m\u00e9dical lui fournit du vrai mat\u00e9riel&nbsp;: mine de plomb, crayons de couleurs et craies grasses. Les th\u00e8mes du couple, de l\u2019op\u00e9ra ou encore du th\u00e9\u00e2tre sont r\u00e9currents dans son \u0153uvre \u00e0 la fois color\u00e9e et fleurie.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est apr\u00e8s avoir visit\u00e9 la r\u00e9trospective de cette artiste Suisse \u00e0 la collection de l\u2019art brut et au mus\u00e9e des Beaux-arts de Lausanne, en 2012, que le metteur en sc\u00e8ne S\u00e9bastien Ribaux eu l\u2019id\u00e9e et l\u2019envie de cr\u00e9er un spectacle sur ce personnage \u00e9nigmatique et attachant qu\u2019est Alo\u00efse Corbaz. En 2013 d\u00e9j\u00e0, le dramaturge avait propos\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre 2.21 trois performances autour de la maladie psychique prenant appui sur des r\u00e9sultats d\u2019ateliers d\u2019\u00e9criture et d\u2019interviews r\u00e9alis\u00e9es dans un centre th\u00e9rapeutique. Il continue d\u2019explorer les failles de l\u2019esprit humain avec ce divin voyage au sein de l\u2019univers \u00ab&nbsp;corbazien&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir lu plusieurs ouvrages et \u00e9tudi\u00e9 son \u0153uvre, S\u00e9bastien Ribaux et ses com\u00e9diens se sont r\u00e9unis et ont commenc\u00e9 un travail d\u2019improvisation. En d\u00e9coule non pas une pi\u00e8ce biographique mais un condens\u00e9 des moments importants de la vie de l\u2019artiste. Extraits de lettres adress\u00e9es \u00e0 sa famille,&nbsp;<em>mashup<\/em>&nbsp;m\u00e9langeant chansons fran\u00e7aises de Mike Brant \u00e0 Francis Cabrel avec des airs d\u2019op\u00e9ra comme Carmen, le vrai se fond dans l\u2019imaginaire, l\u2019historique se confond avec le fantasmagorique.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois com\u00e9diennes en nuisettes blanches incarnent tant\u00f4t Alo\u00efse, tant\u00f4t ses s\u0153urs. Cette polyphonie semble faire \u00e9cho \u00e0 la schizophr\u00e9nie dont l\u2019artiste \u00e9tait atteinte. Elles sont accompagn\u00e9es par un orchestre compos\u00e9 de trois musiciens aux costumes et cravates respectivement rouges, bleus et jaunes. Car il y a de la couleur dans le spectacle. Les \u00e9clairages parfois rouges, parfois jaunes \u00e9voquent les harmonies color\u00e9es vives et chaleureuses de l\u2019\u0153uvre peinte d\u2019Alo\u00efse. Le travail pictural de l\u2019artiste est ainsi \u00e9voqu\u00e9 pour ne pas dire fid\u00e8lement transpos\u00e9 \u00e0 la sc\u00e8ne. Omnipr\u00e9sentes dans ses dessins, les figures humaines aussi bien masculines que f\u00e9minines sont caract\u00e9ris\u00e9es par de grands yeux bleus sans iris. Une femme avec une robe rouge, de longs cheveux boucl\u00e9s et des yeux bleus appara\u00eet \u00e0 un moment donn\u00e9 discr\u00e8tement ici en arri\u00e8re-sc\u00e8ne. Le d\u00e9cor, lui aussi, \u00e9voque les dessins d\u2019Alo\u00efse par la forme rectangulaire int\u00e9grant des \u00e9l\u00e9ments courbes et par la couleur blanche dot\u00e9e d\u2019un l\u00e9ger quadrillage, rappellant les feuilles quadrill\u00e9es ou plus simplement le papier, support de pr\u00e9dilection de l\u2019artiste.<\/p>\n\n\n\n<p>Le public est alors immerg\u00e9 dans l\u2019\u0153uvre d\u2019Alo\u00efse tout en d\u00e9couvrant timidement sa personnalit\u00e9. Amoureuse transie, aux relations impossibles, grande observatrice de la nature, s\u2019\u00e9merveillant chaque jour face \u00e0 un oiseau qui s\u2019envole, Alo\u00efse est pr\u00e9sent\u00e9e ici comme quelqu\u2019un de touchant. De cette dame qui n\u2019a cess\u00e9 de peindre des princes sur des fonds roses se d\u00e9gage une d\u00e9licieuse tendresse m\u00e9lancolique. Spectacle monographique port\u00e9 par un esth\u00e9tisme fid\u00e8le \u00e0 l\u2019\u0153uvre picturale de l\u2019artiste et par une remarquable po\u00e9sie se d\u00e9gageant aussi bien du texte que du jeu,&nbsp;<em>Autour d\u2019Alo\u00efse&nbsp;<\/em>est un pur chef-d\u2019\u0153uvre non pas r\u00e9serv\u00e9 aux seuls fervents amateurs d\u2019art mais adress\u00e9 \u00e0 tous les spectateurs pr\u00eats \u00e0 se laisser transporter dans un r\u00eave \u00e9veill\u00e9 candide et multicolore.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/154\/autour-daloise\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De S\u00e9bastien Ribaux \/ mise en sc\u00e8ne S\u00e9bastien Ribaux \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 17 au 29 novembre 2015 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Deborah Strebel.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10100,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[31,166],"class_list":["post-7462","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-deborah-strebel","tag-valmir-rexhepi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7462","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7462"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7462\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21201,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7462\/revisions\/21201"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10100"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7462"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7462"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7462"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}