{"id":7349,"date":"2015-11-09T11:49:46","date_gmt":"2015-11-09T10:49:46","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7349"},"modified":"2025-02-10T12:31:02","modified_gmt":"2025-02-10T11:31:02","slug":"lhistoire-du-soldat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/11\/lhistoire-du-soldat\/","title":{"rendered":"L\u2019Histoire du soldat"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">L\u2019Histoire du soldat<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Charles-Ferdinand Ramuz \/ musique d\u2019Igor Stravinsky \/ par le Teatro Malandro \/ mise en sc\u00e8ne Omar Porras\u00a0\/ Th\u00e9\u00e2tre Le Reflet (Vevey) \/ du 7 au 8 novembre 2015 \/ Critiques par Emilie Roch et Camille Logoz. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emilie-roch\/\">Emilie Roch<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Explosive et po\u00e9tique descente aux enfers<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10093\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-1.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>\u00a9Elisabeth Carecchio<\/strong><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>A l\u2019occasion de ses 25 ans, le Teatro Malandro, compagnie fond\u00e9e par Omar Porras, s\u2019invite dans les salles de Suisse romande et de France pour rejouer son interpr\u00e9tation exceptionnelle de&nbsp;<\/em>L\u2019Histoire du soldat<em>, cr\u00e9\u00e9e en 2003 au Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram \u00e0 Gen\u00e8ve. La sc\u00e9nographie haute en couleurs des fr\u00e8res Porras offre une deuxi\u00e8me et vigoureuse jeunesse \u00e0 cette pi\u00e8ce musico-th\u00e9\u00e2trale, n\u00e9e de la complicit\u00e9 entre Ramuz et Stravinsky en 1918.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Entre Denges et Denezy, un soldat qui rentre chez lui\u2026 Quinze jours de cong\u00e9 qu\u2019il a, marche depuis longtemps d\u00e9j\u00e0&nbsp;\u00bb, scande le Narrateur de&nbsp;<em>L\u2019Histoire du soldat&nbsp;<\/em>(Philippe Gouin), virevoltant, canne de dandy en main, masqu\u00e9 comme tous les autres personnages. Derri\u00e8re un voile orange, son ombre se d\u00e9coupe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de celle de Joseph (Joan Mompart), un jeune soldat na\u00eff sur le chemin du retour \u00e0 la maison. Celui-ci marche en rythme, comme un petit soldat m\u00e9canique, sur l\u2019air jou\u00e9 par l\u2019Ensemble Contrechamps, orchestre de sept musiciens dirig\u00e9 par Beno\u00eet Willmann. Arriv\u00e9 dans une for\u00eat fluorescente peupl\u00e9e de papillons lumineux, le soldat y fait la rencontre fatale de l\u2019excentrique Diable (Omar Porras), avec qui il accepte d\u2019\u00e9changer son violon contre un livre qui le fera devenir riche. Richissime m\u00eame, mais \u00f4 combien malheureux et esseul\u00e9&nbsp;: \u00ab&nbsp;je suis mort parmi les vivants&nbsp;\u00bb, se d\u00e9sesp\u00e8re-t-il, avachi dans un fauteuil \u00e0 oreilles rose et dor\u00e9. Son \u00e2me, symbolis\u00e9e par le violon, est d\u00e9sormais prisonni\u00e8re des griffes du Diable dont il est devenu le jouet. Lors d\u2019une partie de cartes bien arros\u00e9e, le soldat r\u00e9ussit \u00e0 r\u00e9cup\u00e9rer son pr\u00e9cieux bien, ce qui lui permet de tirer la Princesse (Ma\u00eblla Jan) de son lit de malade et de conqu\u00e9rir son amour. Sourd aux recommandations du pr\u00eatre (Alexandre Eth\u00e8ve), le soldat ne sait se contenter de ce qu\u2019il a et franchit les limites du palais, au-del\u00e0 desquelles le Diable lui tend une embuscade dont il ne peut s\u2019\u00e9chapper.