{"id":7334,"date":"2015-11-08T22:47:29","date_gmt":"2015-11-08T21:47:29","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7334"},"modified":"2025-02-10T12:31:18","modified_gmt":"2025-02-10T11:31:18","slug":"bataille","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/11\/bataille\/","title":{"rendered":"Bataille"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Bataille<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Concept et interpr\u00e9tation de Delgado Fuchs et Cl\u00e9dat &amp; Petitpierre \/ L&rsquo;Arsenic \/ du 4 au 8 novembre 2015 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Fanny Utiger. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Mouvements<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"300\" height=\"200\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/856-300x200-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21222\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/856-300x200-1.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/856-300x200-1-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Arya Dil<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Deux armures et deux buissons se d\u00e9placent sur la sc\u00e8ne. \u00c7a fait du bruit, de la musique, des images.&nbsp;<\/em>Bataille<em>&nbsp;appelle l\u2019\u0153uvre d\u2019Uccello (<\/em>la Bataille de San Romano<em>) au risque souvent de n\u2019\u00eatre lu qu\u2019\u00e0 travers cet angle.<\/em>&nbsp;<em>Pourtant, il y a autre chose, une grammaire du corps, une syntaxe du mouvement qui \u00e9merge durant la performance. Un langage singulier qui, au-del\u00e0 de son lien au tableau, peut se faire comprendre.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Les plasticiens Yvan Cl\u00e9dat &amp; Coco Petitpierre et les chor\u00e9graphes et danseurs Marc Delgado et Nadine Fuchs sont partis du triptyque de Uccello sur la bataille de San Romano pour construire leur performance intitul\u00e9e&nbsp;<em>Bataille.<\/em>&nbsp;Alors oui, il est possible (conseill\u00e9&nbsp;?) de lire&nbsp;<em>Bataille<\/em>&nbsp;comme la mise en mouvement, libre, de l\u2019\u0153uvre d\u2019Uccello. Voici deux com\u00e9diens en armures. Le jeu tout comme le d\u00e9cor tapent dans le registre du contemporain tout en rappelant les motifs d\u00e9ploy\u00e9s dans le triptyque. Voil\u00e0, on plisse les yeux, on prend un air de type qui saisit, qui trouve que finalement Uccello (bien s\u00fbr, chaque spectateur connait Uccello) est un artiste d\u00e9j\u00e0 moderne (il faut bien placer \u00ab&nbsp;moderne&nbsp;\u00bb quelque part) puisque son \u0153uvre se traduit si bien sur sc\u00e8ne aujourd\u2019hui. On acquiesce, on salue la prouesse. Voil\u00e0, bravo. Il y a une autre lecture, moins suffisante&nbsp;; une lecture qui fait acte du lien entre la performance et le tableau, mais qui laisse Uccello dans son XV\u00e8me si\u00e8cle et qui saisit la performance en 2015. Une lecture un peu plus \u00ab&nbsp;public large&nbsp;\u00bb, moins \u00ab&nbsp;\u00e9lite&nbsp;\u00bb qui voit dans le moindre clou une allusion \u00e0 la Passion. Cette seconde lecture se d\u00e9tache de l\u2019aspect historique, sans le nier, pour investir la question du mouvement du corps, sa capacit\u00e9 \u00e0 engendrer postures f\u00e9condes et musiques. Il y a alors, chez les spectateurs, une tension qui se cr\u00e9\u00e9 entre voir et regarder, entre entendre et \u00e9couter.<\/p>\n\n\n\n<p>Voir&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Une surface, qui ressemble \u00e0 un \u00e9chiquier travers\u00e9e de lignes d\u00e9limitant des couleurs d\u2019automne, \u00e9chappe au noir de l\u2019espace environnant. Une armure assise, c\u00f4t\u00e9 cour, dont la brillance des \u00e9l\u00e9ments de fer est estomp\u00e9e par une fum\u00e9e qui tombe. Je crois que dans l\u2019armure, il y a quelqu\u2019un, mais je ne le vois pas. Une armure mobile arrive, c\u00f4t\u00e9 jardin&nbsp;; il doit y avoir quelqu\u2019un dedans, \u00e0 moins peut-\u00eatre que ce ne soit un automate. Et deux buissons. Voil\u00e0 qu\u2019ils bougent aussi. C\u00f4t\u00e9 cour, l\u2019armure se l\u00e8ve. Tout fini par se d\u00e9placer, les armures, les buissons, la fum\u00e9e lourde. Seules restent fixes les lignes de l\u2019\u00e9chiquier.