<\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019Histoire du soldat<\/em>&nbsp;revisit\u00e9e par Omar Porras offre une heure intense de ravissement visuel et auditif \u00e0 son public. Une immersion dans un monde merveilleux, peupl\u00e9 de personnages fabuleux, dont chaque mouvement est une danse, et o\u00f9 se multiplient les d\u00e9cors et les effets sp\u00e9ciaux, tous ing\u00e9nieux, surprenants et esth\u00e9tiques. Malgr\u00e9 la fatalit\u00e9 de l\u2019engrenage qui happe le soldat, le ton du spectacle reste toujours l\u00e9ger, dr\u00f4le, et le rythme narratif tr\u00e8s enlev\u00e9. Le personnage du Diable en particulier est source de rire par les diff\u00e9rents visages qu\u2019il aborde \u00e0 chacune de ses explosives apparitions&nbsp;: tour \u00e0 tour g\u00e9n\u00e9ral autoritaire cribl\u00e9 de m\u00e9dailles et faisant claquer sa cravache sur les fesses du soldat, grand-m\u00e8re espi\u00e8gle en bas r\u00e9silles ou encore parrain de la mafia en costard et lunettes \u00e0 soleil rondes. Beaut\u00e9, dr\u00f4lerie et prouesse technique, tous les \u00e9l\u00e9ments sont r\u00e9unis pour s\u00e9duire un public de tout \u00e2ge. La mise en sc\u00e8ne d\u2019Omar Porras autorise au spectateur ce que la morale de l\u2019histoire refuse au soldat&nbsp;: \u00ab&nbsp;Il ne faut pas vouloir ajouter \u00e0 ce qu\u2019on a ce qu\u2019on avait, on ne peut pas \u00eatre \u00e0 la fois qui on est et qui on \u00e9tait&nbsp;\u00bb, \u00e9crivait Ramuz au sortir de la Premi\u00e8re Guerre mondiale. En 2015, on ressort de la salle o\u00f9 s\u2019est jou\u00e9e&nbsp;<em>L\u2019Histoire du soldat<\/em>&nbsp;par le Teatro Malandro guilleret et insouciant, comme au temps de notre enfance apr\u00e8s une sortie au cirque ou \u00e0 un spectacle d\u2019ombres chinoises. Avec pour seule frustration que le spectacle soit d\u00e9j\u00e0 fini.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emilie-roch\/\">Emilie Roch<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Carnaval militaire<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10094\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/SOLDAT_Elisabeth-Carecchio-3.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>\u00a9Elisabeth Carecchio<\/strong><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Omar Porras et sa troupe Teatro Malandro reprennent \u00e0 leur sauce&nbsp;<\/em>L\u2019Histoire du soldat<em>&nbsp;de C.-F. Ramuz et Igor Stravinski, en l\u2019assaisonnant des \u00e9l\u00e9ments qui font depuis toujours le succ\u00e8s de leur th\u00e9\u00e2tre festif et claironnant&nbsp;: masques, mimes et confettis.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le Diable fait sursauter \u00e0 chacune de ses entr\u00e9es, apparaissant dans une explosion sonore, un embrasement et un nuage de fum\u00e9e. Le d\u00e9cor, fluorescent quand la lumi\u00e8re s\u2019\u00e9teint, met \u00e0 mal l\u2019\u00e9quilibre des proportions, faisant se confondre plans droits et inclin\u00e9s. \u00c0 cela s\u2019ajoutent les ombres chinoises qui prennent le relais des acteurs sur le devant de la sc\u00e8ne, contribuant au jeu troublant des \u00e9chelles de grandeur. Ce dispositif artificier plus qu\u2019artificiel, d\u00e9routant si l\u2019on n\u2019est pas familier du Teatro Malandro, annonce un spectacle o\u00f9 en surface, tout est destin\u00e9 \u00e0 aller de travers \u2013 mais qui pourtant file droit. On retrouve \u00e9galement avec bonheur les masques de Fredy Porras, caract\u00e9ristiques bien connues de la troupe. Ils sont faits comme les costumes&nbsp;: hauts en couleurs, fantasques, on les dirait r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s et rapi\u00e9c\u00e9s, produisant des personnages aux allures de marionnettes, sans conscience propre et bricol\u00e9s de toutes pi\u00e8ces.