<\/p>\n\n\n\n<p>Entendre&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Un halo sonore sur lequel se d\u00e9ploient les bruits m\u00e9talliques que font les armures quand elles bougent. Parfois, des soupirs et des mots mijotent dans les tenues de fer. Des gazouillements d\u2019oiseaux, du vent dans des ramures semblent accompagner les buissons. Tout fait des bruits, sauf les lignes de l\u2019\u00e9chiquier.<\/p>\n\n\n\n<p>Regarder&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Contraints par les armures, les corps semblent des pantins qui ne se d\u00e9placent que dans des trajectoires lin\u00e9aires et, la plupart du temps, tournent \u00e0 angle droit, comme en \u00e9cho aux lignes qui jalonnent le sol. On dirait une horloge \u00e0 mouvement carr\u00e9. Et puis voil\u00e0 qu\u2019ils prennent des poses&nbsp;: l\u00e0, sur le mur les corps d\u00e9coupent des ombres de Masa\u00ef avec leur lance. Une autre fois, ils forment comme un couple de Cygnes en parade amoureuse. Le mouvement reprend.<\/p>\n\n\n\n<p>Ecouter&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un fond sonore proche d\u2019un bourdon continu. Les armures deviennent des instruments de musique&nbsp;: une musique de maracas, d\u2019indiens fous autour d\u2019un feu invoquant de la pluie ou du courage, ou parfois, comme dans une fanfare militaire, musique de caisse claire, de timbale, de tome, grosse caisse, charleston, cloche. C\u2019est peut-\u00eatre une batterie mobile.<\/p>\n\n\n\n<p>Et voil\u00e0 que les buissons crachent des corps avec des visages. Les armures gisent, en pi\u00e8ces&nbsp;; le bourdon continu a cess\u00e9. Le champ de&nbsp;<em>Bataille<\/em>&nbsp;est \u00e9puis\u00e9, il a donn\u00e9 sa r\u00e9colte de mouvements, de postures. Le&nbsp;<em>chant<\/em>&nbsp;de Bataille aussi est termin\u00e9, les instruments sont dispers\u00e9s au sol.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c7a (s\u2019) \u00e9puise, une armure<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"300\" height=\"200\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/856-300x200-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21222\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/856-300x200-1.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/856-300x200-1-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Arya Dil<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Que feraient-ils, les chevaliers de San Romano, s\u2019ils avaient quartier libre dans le tableau d\u2019Uccello ? Dans&nbsp;<\/em>Bataille<em>, deux d\u2019entre eux sont livr\u00e9s \u00e0 eux-m\u00eames et s\u2019occupent pour une heure\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dieu sait ce qui est pass\u00e9 par la t\u00eate de celui qui un jour se dit que les chevaliers batailleraient en armure, cette cinquantaine de kilos de m\u00e9tal leur garantissant au combat autant de discr\u00e9tion que de praticit\u00e9. Des centaines d\u2019ann\u00e9es plus tard, voil\u00e0 que deux de ces chevaliers se retrouvent dans une salle de l\u2019Arsenic, projet\u00e9s dans le temps par les artistes Delgado Fuchs et Cl\u00e9dat &amp; Petitpierre. Les d\u00e9savantages de la tenue sont rest\u00e9s les m\u00eames, l\u2019utilisation qui en est faite est d\u00e9tourn\u00e9e : ici, l\u2019\u00e9quipement guerrier sert \u00e0 faire l\u2019art. L\u2019encombrement de l\u2019armure agit en effet comme une contrainte cr\u00e9atrice, permettant aux danseurs-chor\u00e9graphes d\u2019exploiter leur mobilit\u00e9 handicap\u00e9e, en m\u00eame temps que leur cuirasse se fait instrument, non pas de protection, mais de musique.