<\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce, \u00e9crite en 1917 et mont\u00e9e par Porras pour la premi\u00e8re fois en 2003, raconte l\u2019histoire d\u2019un soldat en permission qui se laisse imprudemment pi\u00e9ger par le Diable. Rejet\u00e9 par les siens, mais riche \u00e0 n\u2019en plus pouvoir, il trouve finalement le moyen de le tromper \u00e0 son tour et \u00e9pouse la princesse d\u2019un royaume d\u2019o\u00f9 il ne peut sortir sous peine de retomber dans les griffes du Diable. Tent\u00e9 par l\u2019id\u00e9e de revoir sa famille, le soldat ne saura r\u00e9sister. Cette histoire est racont\u00e9e par la figure du Lecteur, presque toujours pr\u00e9sente sur sc\u00e8ne, qui c\u00e8de r\u00e9guli\u00e8rement la parole aux personnages, voire parfois interagit avec eux.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019une des particularit\u00e9s de<em>&nbsp;L\u2019Histoire du soldat<\/em>&nbsp;r\u00e9side dans la partition contenue au m\u00eame titre que le texte dans le livret de la pi\u00e8ce. C\u2019est dire que la musique tient un r\u00f4le pr\u00e9dominant dans le spectacle, comme le souligne l\u2019adaptation de Porras qui inclut les membres de l\u2019orchestre comme acteurs le temps d\u2019une sc\u00e8ne. La musicalit\u00e9 est \u00e9galement tr\u00e8s pr\u00e9sente dans le flux des com\u00e9diens, qui scandent leurs r\u00e9pliques de fa\u00e7on tr\u00e8s rythm\u00e9e, imitant presque la diction des voix d\u2019un dessin anim\u00e9. Cette langue tr\u00e8s th\u00e9\u00e2trale accompagne le jeu saccad\u00e9 et pantomime des acteurs, qui renvoient l\u2019image de pantins dansant sur commande. Mais qui tire sur les fils&nbsp;? La musique imposant le rythme, le Diable toujours pr\u00e9sent en filigrane, ou\u2026 le Lecteur&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Car s\u2019il s\u2019agit d\u00e9j\u00e0 d\u2019une figure particuli\u00e8re dans le texte de Ramuz, pas tout \u00e0 fait personnage et pourtant interne au texte, Omar Porras exacerbe son statut d\u2019embrayeur de la narration&nbsp;: le Lecteur, par qui la parole circule, se pose en ma\u00eetre de l\u2019histoire en cours, tout en en \u00e9tant partie prenante. Incarn\u00e9 par Philippe Gouin, il ne cache pas le contr\u00f4le qu\u2019il exerce sur l\u2019histoire en d\u00e9roulement, paraissant press\u00e9 de la terminer, montrant de l\u2019agacement lorsqu\u2019il r\u00e9p\u00e8te un refrain (\u00ab&nbsp;Entre Denges et Denezy\u2026 Un soldat rentre chez lui\u2026 A march\u00e9, a beaucoup march\u00e9&nbsp;!&nbsp;\u00bb), \u00f4tant les mots de la bouche des personnages, leur donnant m\u00eame les cl\u00e9s de l\u2019intrigue lorsqu\u2019il s\u2019agit de la sortir d\u2019une impasse. Une figure qui fait donc marcher au pas spectateurs et personnages, dans un simulacre de parade militaire au son de l\u2019ensemble Contrechamps. Ce qui livre un spectacle carnavalesque, hant\u00e9 par la pr\u00e9sence farcesque du Diable mais adouci par la na\u00efvet\u00e9 touchante du soldat.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.lereflet.ch\/spectacle\/lhistoire-du-soldat\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Charles-Ferdinand Ramuz \/ musique d\u2019Igor Stravinsky \/ par le Teatro Malandro \/ mise en sc\u00e8ne Omar Porras\u00a0\/ Th\u00e9\u00e2tre Le Reflet (Vevey) \/ du 7 au 8 novembre 2015 \/ Critiques par Emilie Roch et Camille Logoz.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":21218,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,145,38],"tags":[136,164],"class_list":["post-7349","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-reflet","category-spectacle","tag-camille-logoz","tag-emilie-roch"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7349","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7349"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7349\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21219,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7349\/revisions\/21219"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21218"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7349"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7349"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7349"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}