<\/p>\n\n\n\n<p>Engonc\u00e9s dans leur armure et comme tout droit tomb\u00e9s du tableau d\u2019Uccello, les deux chevaliers, \u2013 des d\u00e9serteurs&nbsp;? \u2013, se retrouvent seul \u00e0 seul. La chor\u00e9graphie se construit comme l\u2019expression de leur rapport. Le plateau deviendra d\u00e8s lors aussi bien sc\u00e8ne de pas de deux qu\u2019ar\u00e8ne de duel et les joutes y seront militaires pour un temps, amoureuses ensuite. Une porosit\u00e9 est maintenue entre les deux terrains, comme pour signifier l\u2019ambivalence que le combat suppose. De la guerre on passe donc vite \u00e0 l\u2019amour et on ne saurait vivre l\u2019amour sans un peu de guerre\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exploitation des possibilit\u00e9s de mouvement de l\u2019armure donne lieu \u00e0 une innovation chor\u00e9graphique certaine et le bruit que provoque cet objet central apporte \u00e0 l\u2019\u0153uvre autant de rythme que de burlesque. Seulement, si la th\u00e9matisation principale \u2013 ce travail sur l\u2019ambivalence des rapports humains \u2013 semblait aussi all\u00e9chante que les diverses id\u00e9es esth\u00e9tiques (en plus des danseurs en armure se meuvent sur le plateau deux tas de feuilles mortes qui finiront par engloutir les deux \u00e9nergum\u00e8nes, des \u00e9l\u00e9ments de la salle sont utilis\u00e9s pour produire de la musique par entrechoquement avec l\u2019armure), elle finit par s\u2019essouffler. Le spectacle est peut-\u00eatre l\u00e9ger dans un premier temps, l\u2019ambiance devient dans un second parfois aussi lourde que les costumes.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ensemble gagne certes en profondeur lorsque tout s\u2019assombrit, que le questionnement des rapports humains se fait de plus en plus pr\u00e9sent. Les choix esth\u00e9tiques et l\u2019humour certain de la pi\u00e8ce sont tous \u00e0 fait s\u00e9duisants. Mais aussi originale l\u2019id\u00e9e de base soit-elle, le spectacle se perd par moment dans des clich\u00e9s. Que les sc\u00e8nes d\u2019amour se m\u00ealent au combat militaire est une chose. L\u2019utilisation phallique des lances, par exemple, en est une autre. On peut sans pudibonderie se fatiguer de telles insistances. Tout cela aurait pu jouer sur un registre \u2013 ne serait-ce qu\u2019un peu \u2013 plus a\u00e9rien&nbsp;pour toucher davantage. Le souhait de transmettre la violence des relations amoureuses est manifeste mais certains moyens de le signifier n\u2019auraient-il pas gagn\u00e9 \u00e0 \u00eatre plus allusifs pour faire r\u00e9agir davantage&nbsp;? Le parti-pris du cru semble parfois gratuit. L\u2019emprunt \u00e0 diff\u00e9rents m\u00e9dia artistiques reste par ailleurs tr\u00e8s prudent, et les th\u00e8mes mobilis\u00e9s peu exploit\u00e9s au regard du si audacieux et plaisant projet d\u2019apprivoiser des armures\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.arsenic.ch\/programme\/bataille\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Concept et interpr\u00e9tation de Delgado Fuchs et Cl\u00e9dat &amp; Petitpierre \/ L&rsquo;Arsenic \/ du 4 au 8 novembre 2015 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Fanny Utiger.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":21221,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[156,166],"class_list":["post-7334","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-fanny-utiger","tag-valmir-rexhepi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7334","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7334"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7334\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21223,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7334\/revisions\/21223"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21221"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7334"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7334"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7334"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}